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Full text of "Agenda du chimiste à l'usage des ingénieurs"

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:Biii5dj.G00glc 



BOUGHT FROM THE INCOME OF THE FUND 
BEQUEATHED BY 

PETER PAUL FRANCIS DEGRAND 



TO NAVIGATION 



.l.ieJj,GOOglC 



:Biii5dj.G00glc 



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AGENDA 



Chimiste 



:Biii5dj.G00glc 



2£030.— PARIS, 



:Biii5dj.G00glc 



AGENDA 

DU 

Chimiste 



G. SALET, 

Cbaigé de cours 



Ch. Girard, I A. Pabst, 

Directeur Chimiste priDcipal 



Faculté des Sciences. iLaboraloire Mu ni cipal.l Laboratoire Municipal 




PARIS 
LIBRAIRIE HACHETTE ET C" 

79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, 79 

'893 „.,..„Gooslc 



HARV«BD COLLEGE UBRARY 
, DEGRAND fUND 

ÉDITION DE 1893 



reoferme les NotioM «uivanles : 

' La preasion osmotique et son râle dans l'analogis antre les 
lOlutiDDJ et les goi dilués, par J.-H. vi.n 't Hoff, prirfesa«ur s 

l'Univereité d'Amsterdam. 

' La nonrelle nomeDcUtnre chimique, par M. A. Cohbes. 
" Augnst Wilbelm von Bofmann, par M. G. Salkt. 



L'édition de «£93 contenait les articles suivants: !■ Auçusie Calmuri, 
par H. A. Étabd, répétiteur à l'École Polytechnique; ^'Toxicologie. 
par M. J, OaiERj directeur du laboratoire de Toxicologie; 3° la ruber- 
culine de Koch, par le D' G. Direubebg, correspondant de l'Académie 
de Médecine; 4" Combinaûona TiUlalliquea de l'oaiyde de carbone. 
par a. P. SCBUTZEN BERGER, de l'Institut; 6' Sur ta Nomenctattire 
écrite des dérivia nMtituÉs du bvixUne, par H. Alphonse Cokhes. 



:Biii5dj.GoOglc 



Préface 

-1877- 

Voici un petit tine qui rendra sernce aux ohimiates. Ils y 
trouveront un nombre immense de renseignements patiem- 
ment extraits d'ouvrages volumineux, de mémoires épars, et 
condensés ici soua une fonna concise dans <i08 tableaux. Dans 
ces tableaux, chaque chifl^e est un fait déduit d'expériences 
exactes, et les faits, on ne saurait assez le répéter, sont la 
base de la science. En dehors de ce terr^n solide, nul guide 
pour l'expérimentation, nulle sécurité pour la théorie. C'est 
donc avec un soin tout particulier que les constantes expéri- 
mentales, accumulées avec ordre et méthode dans ces pages 
conupactes, ont été triées, réunies, collatiounées. Le lecteur 
y remarquera sans peine la correction et Tabondance des in- 
formations, la clarté des descriptions, la simplicité du plan. 

L'opuscule est divisé en trois chapitres. 

Le premier comprend les documents physiques et mathéma- 
tiques, tels que la conversion des poids et mesures, la réduc- 
tion des indications thermométriques, les coefTicients de dila- 
tation, les tensions de vapeur, les densités. On y consultera 
souvent des tables destinées à faciliter la correction des volu- 
mes gazeux et à abréger le calcul des densités de yapeur et 
du poids de l'air. On y trouve encore divers tableaux relatifs 
aux densités des solides, des liquides et des gaz. Les rapports 
qui existent entre les densités des solutions et leur richesse 
en corps dissous sont consignés dans de nombreux tableaux. 
Enfin, le chapitre se termine par quelques indications rela- 
tives aux mélangesréfrigérants, à la chaleur de combustion de 
quelques corps, aux points de fusion et d'ébullition d'un grand 



nombre de substances, aux indices de réfraction, aux pou- 
voirs rotatoires, etc. 

Le chapitre 11 contient des documents relatifs à la chimie 
pure; en premier lieu, la liste des corps simples, avec l'indi- 
cation de leurs symboles, de leurs équivalents, de leurs poids 
atomiques, de leurs chaleurs spécifiques. On y trouve ensuite 
des renseignements nombreux et exacts sur l'analyse qualita- 
tive, sur l'analyse spectrale, sur l'analyse quantitative, avec 
des tableaux destinés à abréger le calcul des analyses. Mais le 
morceau important est un résumé des propriétés physiques 
d'un très grand nombre de composés minéraux et oi^niques. 
Les noms, la composition, la solubilité dans les divers véhi- 
cules, les densités, les points de fusion et les points d'ébuUition 
sont indiqués dans on tableau très complet, résumé succinct 
de la chimie en ce qui concerne les propriétés mesurables des 
corps. Les dernières tables du chapitre contiennent les chiCFres 
concernant la solubilité des principaux sels et autres corps im- 
portants, et les variations de cette solubilité en fonction de la 
t«mpérature. , 

Le chapitre III contient des renseignements relatifs à la 
chimie appliquée îi l'industrie. Ce sont d'abord la description 
du procédé hydrotimétrique pour l'analyse sommaire des eaux, 
des indications diverses conoemant ta préparation des liqueurs 
titrées, lesessaisalcalimétriques, les essaisdes métaux usuels, 
principalement de l'argent et de l'or, la composition de divers 
alliages, la chlorométrie, et plus loin l'analyse du lait et de 
t'urine. Viennent ensuite des documents qui concernent di- 
verses industries, telles que verrerie, céramique, industrie des 
poudres et matières explosives, des matières grasses, des su- 
cres et fécules, des alcools, vins et vinaigres, des papiers et 
fibres textiles, des matières colorantes, sla. 

Cette analyse rapide fait ressortir tout ensemble la variété 
et te caractère pratique des documents rassemblés dans ce p»- 
tit livre, que les auteurs ont intitulé Agenda du Chimiste. Il 



est bien nommé. Chimistes, physiciens, pharmaciens, essayeurs, 
mélallui^istes, ingénieurs, tous ceux en un mot qui s'occu- 
pent de travaus pratiques afférents à la chimie et qui ont à 
co9ur de travailler sérieusement, selon le précepte Age quod 
agis, le consulteront avec fruit. C'est une œuvre collective 
dont les auteurs ont voulu garder l'anonyme; ils sont déjà 
connus du public scientifique, et celui qui écrit ces lignes les 
a vus, depuis des années, d'abord s'exercer et se former, puis 
prendre leur essor et s'élerer autour de lui. 
Paria, le 15 mai 1877. 

An. WURTZ. 



PRÉFACE 
DE l'Édition de 1878 

En présentant au public l'Agenda du Chimiste pour 187S, 
nous devons le remercier de l'accueil bienveillant que l'édi- 
tion de 1877 a regu de lui. Notre petit livre a été au bout de 
peu de temps dans les mains de ceux pour qui il était fait \ il a 
pénétré dans la plupart des laboratoires et des usines en 
France et à l'étranger, et nous espérons qu'il y a rendu quel- 
ques services. Il en rendra davantage d'année en année, grâce 
aux additions et aux modifications que nous lui ferons subir 
pour le maintenir au niveau de la science. 

C'éUùt au début un cahier manuscrit que les élèves de 
M. Wurtz consultaient à chaque instant ; l'idée nous vint d'en 
faire un opuscule de format conunode et de prix modique; 
M. Hekninoer voulut bien nous aider à en revoir et à en 
eoD^léter les principales sections ; MM. Ch. Gihard et Pabst, 
qui s'occupaient au même instant d'un Agenda plus spéciale- 
ment technique dont le besoin était signalé par plusieurs so- 
ciétés industrielles, entre autres par celle de Mulhouse, mirent 



obligeamment en commua leurs matériaux avec les ndtres. Un 
an après, l'Agenda de 1877 parut et au bout de trois mois un 
nouveau tirage devint nécessaire. Pour répondre à l'empres- 
sement du public, nous sentons que notre devoir est de per- 
fectionner constamment notre ouvrage ; nous espérons ne pas 
y faillir. 

Dâc«Dibre 18TT. 

G. Salbt. 



Préface 

DE l'Édition de 1886 

Notre publication atteint aujourd'liui sa dixième année. 
Nous pensons aroir rempli nos promesses et n'avoir rien né- 
gligé pour l'améliorer. Notre cadre s'est élargi, les tableaux 
sont devenus à la fois pLus nombreux et plus corrects, les 
renseignements plus précis, les recherches plus faciles. Enfin, 
dans la partie annuelle, qui n'existait pas dans les premières 
éditions, l'on a vu successivement des questions importantes 
traitées par des savants connus, ou des biographies, souvent 
signées d'un nom illustre, retraçant la vie et l'œuvre scienti- 
fique des maîtres disparus. 

Celui sous le patronage duquel cet opuscule s'est présenté 
pour la première fois n'est plus I& pour nous encourager, et 
le plus jeune d'entre nous, Henninger, ne lui a survécu que 
quelques mois. Nous sommes donc cruellement privés des 
conseils de notre maître et de l'activité de notre ami. Nous 
n'en continuerons pas moins i donner tous nos soins & l'œuvre 
qu'ils aimaient et que le public a accueillie avec une bien- 
veillance dont nous tenons h le remercier. 

G. S. 



Calendrier 



:Biii5dj.G00glc 



Bdj,Googlc 



i»3. - junu 

p. L. le a. - D. 0. 1, ^ I ar, i, ,, ,5. _ p, g ,, ,3 



1 DIM. 

a Lundi. 


Circoncision. 
s. Basile. 
ele Geneviève. 
a«e. ladBBt. 
ste Emilie. 
■oe. pbya. 
sle Mélanie. 
s. Locien. 
s. Julien, 

sle Hortenge. 

Bte Césarine. 

•m. chiB. 

a. Hilaire, ^d. 
s. Paul erm. 

s. Antoioe. 
Ch. S. P. & R. 
s. Sulpice. 
■•c. phTa. 

ste AgDèa. 
i. Vincenl. 
s. Ildcfonse. 
s. BabïlM. 
C. s. Paul. 
s. Polycarpe. 
a«e. ehin. 
s. Cbarlemag. 
Septuagés. 
Hte Uarline. 
«. Pierre Nola. 




3 Mardi. 




\ Merc. 




5 Jeçdi. 




6 Vend. 




7 Snm. 






























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17 Hardi. 




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19 Jeudi. 




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34 Mardi. 




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3i Hardi. 









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. — D. 0- ie 8. I 'N. L. le i6. — P. Q. le a3. 



— m — 


~ — p" 






1. Gilbert. 

EU Dorothâciv 
s. Mor»e. 
8. Jean de H. 
ste Apotlioe. 
aoo. ehlm 
s. Adolphe. 
Quinquagéi. 
». Lézin. 

Cendres. 
sU Julienne. 

8. Siméon. 

Quadragén. 
E. Silvain. 
«te ItabclU-. 
IV Tempi. 
s. Milbur. 
«•c. eblm. 
B. Cèsairo. 
Raniniieere. 
8li! Honorine. 
e. Romain. 






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7 Mardi. 




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9 Jeudi, 
lo Vend. 






















i5 Mercr. 






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34 Vend. 
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3 Vend. 
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6 Lundi. 

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10 Vend. 
41 Sam. 

11 DIM. 
i3 Lundi. 
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iS Uercr. 
i6 Jeudi. 
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i8 Sam. 
19 DDt. 
M Landi. 
SI Hardi, 
13 Uercr. 
i3 Jeudi. 
«4 Vend. 

jS DIH. 

17 LùDdi. 

18 Mardi. 
39 Mercr. 
3o Jeudi. 
3i Vend. 



Si[it|>lice. 

Casimir. ' 

Ocult. 
Adrieit 
Th.d'Aquin. 

* Véronique. 
Mi-CârËve. ' 

%. FirmiD. 
Lxtare. 
s. Gr^olre. 
8l6 Mathilde. 
B. Zacharie, 
sle Octavie. 

g. Alexandre. 

si Joachim, 
%. BeaoU. 
st« L#gi. 
1. Victorien. 

••«, PhiBl. 

Anhonciatioh. 

RlUElUI. 

t. Amédée. 
s, Gontran: 

s, EuEtase, 

Vendr. Saint. 



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p. L. le t. - D. 0. I« 9. I N. L. lo i6. - P. Q. le a6. 
P. L. le 3o. 



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3 LuDdI. 

4 Mardi. 

7 Vend. 

5 Sam. 
9 DEH. 

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Il Uardi. 

• 3 Jeudi. 

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16 DIH. 

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19 Uercr. 

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13 Sam. 

33 I1IM. 
ifi Lundi. 
35 Mardi. 
16 Mcrcr. 

À Vend. 

JoDIM. 



a. Léoii. 

Bac. chim. 

a. Anaetatie. 
s. Fructueux, 
s. Robert, 
s. Parfait. 

B. Marcelin. 

SM. ptajH. 

S. TIléodore. 

a. Georges, 

5. Ciel. 

s. Anlliynie: 



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p. Q. h 7. — -V. L. le i5. | P. Q. le. ai — P. L. le 3o. 



< Lundi. 


ss. Jacq. Pbil. 
g. Athanase. 




3 Merc. 

h Jeudi. 




!. Antoinette. 
«Me. rkra. 

g. Jean P. L. 
g. Slaniglas. 
g. Désiré, 
s. Grégoire. 
I. Antooj. 
AscsHSiOM. 
■•e.eUBi. 
g. Servais. 
a. Pascal. 
ëI« Denise, 
g. Honoré. 
g. Paacal. 
s. Venant. 

Me. phT>. 

g. Bernardin. 
PENTECOTE. 
s. Emile. 
g. Didier. 
gte Angèle. 
g. Urbain. 
Me. eUna. 
a. Olivier. 
TuniTÉ. 
a. Ferdinand. 
gte Pëtronille. 
g. Pélide.. 




5 Fend. 
















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i3 Sam. 




14 DM. 




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19 Vend. 


















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1 Jeudi. 


Fétb-Dieu. 
■oe. pkfB. 

s. CloUldo. 
a. Oput. 
s. Florance. 

ste Pauline. 




3 Vend. 












5 LuDdi. 












3 Jeudi. 


B. Médard. 
■se. ehlB. 

3. Maurio. 
s. Barnabe. 
8. Olympe, 
a. Ant. de P. 
s. Ruroa. 
a. Modeste. 
■oe. ph)>. 
s. Hanupl. 
ste Marioe. 
8. Gervaia. 
s. Sjlïère. 
ste Alice, 
s. Paulin. 
••e. eh In. 
N. s. J.-B. 
fl. Guillaume, 
a. David. 
g. Crescent. 
B, Iréoée. 
a. P. et a. P. 
Com. de 8. P. 




9 Vend. 

10 San. 












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34 Sam. 










37 Mardi. 






39 Jeudi. 











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D. Q. Ie6. - N.L.}e iB. | , P.Q. le ao. - />.,L. lea!. 



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8. Éléonore. 
ViBit. de N.D. 
s. An&lole. 
ste Berthf. 
•oc. Indu*. 

g. Lucie. 

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sLe Virginie. 

9. Ephram. 
Ble Félicité. 
Tr. de 8. Ben. 
». Guatbert. 

8. Eugène. 
FÊTE NAT. 
8. Henri. 
N.-D, du H.-C, 
s. AIe<ii8. 
s. Frédéric, 
g. V. de Paul, 
ste Marguerite 
««: ph,.. 

g. Apollinaire, 
ste ChriaUne. 
8. Chrittophe. 
ste Anne. 
8. PaataléoD. 
Me. ehiBi. 
gte Marthe. 
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37 Jeudi. 




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39 Sud. 















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D. Q. le 3. -ff.L. leii. | P. Q. le 19.— P. L. le 07. 



i Mardi 


B. Pien-e.£s-L. 


» Uercr. 


s. Alphonse. 


3 Jeudi. 


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4 Vend. 


Syriaque. 


5 Sam. 


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7 Lundi. 


Trai«.deN.^. 


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s. GaèUo. 


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E. JustJD. 


10 Jeudi. 


s. Lauréat. 


41 Vend. 


8lo Suzanne. 


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Bte Claire. 


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8. Uippolyle. 


14 Lundi. 


e. Eusèbe. 


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ASSOMPTION. 


16 Hercr. 


s. Rocb. 


17 Jeadi. 


s. HammiB. 


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ate Hélène. 


.9 Sam. 


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30 DIM. 


s. Bernard. 


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s. Syœplior. 


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1. Philippe. 


lï Jeudi. 


s. Bottliéleray. 


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a6 Sam. 


8. Zéphyrin. 


a7 DIH. 


». JoMpb. 


aS Lundi. 


a. AuguBtin. 


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Déc.des.J.-B. 


30 Mercr. 


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3t Jeudi. 


a. Rajmond. 



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D. Q. Ie3. — JV.t.le to. | P. Q.Uti. — P-L. le a5. 





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8. Cloud. 

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S. Oiner. 
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3. Nicodèmo. 
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8. Janvier.- 
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s. Lin. 

N.-D.de Merci, 
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s. Michel. 

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9. Placide, 
a. Bruno, 
s. Serge, 
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s. Denis. 


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11 Mercr. 


s. Nîcaise. 
ste Wllfride. 
s. Edouard. 
B. CaJixIe. 
sle Thérèse. 
s. Léopold. 
ste Hedwige. 
s. Luc. 
s.Pierred-Alc. 












ik Sam. 
















' ■ ' 


«9 Jeudi. 








Bte Crsulc. 
s. Mellon, iv. 
B. Rédempteur 
s. Raphaël. 
B. Crépin. 
s. EvarJBte. 
a. Frumecce. 
s. Simon, 
s. Narcisse. 
s. Lucain. 
s. QneDtin. 












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■ 






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31 Hardi. 

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36 DIH. 
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TOUSSAINT. 
Tréputiéi. 
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s. Charles B. 

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Léonard. 

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I. Edmond. 
Près, de N.-D. 
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I. Clément. 
Me. ehlai. 
ite Catherine. 
ileGen deiAr. 
1. Se vérin. 
I. Sosthènc. 
I. Saturnin. 
I. André. 



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BÉCEiHE 

- P. Q. le 16. I P. L. le 33. — D. Q. le 39. 



1 Vend. 
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37 Mercr. 
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39 Vend. 
3o Sam. 
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ste Au relie, 

«oe. Indnat. 

Fare, vie. 
••e, ehlv. 
,. Léocadie, 
N.-D. de Lor. 
,, Damase. 
lie Constance, 
ite Luce. 
i. McaiBe. 
■oe. pkjB. 
! Adelnide. 
i Olympe. 

Heuria. 
philogone. 
Thomas. 
le. chim. 

; Victoire. 
3 Delphine. 
NOËL. 
. Ëtieaue, 

.s. InDO cents. 
,,Tho.deCan. 
.te Colomhe. 
I. Sjlvestre. 



......Google 



AGENDA 



Chimiste 



CHAPITRE I. 

Documents physiques et mathématiques. 
Section I.^ Conversion des Mesures. 

(1> Réduelion des mesursa linéaxra i 



ToiM. Mèlre. Pied. Mètn. 


PouM. MÈln. 


Ligne. Millimèl. 


. 1.94904 i o,3aM4 


1 0,02707 


, .,.56 



Agenda DO chimiste. 



<a) Réduction dea n 



3 linéaira angiaisti 



Vrd.. 


Nètm. 


F«tlpiBi8). MÈlrM. 


InclmsIpoD 


«). Mitre.. 


, 


0,9)44 


i 0,3048 












hoqb 




o,oâo8o 


3 


m 


3 ( 








k 












S,&7<9 




6240 




o.iiTOO 








U&i 




0,15239 


























9 


SSS! 


9 ' 


743) 


9 








0479 




^;il 



mètrei ^ 328 feet i,oS inches, < 



i 328,09 feet. 
32.809 

3;2ao9 



1 yards. 1 yud ^^ 3 Teet. 



(8) ReducfiondESi 



7n«sum (Je swfaee et dt capaeilé. 



carrée. «rré». 
, 3,79Î7 


ToiM Mèlre. 
cube. cubes. 

1 7,4o39 


Pied Hèlre 
1 o,ioS5 


Pi«l Hèlre 
cube. cube. 

4 o,o34aï 


Poucï Cfnlimét, 
i 7,3!.78 


Pouce Centimèl. 
cube. cubes. 

. .9,8365 


Setier. Hccwlil. 



AGENDA DU 

(4t RédaeiioTt det nusun 



CHIHISTE. 
dt capacité anglaiit 









Cubic CtDlimil. 


GiUoos. Liircs. 


Pints- LitTM. 




inches. cubes. 


1 4 .54346 


; v'Xê 


t a8 ,3966 


1 f6,3geiS 
















k tS,i73E3 




4 ii3,5S64 




5 aa,7i7S9 


5 a,î39G6 


5 i4i,9Ï3o 


1 '^,& 








7 3i,8o43( 




7 198,7763 




8 36,34766 














10 45JiS45S 


10 5167933 


10 283,9661 





t mètre cube = 220,096677 

1 litre = 6< .01 

1 gallon := S pinU. i|iint=:4,6! 

(5| RéduatUm 



galions. 1 litre = 1 ,76077 pints. 

i7ol> cubtc inchcs. 

£1933 cubic incheB ou lo Quid ounces 















1 0,48961 1 0, 24475311 1 30.59 


1 3, Sa 


1 o,oS3 



) kilogram. =z 304 li 



00 grammes = o 







1 gros=7i grains. 






(«) Réduction des poidi anglaia. 




r™,Po« 


ds.'Kilogr. 


*til. Ib5. Kilogr. 


Trojoî, Gnm. iGraios 


Gram. 


, 


.373j4 


1 0,45359 


t 3i,io35o 1 D 


06480 






i î;r6^;i 


1 62,20699 s 


iî96n 




1,11973 


S 124:4.39s 4 


154 '|0 














6 3.7ï(â6 










6 186,62098 6 


38879 
















i 3'Mi^!^ 


8 248.!(a797 8 








9 4,o8a3i 












"• '••■"'•'' '" ' 


64799 



4 AOENDA DU CStUISTE. 

iooolfilogTanime«= içi,ËSf|i cwts [hundred-uieighU), 

on ig cwls a quarlcra i3 Ibs. 

(00 = 4,9684 cwt {kundred-weighls), 

ou 4 cwt 3 quarters 34,7 IbB. 
io ^ ia,o4S3i avd. Ibs. (avoir du poids pounda]. 

1 = a,ïoi|6a av(l.ll)8.ou33,(5o7S7trayaz[ounce>), 

100 grammes = 3,aiâo73 tro^ oz {Iroy oiinces). 
10 := tf>4,:ji344 grains. 

I = ii,ltîtiS grains. 

1 ton =: 30 cwls (quintaux ou huiulrtd~v>eight») = iotS*"c& 
I cwt ^ lia \bs Itivret ou avoir du poids poundsj^bo"^ ioih 
( Ib. = 4$ avoir da poids ounces := 7000 grains. 
1 impérial troy pound ou livri; Lroy ^= 4a Iroy oz ou onees troy, 
c'est-à-diregâ drains, ou aSE ecrupies (Poids méilicinaui), ou 
5760 grains. 
1 Iroy oz se divise aussi en aope.nnyweights de chacun 34 grairu, 
c'esl-i-dire en iSo grains. 
L'on emploieplus rarement l'once auotV dupoidi qui vaut aS'',349S'i. 
Le volume de l'once troy d'eau distillée pesée dans l'air avec do» 
poids de cuivre est de Si", 4^5 àBa" Pet Bopouces anglais de pression. 



(1) Mesures a 



» aiUmandes. 



Pied de VientM.. . 

— du Rhin 

— de Munich... 
Pouce de Vienne.. 



3(6, to3 
34 3,S5I| 
291 ,Sb9 



Pouce du Rhin 

Ligne de Vienne.. 
du Rhin 



(S) Voleur en grammes des poids médicinaux de divers pays. 



00 Scropulc Gnin. 



Angleterre 

Autriche 

IJelgiquect Hollande. 
DBneui.,Russie,SuisBe 

l^pagne 

l'iemonl 

Prusse, Saie (') 

Suéde 

La livre se divise pa 



3.17,669 
344. Saa 
331,961 
35o,7S4 
356,437 



J9.E05 
J8.735 



3,59» 
3,ASE 
3,655 
3,7U 



it en général sa grains, saur en Espagne 



dimi-oac*, Ttlut It gr.Stt;^ I . 



AQENl 
(ft) Tablt dei circonféren 







Surlacg 












RDU 




Carrt 


Cnbe 


Pidnc 


Racine 




d« 










cubique. 












^;r 




— 


,n. 


T' 






^- 


3,a 


0.79 


, 


, 


1000 




b.lg 


3,14 


4 


S 


1^4.4 


*'359 


3 


9.42 


7,07 


i2 


"7 


.,733 


1.443 


4 


ia,&7 


13,57 


64 


3,000 


1,587 


a 


4&.71 


■9" 


35 


iï5 


3:336 


«,709 


(i 


18,85 


ïSï7 


36 


316 


a;449 


.:8i7 


i 


^;;?^ 


38,48 
50,37 


II 


343 
5.1 


3,535 
3,8î8 


*,9'2 
3,000 


9 


38.a7 
3<> 


63,63 
78,54 


Si 


729 


3,000 

s;. 63 


3,080 

3,.5/, 




34,56 


95,03 




<33i 


3,3.6 


3.333 




37,70 


m3io 




1728 


3:464 


3:289 




So,Bi 


i3a,73 




3.79 


3,6o5 


3,35ï 


<& 


43,98 


.53.94 




3744 


3,74. 


3,4.0 


<5 


47,<2 


•76,7. 




3375 


3,873 


3,466 


.6 


5..,S7 
53,4. 


301 ,06 
326,98 


356 
289 


4096 
4qÏ3 




m 


iS 


56.55 


354,47 


3t4 


5S33 




3.690 


<9 


59;69 


Î83.53 


36. 


6859 




3;6G8 




6i,S3 


3.4,.6 


400 


Sooo 




a;7i4 


31 


65,97 


3SG,36 


441 


9î6. 


4,58» 


3,758 




«9," 


38o,i3 


484 


1064s 


4.690 


3.S0Ï 


33 


7V6 


4.5,48 


?,l 


12167 


4795 


3,843 


34 


75,40 


453,39 


.3S34 


4;s9a 


3.884 


a5 


78.54 


490,87 


625 


.5635 




3;9»4 


36 


Si .6g 


53o,93 


676 


.7576 


B 


3,963 




84;8a 


57î56 


729 


19683 


3Cûo 


sS 


87,96 


6.5,75 


784 


31953 


5,391 


3,o36 


"9 


9'.'» 


660^3 


81. 


34389 


53gi 


3,073 


3Ô 


94,25 


706, 86 


900 


. 37000 


5,477 


3,107 


3i 


91.39 


754,77 


96, 


39791 


5.567 
S65é 


3,t4. 


33 


too53 


8o4,i5 


1034 


33768 


3,(74 


33 


103,67 


S55,3o 


:;i8 


35937 
39Ïoi 


5,744 


3,307 


34 


.o6,K. 


907,9» 


5,S3o 


3,139 


35 


•09,96 


962,.. 


1335 


43875 


5,9.6 


3,171 



6 




AGENDA DD C 


HIUISTE, 






Circoafé- 


Surface 












rence 


ducmlsde 






Racine 


Racine 


"■ 


diamètre n 


diamètre n 


J. 


-. 


le 


oibiqae. 


36 


113,10 


.0.7,88 


.396 


46656 


6,000 


3,3oi 


37 


I16.2Ï 


.075:2. 


.369 


50653 


6,oKi 


3,333 


3B 


.19,38 


.134,.. 


1444 


54871 


6..64 


3,36i 


39 


iîa,Sa 


.194,59 


.53. 


593.9 


6,344 


3,391 


4o 


125,66 


ia56,64 


)6oo 


64000 


6,334 


3,4.9 


M 


128,80 


1 320,25 


16S1 


689a. 


6,4o3 


3,448 


lia 


13. ,95 


.385,44 




74088 


6.480 


3,476 


43 


i35,oQ 
i38,î3 


1452,20 




'& 


6,567 


3,5o3 


kk 


1 520,53 




6;633 


3,53o 


kh 


.41,37 


\^.f 




91,15 


6,708 


3,556 


46 


iltiS. 


2I<6 


97336 


6783 


3,583 


Ui 


.47,65 


1734:94 


2209 


io38a3 


6855 


3,608 


4S 


i5o.8o 


.8o9,SG 


23o4 


110591 


6'938 


3,634 


49 


i53;94 


.885,74 


350. 


117649 


7,000 


3,659 


50 


.S7;S8 


.963:49 


2500 




7,071 


3;6SÏ 


Si 


<60.21 


2oSa,8a 


2601 


■3365. 


7,.4. 


3,7oS 


52 


.63:36 


aia3,7a 


2704 


140608 


7,31. 


373a 


53 


i66:5o 


aao6,i8 


a 


14S877 


7,380 


3:756 


54 


.69;65 




.57464 


734S 


3,779 


55 


<7ï,79 


a! i3 


3025 


166375 


7,4.6 




56 


.7,5,9.1 


a! >i 


3.36 


1766.6 


7,483 


3'835 


S7 


'79;07 


2- 76 


3349 


186.93 


7,549 


3,848 


58 


<8S.2. 


al -ii 


3361 


19511a 


7-6.5 


3,870 


59 


.85,35 


a- J7 


3481 


ao6379 


7,68. 


3893 


Bo 


.K8,5o 


2) 13 


36oo 


ai6ooo 


7)745 


3;9Ï4 


6. 


191,64 


a9aa,47 


3721 


238328 


7,810 


3,936 


63 


191-78 


3019,07 




7.874 


3!957 


63 


197.-9^ 


31,17,24 


S 


a5oo47 


7,937 


3,979 


64 


201.06 


3216,99 


a6ai44 


8,000 


4,006 


65 


S0i,2O 


33iOi 


43i5 


374626 


8,063 


4,030 


66 


î07;3i 


3431,19 


4356 


287496 


8)1 24 


4,041 


67 


î:S;êl 


3536,65 


44S9 


300763 




4,061 


68 


363, ,68 


4634 


3. 4431 


sjïde 


4,081 


69 


3.6,77 


3739,28 


47GÏ 


338609 


S,3oG 


4,101 




^'9,9» 


3848,46 


4900 


343000 


8,366 


4,131 


7< 


233,0& 


3959,'9 


5o4i 


35791. 


8,436 


4,1 40 


7a 


aî6,i9 


4071 > 


5.84 




8,485 


4,.6o 


73 


M9,3S 


4185.39 


5339 




8,544 


4,. 79 


7i 


13248 


4300,84 


5476 




8,603 


4.9Ï 


75 


a35,63 


44.7,86 


56a& 


43.875 


8,660 


kfl^l 



DU CHIMISTE. 





Girconfê- 


Surface 
dncenlede 
dIamËtn n 


Curri 


Cub< 


Batin. 


Baeio» 












^/n. 






,n. 


T" 






'^/». 


76 


I3S,76 


4536,46 


5776 


43K976 


î,7<7 


4,ï35 


12 


341,90 


(,S56,6a 


5959 


456533 


B.774 


4;a54 


ikbfik 


477S.36 


6084 


47455a 


8,83i 


4,373 


79 


î48,i9 


4901,67 


6341 


493039 


slsss 


4,390 


»o 


a5i,33 


bliB:bb 


6500 


5iaooo 


8:944 


4,3oS 


Si 




5(53,00 


65Ei 


53i44i 


9,000 


4,3*6 


83 




âïgi.oa 


67î4 


55i36S 


9;o65 


4,344 


83 




54io:6i 


6880 
7056 


571787 


9,"o 


4!363 


H 




554» .77 


592704 


9;i65 


Sî 


Sa 




5674,50 




6Uia5 


ll\l 


8G 




58oS,8o 


7396 


636056 


4;4U 


K? 




5944,68 


7569 


656503 


9:337 


4,43i 


8S 




608a ,13 


7744 


es. 47! 


9,386 


4,447 


89 




6aai,i4 


79S1 


704969 


9433 


4464 


90 




fi3Gi,7a 


Sioo 


739000 


9,486 


4,4Si 


9* 


i35,8S 


65o3,SS 




7535-1 


9,539 


4,497 


9' 


a89,o3 


6647.61 


8464 


7786S8 


959Ï 


4;si4 


9Î 


>9','1 


67«.9i 


S 


804357 


9643 


4,53o 


Si 


agSîi 


6959,78 


S3o5S4 


9695 


4,646 


95 


398,45 


7oS£,ïî 


90a 5 


857375 


9,746 


4,563 


96 


301.59 
304.73 


T. "" a3 


93)6 


884736 


9.797 


4,578 


97 


7; Si 


9409 


9i3é7Î 


9,848 


4,594 


98 


IViil 


7f ^ 
71 98 


9604 


94.193 


9,^99 


4,6.0 


99 


3ih°l 


9801 


970229 


9,949 
10,000 


4,6a6 
4;643 



Volume du prisme eidu cyliadre de base Bet de hauteur h; Bh. 

— de ta pyramide el du ctne; i/3 hh. 

— du tronc de pjramide dont les bases parallèles sont B et B'; 
t!3U{B + B'+)/W). 

Volume du tronc de cAne dont les rujons des bases sont r et r'j 
l/3h5r(r' + i''' + rr'). 

Volume de la sphère du rayon j-= 1/3 d; 4/3 ar" =i/6îtcP. 

— du segment de sphère, dont les rayons des bases paTallâtas 
wnl r et r-: - w (H + r'') b+i Jth'. 

.....Google 



AGBNDA DU CUII 



|9 <•) LOGARITHNEB | 


DES NOMBRES SE 1 A IDOO. — 1* TULUU. 


iL 





<h|3 


4 


"^ 


e|, 


H 


9 


D. 


10 


~<i^ 


043! 086 118 


~ 


111 


iS3 194 


33* 


37* 


40 




iU 


4S3| 49» 53 1 




607 


645 68. 


719 


755 


37 




79» 


8.8, 864 899 




969 


■004, -038 


■07. 


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DU 


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IMISTE 










I-OGARITUMES 




DES HOireaES DE 1 A 1000. — ï- tiBLIiU. 




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(•A) Valeur dt» inveritê t/n et de ( I 

pour la photométrie (lable 270). 



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AOENDA DU CHIMISTE. 



(9 c) Abréffi du tyslime C- O.S. 

Selon ce syslème, proposé par rAssociatioD Brilannîqne et adopta 
par 1g Congrès international des Electriciens en iSSi, la plupart des 
qiiantilés dont od fait usage en mécanique et en physique s'eipriment 
ea l'onction de trois unités fondamentales de lanj/ixur, de mosieet da 



dn Archives, la Seconde, ôv, ■ du jour solaire moyen. 

Les multiples sont indii|uÈB, comme dans le système métrique, par 
les préfixes Déca, Hecto, Kilo, Myria, Déci, Centi. Millî; mais on 
y a ajouté Méga (4 million de fois} et Micro (un millionième]. Le mol 
micromètre est souvent remplacé par micron ou ji. Pour l'expression 
des nombres très grands ou très petits, au lieu d employer une suite 
de zéros, on a l'habitude de considérer ces nombres comme le produit 
de deux facteurs dont l'un est une puissance de 10. Exemple : 
40 millions de mètres s'écriront non pas, 40 000 000", mais ïoxio* 
ou 4x10' (l'exposant de 40 est le nombre de zéros) ; de même Sig,S mil- 
lionièmes de millimétré ne s'écriront pas o',oooooo5Sg5, mais 
ôSg^iâxto-* (l'exposant -^ est le nombre de rangs dont il faut de- 
placer vers la gauche la virgule du facteur âSg.â pour écrire la frac- 
lion sous ta Torme décimale) ou, en prenant le centimètre comme 
unité, 589,5X4or-i. 

Dtnë. — O'est la forée gui, agissant sur une masse 4 (4"') pendant 
te temps 1 ji™), lui imprime une vitesse 1 (4"- par seconde). Cette 
rorceesttoujourslaméme.tandisquetepoidedurramme, on l'effort fait 
par celoiHji sur un peson, 'varie avec l'intensité de la pesanteur. Lors- 
qu'un corps tombe dans le vide à Paris pendant 1 seconde, la pesan- 
teur lui imprime une vitesse de g centimètres par seconde (j^ggij. 
Si le corps tombant possède la masse du gramme, la force qui le 

sollicite seradoncdecdynea. La dyne vaut donc - gramme, ou à Paris 

-r- de gramme : un peu plus d'un mitligiamme, La Hégadyne vajt. 

i'^oig. 

Ehq. — Le (ratiailproduil par une force de * dvne pour un déplace- 
ment de 4 centimètre est Verg. Cette unité est fort petite, puisqu'elle 
est voisine du travail développé par 1 milligramme tombant de t cen- 
timètre. Le Ueg-erg est environ le centième du kilogram mètre. 

Watt. — Le travail produit dans l'unité de temps ou la puitiance 
s'e\|>rime en er^i par seconde. Le clieval -vapeur, qui vaut 7S kilograrn- 
métres par seconde, a donc pour valeur 7,36 X 10* ei^ par seconde. ' 
Dana la pratique industrielle, on a remplacé dernièrement le chevol' 

„.,..,,Cooslc 



AQBNDA DU CHIMISTE.' 13 

vapeur par le ponceUt de 400 kiloKnunmttrM par weiHide ou 
gSto meg-ergspar seconde. En èleclricill, on a donné le Dom de Walt 
à 10 meg^reH par seconde. Le cbeval-vapeur vaut donc 73G walU.Le 
«ait s'appelle encore voll-ampêre, parce que c'eil la puissance dire- 
loppée par nn courant d'un ampère pour une chute de potentiel d'un 

Calobib. — Laçuantil^iie cAal<urnécess&ire pour porter I gramme 

d'eau de 0° & 1° est ta calorie, peltle calorie ou {gramme degré. La 
grande calorie [kiloeromme degré) esl 1 00a fois plus forte. En pre- 
nant J, ëquiTaleut mécanique da la clialcur, :=liH, on aura pour 
AquÎTaleut de 1 grande calorie taS liilogramméires ou kt 700 meg'ergs. 
AMPëBE. — Un pâle magnélique iliitteneité t egt celui qui repoussa 
un pAle Hemblable placé Jii centimètre, avec une forue égale à i dyne 
h intentité d'un courant qui, roulé en forme d'orc det cenlimètre 
de long, sur une circonférenre de t cenlimètre de rayon, exerce une 
force dé 4 dyne eur un pdie magnétique d'inien»tâ 1 placé A son 
centre, est l'unité G. G. S. d'intensité. Dans la pratiijue, on )irend une 
unité 10 fois plus hibte. Vampire, qui est l'intensité d'un courant 
produit par une force électromotrice de 1 volt danji un circuit de ré- 
sistance égale k 1 ohm. 

Coulomb. — La quantité d'électricité qui passe pendant 1 seconde 
dansun circuit traversé par un courant d'intensité égatc à 4 unité G. G. S. 
est l'imité C. G. S. de quantité. On prend dans la pratique une unité 
10 fois plus faible, le coulomb, qui est la quantité électrique débitée 
en t seconde par un ampère et oui correspond à l'électrolyse de 
91 microgrammes d'eau. On appelle parfois la quantité débitée par 
1 ampère en 1 heure (36oo coulombs) un ampire-heure. 

Volt. — Le travail produit par un courant est égal au produit de la 
quantité par !a force èlectromotrice. 1,'unilé C, G. S. de force étec- 
iTomotrice sera donc celle qui est nécessaire pour que l'unité de 
quantité développe t erK. En pratique, on prend une unité beaucoup 
plus forte : le volt — 10* uniléa C. G. 6. Une pile Daniell a à peu 
prés la force électrc motrice d'un volt. 

Ohh. — On dit qu'un circuit a une réiiitance de 1 unité C. G. S. 
lorsqu'une différence de potentiel (force électromotrice) de < unité C.G.S. 
y hit naître un courant d'intensité 1 (G. G. S.). Si l'on prend l'intensité 
en ampères et la force èlectromotrice en volts, la résistance sera 
exprimée en ohmt (1 ohm=io* unités C. G. S.). Une colonne de 
mcrcnre de 4 millimètre de section et de 4oG centimètres de long offre 
t zéro la résistance d'un ohm. 

Fabad. — Un conducteur qu'une quantité i [C. G. S.) cbargeau po- 
tentiel (force électromotrice) de 1 (C. G. 8.), est dit avoir une capacité 
<Jectn'àue i(C. G. S.). Exprime-t-on la quantité et laforce électromotrice 
ta coulombs et volts, la capacité sera exprimée en faradi II farad 
= 40-* unités C. G. S. Cette quantité est si grande, qu'on n emploie 
que te microfoiad = 10-'* unil^ C, G. 8. 



,,.,..„G„oglc 



AOENOA T>V CHimSTS. 



Section II. — Thermométrie. 1 

(lO) Béductiûn de» degrés du Ihermomitre de Fahrenheit. \ 



Kih(. 


Cenligr, 


Fahr. 


Cenligr. 


Fabr. 


Ceoligr. 


Fahr. 


Cenligr. 




— ko 


— io,oo 


— k 


— ao'oo 


33' 


0^56 


70' 


31 *H 


- ^9 


- 3q 4i 




= :!:§ 


34 




71 


ai;67 




- 38 


- 3I 89 




35 


1^67 


7a 


33,33 




- 37 


- 38 33 




36 




73 


aa,78 




- 3é 


- 37 7Î 




- «7,78 


^1 


M8 


74 


33,33 




- 35 


- 37.^3 






38 


3,33 


75 


a3,89 




^ U 


— 36167 




- \l'Â' 


39 


389 


76 


a4,44 




— 33 


- 36:h 




- i6 i. 


40 


4,44 


77 


a 5,00 




-3a 


— 35,56 




- (5,56 


4t 


5,00 


78 


a5,56 




— 3i 


-35,00 




- .5,00 


4a 


5,56 


79 


a6,ii 




— 3o 


-34,44 




— ikM 


43 


6,11 


So 


36,67 




zlî 


- 33,89 




- i3,8q 


44 


6,67 


81 


37,33 




- 33 33 




- i3,3S 


45 


7,aa 


Sa 


17,78 




zu 


- 3i 7I! 




- i'ii 


46 


778 


83 


as:33 




- 3a,M 






47 


8,33 


84 


a8;89 




— a5 


- 34;67 




- uie? 


4* 


8,89 


85 


a9 4S 




- 3k 


- 3«,n 






49 


9,44 


86 


3û,oo 




— a3 


— 3o,56 




- to^se 


55 


io,oo 


87 


3o;56 






— 3o,oo 




— 10,00 


51 


io;5G 


88 


3i,ii 






— 39,44 




Eli 


51 




89 


3. ,67 






- 38,89 




53 


"^67 


90 






— «a 






54 




9< 


3ï;78 




- 18 


— 3^',^s 




- 7,7! 


55 


ta> 


9» 


33,33 




— 17 


— 27,aa 




= 2;i; 


56 


13,33 


9î 


33.89 

34;a 




-.é 


- aé 67 




57 


i3;89 


94 




- tS 


- i>6,.i 




— 6,M 


5S 


14,44 


95 






-.i 


— a5,56 




— 5,56 


59 


15.00 


96 


3S!56 




— i3 


— aS.oo 




- 5,00 


60 


i5,56 


97 


36,11 






-as Si 




— kM 


6. 


.6,11 


98 


36,67 






-aî,89 




- 3,89 


6a 


16,67 


99 


37,aa 






-a3;33 




- 3;33 


63 


.7,aa 




37,78 




= 1 






- a, 78 


64 


.7,78 




38,34 




— aa'aa 


ïS 




65 


.8,33 




38,80 




— 7 


- aj;67 


"9 


- "Si 


66 


*889 


.03 


39;i5 




— i 




30 




67 


•9,44 


.o4 


40.00 




- 6 


- aolse 


3t 


- 0^56 


6S 




to5 


4o,56 








3a 




69 


ao:56 


106 


4t,.a 





AQENDA DU CHIMISTE. 



15 



Pour le« lempératures supérieures k loo* Fsbr., on dicompoisra Is 
nombre de degrés Fahr. en un nombre entier de centaines et en un 
reste. On ajoulera au chilTre des d^rés centigrades correspondant i 
ce reste et pris dans la table 10, le nombre des degrés centigrades 
corresp<»idant aux centaines enliùrcs et que l'on trouvera dans la 
table U. 

67V Fabr. = Goo + 74 



Le67b*degréFahr.corresponddoilcà 3£>6*,66 c 



d'une diffé 



(1 1) Valear» en degréa ctntiarade* 
■nif'—^— ''- toO| aoo, elc... atgri» Fahr. 



F.».. 


Cnligr, 


Fahr. 


Cemlgr. 


FJihr. 


OcDligr. 


Fshr. 


Cenligr. 


,•» 


55*56 


.^0 


555*56 
6ii,n 


«900 


<oSS,66 


28*00 


. 555*56 
1611,11 


a™> 


166,67 








1166,67 




(666.6? 


fino 




i3oo 








3ioo 








lioo 








3200 


















1 833,33 




388,Î9 


1600 






i3g»,a9 


.t/iim 


1888,89 


Non 




.700 




3600 


iùW,U 


3Soo 


t^HiM 


900 


5oo,oo 


)gOO 


1000,00 


1700 


l5oo,oo 


36oo 





(• Falir. = oiiSSâSe cenligr. 
b> centigr. : 



•,800 Fahr. 

' à + ioo* centigr. 



Le 33* degré Fahr. correspond 6 o*centigr. Le 313* à + 1 
Le degré o Fahr. correspondit — 47, 78 centigr. 

(1 C> Réduction det degrit du thermomètre de Riaumur. 



".ï; 


Ctntigr. 


Bno- 


Centigr. 


BfaB- 


Cenligr. 


Réau. 


Centigr. 


1 


l'ïS 

2,50 


6 

J 


7*50 
8;75 
10,00 




iS,oo 

is;2& 


1*6 

17 
18 


• 


!, 


















6;«5 




»a> 




àlib 




3â,00 



...Google 



AQENDA DU CHIMISTE- 



Réta- 


CsBligr. 


Réâu- 


C^tlg,. 


r- 


Cnligr 


RiAU- 


Cenlier, 


. 


36%5 


3fi 




5*1 


63)75 


à 


Sa'so 




27;5o 






53 




67 




















3lx 




■*i 




54 


67,50 


^ 


se,a5 


3b 


34,26 


ha 




55 




70 


87,50 






4t 




56 


70..OO 


71 


ES,75 






'il 


62,5o 


















5Ï 












Wi 


55,00 


hd, 




lU 








45 


56,25 




75,00 


75 


93,7s 


3i 


38,75 




Ï!'S 


6i 






95,00 


32 




'n 










n 




4X 


6o,oo 


ha 








■M, 


43,5o 


'iS 




ti'l 








35 


43,75 




62,50 




g<,a5 






t*Béanm. = i.aSocent. i' cent. = o».8Réaum. 5*cenL = 


-4'Iléaujii. 




0- tenl. 






8 


«•Lléa 


uœ. 




a 100' MP 


. 





(18) Béduction dea tempéralura marquées par un Ihermomitre 

à mtreurt à etlU» qu'indiquerait un Ihtrmomilre à aii\ 
T = degriii lui mr dq ttiermomètn i nerciin A conitruit cd Terre on en crlsUI. 



T 


< 


<■ 


T 


' 


'■ 


li. 


100* 


loo' 


a3o 


327,5. 


23o*,i5 






no.oa 






340,10 












349,35 


l3o 






260 






(4o 


•39-73 


i4o,)S 






369,63 


i5o 






aSo 














Sg5,20 


3og,?o 




i69;ïS 


,7o;33 




294,6. 














«83,01 


•90,37 


330 




3.8,36 








33o 


333,5l 




V.: 


31 8,23 


22of 


340 
35o 


34oi6a 


m 



l-jkCîuujjk 



AGENDA. DU CHIMISTE. 17 

(l*) Correotion des lliermomctrei, 

8oit T latempëriture mdiquèe parlelhertQomètre; M te nombre des 
degrés exprimant la longueur de la colonne mercurietle faisant saillie 
bors de l'appareil; ( la température de la colonne prise au point 
T — }N ; il laut ajonler fc T le nonabre de degrés suivante. 

N T— t=ao° 50» 8oû 100» lao» 

so o,oG o,iS o,aS 

40 o,ti o,3< 0,5c 

6o o,i8 0,46 o,7l 

So o,aâ 0,63 0,9c 

100 o,3( 0,77 .-.--. <,i3 

I90 0,37 0,99 1,4s 

140 0,43 4,oB .. ... ),7S 

l6o 0,49 4,a3 <,9-; 

iSo 0,56 1,39 3,33 

300 0,6a ),S4 3,46 



»,6a 





.93 






1 


■ïs 


1. 


,16 

> 

■ji :::;: 





Section m. — Dilatation. 
(IB) Coef/teienI» dt dilaialion linéaire de quelquei nlidet 



Acier fondu recuit. . 

trempé 

Alliage, Pb s, Sni. 
- Pb7,Sn.. 

Uiroire lâlesc., 

Caract.im] 

Au645,Ag355. 

AuSjq.Agm. 

Au666,Cu334. 

Ag7i6,Cua84. 

Aluaùnium ronan 

Anthracite 

Aniimoioe crist. moy. . . 

Argent fondu 



Bismuth crtsl. moy 

Boisiie sapin en long.. . 

— divers en long.. 

Broni^cCu 16, Sn 1... 

— CuB6,3;9n9,7;Zn4. 

— Cu8.Sqi.... 

Cadmium 

Caoutchouc durci.. 
Cliarboa de sapin.. 

- BouilleCiiarlBroi- 
Diamant- 



AOGNDA DU CHIMISTE. 



Chlorure d'arRBnt fondu 

Crjglal ea tuhes 

Ciment romain 

Cuivre jaune (laiton) .. 

- — Cu3,Zni. 

. — Ci-S.Zni. 



Fer doux rorgj.... 

— en Ul...: 

Fonte erise 

Glace de — 17 * — 

Glace deSaiut-Gobain. 

Iridium fondu 

Magnésium fondu . 
Uarbre de Carare. . 
Marbre noir 



Nickel réduit et c 

Or fondu 

Calladium forgé recuit. 
Phosphore 

Pierre i bAtir, Saint-Leu 

calcaire blanc, 

riatiue fondu 

— iridié à 8% — 

Plomb fondu 

Sel gemme {oScPj.., 

Sélénium fondu 

Soufre 

Spath fluor (o— So").. 



0649 



o5&7 
3976 
3io8 



0H9 . . . 

oiiiS — martelé . . 

^9] Coef/icitnl de dilatation eitbiqtte du Tnercure, de o" à 100°. 

Absolu, i/5&5o = 0,000180180, 
Apparent dans le verre, i/SjIiSo = o,oooiâA4. 
(19) Coefficient de dilatation cubique du verre, de 0" à <oof. 



V.rr. 


Cooflie. 


Verre. 


Cwlllc. 


Blanc de soude 

— dépotasse 

— potasse et soude... 


0,0000 

3ïS5 
1547 


Verre ordinaire 

Sable 3, plomb 1, alcali 4 

Cristal ordinaire 

— Saiut-Gobain... 


1 

3673 
iS35 


dur A la potasse 

peu fusible fransais.... 


' 







tl»)) Coefficient de dilatation 


cubique du 


verre (Rbo 


ault). 


InUrvalle 
de umpér. 


M,M d* 
Choi9ï-le-R. 


ordYniTra. 


de UDipér. 


Cristal de 
Choisj-le-R, 


ordiDtire. 


a" k bcfi.. 
\To.'.'. 


l30 


"=687 


a" à 100".. 

aSo.. 
3oo.. 


0,0000 
i3i 

333 


0,0000 
3908 
igSi 
3o56 



..,.,„G„oglc 



AGENDA hV CHIMISTE. 19 

<10) Détafnination de la dilatation da liquida. 

' On dëtermiae le poids d'ua thermomètre calibré vide (ir), plein 
de mercure L zéro jusqu'à la division a près du réservoir (it + f), 

fleia de mercure à zéro jusqu'à, la division b, au baut de la lige 
r + p-fp). Soit n = b — a el D = la densitâ du mercure à léro. 
On a. ît:^ volume du réservoir jusqu'à, a k zéro, -i^ = ïOlumed'unBdi- 

vision à zéro ; il est donc facile de connaître le volume à zéro d'une por- 
tioD quelconque del'instruineDl. Une certaine quantité de mercure occu- 
pant a zéro le volume u, occupe à fi un volume calculé uji + Kl); il atteint 
alors la. division ;c, qui à zéro correspond au volume u. On au (i -f KO 
= u' [i + i,), i, élant la dilatation du verre de l'instrument de zéro k 
f; on connaît donc Jf.Itépélant l'expérience avec le liquide â zéro et &J', 
onaV'(i +^i) = V(i -l-XiliX/étant ladilatation du liquide de zéro i 1*. 

<20) Cotffietenu de diiatationde quelques liquide». 



P: Uidor^Pier™. Fo™"l«-V 


= ,+at 


+ bl'+ct\ 


K:H,KBpp. 




C-oo 


0,0^ 


o.ooUk. 




+.3481 

oG 
o6 

tlD03 

.046. 

;S3' 

u-àk 
10414 
09724 

08173 

lo33a 
09537 

looïG 
ii3ï8 


+ afe,90 

o635i4 
oi83i 
011 Si 

+ oS6»4 

+ ?8389 

1363S 
+ 07836 

— 08565 
+ o5i3 

69745 

09<9» 

+ 13776 

— 11714 

+ SS 

+ 46647 

— oKgSS 

— 037a8 
+ 09117 


+ 105683 K 

o54a K 
0S347 K 

037*5 K 

oo6a8 K 
oSoeS K 
054s P 

o25i3 r 
+ 01067 r* 

— 17443a P 
+ .35i3 P 

07579 i' 


icide azotique : i,4û 

— chlorhydriqueb: iM. 

— eolfuriqne D: i,Sâ... 








- Œq^e':::::"::::.: 

- acétique anhjdre 






bS'zvAqué:::;;::::: 










Bromure (tri) de phosphore. 


- (p^r) d'étain...!: 



..,.,„G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 





0,00 


0,00000 


0,00^ 


Chlorure f bi) d'élhyUne. . , . 

— (bi d'éthjlidène.. 

— (tri) de phosphore. 
Essence de WrébenthiDO 


\nu 

ri803 
..74S 

■Mil 

10688 
"9959 
0079S 

067U 

o5 
n398 


+ 101686 
— 01183 
+ 08739 

4 35Ô3a 

-o5oo8 

-^343 

"IL 

o5sÏ5 
I7ït 
1 3^065 


1034. P 

31 34 P 

O;O0oo.7933 P 

■è î 

0473 K 
1005 P 

+ 0.378 K 
- 05^4. K 
+ iglw P 


- ""''-tX.-.::::;; 

— — bromhvdrique.- 

— — carbonique 

— — iodhydrique ... 






Pétroles (moyenne) 

Phénol 

Solul. MtoréedeMlmarii).. 
Sulfure de carbone 



Pour ta dilatai ion de l'eau, voyez (56). 
(tl) Coefficient de dilatation de q\itlq-ues gai entre o* d 



Gai. 


il 


Ij 


Gai. 


Il 


S 

r 


(hdrogènc 


0,3665 
0,3667 


0,3670 
0,3669 


Acide carbonique. 

Protoiyde d'oiiote. 
Acide sulfureux... 
«^yanog^ne 


o,368ï 
03t,6 
o3!4S 
•,3!.9 


0,3710 
o;3i„ 


Oiyde de carbone. . 



Section 17. — Baromëtrie. 

Réduction des hauteur» baromélriguea à tira. 

(»«> FOEMDLÏ BLCtG. 

^^^° il [ kl) ^ hauteur réduite. 

i5o + (' H hauteur observ. {corrig.de la capillaritâ 25) 

I Température de l'expérience. 

' ""'"■' '" ■ ">a linéaire de l'échtlle. 



AOENDA DU CHIHISTE. 



21 



|1S) aoLCtlON APPROCHEE. 

ffaWeur à retrancher de la hautew obiervie avtc un baromètra 

gradué sur verre ^ur la niduire à léro. 
{Correction addilive pour les degréi négatifs.) (Bdnseh.) 



H= 


7O0 


705 


TQ 


715 


7ao 


735 


730 


735 


J7So_ 






0,133 










1^,1 




n,>(ih 


nîflK 




D,a5a 










;if.4 


o,Hb7 




0,372 






o,3g( 


II 


o,li'39 






D,/|>lq 












h 




>,Ga3 










ohi. 




0,63; 




o,7»9 


>,734 ■ 


,7ïq 




0,739 


",7i4 


'•a 








o,838 












o,KSo 






0,958 


o.<,65 


,q73 


o,q7q 


0,qR6 


o,qqa 


o.qq' 


.,00b 


.,oi! 




















1,14' 




i,<98 


,306 




i,mJ 


.,33.' 


i,aJto 


i,a4 


1,958 


i.abb 


H = 


lk= 


75o 
o,iïS 


755 


■Tfo 
0,130 


765 


770 
0,1 3a 


775 
0,433 


780 
0,1 33 


a— o.iaî 






o,a57 




oïdn 


nîf.3 


ûa63 


o,365 


0167 


3 


o;38î 




0,388 


o,3qo 


o,Mq3 


0,.Hq6 


0,3qK 


0,400 


k 










o,5a4 








h 


0,637 


l.,b43 




o,65o 




0.659 


0.6S3 








0,770 


0,77a 


0,780 




0,790 














0,910 




























f\ 


<,iS7 












','93 






h^là 


1,183 


i.aga 




1,309 


.,.37 







4>4| Hauteur à retrancher de ia hauteur obteraée 

toec un baromttTt gradué rar jaifoti, pour ia réduire li tiro. 

{Correction auditive pour les degrés négatifs.) (Delcros.) 

H : hauteur obaertée. « : hiutaur à reiranehgr pour t degria. 



1= 


700 


705 


710 


71S 


1^0 


735 


730 


735 


7Û0 


1—1 


,^,H3o 


.,1138 


0,1 i4b 




0,.lt>3 




0,117» 


0,1 186 




















ïS 




: 


0^339 






),3ii(i 


:« 


























h 




îS 






0,58. 


1,585 


ChXq 


.„Sq3 


,5q7 


b 


o;678 




0,hq3 










,7.b 








o,Soa 






O-qsl 
















0,933 


0,930 




..q4q 


;q.si. 


9 


1,017 


.,Oïi 


1,03. 


1,039 


•,o4b 


i,ob3 


.,obo 




,070 



AGENDA DD CHIMISTE. 



S — 


7ft5 


75o 


755 

0.4 3lS 




760 


,65 
0,1335 


770 

0,13il3 


775 
o,ii5i 


780 


a=O420ï 


0,1327 


0,1339 






tlin 


D,a42 


>,3fl4 




i.l,i> 


0,247 


o,ï49 
























n,:t7i> 


0,378 






W. 


o,i>H 


.,/i>l7 




i>m 


0,49!! 


0,497 












3,6o5 
























v-fa. 




laK 




n,7/|h 




<.,7ftA 








o,X47 


),a53 






0,864 




0,«7ti 










= ,qb!( 






<)X2 


o.tU 








9 


' 


06:. 


.,oK9 




' 






1,119 







Soil pour un baromètre gradué sur vcne, H = 709"' a a3" ; on a 
dans la colouna 7G0 : 

Pour 30" 3,600 

3" 0.390 

Usomme 3,990 

retranchée de 769 donne pour U la hauleur réduite 756.oi. 
)C4 b) Hauteur à relT^ticher de ta colonne de mercure lue dan* 
n tube gradué sur verre pour ia réduire à léro. 



H. 


10" 


130 


14" 


6" 


.8» a 


0» 


220 


34" 


2&> 
























n 




o,3i 


18 




3!. 


n,38 


0,43 


0,45 


ibo 


o!3i 


o,36 c 






•11 










0,35 


0,42 


048 ( 


hS 




Sq 




0,83 






0,43 






o'fi, t 


SI 


o;,» c 


N7 




















■.4 








3m 


0,61 










1'^ ; 










400 


o,hq 




8:( 








1,53 


i,W 














2S 


1,40 1 










Sûo 


0,87 










1,56 i 


73 




3,08 


aJi'S 






















3,47 




1,04 




16 


1,4s 1 


(ifi 








2,49 










■M, 








îS 














it. 






3,18 s 


'n 


3,hh 






























1,38 




bb 


'M ■■ 




ïî? ; 




3,o5 


3,33 




Bâo 


1,47 








:).■. 


1A 


3,ïil 


3,53 










87 




















' 


97 


i,3o 3 


bï 


2,9b 3 


29 




iM 


4..Ï7 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Il ils 



Il cîs T 



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-s 1 'l'S;™A^S".4^T;".?t'-" '.2 tSo 


"- i mmmmanmn 




«««« ^-,-««- -f,»--,-.- ,a-,fl^u, 



(»•) 



AGENDA. DU CHIMISTE. 
- Relation entre la hauteur barométrique et Paltilude, 



Soit h la banteur du baronètre à une altitude donnée, H celle qu'on 
observerul aa même instant à une stalîon d'one altitude moindre et 
Eituée à peu de distance delà première; si la température aux deux sta- 
tions est 1 Bt T on a, sans t^nir compte de corrections qui intervie-i- 
nentsurtont pour l'ét-aluation des hauteurs de montagnes situées a 
Dne latitude éloignée de Vf et an appelant I) la différence des altitudes 
en mètres 



t8336" 



lo, s( 



Mf4-T) y 



d'oIi,si la station inrérieure est au niveau de ta mer et si l'on 
la température invariable, on obtiendra la hauteur réduite a 
de la mer par la formule 



Section V. — TensioiiB de Tapenr. 

(tV) Tention de la vapeur de mercure (REG)<A(n.T). 



Degr. 


H 


lin. 


Di«r, 


Millim. 


D.gr. 


Millim. 


Degî. 


Millim. 





o 


oa 


X 


8,09. 


390 
3oo 


t'it 


ftio 


.864 


So 


° 


i<3 


490 


.4:84 


Uio 
3ao 


im 


4/10 


mH 










2g S5 


:vtn 
















34:70 


;i4o 












niH 


i3o 








470 










ïIlO 




Hhn 


797,74 


4Ko 










!5o 




3-rn 










■ 




360 












i5o 


h 
















l&O 


b 


900 


ago 


i55i.7 


4oo 


.587,96 


bîo 





AGENDA D0 CIIIUISTE. 



(*» 


Tûtuion de la can^ 


ur Seau en m 


llimélreM de mereure 


deibd 10. 


{Bs...,, 


et de 101 à aSo" (Regnxult; 




t™p. 


TcuaiDD. 


TBnip. 


Tei.,ion 


Itmp 


T..-ioi,. 


Tem 


. TanÙDii. 


AtmOBph. 


— »5 


t,U 


"îG" 


41,4 


If 


340 




760 






9,1 â 


37 


46,7 


So 


354 




1 763,7 




5 


3,(6 




tàl 


8t 


369 




a 7655 




4 


3,ao 


39 




Sa 


385 




3 76813 




3 


3.67 


45 


54^9 


83 


ioo 




4 77<,0 






3,95 




579 


84 


4<6 




6 VM 






4,=5 




6) S 


85 


433 








Û,57 


43 


64,3 


86 


45o 




7 779,3 




¥ i 


^■j; 


44 
45 


?:ï 


87 
88 


468 
4S7 


\Z 


8 783;. 

9 784,9 




3 


5,66 


i|6 


75;, 


89 


60G 




787,7 






6,07 




79.' 


90 


525 








5 


b,5i 




8:i,i 


9°, S 


535 




S16 




6 
7 


;;?? 


49 


87,5 
93,0 


?;,* 


546 
556 


103 
io4 


845 
875 




S 


S,o 




967 


93 


567 


io5 


906 


1,10 


9 


8,5 




<oi,5 


9>.& 


577 


• 06 


938 






9't 




<o6,7 


93 


58g 


108 








9.8 


54 




93,5 


599 




;°g 


1,40 




io,A 


55 


H 7,5 


94 


Gii 




1,66 


)3 


"'9 


56 
5? 


133.3 
119,3 


94,5 
9» 


633 
634 


135 


\% 


'S 


)5 




5g 


i35,6 


95,5 


645 


■30 


ao3o 


267 


«6 


Isis 


59 


i4î,i 


96 


657 


<35 


3354 


3:10 




<4,i 


fo 


U8,9 


96,5 


669 


i4o 


3718 


3,57 


iS 


i5,3 


<:< 


<56,o 


97 


GS3 


145 


3.35 


4i 


•î 


ie,3 


63 


i63,3 


97, â 


694 


.50 


35S. 


4,7 




*l,k 


G3 


*70,9 


98 


707 


ij5 


4oSS 


5 3 




18,5 


64 


1789 


98,5 


730,0 


,60 


4653 


6,1 




'9,6 


e5 


•87,. 


qS.S 


733,6 


i65 


5374 


6.3 


a3 


30. S 


66 


'95,7 


98.7 


735,3 


170 


5c,é3 


7,S 


3& 




G: 


Ï06 


98,8 


737.9 


.75 


67.7 


sis 


»5 


ï3,6 


6S 




98,9 


730,5 


igo 


lU 


9.9 


36 


35 




Ï33 


99,0 


733,3 


.85 


é644 




a? 


36,5 





i33 


99,' 


735,8 


.90 


9443 


laA 


38 


18, t 


71 


314 


m,' 


738,5 


,95 


10520 


13,9 


39 


29,7 


7= 


35(1 


99,3 


74<,i 




H6S9 


15,4 


30 


3, ,5 


73 


365 


99.4 


743,8 


305 


12056 


17,5 


3i 


33,i 


74 


377 


99. S 


746,5 




iSSïS 


lEg 


3a 


35,3 


75 


389 


99,6 


749,3 


3iS 


iSBoi 


30,8 


33 


m 


76 


3oï 


99,7 


75i,9 




17390 


23,9 


34 


39,S 


77 


3i4 


99.8 


754,6 


225 


19097 


35.3 


35 


il ,8 


78 


337 


39-9 


757.3 


330 


30936 


27'.5 



iMf.. «aix^ i33,g 144,0 iS3,3 459,3 i65,3 i70,S iSo,3 (99 3i3 a 



AGENDA. DU CUIUISTE. 

(S8 tt) Tention de vapeur dt diver» eorpi en milltmèlret 



NaphUline. 


BenwphiDone. 


-1 


aiiî,» 




H7° 3 


145,4 


M-, 7 


7*3,9 


30<,, 


7U,7 


atK; 


37a 






:i 










/ion 


S 








74K,K 




73b ,3 
































h 


71.2, a 




73q.3 




750,9 

7L)Ï.Ë 


430 






73o,3 


1 


7M,q 








Un 




















d'i'i 














735 ; S 








71a 


e 












7t>i,a 




73 i 
















7àï,7 


447 


743 
























740,3 
74a, 
743,7 


.1 


7hb,q 








761,9 






















779 


3.7,' 








743.4 




7ti5,. 


4bo 


9iJ 



(t8 6) rempérafure critique. 
C'est le de^ré de température auquel le gaz ne peut se liquéfier se 
aucune pression; c'est aussi son point d'ébulEition absolu. 



G« ™ T.i>ear. 


^™''' 


fn nm. 


Gaz ou «peor. 


T^P- 


Press. 


Acétate d'élhyle 

— de métii}le. 

Acétone 

Acétylène 

Acide carbonique 

— chlorhydr-. 

Air '.' 


339,8 
319.8 

333,8 

37,05 

33,0 

5(,35 
1&5.4 

— i58 
334,3 

-133.8 


43.6 
&7,G 

53,3 

Td 

6415 
43,1 
90.5 


Chloroforme — 

CbloninJturt.{itr) 

- d'Élhîle. 


360 

4a3 
195,5 

- 75,7 

— io5,4 
37Î 


S;? 

53,6 

4o 
5S 
48,7 

,£■' 

46,8 
48,7 
77,9 


Etiier 

Ethylène 

Pormiate d'élhyl 

Hydrogène 

'- 8ilicié.. 
Méthane 

âulluredèucbin! 




Benzine 



(X9) Liquéfaction des g/it. 

H. Caillelet à l'aide d'une pression extrêmement forte Ira r— 

une colonne mercurielle a transformé en liquides le bioxyde d'aiole, 
l'acétylène et i'hydrure cCélhyle. La tension du bioxyde d'azote li- 
quide ù — 11' est de 104 atm. Celle de l'acétylène à + 1° de 4S atm,, 
à-J-io° de 63 atm, à -f- 18' de 83 atm., à + 3i' de 4o3 stm., celle da 
rhjdrured'éthileà-l-4°de 46 atm. Les autres gax réputés permanente, 



AGENDA DO CHIMISTE 



27 



oxygine, eçryde de carbone, gai dts maraU, aioU, hydrogène, soumis 
& une preesion dei5oà3oo atm. ne se sont pas lïiguéGés; mais lorsqu'on 
a fait cesser Eubitement la compression, le froid produit par la déienle 
a déterminé la formation d'un brouillcird, c'est-â-dire la liquéfaclion 
d'une portion du gaz en gouttelettes. 

H. Raoul Pietet.emo servant do froid produit par l'éyaporalion de- 
l'acide sulfureux liquide dans levïde.apu condenser l'acide carbonique 
et le proloi^^de d'azote en grandes maases et sans atteindre do prea^ 
BJoni esceasiTw; es hisant «olatiliser à leur tour ces nz IJquéBM 
ilans le vide, il a réussi it atteindre une température qn^il a évaluée 
i — i3o° et 140*. Soumis à ce froid, Voamgènx produit par la décom- 
poaition du ctilorate de potasse en vase cToi s'est liquéfié sous l'elTorl 
de sa propre pression. 

L'éthylène liquéfié par U. G&illetel bout i — ioâ°; ion ébullition 
dans le vide permet d'atteindre — 136° du Ibermomèlre à hydrogène, 
leiiipératnre oii l'oxjgéne se liqnéÔe en masse sous 3s almospiiéi'os. 
Il bout i — iSft sous 0,76 pression. L'azote et l'oijde de caibono 
liquéfiés de merae bouillent i — tçA (Cailletet, WroblewsLi). 



i 


^1 


« 


1 


II 


P 




1 


f 
g 


- 3o 


a8,7 


57,6 


58 


~86 










- s5 


374 


7.6 


2' 




"375 


Jiio 


.'570 






i» 


gs 


£S 


±1,0 


444 


15.5 


.760 


79 


— «5 


60,8 


loK 


loS 


nk 


5îo 


.760 


.970 






76,3 


i3< 


t3< 




608 


2o35 




.40 


- 5. 


94.7 


157 


.58 


aSs 


707 


3345 


sX 


174 




4.6,5 


iii 


.89 


3.8 


8:1. 


3700 


a74o 


aoli 


5 


lAï 


aaî 


aaS 


383 


950 


3070 


3o6o 


240 




iSo 


a63 


i67 


45? 


.090 


35oo 


34ao 


S 


)5 


206,5 


3oS 


3.3 


5Sa 


.ï5o 


3965 


3780 




346 


35q 


367 


639 


.4>5 


44-0 


(laoo 


38o 


i5 


aga 


4.5 


4a7 


74S 


.600 


6020 


4670 




3o 


3Ï3 


47! 


494 


S70 


1800 


56.0 


5,70 




3b 


4oa 




570 






6ajl5 


5730 




ko 


467 






u6o 


UEO 


6920 


6340 




45 


S4o 






t33o 


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AGENDA DU CHIHISTB. 



Càlora» 
cyanogène. 






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de 


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111 °U 





AGENDA DU CHIHISTE 



29 



Section TI- — Détermination des densités. 

(H) Réduction da peêéa au vide. 
Soit m le poids apparent du corps dans l'air; 

a le poids du centimètre cuba d'air, à la température et pres- 
sion actuelles (table 40), en tenant compte de son Hat 
hygrométrique; en moyenne a^o,ooia ; 
I la d^nsitA du corps pesa] 
d la densité des poids. 
En n.>gligcant de très petites corrections, le poidi réel du corps da:i' 
le vide astp ^in + ma/j — M. 

Si l'on connaît la densité approcha t, qui peut se déduire d'un pre- 
mier calcul, el si l'on péae avec des poids de laiton de densilé t,k, 
la formule se simplifie et dcTianl p^^^m + mk. 



Deasit. 


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+ H9 


«.7 


+ 0S6 


9 


- 009 


31 


S6 



(S3) Dentilé dtâ tolide». 

Méthode du flacon. — 1' On fait la tare totale du flacon plein 
d'eau bouillie (ou d'un liquide de densité connue) et du corps dont on 
cherche la densité. 

a* Un enlève le corps et on le remplace par les poids p. 

3* On plonge le corps dans le Oacoa, on l'expose dansle vide pour 
chasser les nulles d'air, on essuie bien, on aJfleure eiactement au 
trait cl on remet le tout sur la balance : il faut maintenant remplacer 
les poids p psj' les poids p'. 

Soit d la densité de l'ean ou du liquide A ta température t", a le 
poid* du ceatimèlre cube d'air dans les conditions de l'eipénence 



30 AGENDA DC CHIMISTE. 

(table 40), la dâDsité du corps est D = ^ d,^ ^"~ - a. (Ce tecAud 

terme eft souvent négligi.) 

La densité d'un liquide i P est coanue quand on cannait ta den- 
sité à o" et son coefficient de dilatation k: d,= ,, -■ 
t +kt 

On peut aassi, dans le cas de l'eaa, ramener le poids p au Tide 
(table 32], ramener p* t o° ou là" (table 41), ce qui donne le lolume 
réel V du corpe à o" ou 45" (son co«rBcieatde dilatation étant le plus 
Boutenl négligeable), et alovs on aD = £. 

Par la balanae hydrostatique. — Les forniules Bont les mâmea; 
p reste le poids du corps dans l'air et p' devient la perte de poidt 
dans l'eau ou le liquide employé. 

Par h volumènomètre. — Soit V le volume du récipient, v celui 
de la boule, H la pression barométrique, h la diminution de pression 
quand on augmente la capacité V de celle u en faisant écouler du 

mercure. Le volnme x du corps est V— o — t — et sa densité -. 
Si on opéra par compression, h devient la pression additkninello et 

Dans ce dernier cas, on peut aussi opérer en faisant une ei|>érience & 
blanc, le récipient étant vide. Soil Â'IanouveUe pression additionnelle, 
nécessairement plus faiblo que h : aj ^ V t- . 

Le voluménomètre ne s'applique pas ani corps poreui qui ont ]& 
propriété de condenser les gaz (par exemple, le cbarbonl ; on s'en 
aperçoit lorsque les eipé rie nées par compression et par diminution 
de pression conduisent a des chiClres différents, on que la pression ne 
reste pas constante après quelques minutes. 

tS4) Dm»ili da tiquidu. 

Méthode du flacon. — Soitple poids du flacon vide et biensee; 
on ramplil celui-ci d'eau i la température de o"; on le pèse (avec des 
poids de laiton), et de la ditTérence avec la première pesée, qui est le 
poids apparent de l'eau, on calcule à l'aide de la table 32 le poids réel 
de l'eau à o" contenue dans le Oacou ; ce nombre de grammes muU 
la capacité réelle du Qacon à o° en cent. 
duire la capacité du flacon à la température 
. it de dilalation cubiaue du verre = o.ooooaS 

. , 10033 (jT). La table 41 dispense d'une partie de 

ces calculs; il sufUt de multiplier la différence entre les poids du 

flacon plein d'eau et vide par le facteur " " "' — ' '" "' 

du flacon, en admettant pour le vase «i 
tion cabique o,ooocaS. 



AGENDA DU CHIMISTE. 31 

On remplit alors le Qacon du liquide eo aipériBnca k fi. Soit pf la 
poids observe; p' — peet \e poids apparent du liquide. En divisant ce 
nombre par le volume du Ortcon, un calcule la densité approcbée, qnj 
sert i ramener la valeur p" — p au vide (table 32), et ce poids cor- 
rigé, divisé par le volume du flacon à la température de Vobserva- 
tioD, donne la denailé vraie. 

Méthode du fiottevr. — On pèse le flotteur dans l'air, puis dnns 
l'eau. Soit m le poide apparent do flatteur dans l'air, ula perte de paida 
apparente dans Veau ; on calculera le volume réel du flatteur exacte- 
ment comme on calcule la capacité du flacon, en prenant u, perte de 
poids dans l'eau i f', à la place du poids apparent de l'ean contenue 
d^ns ie flacon ; on notera une fois pour toutes le poids, dan; te vide, 
du flotteur, soit p, et son volume o à o°, ce qui permet de connaître 
■on volume i I». 

Soit alors p' son poids dans no liquide quelconque, la densiti da 

ce liquida sera - — —, à la température de l'abservation. 

Il 7 a avantage k avoir, comme dans la balance Nohr-Westphal 
ou Oalican, des Qatleuri dont la boule renferme un réservoir Ibermo- 
métrique et d'un volume de lo ou loo ce. k ib", avec des cavaliers 
dont le poids est en rapport dicimal avec la poids d'eau déplacé par 
le flotteur. 

(SS) Dentiti» du vapeurs par la méthode de Gay-Lutiae. 

1° Un pèse dans mie ampoule on un très pstlt flacon quelques déd- 
grammes de matière (P^. 

9* On cbaufle le bain d'huile jusqu'à T' en agitant constamment, et 
on lit à cette température le volume V da la vapeur dans l'éprouvelte. 

3" On mesure la hauteur de la colonne de mercure h depuia le ni- 
veau extérieur dans la marmite jusqu'au sommet du ménisque daos 

4* On lit la hautenr du baromètre, on la réduit à zéro et on en re- 
tranche la tension de la vapeur de mercure à T" : on a ainsi la hau- 
teur H. (Voir table 30.} 
K = coefflcient de dilatation cubique du v«rre. (Voir tables 18 et 42.) 

. ''l-+'^l°.°°"»''a[°-\-5iT-T] 



<i+o,ooî67.T)7bo 



volume 
1. (Voyei 



log 760 =a,SSo8i36 

log o,ooi39ÎtS7= 3,tiibei3 
log 0,0009319 =3,tu763t 

Cuogic 



AGENDA DU CHIMISTE. 



{S9)Dermtitdet<tapeuriparlamithoik'fBofiaattn. 

Mâme ronnnle que pour la métbode de Gay-Lusaac. On rédi 
hauteur h à zéro, en supposant que le mercure poseède In tempe* 
rature de la vapeur T dans la partie située dans le n---"-— - '- 
température de la cuve t dans Id partie qui «it en dehoi 



(IV) DmHtét de* mpeurt par la méthode Dumoi. 

1* On tare le ballon plein d'air sec à la température r° et i la pros- 
ïioD (réduite é £éro) H. 

2° On intioduit le lii^nide dans le ballon, on le ctiauITe et on 
le Terme ï l*" (degrés du thermomètre à air, table 13], en fondant 
le col le plus prés pomble de la surface de l'iiuile. On î'esKuie tiède 
et on pesé froid. On détermine ainsi i'excèB de poids du ballon plein 
de vapeur sur celui du ballon plein d'air, c'est-i-dire P^ à la pression 
(réJurie à zéro) 11'. 

3° On remplit le ballon de mercure et l'on mesure ce mercure 
dans une éproufelte graduée supposée jacgée à zéro ; on a ainai le 
volume du ballon & zéro. V cent, cubes. 
SoilK^coerficient de dilatation cubique dn verre (18 et 43). 

V{i+Ki)o,oo43935.H -j j .. - 

p=— ! — '- — .; -7 - = poid» de lair «ec oonlenu dana le 

'^ ii-fo,oo367.')7tio "^ 

ballon. (Voyez pour le calcul 43 et 45.) 

B=^p-|-P=^ poids de la vapeur Bon le {ai P eit négatlT, it sa retranche). 
. V(i+KT)o,ooia936.H' .. ., , .. ■ . , ^ , . 

*■= (. +0,0^.367.1) 760 = P°"^' ■^'"' "'""^ "■" *««" «""" 

de la vapeur «Uns les même* eircpnatanceB. (Vont pour le calcul 

43et4Ï) 

D=.T = denaiti, on polda apécîflqne par rapport à l'air. 



- '■"■"°"«"-" . , et la densité deviendra D = =—^- 

(l + o,oo367.('J7bo A— « 

(Vojoi 35, les log 760, 0,0013933, o.opiagSil!).) 



AOBNDA DU CHIMISTE. 33 

(•9) Méthode de r. tic. Meyer. 
Si l'air déplacé eat meiari mr l'eaa, ta ëgalisuit lei DÎToanSi oa » 
la formule 

P.';6o[i+o,oo3665.I) 
" (H— Aj V.OjOoiagS ' 
dans laquelle P eit le poids de la substance^ ( la tempérntare am- 
biante, a la pression barométrique, h la tension de la Tapeur d'ean i 
[" et V le rolume d'air mesuré. 

Nota. — Deniitéa Ihioriq-M» de» oapeuri. ~- Soit d la densîtd par 
rapport à l'air, (JXilt,39 sera la densité par rapport k rb^drogèoe et 
dXaSi'jS le poids moléculaire, la molécule occupant le même espace 
que 3 alomea d'hydrogène. 

On peut cslcnler directement les densité def vapeura par rapport k 
l'hydrogène, en substituant dans la formule de A des tables 36 et 37, 
au pnids da cent, cube d'air, celui de l'hydrogène 0,0000898b 
(lac 5.gï36S3i), et au coefQcient de ditalalion de l'air, 0,00367, celai 
de ThydrogiDe o,oaî66. S'il reste une bulle d'air (37), ou aura 



<i,39 
(!•) Demitéâ deê gai. 
Méthode Chanrel. — Le ballon est jaugé & l'eau, puis pesiTÎdo. 
Boit p son poids. On calcole une fois pour tonten le lolume v de l'air 
qu'il renferme (table il), et le bouchon, une fois graissé ou Taseliué, 
n'est plua dérangé. Il est bon de faire la lare avec un ballon de même 
ToEunie extérieur, — Par la lubulure du col on fait arriver le gai 
laré et bien desséché et au robinet on adapte un tube en verre asseï 
long dans lequel est un thermomètre sensible ; pour les gaz plus légers 
que l'air, on retourne l'appareil le bouchon en bû. Quand on juge 

Sie l'air est déplacé, on tourne le bouchon, on lit le baromèire H et le 
ermométre t* on ferme le robinet et on noie le poids p' du ballon- 
La différence p"^ — p est ajoutée au poids de l'air contenu dans le ballon, 
calculé aui mêmes tempèraturectpressionEtab1e40]; sip>p', on re- 
tranche du poids de l'air ladilTérence»—»'. Soitp le nombre obtenu; la 

densité du gaz est Égale à J. l* . "*" "''' ''-- .Pour i4-al,Toyezlable43. 
Valeur dd log " _r inverse, i retrancher, voyez table 45. 

Méthode Buneen. — On remplit l'èprouvelte d'air, on l'enfonce dana 

le mercure jusqu'au trait cireutnire qu'on vise avec une lunette : on 
ouvre le robinet et on note le temps t écoulé entre le passage des deux 
repères noirs. On enlève l'ajutage, on remplit la cloclie de gaz on re- 
met en place et on noie le temps t ; on prend les moyenaes de deux oii 
tooia obserrations La deodlé du gas = -^ . 

„.,..,,Gooslc 



AGENDA DU 



(4<q 


Poids iTun titre (fair et 








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Air = !•; 


AudK cu'bgnique = l", | 


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717b 


74flO 


7697 



(41) Capacité des vases Je verre (Lamdolt et Bohnstein). 

Soil P le poids de mercure ou d'eau contenu dans un vase de verre 

i 1°, pesé à 760"" avec des poids en laiton. On aura le volume V 

en ce., à la température t" de l'obEervation, par la Formula V=: Plt, 

el ce volume ramené ù o", à 1 5" ou à 30" par la formule V = PR'. 



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V 


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248 








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8385 


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8500 


8777 


8870 


41 7 


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r.5. 



AQENDA DU CHIHISTE. 



(4S) MuUiptes du 


en 


efficient de dt la talion cubig 


ne 


du verre (Regniult). 


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o,oooo3o6 






o,oooo56S 




0,0OOO582 












Jjo.ooooSaS 


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0,0000873 






0000S94 


: r 


0000918 




















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i o.ooDi38o 
















■- f 


oooi53o 










o;ûoo,746 










0ÛO1S3S 






0,000 igS 8 




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00011 4i 
















ooOïSSi 




0O03448 


) 0,000*484 


3 


0,000 a55G 


9 


0,0002619 


9 


" 




9 


oooi7i>4 



(4S) TabU des ■ealeurs rie 1 -|- 0,00367. f ^' <fc hurs logat'ithmi 
pour la correelion des volumes gaseua: et le calcul di 
densités de vapeur. 



t 


1 +0,00367 .i 


Log. 


t 


i+o,oo367,( 


Log. 








31 


1,07707 


o,o3ii4 




o,99a68 


î,9968i 




1,08074 




~o 


o;99634 
i, 00000 


t;9984. 
0,00000 


33 

24 


10844. 
1,08808 


•Si 




.,00367 


0,00159 


3S 


1,09175 


o,o38i3 




4,oo7:-i4 


o,oo3iS 


26 


1,09541 


0,03958 


3 

4 


;,oUg8 


0,00476 
o,oo633 


98 


:œ 


o,o4io3 
o.oûUK 


& 


i,oi835 


0,00790 


19 


1,10643 


0,04393 


6 


1, 0210a 


0,00946 


3o 




0,04536 






0,0 noa 


3i 


1,11377 


0,0467g 


S 


!Π


0,01157 


33 


1,11744 


0,04833 


9 


0.01 4" 


33 




0,04965 




1^03670 


o,oi565 


34 


1^12478 


o,o5i07 




1, 04037 


0.01719 


35 


1,12845 


o,o5ï4S 




1, 04404 


0,0.87a 


36 


1, 13313 


o,o5389 


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ipklV 


0.01014 


37 


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o,o553o 


•4 


i,o5l3S 


0,02176 


38 


0^670 


i5 


1 o55o5 


0,033 17 


39 


1,1 431 3 


o.oâSio 




1,05871 


002478 


40 


i:.46Ko 


o,o594g 


iS 


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0.03628 
0,01778 


41 


1,1 5047 
1,(54.4 


o,oHo88 
0,06216 


'9 


,,06973 


0,02937 


43 


1,15781 


o,o6364 




1,07340 


0,03076 


44 


.,16.48 


o,p65o. 



„.,.,„Goo8k 



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( 40,00367.1 


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1,33397 


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1,33764 


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0,12753 


^9 


1,17983 


0718a 


gs 


1,34498 


0,1287a 


55 


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07817 


95 


4,3^865 


0,12990 


5i 


1,(8717 


07451 


96 


1,35331 


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i.9084 


07585 


97 


!;ijll 


o,i3ia6 


53 


H9451 


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98 


0,13343 


54 


119^18 a 


0785a 


99 




o,i346o 


55 


i,2oi85 


0798& 




1,36700 


0,13577 


56 


i,2055i 


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0,17370 



AGENDA DU CHIMISTE. 



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1 +0,003671 


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0,33036 


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0,313.8 


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0,33409 


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.,68363 


0,33539 


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156 


t,55o5o 


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0,33443 


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.^5417 


0,19150 


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.,71933 


0,33536 


<53 


.,55784 


o,.9*5ï 


197 


1 ,73399 


o,336ï8 


153 


.,56(5. 


0,19354 


19S 


1,73666 


0,3373. 


154 


.,566<S 


o,.9456 


199 


1,73033 


0:338.3 


i55 


.,56885 


0,1955g 




(,734oo 


0)33905 


(56 


1,57353 


o;ii;66o 




1,73767 


0,33997 


.57 


.,576.3 


0,19761 




1,74.34 


0,34088 


|58 


'M 


0,19863 


303 


1,74501 


0,34. 80 


i59 


0,19963 


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1,74868 


0,3437. 


(63 


1S8730 


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305 


1,7533s 


0,343é3 


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.59087 


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i,7b6o3 


0,34453 


(6a 


1,59454 


0,30363 


307 


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0,34544 


.63 


15983. 


0,30363 


308 


0,34634 


i64 


.65,88 


0,30463 


309 


.,76703 


0,34734 


i65 


i6o55S 


0^30563 




1,77070 


0,34814 


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160933 


0,20661 




1,77437 


0,34904 


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1,6.389 






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0;3499'> 


i,6iG5e 




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314 


1,78538 


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0, 31056 


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1,78905 


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1,63757 


0,31.54 


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1,79375 


o,3535. 


17a 


1,63134 


o,a.a53 




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0,35440 


173 


.,634g. 


3.350 


318 


0,35539 


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.,63SSS 


0,31447 


3.9 


i,So373 


356.7 


.75 


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3,544 




1,807(10 


0,35705 


176 




0.3.64. 




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0,367^3 






0,3.738 




.,8.474 




178 




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333 


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0:35969 


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1,66693 


o,ai93o 


134 


1,83308 


o,,6o57 



AGENDA DU CHIMISTE. 



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271 4 


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1,84440 


0,26678 


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00935 


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1,84777 


o,ï66é5 


276 I 


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O,3o383 


2 33 


.,854 44 


0,36761 




015L 
03026 


o,3o4G2 


333 


.,85514 


0,26837 


278 3 


o,3o54i 


234 


.,S5878 


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279 2 


03303 
01760 


0.30630 




1,86345 


0,27008 


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030698 


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0,27094 


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037.79 


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03494 
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0,37349 


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04338 




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,1,27434 


285 3 




0:31089 


ai. 


.,88447 


0,37619 


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o;3i.67 


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0,17603 


387 3 




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0:37688 


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o,3i333 


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4,8954s 


0,27773 


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245 


1,899,5 


0,27866 


290 ï 


06430 


o;3i477 


246 


.,9oa8a 


0,37940 


291 2 


06707 


o,3<544 


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.,90643 
1,91016 


o,28oa3 


392 2 


07164 


0,3.63. 


248 


0,38107 


393 ï 


07531 


0,3.708 


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4,91383 


0,28190 


394 3 


07838 
o8a65 


o,3i785 


i5o 


1,91750 


0,28374 


396 2 




35< 


1,92117 


0,28357 


^6 3 


o863a 


0,3i93ï 


ï53 


1,92484 


0,28439 


397 1 


S 


0,32014 


353 


.,92861 


0,285l3 




o,3î09i 
0,32)67 


154 


1,932.8 


0,28605 


399 3 


09773 


255 


1,93585 


0,28687 


3oo 2 




0,33243 


356 


•Si 


0,28769 


304 a 


10457 


o,323iS 


257 


o,3885i 


3o3 3 


.0834 


0,32304 
0,32469 
0,32545 


35S 


0,28933 


3o3 a 




359 


i,95o53 


0,29016 


3o4 3 


.1568 


360 


i,9H2o 


0,29097 


3o5 3 


11935 


0,32630 


ïG. 


.,95787 


o''^T 


3o6 3 


.2k 


0,33696 


263 


1,96164 




307 3 


ILlg 


0,32770 


363 


.,96624 


oiao^î 


3oé 3 


o;3aS46 


264 


1,96888 


0,Î9422 


3o9 2 


43403 


0,32920 


265 


4,97355 


o,ïg5D3 


3io 2 


43770 


°4i^ 


366 


1,97622 


0,29384 


3i( a 


44437 


167 


\'^l^ 


0,29664 


3l3 2 


4 45o4 


033144 


ses 


0,29745 


3.3 3 


14S71 


o,33a<g 


369 


.;987S3 


0,29825 


3i4 3 


.5338 


0,33393 



DU CHIMISTE. 



1 


4+o,oo367.( 


Log. 


1 


1+0,00367.1 


Log. 


345 


a.i56o5 


o,î336S 


337 


1,33679 


0,34963 




^!i?q 


o,33Wo 












339 




o,36io5 






0,33687 






o,î5i76 




3,17073 




34i 


9,i5tS7 


o,35a47 


















o,33éo7 






0,35388 








344 


1:36148 


0,35458 




2, .854. 


0,33963 


345 


i,3E6i5 


0,35539 


335 


a,,8908 


o;3io99 


346 


1,16381 


ÎS23 




=,.9642 


o,3ù.73 


34g 


a;37-.6 


035739 


SiS 


3,10009 


o,34a4ft 
□,3Zi3t6 


it 




0,35^^ 


^|9 




0,34389 










a,anio 




357,1.1 




0,36383 
















3;a.84i 




«48,3 


i,645a6 


o.4»»47 
















ï,îî&78 




Sl& 








:;X 












0,34891 


9J0 


4,4t3iO 


o,64i74 



(44) Transformation des colonnes d'eau en cotonauê de mercut 
pour la lecture des volumes ga%eux [section VllI] (Bonsen). 



Hmim. 


mi\\m.iA 


HiUiis. 


Mil]irn.d<J 


MLlIini. 


Mmii».d 


Millim 


MiLLin. At 




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imrcur.. 


dMU. 


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d'MU. 


mercorB. 




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0,074 


8 


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35 


3,58 


65 


4,80 












4o 






















7.=. 






5 


o,3o 




l!48 


60 
55 


n 


80 


i% 






o,44 




1)84 


eo 


4;43 




èfii 




7 






a,ïi 










', 



......Google 



40 AGENDA DU CHIHISTE. 

(4B) 

TabUi comprenant Ut valeurs de loea = lMr 7 — ; — '- „v - 5— 

(i -f 0.00367. 760 
pour le calcul du poids de Pair et celui de» densiteê de vapeur, 

I logarilhmea pour U Dogfella valeur 



J. 


Log. .. 


.. 


Log... 


67 


Log. .. 


.. 


Log... 


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S. 13537» 


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S»)=S99 


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3356é 


33 

33 


i8i3o3 


68 
69 


134095 

13983, 


loi 


ffiS 




33^05 


31 


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70 


i3i55i 


.06 






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35 


71 


130385 




aj 




a3o85i 


3G 


176559 


73 




loi 




aagsGt 


37 


i75o54 


73 


137763 


lOÇ 


084714 






38 


174153 


74 


i3É5oS 




083577 


3 


336096 


39 


173756 


75 


135356 




083443 


ï 


ïîl5a3 


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l7i3Gi 


7G 


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08i3i3 


& 




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kl 


77 


133764 


113 


o8o(S4 


6 




43 


78 


I3iéa3 


114 


079059 


7 




43 


l67aU 


79 


130386 


ii5 


Vif.] 


S 




44 


iGSSOo 


80 


119053 


n6 


9 


8.6739 


45 


1GSS70 


81 


1,783. 


"7 


076701 




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46 


i63io4 


83 


iié594 


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0745S7 




47 


,61,43 


83 


.15371 


"S 


073476 
0733é9 
071363 




3(3135 


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iGo3S5 


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1.4161 




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113934 




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iii! 


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19860S 


57 


148357 


93 


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AOBNDA DU CHIMISTE, 

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176 

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01347e 
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316 

315 


977339 
97645. 
975565 
974680 


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941517 


398 
399 
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909945 


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ASENDA DU CHIMISTE. 



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■;S 








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t!o3o3 
i,o3S6 

i]o4q4 

1,0759 
1,0838 



AGENDA DU CHiHlSTIL. 



43 



L"n travail récent de MM. Bcrlhelot, Coulîer et d'Almcida a rixù 
atec exaclitnde le rnpporl qui doit eiieter, d'après ta définition 
donnée par Baume du lâ* degré de son nése-sel, entre les densités 
et les indicalions de l'aréoniétre. La lable 47 servira ï évaluer les 
ikDsitéa d'après les degrés des instruments gradués selon les indica- 
twns de ces savants. 

(4«> TabU des demilé . , , 
aréomètre Baume construit d'apris tes indications d 
thclot, Coulier et iTAlmeida. 



g 


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1,343 


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1,621 






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1,18a 5 


43 


1,39.1 


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1,695 


5 


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43 


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64 


1,755 5 


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1,447 5 


65 


1,776 5 


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1,476 


67 






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35 


1,253 


49 


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68 


i'84i 5 




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1,263 


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32 


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1,521 5 


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33 


1,284 


53 


i,537 




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i,iti 6 


34 


1,296 


53 


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35 


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W 


1,670 


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36 


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55 


1,587 


74 


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18 


1,137 


37 


1,331 


56 


1,604 


,5 


3,Sig 



(4S) Poids cTun titre de liguide pesé dont Vair ù + i3',5 ou + (5" 
lous la pression de 0,760 avec des poids de laiton, d'après tes 
indicaticms de l'aréomètre ci-dessus. 

Multiplier le nombre de la table 47 par 1000 et retrancher nne unité. 
Exemple. Un liquide marquant 
ilensilé de i,2ai5. Les poids de k 



:Biii5dj.GoOglc 



44 AGENDA DU CHIMISTE. 

(4^ Comparaison lUa aréomitreê moiiu UntrtU que l'eau «t den- 
sités à -î- ib'dei méiatiges d'eau et d'alcool contenant pour too 
volâmes n volumes d'akool abtolu (n = degrii Gay-Luaae). 



Dc£ni9. 




1 


Deert.. 


Poidi 








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Poidi 






i 




i 


i 


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i 


i 


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37 


0,957 








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0,95s 








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0,954 








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0.94. 








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0,940 








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0.93Î 








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0,934 




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0,933 




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0,9*5 




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0,913 

0,911 

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65 


0,904 






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67 










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35 


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u. 


n 




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0,893 





AOENDA DU CHIMISTE. 



Degré». 


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1 


DeBrés. 


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1 


1 


1 


1 


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0,891 


36 


34 


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0,848 


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0,845 




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0886 


37 


35 


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o;S4a 


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o,SSi 


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0.838 




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0,865 


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0,963 


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0,8.0 






Si 


0S60 


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il 


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o,So6 


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0,800 


35 




S4 


0,8Sù 


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44 




0,795 




33 


S& 




4S 






"■791 


Nota. Si la 


nipertt 


re (11 de is- 


-I-», il 


>ul relra 


Dcher jo 


4) n degré! 






r 11 riches» 


alcwllq 


e. Il [lu 


leieja 




traire Bî< = li* 


-"■ 













( ■•) Formule d«> aréométreê. 

Soit^ le degré marqué par UD «jâomètro, il ladeositéde iaaoiation; 
on a pour Im aràomètru laivants la formule géoérate d = -■ ■ — , 
en appelant m UD (bctear déterminé; +g s'emploie dans le cas des 
liquides plus légers que l'eau, — g avec le» liquides plus lourds. 

Pour raréomëtre Biumé, plus lourd que l'eau (pése-ieU), tn^= i4& 
(144,3 d'aprËB LunB«), i45 dans les instruments américains, et i43,â 
d'après l'appareil de MM. Berthelot, Coulier et d'Almeida), Le degré 
doit se prendre à n',b de température cenligrsde. 

Pour l'initrumenL de Beck, m=:iio; température ii'.âC. 

— Brii ioo — i5",6C. 

— Balling, aoo. 

Poor le pète-liqu«ur de Baume plus léger que l'eau, et marquant 
«^ dMW r«m i + iiO,S, la formnle est d = '^T" - 



AGENDA DU CHIMISTE. 

rahrigucs anglaises emploient l'aréomèlre de Twaddie, dont la 



c'est-i-dire qu'en mutlipliant le degré 
par 5 el ajoulant inoo. on a le poids du litre en grammes. 

Le densimC'tre de Fleis^her donne l'eicédenl sur <oo du poida de 
(00 ce en graoïmes, soit la partie fractionnaire de la densité, multi- 
pliée par Hoo 

(SI) Denitlés de) solutions. 

Voici les rormates (]ui permettent de diluer au àegré voulu des so- 
lutions de concentration donnée, connaissant la densité, o" ' — ■-"■ 



n sel, et en Eup|>asaat que la dilution de ces solutions s'accomplisse 
sans contraction ni augmentation de voluuie. 
Soit a la teneur en sel % du liquide conccntriï. 
— 6 — cherché. 

Le quotient — est égal k la somme des volumes du liquide concentra 

{) volume) et de l'eau à ajouter 

Ainsi, soit un acide nitrione à ItS" Baume à r.'kmener A. ag". 

L'acide à àh" baume (table 69) renrerme 77, S ".'o d'acide réel. 
" =^° — — ^9A — 

Le rapport — ^ ^1,6";; il faut donc à i volume d'acide à 45' 
ajouter 1,67 votumes d'eau pour le ramener à 21'. 

On peut aussi résoudre le problème inverse ; combien d'eau a-t-on 
ajoutée ft un produit de densité D pour obtenir 100 parties de mélange 

.0.(2-.) 

de densité d? La quantité d'eau "/q dans le [>roJuit ^= 7- 



n de Tolume 
me V de soli 


V 

lUo 


\(0-d') 





Une solution t i5 % de sel en renferme 17.3 gr. pour 1 



Google 



AGENDA DI] CHIHISTB. 

Section VIII. — Endiométrle. 

(S>) Poid» et volume» detga% pour l'eudiomi 



B (.+(..00367.0 
H'n+o,oo367.l]' 

Son poids est VoDg.],ig.. , 

Si le volume ett lu s 
colonne de inercure (44) 
d'eau à f (28). 



( SS ) ftetf ucdon deâ volumei gaieux. 

Dans la plupart des analyses de gaz pour l'industrie, on ne pousse 
l'eiaclitnde des recherches que juBqu'ft i/s ou i;I| "1^ au plue, «t dans 
CCS conditions les tables de Lunge, réduites par centimëlre de prea- 
Eion barométrique et par deux degièa de lempénlure nous sembleot 
EuffisaDtca. 

Pour s'en servir, on ramâne d'ahord la hauteur barométrique à o" 
(tahle23), on plus simplement en retranchant de i3à icfl,i'-,<»i de ai 
a iS°, 3" , puis on déduit la lensioa de la vapeur (2S| ei les mesures 
onl été Tailes sur l'eau; el en face du volume lu dans la i" co- 
lonne on trouve le volume ramené à 760 dans la colonne correspon- 
dant à la pression barométrique recttûée. Si l'on veut pousser l'eiac- 
tiiude plus loin, on interpolera facilement les dlITérences correspondant 
aux millimètres, en relraochanl tes chiffres des colonnes voisines; la 
différence est la correction pour 10", et oa multipliera le to' de celte 
quantité par le nomhre de millimètres pour avoir la correction corres- 
pondante. 

On opérera de même avec la seconde table; on lit dans la t" co- 
lonne le volume ramené i 7G0" et on trouve le volume à o" dans la 
colonne qai correi-pond A la température du gaz. 



AGBNDA DO CHIMISTE. 



s«(^ 


P=7I. 


P-73. 


P=ia. 


P=7t. 


P = 1S. 


P = 77. 




ll. 


VolumB 


VoluDMa 


VOluDMS 


Vol D DUS 


VolomeB 


Volumes 




'1 






k 0,76. 


à 0,76. 


ù 0,76. 


i 0,76. 




„ 


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JO.fta 


10,57 


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.3,08 


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13:45 


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.3.83 


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Ib 


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l4.2i 


14.41 


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15.58 


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16,31 




«7 


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16,55 


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17.76 


,7:05 

48,00 


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.8,33 

.9,s5 






.8,é8 


18,95 


1931 


«9,47 


•9.74 


30,36 






19.6a 


19,90 


110,17 


30.44 


30,73 


3(.37 






w,55 


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ai,43 


3.,4a 




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"',49 


31,79 


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33,39 


33,70 


33,30 




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M, 74 


33.36 


33,69 


34.41 




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ï3,35 


33 69 


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24,.34 


îWj 


35,3a 




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a4:i.g 


34,6i 


34.97 


353. 


35,66 


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89.»8 


98 


93,87 


9Î,»3 


ga 58 


9. .94 


9<,3. 


^;:^3 


90,09 


99 


94,83 


94. '8 


93,5a 


93.88 


9a, Î4 


91.0. 




95:79 


95,.3 


9S,47 


93,8a 


93,18 


93,55 


9<,93 



:Biii5dj.C00glc 



AGKNDA DD CHIUISTE. 53 

Section H. — DensitôB des solideB, liquides et gaz- 

(S«> Volume tt densité de l'eau diitilUe dt(flù 100° (Rossetti). 
4 := deDsité à 1°, d^ = t. Di=[leD9iléa 1°, D,,„t=i, 



. 


d, 


., 


Di 


V, 


o" 


t ,000000 1 ,0 


00000 0, 


9987- 


1,000139 




o57 o,s 


999U 


938 


073 


3 


^ 


S 


969 
99< 


o3i 
009 


h 


laS 


87« », 






5 


119 


881 0, 


199990 




6 

ï 


3Î 

Oi5 


985 


i 


o3o 

067 


9 


0,999953 1,0 


00047 


Si4 


176 




Ï76 


■ 34 


& 


a&3 




2S 


9i6 


345 




333 


549 


4ât 


13 


ss, 


441 


43; 


570 


'à 

• 6 
17 


0,998970 *.t 


573 
aio3i 0, 


003 

*6S4 


701 
841 

,oo.?l2 


«S 


78a 


Va 




348 


'9 


588 


460 


543 




388 


6i5 


a59 


744 




176 


SaS 


047 


957 




0,997956 .,c 


»ao4ï 0, 


(97838 


1, 003177 


23 


73o 


376 


601 


405 


*li 


495 


5tt 


367 


641 


a5 
36 

37 


o,»4| ., 


^l 0, 


6o3 


888 
4,oa3i44 

408 


3S 


i6« 


553 


33i 


G81 


»9 




835 


oSi 


965 


36 




00413 




1,00435 


Ao 


S'S. ; 


00757 




1 ,00770 


5o 




fàt 


. ougS 


60 


o;9lîSo 


o!g78 


.,01 691 


70 


0,97101 ■ 


03343 


97794 


i.oiiâe 


80 


o,97ao6 . 


03874 


97134 




90 


o.séiti 1 


03d54 


96âS6 


1,03567 




0,96179 


04399 


95866 


t,a43i3 



(86) Deniité» de quelques substances inorganiques. 
i autres propriètéB, table 118 et 151. — Minéraux, table 1S2. 



Acide carbonique i 

— chlorbïdriqiie 

— cyanhydrique 



Bromure phosphoreuiào". 



Clilo. 



— de bore 

— d'étainttélra-làoo... 

— d'iode (mono-jào" . . 

— de phosphore (iri)ào" 
(oxï); " 

sulfuryle . 

— de silicium k 






oxygénée 

Gallium surronduà 340. . 
Mercure à o'' 



Ali 

Aniimoine 

Argent. 

Arsenic cristal lise. . 

Bismuth 

Rore cristallisa 

Cadmium 

Charbon de cornue. 
Ci>lmlt fondu 



Ittagnéaiuni 

ManganËse .' . 

Sickel 

flr 

Palladium..';!!!."!!'. 
Phosphore 

— métallique , 

Platine fondu 

Plomb. 

Potassium 

Rhodium 

RuUiénlum 

Sélénium noir 



Silicium crUtailisé. . 



Thailium. . 

Tungstène. 
Zinc 



in, chlorure... 
fluorure 

oxatate...!. 
sulfure ppté. 



1,90 

32,4 

il 


à^i 


•'.% 


11, Bo 


1,07 




,.js 


tis 


3,Eâ 


.,6î 


1,6=4 

(,5= 


1.74 


•f 


5!53 

a, 43 



AGENDA DU 



Anhydride an timon iq Me 
Antimoine, tricbloruro. . 
Argent, bromure 



Bulture. 
Anhydride 

(iaryam, onae 

— hydrate crist. 



bioiide- . 
carbonate pplé. 
chlorure crist.. 



Anhydride borique 

Cadmium, eulfure pplé. 
Calcium, uxyde 

— hydrate 

— chlorure anliyilre. . 

Ûaorure ppté. .... 
carbonate pplèhfi'oid 

snifale anhydre 

Chrcme, oxyde 

— alun potSBaique . . 
Anhydride chromiquc. . , ■ 
Cubait, oxyde anhydre . . . 

— peroxyde 

Cobatlicyanure de potass. 
Cuivre, oiTdule 

oxyde anhydre 

ErotosnKure pplé. . 
iaullure 

protochtorure 

h [Chlorure anhydre. 

niti'nte crist 

— sulfate anhydre 

Ëtain prolochlorura crisl.. 

— protosulfure 



Élsia, bisulfure 

Acide stannique 

Ker, peroxyde calciné,. . 

— proloBulfure 

— protochlorure criet. , 

— sulfate (proto-) crIst. 
(per-) anhydrf 



ithin 



, chlor 



carbonate 

aulfate crist 

Magnésie, peu calcinée — 

— Irè» — ■ . 

Magnésium, chlorure criht. 

— Bulfate 

— pyrophosphad;. 
Manganèse, peroxyde ppté. 

chlorure crist . 
carbonate ppté. 
sulfate cri*L,... 
Mercure, bloiyde 

— protochtorure... 

— proiosulfiito 

— bichiorure 

— hiiodure rouge.. 

— persulfote 

— bisulfure ppté.. 

Acide nolyb'liqiie 

"ickîl, protoxyde. 

— Hulhte crist 

Anhydride pbosphorique. 



], protoxyde 

p™y*" 

iodure 

sulfure srtific 
ca [{tonale ppl 

nitrate 

sulfate ppl6.. 

chlorure. 
Itfomnre. 

„.,.,„Goo8i: 



1 


5i 

il 

-13 




04 




61 
56 
68 
An 




9*. 

io7 




56 




o6o 

5î 




li 




i 




a5 




07 

t 
.fi 




13 
43 
41 




aï 



GENDA ca CRU 



PototBiam, iodure 

— fluoBilicate.. . 

— carbonnle.. .. 

— cblorale 

— perchlorate... 

— chromate 

— bichromate.. . 

— cyanure 

— ferricyarnre.. 
~ ferrocjanure . 

— nitrate 

— permanganate 

— Bnlbte 

- (bi-)... 

— «Diroeyanate. . 
. ..; arlif. calciate 

Sodium, hjdrote 

— chlorure 

— borate crist 

— carbonate anh 

z z (S-):".:;:; 

— nitroprussiate crist. . 
-~ phaapbatebibaa. criât. 

— sulfate anh 

~ z fl,?-).::;:::::: 

— tunKslale cntt 

Anhydride aalAirique à3&°. 
Strontium, bydrale cri»t. . 



Urane, nilralecrisl... 



gUBSTAHCU DIVBRSM. 



Ardoise 

Basalte d'Auvergne. . 

Calcaire grossier 

Caoutchouc 

Granit des Vosges.. . 
Grès — 

Houille compacte.... 

JaïeMilgnitB)!!]:"; 
Marbra de Carrare. . . 
Pierre de liais 



Porcelaine de Stiie».. 
— de Berlin., 

Porphyre rouge 

Poudra de guerre. . . . . 

Schiste 

Terre arable argileuse 
Verre ordinaire 



- ainl... 



la formule 



uolume d 
l',fl93S (H- 



huinidt. 
grammes se 



1 donné par 



+-0,00367.1 

dans laquelle V est le volume en litres, 1 la température, H la pression 
et F la teoeioi) maxlma de la vapeur d'eau ^fi (voy. table 2TJ. 

Si l'air n'est pas saturé, on appelle son Hat hygromitryqm le rap- 
port qui enisLe entre la qusutitâ de vapeur d'eau qu'il renferme et 
celle qu'il renfermerait s il était saturé; ou encore le rapport entre la 
tension actuelle de la vapeur d'eau qui existe dans l'air et la tension 
maxima de celte vapeur h la mSme température. Soit E ce rapport; la 
tension actuelle de la vapeur d'eau sera FE. C'est par celte tension 
qu'il faudra remplacer F dans la formule précédente pour avoir le 
poids d'un volume d'air humide, dont l'élat hygrométrique serait E. 



AGENDA oa CHIMISTE. 
(•I) Dentilét det ga% et de qttelqua oapeun. 



Oxygène 

Hydrogène 

Chloré"!!!."!!!!!.'!!! 

Brome 

Iode 

Mercure 

Acide chlorhïdrjqne.. . 

— biomhydrique.. . . 

— iodhydriqtie 

— DuorhTdriqae. . ■ 

— EDtlbydriqae 

Ammoniaque 

Hydrogène phos|>horé.. . 

— arsénié 

E>rotoxyde d'azote 

Bîcxyde d'azole 

Acide azoteni 

Peroxyde d'azote 

Acide Buifureux 

Oxifde de carbone 

Acide carbonique 

— hypochloreux 

Oxycblorure de carbone 
Chlorure de méthvle 

— d'élhyle'. 

— de bore 

Fluorure de bore 

— de silicium 

Méthaiie(ga£deBtnarais). 

Ëlhane 

Élhylène 

Acétylène 

Cyanogène 

Acide cyanhydriquo 

Chlornre de cyanogène . 

Air atmosphérique 

Vapeur d'eau 



('] i,io5.— Oo-oSgSI. — p)o,97ï. - (•) ( 



CO 

co* 

CI'O 
COCl' 
CH'CI 
C'H'Cl 
BoCl' 
BoFt< 
SiFI» 
CH' 
C'H« 
CH* 
C*H' 
C*Aî' 
CAza 
CAiCl 



«,695 
i,o3g 



0;96S 



0,9a 
4,806 
o,9l8 



,3934. — Leduc (( Sga]. 

.,.„,Gooslc 



58 



AGENDA DU CUIUISTE. 



Section X. — Densités des solations. 

Nota, Ces dïnaités, notamment celles de Gerlach, sodI générale- 
ment i-apportéesàreauà + i5'. Pour les rapporter à l'eau à + 4', c'est- 

■ ■■-- - - ■ ieadensitéaà -|-i5«ou encore lepoidBà+iS» 

a solution, il Taut multiplier par la densité de 
- ■ mbres des t ' ' 



i-direpour avoi 






i-dire par 0,9; 

(••) Densiii-a de mélanges d'eau et d'alcool. — Celle table, donnée 
par Gay-Lussac pour la gradtiation de son alcoomètre, diffère à 
peine de la table 49. (Voir le Nota de celte table.) 



Se 




§E 




SE 




Se 




































1-- 


Densités. 


I^S- 


Densités. 


■ôZ^ 


DensilÈB.- 




Densitée. 


'îl 




m 




s -s 




!iî 








5-° 















),00OO 


26 


0:9 




■9 


78 


0,8699 


j 


° 


9985 
9970 


11 


".9 




'9 


il 


0867a 
0,8645 


3 




9956 


ï9 




.8 




0,86,7 


h 




99i2 


3o 


".•9 




î 




0,8589 


5 




9939 


34 


0.9 




S3 


o;856o 


6 




99' 6 


3ï 


0,9 




15 


S4 


o,S53i 






X 


33 


'>,9 




.3 


85 


0,8502 


S 




3i 


0,9 








0B47:, 


9 




9!7I 


35 


0,9 




9 


87 


08442 






9867 


36 


0)9 




1 




o,84ii 






9<SS 


3? 


0,9 




■3 


89 


°& 






9SM 


38 


0,9 






90 


1.1 




9M3 


39 


°S 






9' 


0,83, î 


<i 




982a 


io 


<l;9 




■4 


92 


0.8178 


i5 




9!.ï 




0,9 






93 


o;8ï4: 


.6 




980a 


!lî 


«.9 




6 


94 


o,S2o6 


17 




i]n 


l>3 


0.9 






95 


08.68 


iS 




kk 


0,9 






96 


0.gl28 


'S 




9773 


45 


0.9 






97 


0.8086 






9763 


i,G 


0,9 




■7 


98 


o,8o4a 


23 


l 


9753 
97iï 
973» 


49 


0,9 
0,9 
0,9 




5 

! 


99 


ïï?i; 


î4 




9721 


^0 


0,9 








25 


" 


97i* 


5. 


0,9 




6 







CI {"juiv (ajj.u après 
re (u), on prend dana la 

„.,, .Google 



AGENDA. DU CHIMISTE. 69 

(ablelB deoûlédu mélaiige (Dj el celle de l'alcool parfii) et l'on effectue 

l'opération suivante : x = b~. 

Pour avoir la quantild d'eau y, qui, ajoutée ï loo parlies d'al»aol 
mai^uant v degrés alcoométriqucs el possédant par conséquent In 
densité D, donnera un alcool marquant ti' el d'une deofiitù D', on et 

fectuera l'opératioa suivante : 1/ ^ loo [D' -,— )>)• (Voyez table AS.) 

( AS ) Uiage de l'Bydromètre de S'jkci. 

Cet JDStrument doul l'emploi est légal en Angleterre est un aréo- 
mètre à poids et à volume variables. C'est une boule creuse de laiton 
1>ortaat une tige supérieure graduée de o â 10 el uni: lige inférieure 
formant lest sur laquelle on peut S.xer des rondelles marqués 10,30,... 
90. Le nombre marqué parles rondelles doit être qjoutéà celui indiqué 
par la graduation; ainsi supposons que l'instrument seul ou lesté 
avec les rondelles )0, ao, ou 3o ne plonge pas assez dans le liauide 
pour tjue la tige graduée puisse donner des indications, on Oxe à l'ina- 
Irumcnt ia rondelle &oet la tige s'enfonce alors Jusqu'à la division à. 
Le degré lu est 4^. (^ degré donne, au mo^en d'une table spéciale 
et en tenant compte de la température, la quantité de proof apiril 
contenu dans la liqueur. 

'- "-—■"-""■( (Esprit. 

àSi-Falir. . , ,^ . 

, . (D=o,9a3o7ù Si°Fahr., ou D =0,919*1 6o* Falir. 
= 45, 56 centigr.). 

lin liquide nlcoolique est dit à So"/,, ouerou above prooj (au-des- 
sus de l'épreuve) , si 100 volumes de cet esprit donne par dilution 
avec l'eau i3o volumes de proof spirit. 11 est dit i 3o % undero» 
bcfotu proof (aa dessous de l'épreuve] si 100 volumes renferment 
<oo — 3o ou 70 volumes de proof spirit. L'épreuve ancienne qui 
a donné le noni au proof spirit consistait à allumer te liquide spiri- 
tueui sur de la poudre à canon ; si à la Gn do la combustion la poudra 
s'enflammait, l'esprit était au-dessus de l'épreuve; si l'eau de l'esprit 
empêchait la poudre de fuser, celui-ci était au-dessous de l'épreuve. 

L'alcooinélre de Sykes doit s^enfoncer jusqu'au :iéro de sa gradua- 
tion dans l'alcool de densité — a,S!5 k -|-i5*,56 cent. Cet alcool n'est 
pas absolu; c'est â peu prèsl'alcool a ilo° Daumé, on l'appelle Sfdniiai-ii 
Alcohol. 

Nous ne donnons pas la teble qui permet de passer des degrés lus 
sur l'instrumenl, auxpour etnl au-dessus ou au-dessous de t'epreuve. 
Cette table accompagne citeque instrument. Mais voici, d'après le 
docteur Ure, ta correspondance de cespoui' cent, qui sont Irès-usitcs 
dans le commerce, avec les densités [A i5°,5cent.,celle de l'eau A i5*,ô 
étant I). 

CBiii5dJ.Googlc 



AGENDA DU CHIMISTE, 



0«r proof. 


DensiK. 


Dier proof. 


DcBtiU, 


Under prooC 


D«uil«. 


670/0 


o,8.5G 


î8,o 


0.8835 


8,0 


0,9196 


65,o 


0.8.99 


37,0 




8840 


9-0 


o,93oG 


6(i,6 


oSsïi 


360 




8854 


.0,0 


o,93i8 


63,1 


o,S33K 


!5;o 




ffi 




0,9339 


61 !o 


o,KîS9 


24,0 






0,934. 


6.;. 


o,Sa77 


33,0 




8897 


13;. 


0,9353 


60,0 


o,8a9S 


31,9 




89.3 


i4,a 


0.9364 


a;i 


o83i5 


ï°.9 




8936 


.5,3 


0,9376 


o,S336 


• 9.9 




8940 


l6,o 


o,938S 


57,1 


og 


•9'* 




895. 


•7.1 


0,9396 


S6,o 


.80 




Î966 


iS.a 


0,9407 


55,0 


•6.9 




898. 


'9,3 


^;» 


54. 


o;84.3 


•S9 




8996 




63. 


0,843. 


.5 




9558 




0,9437 


5ï. 


0,8448 


•3,9 




9013 




0,9448 


51,1 


0,8465 


<3,i 




9034 


33, t 


0,9456 


50,1 


0,848a 






9049 


33.9 


0,9*64 


s; 


0,8499 






9o65 


as. 


0,9476 


o.85;e 






9075 


36;3 


0,9488 


kj.o 


0,8533 


8.9 




90S9 


37,. 


0,9496 


i6,o 


0.8550 


8,0 




9100 


38,0 


o,95o3 


'j,0 


0,8566 






91.1 


39.3 


0,9615 


439 


0,8583 


■■i.e 




9.a6 


30,1 


0,9539 


43 .i 


o,8.S97 


5,0 




9137 


35,1 


0,9665 


4a,o 


0,86.5 


3,9 




91 5a 


4o,. 


0,9603 


4.,. 


:S 


3,0 




9,63 


46,0 


o,9fi38 


40 


'.9 




9>7Î 


5o;3 


0:9674 


39,1 


0K660 


.,0 




9' 89 


54,8 


0,970. 


3B,o 


08678 






9300 


60,4 


0,9734 


Z 


0,869, 
0,8709 
0,87^5 








0,9763 
0,9790 


L-nderprwf 




7o!i 


35,0 


.,3-/. 


0,93.4 


75,4 


o,98ïa 


34,1 


o:S737 




0.9336 


80:4 


0,9854 


3a, 9 


0.S755 


3)1 


0,9337 


85,3 


0,9886 


3>,o 


0,8769 


4,0 


o,9ï48 


90,3 


0,991a 


3.,o 


0,878s 


5,0 


0,9359 


^9&,ft 


0,996a 


30,0 


0,8797 


6,0 


o,9i70 






'9.0 


o,B8.. 


7.0 


0,9383 







C.„.slc 



. aoenca du chimiste. 61 

(SS) Alcoomètre de TratUi. 

donne à-f- i5°,5E cent. la rii^hesse alcoolique en vo- 
lume des liqnidea spiritueux. Il dilTère h peine de celui d« Ga;-Lu9- 
— a~;. T le degré Tralles et D la densité à *'■■ '^'^ ■ 



T= o 


D=: 0,9091 


r = 5o 


Dz=o,933s|fr=85 


D = o,B48S 
















» 




ik 


95 


0,81 57 


3o 


75 


»oa 




ho 


0,95. c 




oM3: 









(M) QMoniiW d'eoi 


à ajouter d u 


n aJcoal de li 


re donné. 




90-/. 


85 V. 


80'/. 


757. 


70 V. 


65 V. 


6o-/. 


SSV. 


50-/. 






Alcool. 


Alcool. 


Alcool. 


Alcool. 


Alcool. 




Alcool. 


Alcool. 


RS 




















Un 


079 


















7.'. 


3., «9 


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l5,3£ 
















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33,n3 


îfldti 




8 ifi 










Ik 


Sî,65 


ftft/iX 




«6,47 


ïS 


it,7b 












57,90 


48,0- 




19,03 












73,90 




53,43 








10,35 




r,h 




93,30 








64:48 






«.41 


l,c 




.,7,34 




90,7b 


77,5i 


.51,43 


3K,4fc 
























:ii 


!06.2S 


188,57 




)53,b3 


136,34 










ih 


3E6,4 3 




^aiSo 




iSa,8: 












355,80 




3oa,oi 


a7S,î6 




216,9* 


,oi,(,3 








5o5,2l 






403,8 i 




334,9) 










Boli,5o 


75-J,bb 


70.,89 


b53,ï. 


601, Go 




5oo,5o 


450,.^ 


399,85 



iDdanl k 



Exemple : Pour ramener un alcool de 80 pour 100 
de 40 pour 100, on cherclie dans la colonne verticale 
80 pour (00 le nombre correspondant à la iigne honiuuuLic nu, 
trouve 104. Donc & 100 vol. alcool 80 pour 100, il faut ajouter io4 
lûmes d' ■"■ ■ '-"'---■'■-- 



^^> .. ..au pour obtenir de i'aîcool â .... ^ — 
(87) Dentités des mélangea d'alcool (D = 



0,809) et d'éfhtr. 



poids. 


DtD^liS. 


Alc^l 
3o 


Deutitrâ. 


60 
70 

So 


Deuiilés. 


90 


■...U.. 


o,7ï9 
0,73? 
0,7(17 


0,-56 
0,765 

0,77» 


0,79" 


o,8of 
0,809 



AGENDA DU CHIMISTE. 



des 


mélangei 


(U) Dmtité* à + 
d'alcool méthylique et 


^U. 


H. DeviLLE). 


Dcnsilte. 


méihïli- 


}eDcilé$. 


melhyli- 


DeDSiUe. 
o,S649 


méthjli- 


Denailés. 


Alcool 
mélhylL- 

7: 


0,9857 
0,9761 
0,9709 


5 


0,9576 
0,9/139 
o,9ï3a 


30 
40 
So 


60 
il 


0,8371 
0,8070 


90 



Densité. 






Eil"/., 






.,P»^"^ 


4,53a 










85,S 


86» 


i;i86 




+1/» H'O 


11, a5 


8E;75 


75,1 


,;i 


















3/a H'O 










•AS 














3S.I0 






58,33 


5o,i 




1.333 


36,5 












i,3i5 


34,5 


















53,33 












"IK 














58,83 








i;345 




ti/3 H'O 


61,11 








l,33î 




6 H'O 














13/3 n'O 










i,ao7 


=4,7 
a3,8 


lâ/a H=0 


^■U 


33,33 


a8,6 


loS 






8 H'O 


69.55 


30,44 






(.iKo 
i;i73 


aî'o 


17/a H'O 
9 H'O 




îg,'7 








ao,4 


19/2 H'O 


73,08 








1,160 


'.lî 












i,i55 


ai/3 H-0 


75,00 


35,00 


31,4 





......Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 





fl«tDen»itét à i 


bf de Vacide atolique (J. KotB). 




■TaumL 


DensiléB. 


AzO'H '1, 


Az'O- -f. 


EtaiTmé. 


Densités. 


AiO>H •]. 


Al'O" 
3i,7 


, 




(.5 


1,3 


37 


1 33l 


37,0 


















3 




4,o 


3.4 


39 


353 




34,5 


4 
5 


S 


5,1 

6,î 


W 


3. 


375 


4i,5 
43,5 


37)3 




oii 
















o5î 






33 


398 


47, ) 


40, 4 




o6o 






34 






41.7 










35 






43,5 












334 


53,9 








<4.a 










hl,i 






i5,3 


(3,1 




359 


57,3 




i3 




<e,s 












U 


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iS,o 




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ei,7 












4i 


3q8 


64,5 












43 






V4 


«7 


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43 


436 




iS 


143 


33,6 




44 


440 


74.4 


53,8 








11,3 
















33,5 


4(i 












s?;» 


33,8 






87!' 










a5,o 








79.4 


33 






36,3 


49 


5i6 






a4 






37,5 




534 




84,0 






33,8 






53o 








"' 


35,5 


■io'l 











eu^"(H S 



DenMU,, 


sn> V.. 


DeriBiléa. 


fiO- •!■. 


DensitÉs. SO* -f,. 


1,0049 

l!oi5g 

1,0217 


4 

6 

8 


1 ,0378 
1 1 ,û343 
] i,o4io 

! •■»* 


;i 


1.0553 18 
1 ,0639 ao 





(»« 


Dy-nsUés de 


leau br-omie. 




Demi lés. 


Br-/.- 


DeuBitù. 


Br-/,. 


DeoBilïS. 


Br •(.- 


1,009 


!;a3 


<,oi5 
1.016 


1,87 
..95 


l;o34(s»mr.) 


'C-, 



AGENDA DD CHIMISTE, 

^1» Densités de f acide chlorhydrique (J. Kolb). 

100 p. d'acide à iS*> c<irrespoDdBnt & 



Degrés 


Hfn- 


HUg« 


A.-;d. 


Acide 




Deo- 


BCl^gai 


Acide 


Aeide 






d'Jide. 


îo°B-. 


jjOfi. 






d'acide. 


M«B'. 


ÎJ'B-, 


, 




1,5 




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74.5 




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3 


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4 


S 


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5 






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33, o 








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94.9 




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37, h 




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35,7 


411,- 








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33,5 






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77,<. 


b9.4| 






43,9 


134,3 


iiO,, 



DeDSilfe. 


CH*0'. 


De»»ié>. 


CH*0". 


DcDsiléa. 


CH'O'. 


.,0î5 


10 


1,124 


5o 


1 aoi 




i,o&3 






Go 






i,oSo 


3o 










1^105 


40 


i,igo 


go 







(ï B| Demitét de leaude Javel; Pe 
Sion radditionnepour loo p. 


an-for te du c 
de n partiel 


mmerce = i8'>Baume. 
Seau, elle marque : 


«. 


Degr. Bjumo 


n 


Degr. BiuQiJ 


n. 


Degr. Boum*. 


35 

3o 
36 

43 


14" 
13,3 

11,6 


5o 

75 

125 


n",9 

" ;g 

7,7 


i5o 

.75 


5, S 



......Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



p.) /W<« *. .»i»,«~ «,.»»» 


tfaeick 


ïi 


ttfuriqut A 


+ 15- 


M 


100 pari iea es poids con 


annem 


1 lltn €Onl»sl en kilogr. | 


1 

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O 1,000 


0,7 


0,9 


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0,007 


0,009 


0,012 


0,013 


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3,4 






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0,024 




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3.3 


3:6 


4,3 




033 




o,036 





043 


3 »,03î 


3.1 


3,8 


4,9 


5,7 




□33 




039 


0050 




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4 i.oag 


K9 


4,8 


6,1 


7,2 




040 




049 


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074 


5 1,037 


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5,8 


7,4 


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0,077 




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6 1 045 


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10,3 




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0,091 




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6,4 


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11,3 


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11,9 


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0,182 






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147 




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35,8 




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390 


17 1,1 34 


i5i 


18.5 


23,7 


37,6 










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i8 i,i4a 


iG,o 




35,1 


39,3 




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0287 




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36,6 


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233 


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38,4 


33,1 




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358 


o,33o 




385 


31 1 171 


19.0 


23,3 


29,8 


34,8 










373 


0,349 





407 




30,0 


34,5 


31,4 


36,6 




lli 




389 


0,370 




433 


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33,8 


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0,393 




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344 


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39,6 


37,9 


44,ï 




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27 i,a3i 


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39,7 


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0,489 




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400 


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39 1 ,a5a 


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34,7 


44,4 


5i,i 




3&7 




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3i 1,374 


39.4 


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S6,. 


53,7 





374 





451 


0,587 





684 


33 i,i85 


35,5 


37,4 


47,9 


55,i 




392 










717 


33 1,297 


31,7 


38,8 


49,7 


57:9 


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° 


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L-j^Cvioglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



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0,549 


0,704 


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35,1 


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55.1 


643 


0,468 


o;57S 


0734 


0,856 


37 


1,345 


36,3 


44,4 


56,9 


663 


0,487 


0,597 


0,765 


0,893 


3K 


1,357 


37,a 


45,5 


58,3 


67,9 


o,.5o5 


o,6Ï7 


0,791 


0,921 


39 


1,370 


38,3 


469 


60,0 


70,0 


o,5a5 


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o8a3 


0:959 


40 


1,383 


39,5 


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Gi,9 


73,1 


0,546 


0,668 


o:8S6 


Oj997 


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1,397 


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49,8 


63,8 


74,3 


0,569 


0,696 


0,891 


i,o38 


1,3 


i,4io 


4. ,8 


5i,a 


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0589 


0,7Ï3 


o,9Ï5 




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i,4i4 


4ï,9 


53,8 


67,4 


78,5 


o,6u 


0,749 


0960 


1,108 


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1,438 


i4Ï 


54,0 


69,1 


go^e 


0,634 


0:777 


0.994 


1,169 


45 


i,S53 


45,3 


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70,9 




0,657 


O8o5 


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46 


i,46S 


46.4 


S6.9 


73,9 


ik,9 


0,681 


0,835 


1,070 


1^246 


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1,483 


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58,3 


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0.706 


0,861 


1 .08 


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1498 


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0,893 


1,143 


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78,1 


91,0 


0,754 


0,933 


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1,378 


So 


i,53o 


51,0 


6a;5 


80,0 


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0,956 


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1,437 


5. 


1,540 


5a,a 


G4,o 


83.0 


95,6 


0.807 


0,990 


i,a68 


1,477 




1,563 


53,5 


65,5 


sais 


97,8 


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1,034 


i,3ii 


■539 


53 


.,580 


&4,9 


67,0 


85.8 


ioo,n 


08G7 


1,069 


1,355 


1585 


54 


1,597 


56,o 


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1,40a 


1636 


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16T5 


Sri 


70,0 


89,6 


104,5 


0,933 


1^1 3i 


1,447 


i;688 


56 


1,634 


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71,6 


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0954 


1,170 


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1,65a 


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109,2 


0:986 




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SS 


1,673 


61,0 


74,7 


95,7 




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•,fS 


1863 


59 


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114^0 


1,393 


19^8 


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1,711 


63,8 


78,1 




116,6 


1,093 


1,336 


1,711 


',995 


6. 


1,733 


65,a 


79,9 


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119, ï 


1,139 


1,384 




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1,753 


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8,7 


io4;6 


^"1,9 


^169 


1,43b 


i',m 


a;i37 


63 


1,774 


68,7 


84.1 


107,7 


.35;^ 


l,alî 


'.'X 


i,9'i 


3,326 


64 


'.796 


70,6 


86,5 




lag.i 


1,36! 


1.990 


3,3l9 


65 


'8Ï9 


73,3 


89,7 




i3M 


1,332 


1,63a 


3,5^8 


3434 


66 


i84a 


Si ,6 




.a8;Q 


■49:3 


1:533 


1,843 


a;358 


2;75o 



:Biii5dj.C00glc 



AMENDA DU CHIMISTE. 



67 



( *» ) Densité d» l'acide sulfurique fumani (A. WWïWli;- 
Cette table donne : la teneur en SU' lolat ; la quanliU d'anhydride 
siiirorique «a excès but l'acide Eulfurique Dormal S0*I1*, et qui se 
déeage du mélange par la di»<Lllatïon : la quantité d'acide normal 
iLOHl* et la quantité d acide à 66* B contenues dans loo p. d'sciiie 
Tumant, le reste étant compté comme anhydride satrurique. 

L'auteur considère l'acide aullurique & 66' I) comme contenant ieu- 
lemeot 92,a5 pour lOo d'ncide normal SO'H', chiffre très différent de 
ceux des tables 63 et 65 ; ce résultai se rapproche beancoup des in- 
dications de Marignac; mais, d'après cet auteur, l'acide normal a 
ponr densité k lo' 1,838, tandis que Winkler trouve 1,857. 



Deuiti à ID*. 


&0< lalal. 


10c p renferment | 


SO- Tolllil. 


SO'H". 


\c,i-. K se- B. 


i,S3S 


75,31 




93,35 




i.Uo 


77,3S 




94:79 


9t,6. 


1845 


79,»8 




97," 


83,93 


1,850 


80,01 




98,01 


80,91 


1 855 


80,95 




99,it 




<,S6c 


S. Si 


<,54 


9846 


73;S5 


1 S65 


33,13 


2,66 


9734 


73,43 


1,870 


8a,4i 


4,ïB 


9S,7f> 


71,24 


;;lî^ 


83,63 


SM 


94,56 


70,o5 


Sa, Si 


6,43 


93,58 


6g,62 


1,885 


8ai97 


7.aa 


9î,7i 


68.97 


1,890 


83,;3 


8,.e 


9' .94 


68,13 


,:895 


83,43 


9,34 


e 


67.4s 


1,900 


S3,&S 


10,07 


66,91 


ilsoS 


83,57 


10,56 


8944 


66,â4 


1.910 


83,73 




8Ï57 


55,91 


',9i& 


8&,o8 




8667 


64,48 


1.920 


8S,5fc 


iiiïl 


84,o5 


83,73 


1.93S 


85,06 


81,33 


6o,5i 


1,93c 


85,57 


ïi.3k 


78,66 


58,44 


1:935 


86,13 


35,65 


74,35 


55,77 


..9S0 


86,78 


38,o3 


71,97 


53,54 


1.945 


87.13 


^sM 


7o,0É 


53,13 


1.960 


87,111 " 


31,46 


68,54 


50.99 


1.955 


87,6s 


3i.77 


67,23 




»96o 


88,13 


35,87 


64,1 3 


47:71 


.,966 


88,03 
89;B3 


39,GS 


60,32 


44,87 


1,970 


44,64 


55,36 


41,19 



68 AOENDA DD CHIMISTE. 

fis) Deftntéa à + iS'des tohitions d'acide lutfurique, 

donnant leur richesse en acide et en anhydride tutfuriqvt 

(BiNEAO, — Calcul par Otto). 



DtDBilés. 


SOiH" "/.. 


SO''l,. 


DenBiUs. 


SO-H* •/.. 


so-/.. 


.,8i26 


100 


81, 63 


i,5oi 


60 


A8,9S 


i,Kiio6 


3Î 


8o,g. 
80,00 


:;K 


II 


48,'?6 
47,34 


i,8io 
1,8384 


v. 


n 


•A 


ti 


4é,53 
45,71 


1,8376 


95 


77,55 


1,448 


55 


44,89 


18356 


9» 


76,73 


1,438 


54 


44,07 


1,834 


93 


75,91 


.,4a8 


53 


43,36 


1,83. 


ga 


75,10 


.,4.8 


5a 


4î45 


i,8a7 


91 


74,s8 


i,4o8 


&i 


41,63 






73,47 


,398 


5o 


4o;8i 


i'Ei6 


i 


7.,65 


1,3886 


!l 


40,00 


1,809 


71,13 


•,379 


30 18 




12 


71,0a 
61 


'41'. 


U 


38,36 
37 55 


85 


<,35i 


AS 


3673 


1,777 


84 


1,34a 


A4 


358a 


né: 


83 


ui 


1,333 


43 


35,10 


.,756 


8a 


i,3a4 


43 


34,38 


1,745 


El 


66,n 


1,3.5 


4i 


33,47 




80 


65;3o 


<,3o6 


40 


33 65 


iSto 


i 


64,48 

63 67 


i:;r 


iî 


3.,83 

3. ,03 


•à 


U 


fo,E5 
62,04 


i,a8i 
.,373 


U 


ll'^ 


1,675 


75 


6<aî 


i;aé4 


35 


38:57 


• eia 


74 


60 40 


i,aS6 


34 


37,75 


,,a, 


73 


m 


1,1476 


33 


3É94 


.,639 




i,a39 


33 


36Ï3 


l,6>7 


7' 


67,9s 


.,a3l 


3i 


35,3o 


.,6.S 

1,604 




Ht 


liai 5 


3o 
"9 


â5;J? 


■59. 


55,59 


i.ao66 


aS 


33 85 


.,si. 


h 


èP 


1,198 


17 


3t,o3 


1,568 




1,190 


a6 


3i,aa 


1,557 


65 




l,ila 


35 


SO.40 


15J5 


64 


5a,a4 


*a 


94 


19S8 


153» 


63 


51 43 


33 


.K77 


.,5>3 




5o,6i 


'.•59 




17:95 


.>. 


61 


A9,79 


I,i5i6 


" 


'7,.4 



.Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Densiléa. 


SO'H' •;., 


so>-;.- 


Densités. 


SO'H* ■/.. 


so- ■/.. 


t,thU 


10 


16, 33 


i,m 


10 


8, .6 






t5,5. 


.,061 


î 




3ll 






a -H 


1 ,»536 




h» 








i.o(|6i 






71 






i3,o6 


.,039 






8q 




.5 


13, aï 




5 






4,098 


<4 


lt,Ï3 


i,Oï56 


f| 




ïh 


\% 
















m 








hH 


1,0756 


*' 


l,o<*i 


* 


° 


81b 



■;. d-. 


H'diPi'. 


HBr 


Hl 


l'O" 


AeO'H'. 


Ai'Cfl 
équiï. 


5 




.,o38 


,o.S 


i,oio3 


1,0337 


4,o5 




1 ,0831, 


1,077 


:■% 


4,1133 


î-:^: 






t^.liS 


i.t59 


1,187 


1.3093 


l,l(i57 


16.30 














30,î5 


3o 




1,353 


l,3<^ 






ai,3o 


35 


















1,365 




1 ,5371 


1,3383 










1 553 












i.5i5 


1.650 


1,7356 




4o.5o 


Ë5 














60 














6S 










1.6919 


63,65 


70 












56,70 


ft)A 


4 •;.. ■ieosil' 


= 1 im 


















r par teatia 


tue cube. L'hjdral 








"ofumn sa 






i tlî« reafernie or 




sl« !l.t" b 








Lhïi 




leneilé 1.71I 




ga». »o. 


(!■■,»& de g 


îpircentimelrecub. 







G.„,slc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



DCDEitil. 


lœH+Bsq. 


Deiisilés. lO-H+naq. 


DeDSiléa. 


lO'H+naq. 






1,1004 1 ■ +80 


1,0258 


[0>H+i6oa<i 

. +330 



(81) Densilés à + iTOsfcs soiiUions d'acide périodique 
donnant Uw richesse en acide périodique (aq::^H'0). 


Dtnsilée. 


lO'H'+naq. 


Dtii8ilés.|lO'H»+naq. 


DensIteB. 


IO*H'-t-n»q, 




lOm' + ïoaq 


i.nïi IO«H'+8oaq 

1,0670 I . +160 


.,028S 


IO<U'+33oaq 



(81) Densités à + 46' des solutions d'acide pkosphorique, 
donnant feor rickesse en acide et en anhydride phospho- 
riqve (Watts). 



DtnsiWe. 


PO'H' 


P'O' 
•/•■ 


Deneilés. 


•1- 


P'O- 

-!'■ 


1,476 


64-a4 


47,10 


1.S36 


37,69 


37,3o 




60,90 


44:.3 






rf,.3 












n 




55,40 












S8,oo 


1,109 


i8,3o 
















1.3q3 


65,o5 






5,7Î 






41,60 


3o,i3 






0,79 



H. SchilT donne une autre table, qui conduit à la formule : 
où D est la deniité d'e la solution et p le poids de PO'H" pour ti 
I Densités des solutions d'acide cyanhydriqu: 



'"L 



Dfn^iLés. 


HCy ■/.. Il Densilés. 


HCy •/.. ner.«téB. 


HCy-/,. 


0.9988 

0,9974 

0,9958 
o,994o 


3 
4 


D9S40 


5 
G 

8 


0,98-. 
0.9781 
0,9716 
0,9570 


9 

le 



DU CHIHISTE. 



Densités. 


CHW -y. 


DcDgllét. 


C>H'0>"/„ 


Densilés. 


C'H'O» •;. 


4,0007 


, 


1,0470 


35 


;ss 


^ 


1,002a 




1,048. 


36 


70 


i,oo37 


3 


1,0491 


S7 


1,0737 


7» 


i,oo5a 


4 


i,o5oa 


38 


1,0740 


7a 


1,0067 


5 


i,o5.3 


39 


i,o74ï 


73 


4!oo83 


6 


<,o533 


4^ 


i,07ii 


74 


OoogS 


7 


.,o533 


il 


1,0746 


75 


(,on3 


8 


1,0543 


Sa 


1,0747 


76 




9 


i,o55a 


43 


1^8 


77 


i,o.4a 




i,o56a 


ii 




78 


.,0(57 


u 


1:^ 


45 
i6 


idem 


ë 


lioîsS 


<3 


1,0589 


47 


',•^11 


g. 




14 


1,0698 


48 


83 


4,OM4 


15 


(,oGo7 


49 


1,0744 




ijoaag 


16 


.0615 


56 


1,074a 


84 


1 ,oaiï 




i,o6a3 


5. 


1,0739 


85 


.;oa&6 


ig 


10631 


53 


1073e 




1,0370 


*9 


.,o63S 


53 


i;o^3, 


87 


.;oa84 


10 


10646 


54 


1.0736 


ii 


1,039s 




.0653 


■55 


.,07ao 


89 


4,03t. 




i,o66o 


5G 


i,07i3 


90 


4,03!li 


33 


10666 


57 




91 


.,o337 


ai 


i;o673 


58 




93 


.o35o 


35 


'4M 


^ 




93 


.0363 


96 


6^ 


•'S& 


94 


4 0375 


87 


•,0691 


6. 


h 


.o3é8 


aé 


1,0697 


5» 


.,o6ii 


96 


.,o4oo 


39 


1,070a 


63 


i,o6a5 


97 


.,04.3 


35 


1,0707 


64 


.,0604 


9« 


»,o434 


31 


1,071a 


65 


i,o58o 


99 


»,o436 




1,0717 


66 


i,o55î 




t,o447 


33 


1,07a. 


67 






1,0459 


34 


.:o735 


68 







Nota. Toutes les densités supérieures k i,o553 correspondent t 
deua; solutions de ricliesse très difTérente (65 et 90 pour .00 par 
exemple). Pour sBToir si l'on a aOaire à un mélange plus riche que 
celui qui correspond à la densité niaxinia(7g pour loo), ilsurGtd'ajou- 
ter un peu d'eau ; la densité doit alors s'élever. C'est le contraire qui 
arrive ei la quantité d'acide réel est inférieure à 78 pour ic- 



.„,Slc 



AGENDA. DU CHlMiSTE. 

{9ti Densitéi des lolutions alcalines. 



•(- 


A2H'- 


KHO. 


N'IHO. 


•1- 


KHO. 


N.HO. 


, 


-fl 


i.oog 


1 013 


36 


i,36i 


.,39s 




ûi7 


'024 


37 


374 


400 


3 


9873 


oi5 


o35 


38 


387 


4.5 


4 


9S3. 


o33 


046 


39 


4oo 


426 


b 


9790 


olii 


058 


4o 


41 3 


437 


6 


97*0 


oâQ 




41 


425 


447 


l 




o5i 


oSi 


42 


438 


467 




065 


092 


43 


45o 


4GS 


9 




074 


io3 


44 


4G3 


478 




9^93 


o83 


h5 


Ù5 


475 


43S 




9556 


092 


116 


46 


488 


499 








»37 


Ù7 


hSS 


509 


(3 


9i8i 




148 


43 


5u 


5>9 


• 4 


9^49 


'*9 


i59 


49 


S3S 


529 


15 


94U 


128 




50 


539 


540 


<e 


9380 


fi 




5i 


552 


55o 




9S47 




52 


565 


56o 


iS 


9344 


i55 




53 


S78 


570 


»9 


9=83 


.66 


31 3 


54 


590 


5So 




9ï5i 


177 


225 


55 


604 


591 




9334 


t88 


336 


56 


6<S 


601 




H' 


.98 


247 


57 


630 


6h 


a3 




209 


3b8 


58 


642 


622 


a4 


9I33 




269 


69 


655 


633 


!5 


9.06 


ïHo 


»79 


65 


667 


643 


26 


9078 


241 


290 


61 


681 


654 




9052 


353 


3èo 


62 


695 


664 


28 


9026 


3e& 


3io 


63 


705 


674 


=9 


t^6 


276 


321 


64 


718 


684 


3S 


388 


332 


65 


739 


695 


3. 


8953 


3oo 


343 


66 


740 


tS 


3i 


8939 


3ii 


353 


67 


7â4 


715 


33 


S907 


334 


363 


68 


768 


736 


34 


gS85 


336 


374 


69 


780 


737 


35 


8864 


349 


3S4 


70 


79» 


748 



r le poids de KHO par 

,„Googlc 



NDA DU CHIMISTE. 



^84) Densités des taiis de chaticc. 



Dtgréi 
Bnuné. 


DtnailH. 


C*Odaiis 


lOOlitm 


bÎTu^ 


Deositù. 


CiOdans 
100 k. 


CiOilin» 


lO 




.0,6 


«3,3 


sa 


i,iïo 


(fi .5 












3Ï 








U 




ȕ.7 












<6 


4,135 






3g 


(,2&1 


iS,3 


r.o 


tS 


i,ih= 


a,7 




3o 






37.7 


so 






"'* 






' 1 



DentiUs. 


CH'O' •/. 


I>.n.i.é.. 


C'H'o' ■;.. 


D>iiBiU> 


C*H«0« -J.- 


1.0090 




1 107I 


as 


i.ngg 


4a 






;■;;£ 


;s 




33.7 

3^41 


ïï 






1 .1393 


3S 








;•« 






3o 






So 






33 




ïKiH 


53 


i,o6Gi 




1,1 7ï6 


34 




iqAl 


54 


1,0761 






36 








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C'H'O'+H'O 


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AGENDA DU CHIMISTE. 



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r 1. Ml «isum» à .0 .<!. - (J) èolBl Ml., 31.07 •/.d.»LD= t,U». 1 




— (4) Solul. Mt„ »,W/,dc"Ml, D=i,0»»l.— (ilSoIol. sïl.,ll,lli'J. d« J 



ULNOA DU CHIHISTli:. 



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ft0t D«nêiU» à tçf,& deê loliUion* de bromure* ahatiito -terreux. 



DtMlM. 


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(00 p, d'MU. 


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DU CUIUISTE. 



(Sif 0«ntiUtâ4-i9*,âifea *oiutiotu dtbromurade 



elde cadmium. donnant leur TÙJieuetn bromùrt{¥LS,muu,i). 



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(BS) Denaitiê à+ i9',5 «ies «olufimu iFiodure de baruum, 
de.itronttum et de calcium, donnant leur ncfieiM en todure (Khehsi 



D.„.t*.. 


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100 p. ù'na. 


DeuBiléa. 


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AGENDA DU CHIUISTE. 

















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AdENDA DD CHIMISTE. 

') Dtniité de» lotutiont de quelqiui n 





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(99) DeniiU à -i- 1^- de» solution» de sulfocarbonale de poiossium 
donnant leur rieheaie en lutfocai'bonate CS*K* et en sulfure de 
çitrbone CS' (Delàchakàl). 



Densité. 


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DeDsilf, CS'K*-/.. 


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AGENDA. DU I 



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14 














33. 




U) Sô1«i 


an ulurés 41.11 


.d«Ml : D= 1,3530. 


(1) Soluu 




. dsBel: D^l,îB57. 


(il Solal 






(4) Solution ulurie U,tS 


. d« «1 : n = iMSi. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



Deii=-'«. 


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(l»l) i)ens>l^ c£u toluHona de nitr 


aie d'argent. 


Deniitte. 


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7.- 


DeB<il>i. 


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DeiBiMi. 


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(lot) DerwA^s de» tolutiont de ditorale de sodium. 



DtBiilil. 


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1059 


0784 


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0734 


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0866 


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1043 


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1175 


1570 


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0934 


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1964 


a4a 




2* 


1333 






1036 


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3169 


370 




36 


Hfto 






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1610 




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38 


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3876 




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1G7G 




393 


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3(40 




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363 




3a 


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341G 




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34 


1914 






i5oS 


370a 




3168 




36 


ao48 






160K 


3m6 




35oS 


469 




3g 


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1709 






3746 


5o5 




ko 


3397 




4ai 


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399< 


S4G 




lut 


a4a7 






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U 


3558 






^'â 








6S1 




i6 


3690 












6SS 




W 


3S» 






ai3i 








736 




5o 


3954 






3340 








7S5 





D«n«iti>. 


B.I •/.. 


D..«W>. 


B.1 ■!.. 


DtnsiMa. 


Sel ■/.. 


i!oa6 
.,03. 


\\',ï 


i,o34 
1,043 
i,o5o 


(4,1 
.6,6 


1,070 
.,077 
i,»37 


35 

33,3 

5o 



.jxGoagk 



AGENDA DU CHIMISTE. 
1 19$) Deniifés de* loluliona de quelqxiea aulfatet. 





SulFile 


Sulfate 


»BlhU 




Sultale 


Sfl cris- 


5uir«le 




d* cuitre 






gulftle 


de migiié- 


KLIlEé, 








cristall. 


-»''• 


fBrriqut, 




MgSO» 


CTist. 


l 


"cuSO*"' 


FoSO* 


Tl7-Î'* 


Mg^"' 


+ T»q. 


ZdSO« 




\ (i'''" 


"iî^?' 


+|6«(I. 




èij-. 


pODd>l» 


"i îiV 


1,0136 


1 011 


t,oi3 


1,077 


i.oaoe 


4,Gs 


1,013 


k 


oibk 




034 


oH 


0413 


8.10 


035 


6 


o3g4 


o3i 


o36 


o&<a 


063I 


11,39 


035 


8 


o&<6 


oiî 


047 


o6S4 


o838 


16,39 






0649 


o54 


OËl 


o8â4 


ioS3 


30,43 






078^ 


o65 


073 


1048 


laEi 


34,58 




ik 


ogaS 


077 


0S6 


1330 


i5o8 


a8,68 




<6 


io63 


0Î8 


098 


,m 


1743 


33.78 


097 


iS 


IB08 


400 


"* 


s 


.98a 


36,88 




ao 


lS54 




• 3â 




40.98 


134 


31 


i5oi 


i>5 


i3o 


3066 


3473 


45, S, 


i3o 


ai 


i659 


*S7 


<5o 


aSo6 


3733 


49, «7 


15, 


iG 




•49 


164 


»55n 


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• 64 


ai 

33 




il. 




383^ 






3 

309 


34 








S646 






344 


J6 




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340 


3» 

4« 




336 

339 




4So6 






871 


in 








A8a4 






388 


W 








Si4a 






3o4 


4S 








5468 






330 


ïl 








ES08 






337 










6i48 






353 










65o8 






370 


&& 








6S68 






■S90 


56 








79»» 






466 










7633 






435 


6o 








S006 






445 




lÈIS 


'mH ' 


AVP 


:^m 


^h'i^ 


Tiq.;Ds 


it-ÎH" 



AGENDA DU CHIMISTE, 
^}Deniitêa dai iolution» de gutlquet acétate». 



s«i';.- 


AeSttl. 


AcêUl. 


Ac«Ult 


AfiUU. 


6.1-;.. 




d« wHlium. 


dsolcium. 


Je btrjum. 


d* plomb. 


d) plomb. 


3 


.,oii6 


i,oi3ï 






Si 


i.»395 














3 


6 








0336 


36 


S 










3E 


3966 








0768 




















3376 












ifi 




«6 


oSS6 


070S 






ib 


3gio 


iS 


0910 


079a 




H34 


AH 


S043 




1074 


Sî8 


iSii 


i38S 


5o 


437* 






















;!»; 






ïG 


liSo 










i£ 














3a 


1706 


lU 


aïoa 









il9l)Dea*ilé* des lotulions de photphate de todium. 



Démit is. 


Nï-HPO*. Il >q. ■),. 


DtnsiUa. 


H.'PO'. 13 »q. •/.■ 


1.0067 

i 


i,l6S 

a.33o 


1035 


11,4 
8,8 



f ■•S) Detmîi» dt» loluliona ifariéniife de lodium. 


DaiBiiét. 


N«H«A.O', 


Demiléi. 


NiiHAiO", 
12 sq. ■/.. 


DBnsiW». 


fJt'AiO*, 

n aq. •;.. 


t,0136 

0460 


■il 

16 88 


''ol44 
o5s5 

0714 


k 


..0193 

0393 

oSgi 

• 08 n 

1035 


4,4 
8,8 

n!s 

aa,o3 



......Google 



AQENDA DU CHIMISTE. 
(ISS a} Densité des solatiom de fluorure de sodium. 



•/. d« "I. 


D»>9ilê) 1S°. 


.,,-.,«,. 


Den^léilï". 


1,108. 
3,aiC3 


îioii? 


3,3ali3 
laturé 


1,0333 

1,0486 



(108 it Deniilé dei solution» Saeétale de potasse anhydre, 



•/. d* «1. Densité à IS°. 


•lo de B.I. 


Deusils i 1i>. 


30 l'^S 
3o i'.ibkb 


Ao 

DO 

6o 


i,aio5 
i,3685 
i.SaSS 



(108 e) Densité des solufion* d'acide chromique. 



•/.ieCK)-. 


DensUéiir>s. 


•/. deCiO'. 


DensiUà I7*i. 


& 


1,0Î7 


30 


1,358 




<:o76 


io 


,,3,3 












1,163 


60 




a5 


4,308 







(■08 4) Densité des solutions de quelque» se[s. 





Alun d6 f« 




NitnH de 


Nitrat. 




rriïUlliù 


soDd« crisUll. 


niclnl inh^d» 














h 


1 ,036g 


i,o36 




(,0353 


iS 


.,0673 


1,075 


;;??;.? 


i,o5)7 




i.oSgi 


;•;« 












3o 










Ao 




i;i35 


I'JSî; 


i,235ï 


bo 








l,3o74 


6a 








1 ,3£6i 


70 








< ,6731 



......Google 



AOENDA DU CHIMISTE. 



BriL 


Baumt, 


Densités. 


Brii. 


B..™é. 


DeiuitH. 


a 





(,0000 


57 


3o,aa 


4,3734 






4,0078 


58 


3i,34 


4,3783 


k 


a,a3 


4,0167 


59 


31.85 


iaé4o 


6 


3,34 


i,oa37 


60 


3a,36 


\St 


8 


4,45 


i,o3i9 


64 


33,85 
33,38 




5,56 


4,0404 


Ë3 


t,3ù,B 




6;e6 


4,o4S5 


63 


33 89 


.So;« 


tk 


7,77 


t,o570 


64 


3440 


■ J,i> 


<6 


8,87 


1,0657 


65 


34,90 


& 


4g 


9,97 


4,0744 


66 


35;4o 






.0833 


67 


35,90 


),33i3 




"'•7 


40933 


68 


36 4. 


■ 33!( 


3i 


43,aé 


4,4545 


69 


36,9. 


.3146 


36 


«4,35 


1,1107 


70 


37,40 


.,3So9 


as 


■5,44 




7* 


ll% 


.,3S7a 


3o 


(6 53 


4,tag7 


73 


l,3G36 


3i 


.7,61 


4.393 


73 


3889 


l3,oo 


34 


.8,6g 


'1494 


74 


39 3I 


i^SyGi 


35 

36 


1,4541 

4,1591 


^ 


Jî,« 


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\l 


a53o 


146Ï. 


77 


4o,84 


l'si 


30 !4 


4,1693 


78 


44,33 


Î9 


a.;37 


.,.743 


P 


4481 


.;;to 


40 


îi;2; 


i:Vê 


80 
Si 


41,39 
437! 


;â 


43 


l^S> 


\:^t 


83 


43,35 


l'.S 


43 


83 


43,73 


44 


34,o3 


1,3003 


84 


44,34 


1^4430 


45 


34 56 


i,ao56 


85 


4468 


(,4499 


46 


3S,09 




86 


45,45 


14568 


47 


356^ 


i;âÎ64 


*2 


45,63 


14638 


43 


36,44 


t,3ai8 


88 


JJ;^ 


4,4708 


i9 


a6,67 


4,3378 


89 


.,4778 


sa 


a7,<9 


4.a3i8 


90 


47,03 


.,4849 


St 


37,7* 


4,3383 




U$ 


.,499a 


Sa 


a8i4 


4,3439 


94 


4,5:36 


S3 


aS^TS 


43495 


96 


49,77 


l,5aSt 


54 


39,37 


.aSSa 


98 


50,67 
5.;5é 


.,5430 


65 


39,79 


.,a6o9 




1,5678 


S6 


30,3. 


4,a66ti 









.l.ieJj,GOOglC 



AGENDA DU CHIMISTE. 

(1 19) Deniiiét des solufions cfalfiumi'ne. 



•/.. 


DeniiUa. 


■/.■ 


D«n»ilés. 


■/.- 


D.».,.*,. 




fi 


1,0.-1 


30 


:;S 


^ 


1,106 

1,135 





ttt^Tableaudttdegrét Baume ^ue doivent marguerla tolulions 
SftUnei boiiiltanles pour fournir de beaux crialaux par te refroi~ 
diittment (E. FiHOT et A. Bertrand.) 

Le dauré Baume eil pris en plongeant l'aréomètre dans la solution 
Imuillinto pendant l'èvaporalion. 



Ac6t>lo d' 
-" maffanése , 

— plomb 

— sodium .... 

Acidi! boriijue 

— Uirlriqne . . . , 

Alun il'Eiiiimonium. 
•" de potassium 
Ariénialo d'amm 

de potaBsium-. 
de aodium . . 
Azotate d'ammonium (i) 
-r de baryum ... . 

— bismuth... 

^- calcium 

— ' inagnêBiuni 

— plomb 

-^ potassium 

r- sodium 

^ ilrantiuin , . . . 

Baryle hydraiée 

Bqi zflatp d'amino(l|uoi . 
^ de ca||:iuin... 

(11 Sajulina immonitMl». 



jjromiire d': 

^ de polasiium, 
— de eodinm.. , . 



Carhonatcde sodium.. , 
(Chlorate de baryum 

de polânstum. . 

de sodium. .. . . 

de strontium.. . 
Cliloruro d'ammonium.. 

de calcium.... 

dû cobalt 

de culrre . ... 
d'étain (prolo-) 

magnét 



— polasaium ., 



[ticliromale d'aï 

— de putaasiui 
Chroinnle de s»dium . . , 
Citrate de polaesium., . 

tlyatifjre de mercure , . 



,,.,,„Googlc 



ASENDA DU CHIUISIE. 



PerrocTanDre de poku. , 
Formi&te de baryum 

■ -""Ut 

HypMulfate de barjum.. 

— de sodium. 

HipOEumted'ammoniun 

— magnéeium. 

— Kodium . . . ■ . 

— calcium.,... 
lodare de polassiain.... 
Laclate de calcium 

de magnéBium. . 
de mangtinésc . 

»™ri.!";',- 



— de sodium. , , 

Pyrophosphatedesodiuii^ 
Sultate d'aluminium 



Hisulfate de potasBium 
Sulfate de sodium 



Biilmede sodium 
Suirocyaaateammoniqui 
Suiroouate de baryur 

— de calciui 
Tartrate d'ammoniuD 

Tartrote neutro de oaUl 

— poUa. sod. . 
Txogslfttè de «odium.. 



En dU, il eat néceasaire de pousser l'dvaporalion un peu plus loin, 
de telle sorte que le liquide marque deux ou Iroia degrés Baume de 
plue que les nombres du tableau. 

Section XI. — ChaUar. 

{ttUtMilangurifTigérantideliquiiitiel de uU prit à ta*. 



Asolâto d'ammoninm pulféris^. , 

Sel qqiiQOiiiac pvivârisé 

Azah[t« de poltffium pulvériaé. 

Eau 

Acide cblorhydri^Pfl ' 

SulMa de sodiAin puWttisd. ... 




AOEKDA DD CHIMISTE. 
{t I S) Mélange» de neige et de tel à ifl. 



Veige.., 

Sel mariD , 

Neige 

Chlorure de calcium cristallisé, pulvérisé- 
Neige refroidie h — i S" 

Chlorure de calcium crisUllisé, pulvérisé, 

à— 48" 

Acide sulrurique arec (,'3 y. d'eau, K^vidi 

ào».....?. 

Keige 




(118) PoinU de fu*ion et (C^baUition de quelque» eorp* minéraux. 



Acide aistnieui 

— axotiqae moDohydraté AïO^U 

— — qiwdrihïdr. AitCH+inK) 

— csrbaniqae 

— chlorfayJrique D==i,<t 

— cyanhydrique 

— hypoazotiqae (peroiyde d'Uole) 

— iodhjdriqDC D^i,70... 

— sulfurique anhydre 

— — dit monohydralé (SO*H"). 

AUiaKe, Si p. plomb, iS p. sntimoiDe. .. 

— daDarcet &rPb,3FSii,SrBi) 

Alnminiam 

AmnMwaqne (gaz] 

ADlimoïM 

Pnloiyde d'axote 

AzoUte d'aif^L 

Ebmolh 

Bfnrc pb mp howB» 



Fusion. 


ËbDllitioi. 




aao 




(33 




_,8 


— »3,8 












-2 


&e 


160 


ord.33S 




9i 












Uo 




<P4 








^ 


-9» 






— 7,3 


61 




»7^9 



......Google 



AOEMDA DD CHIMISTE. 



Bromure de silicium 

CiuliniDm 

Chlorure anUmouieux 

de cjanogène liquide., 
de cyam^oe solide. . . 

d'ètain (proto-) 

- (per-)..; 

d'iode (proto-) 

phoBpboreux 

phosphoriqoe 

de BiliciuiD 

de sourre (proto-) 

— (oxï, SOC]»). 
de «uirurylo(SOH:i')... 
de zinc 

Eau de mer 

Étain 

Fer doux 

FoDte grise 

Gallium 

Iode 

Iridium 

Lilhïuro 

HagDéBium 

Hercore 

Or fin 

Oïïeniorura de phosphore 

Palladium 

Phosphore 

Platine 

Plomb 

Potassium 

Sodium 

Sulfure de carbone 



Fuiion. 


ÉttnlIillDTi. 


— "iS 


•liî.,, 


c 


Si5 




313 










— 5 


iS,5 


tkù 








35 


loi 


S93 


3o3 








i48 




57,6 








78,8 


SG3 




,obk 








— a.5 




33B 




.600 




30.4Ô 




M3,â 


>1.00 










75o 




— 38,5 


357,3 












«07, î 


<Soo 
















,î5,« 


700 


M» .3 


fiia 





:Biii5dj.C00glc 



GBNDA DU CHIMISTE. 



Persalfure do phospliora P^' 

Sulfochlorure — 

Oiybrainura — 

Bromure arsénjeui 

loduce areénieux 

Acide fluorhvdrique à &S, 170/0 UFt . . 

Clilorure deWe 

Anhydride borique 

— bïpochloreux 

ài,3 ou I mol. AzO^K et &â,7 ou 1 1 
NoAiO» 

Oxychlorurc de carbone 

Acide pyrowirurique H*S*0' 

Nota. 1*our les composés organiques, voyez les Ublei 154 et sui 
{il9) Point$ dèbuUition de quelques lolutions laturées. 



Nom du Hl diuoua. 


Point 
d-ébullition. 


Qasnlil* 

panr loo 
d'nu. 




s:. 

lËi 

i<6 


goo 
aog 

S 

335 

aai.g 
io5 

6., 5 

iî 

■ 7S,î 


— de sodium 

Azotate d'ammonium 






— desodium 


<oï 
toi 

Mi 

io4 
"7 

3 

loS 
106 


6 


— de baryum 

— deslrontium 

— decalcium 













......Google 



AGENDA DU CHIMISTE, 91 

(ItO m) Chahur» ipiaifiqua moyertnei de quelque* eùrpt employés 
en calorimélrie ipelites calories). 



Platine 


(Entre ooel 


KxfiC^ 
















Eau à o"C = 






' o"et 






entre o" et ïo» 




Palladium 


, o»et 


ioo" 
5ooû 


°,fil 


0» et ioo<i 


,001 3 

,oo& 



(!«• t| CAoIeut-ï tpéci/iqitei moléealaire» de quelquti lOHdts ('). 
(Pour lea chaleurs epéclOques des éléments, voyez table 1280 



Fluorure, 




/odure». 




CaFl 


.6,K 


Kl 


13,5 






Nal 
Agi 


i3 

<A,4 


KCl 
NaCI 


":l 


SU- 


•9 


LlCI 


".9 


ctil 




AiH'ÇI 




Pbl* 


■ îg.e 




i3,( 


Oceijdet. 




i3,6 


ngO^TO 


'■;.'" 


PbCl' 


iS,& 


MnO 




&aCl> 


i8,6 


MnO» 


.3,8 


SrtJI' 


',U 


PiiO 


41, S 


CaCI* 


ZdO 


40,3 & 10,S 


Hrci* 


iS,6 


PbU 


M, là l = ,a 


i^cf 


iS 


Pb^* 


it,« „ 


ZnCI» 


lS,& 


Cu«0 


.5,» à .5,8 


SnCI' 


• 4.1 


CuO 




Cr-Cl» 


a,ï 


HgO . 


lo.i à ..,I| 


Bromure». 




^v^- 


„,.l.... 


KBr 


«3,3 


Fe«Oi 


14,6 à a6,E 


NaBr 


tt,i 


FeW 


36,a à 39 


A^Br 


(3, S 


CrW 


37 i "9,8 


PbBr* 


• 9,4 


Bi'O' 


18,4 


1. Ce Mat IM quint 


Ui ds ebalsar 
r êlev«di!lJ 


il^iniéea on petilea cilo 


"s,ig;r:: 


primce «a grumoH. 









„.,..„Goo8k 



AGENDA DU CHIM 



Sb*Oî 


36,3 






AsW 


a&,4 


,(!ofcifeï. 




Bo'O' 


16,6 


AzCPR 


33,0 à 34,. 

11,8 à 33,6 


SiO" 


11,3 k 11,5 


AzO>Na 


SnO* 


i3,4à (4 


AiCAiH' 


36,4 ' 


TiO» 
MoO> 


<3 à 14 
iS,6 & 30,6 


AzWKNa 

AzWffii 

Az'O'Sr 


4î;i 

34.4 

37,8 ù 39,8 


Stilfurea. 




Aî'tfPb 


36',4 


FeS 
FeS» 


<5,3 à i5,6 


Chtoralet. 




Fe'S' 


99.3 & 103.6 


CIO»K 


33,8 à a5,7 


CuFeS* 
CoS 


îi,6à34 


CIWBa + H*0 


50,6 


NiS 


(lis 


Perchtorale. 




ZnS 


11,3 à <s 






PbS 


M, S à 13,3 


CIO*K 


16,3 


HeS 








SnS 

SnS' ' 
MoS» 


13,6 

11,6 






MqO«K 


98,3 


o'S 


•9, a 


Sulfate». 




Bi'S' 
Sb'S» 


3i 


s<wt* 

SO*BK 


33 & 34 
33 a 


Ab"S' 


33,8 


S(Wla' 


33)4 


As*S' 


17,8 


SO*|AiH')' 


46, a 


Arséniuret. 




^•Ca{plfttre calciné) 


36,6 
i4,a 


CoAs» 


:?i 


44,6 à 46,8 


CoAsS 


SO'Ba 


a5,a ft 36,3 


FeAaS 


îe;* 


SO'Sr 


ai, S à 36,3 






SO'Mg 


16,6 


Alliages. 




SO*Mb + H>0 


3G.S 


BiSn 


13, s 


'"ite" 


89.100 


PbSb 


13, g 


SO'Fe + tH-O 


96.3 l'p 


BiSn' 




SO*Zn 


aij 


PbSn 


i3!a 


SO*Zn + H*0 


36,3 


PbSn' 




80*711 + 7H«0 
SO*Ni + éH»0 


94,3 à 99,6 


BiSbSn' 


36,3 




BiSbSn'Zn» 


S;^ 


*•?,&!"■" 


a5 à a6,S 


fe 


38,1 


CuSO» 


' 38,3 


(5,6 


Cuso'+sa'o 


71 à 78 ,« 



......Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Alun». 




Phosphate» 
et araéniale». 
PœNa fondu 
AbO* id. 




[S0*)«K«A1» + a4H«0 


3Si 
3a3,6 


35 ',3 


Chromâtes. 




P«0»Ca 
PH>'K* 


IV- 


CrO*K' 


55,11 


PKi'Na' 


6o,6 


Cr»0'K» 


36, i 


P«0'Pb' 


48,» 


CriCPb 


"9 


PO»Ak» 


37,5 
64 6 






AB»0«Pb' 


ËâU 


SKPK* 


37,4 


PO*H»K 
AgO*H*K 


3i'5 


SWBa 


3i,8 
4o,6 


P0'HNa*.i3H'0 


146, i 


SWPb 


31,4 


Uoiybdatea 
et tungatatei. 




Car6ona(ta. 




MoCWb 


30,6 


CO'K» 


sG à ai. S 


TuO'K» 


37,8 


CO'Na' 


Tii50'»Fe«Mn» 




CO>Ba 




(Wolfram) 


i4i & «48 


cœsr 

ClPCa 


ïi,4 
31 ,& 


Corps organiques. 




'^""c&r- 


3S k ko 


"•IfflS-""! 


^l:S 


CCWb 


.. â„,G 


C»H"0» (mannite) 
G"H*'0" (sacchar.) 


59,. 


SUicaU». 




CH^Ba {formiala) 


'lli 






CM'K^H'O (oxal.) 


43,5 


SiOX:a(«ollaslonJti'; 




(:'0'KH.C»0'H».îlPO 




Si'O'KîaMg (diopside' 


10,3 à 41, i 


(quadroialale) 


7t,9 


.o5,9àiol>.i 


CW (ac. sucir.) 


36 [g 


Si<fl"M3»Al* (albite) 


9,7 " ">^,^ 


CSHiooiocs.gH'O 






33,8 


(bimaEate) 


i5a 






C*H«0« (ac. larlr.) 


43.3 


Soroies, 




C'H»0«.H'O (ac. TdC ) 


53,6 


BO*K 
BO*Na 
B^Pb 
B»0'K* 
B»0'Na* 
ffO'Pb 
BM)'Na'.ioH'0 


)6,a 


C'UWK (bitarlr.) 
C'H'O'.KNa.iH'O 


&S,3 


■â:î 

Si ,4 

4G,î à 48 

41,4 

•46,8 


ZnCï'aKCy 
FeK»Cî« (ferrocjan.) 
Fe'K«Cï"(ferricïan.) 
G»HCW.H'0 (.^bioral 


93.5 

33,9 
153,4 






hydraté) 


34,1 



Guugic 



AGENDA DU CHIMISTE. 





Chaleam 


Limile. 


Liquide.. 


spéciBqnM 
ItomiquH. 


Ur 


^M 


iS» à 58" 




.S 75 


107 i8o 


Pli 


6,3i 


5o 100 


S 


7,49 


110 <5o 


Hg 


6,66 
7.00 


'° ^ 


Pb 


S,3i 


35o 45a 


Sn 


7,6i 


aSo 350 


Bi 


755 


aSo 3oo 


Ga 


5,59 
Cbalcnn 


13 IM 


««0 


iS,oS 


100 


CS' 


iS,iS 


So 


8*01» 


97 )• 


5 90 


PCI' 


3Sg 


30 


AbCI» 


34, g 


O M 


SiCI* 


39,3 




SnCI* 


38,3 


O 30 


TiCM 


36,8 


ao 


AïO'H 


aK 




SOiIP 


33 




SO'H'.H'O 


5i,a 




AzOSK 


33.5 


36o 435 


AïO'Na 


35,9 


3ao 430 


CaCI'.6H"n 




£ 8 


PO'Na'H.isH'O 


Î67',r 


CrO'Na«,ioH'0 


33i,a 

Ch. ap. 


io 48 


Compuaéa «rg» niques. 






CH» benzine 


u 


To H 


C'»»" lérébenthèDO 


57 


• lèrébèae 


54,5 


5 10 


. ciMne 


6o 


S 10 



DU CHIMISTE, 





spécilfqnM 


UmittH 1 




Uelem 












C'W njS'hlalioe 


H,» 


8» 


à iSo» 


CH*0 aie. mélfaylique 


•s.'g"" 


5 




t?mt aie. éthylique 


"7.4 




40 


C»Hi«0 aie. amïlîquo 


G. 




4)7 


C'«fl»*0 aie. cétylique 


133,5 


44 


35^ 


CHK)* oc. formique 


24,7 


34 


45 


CflKI' ac. acétique 


3o,'5 


34 


46 




3. 3 


36 


96 


fHH)» ac. acéUque aobidre 


M 4 


33 






44,3 




'45 


''S 






CHaz bc. ctanhydrîqae 
CH-OO éther ord., oxyde d'élhyle 


•S,! 






40,75 


-30 


l3o 


(?H'»S aulfure - 


43, < 




70 


PB'CI clilomre — 


37,6 


— aS 


5 


CH'Br bromure — 


33,4 


5 




C'H'l iodure — 


35.6 


— 3o 


<6o 


CH».mi'0' acèlale de méU.jla 


37,6 




4< 


CH',C*H'0* butyrate 


49,7 




45 


CM'.C'ITH)' valérale — 


àl,S 




45 


C*H'.C]]0> formiale d'étbyle 


37,9 




39 




48,3 




63 


(CH'l'.C'O' oxalate - 


67» 


<5 




(C'BM'SiO' silicate - 
G*H>.CAz éther cyan. 


isli 


lâ 


S5 


3i.'j 




70 


CWAzCS egs. moutarde 


43,8 


33 


48 


C>H*CI* chlor. d'êthylène 




~ 33 


68 


C'H'Br' bromure - 




8 


Ê 






— 3o 


CCl'perchl. de carbone 
C'H"C[ chlorhydrate d'amylène 
C'H"Br brorabydr. — 


3., S 




64 


41,6 




86 


43,3 




87 


C«H"I iodhydr. — 


43,4 




87 


(:>'il'«0« huile d'olive 


445 






CII'HO' blanc de baleine 


254 


44 






53 


â 




CWO acétone 


3o,i 




h3 


CUCTOchloral 


38,3 1 


<7 


ii 


CHCTO+H'O - hydraté | 


77,8 1 


5i 


88 



AGENDA DU CHIMISTE. 



IP 


6, Sa 


g 


4 300° 


Ai« 


G,g3 


— 3o 




0« 








Cl* 








Ur» 




£5 


aaS 


HCI 


e;76 






CO 


P 


'2 


^ 




l:Ji 


a5 




KK> 


i3o 


a3o 


Az'O 


s,ae 


10 




8,76 + 0,00551 








g. (6 + o,oo57( 
g.aS + o,on7ï 
8.59 + 0,0095 t 


a5 




CO" 


a5 


aoo 


es» 


to + o.ô.ÏBl 


80 


33o 


so* 


9.86 






AiH> 


S,5i + 0,0053 ( 






PC1> 


i8,6 




3A6 


AsCi' 


ao,3 


.54 


a6g 


CH' 


9,49 






CHCl' 


16,119 + o.<"64' 


37 


190 


SiCI* 
SnCl» 


33,4 

34, S 


90 
149 


334 

374 


TiCI* 


34,4 


163 


173 


CH'O 


•4,7 




3l5 


CTJ* 


9,4î + o,oa3i ( 






c*H'a 


'7,6? 




i 


C'H'Bf 


14,76 + o,o3asi 


ag 


C»H»C1* 


33,67 






CH«0 alcool 


30 S4 






C'H'.CAï éther cvan. 


asiw 


iilj 




C'I1>.C*H'0» èther acél. 


34,1 + 0,0765 ( 


3a 


i<3 


':*H'"0 éther ord. 


26,6 + o,o63a' 


35 


189 


. i;'H«B sulfure d'éthilo 


36,1 




asS 


C>H«0 acétone 


17,3 + o.oiigi 


'a6 


179 


C»H« benzine 


17,45 + 0,O7q8( 


34 


i;S 




68^8 ' '^ 


iSo 





AGENDA DD CIIIHISTE. 



Thermochimie. 



(ISl «■) Otage de» lahUavm de thermoehimie '. 

Dans les tables suÎTBatea, tes quantités de matièra réagituiotei 
sont celles exprimées par les formuleB écriles an regard dés nom- 
bres, avec celle conveolion que H veut dire i grammt d'hydro- 
g^ftne, B*0, iS grammes d'eau, elc. L'unilë de clialeur adoplée est la 
grande calorie : c'est la chaleur qui ëlëie de o° & i" la lempéralure 
de I kilogr. d'eau. 

Ainsi, BU début de la table 121 f, nous TOyons : 

H gaz+CI = +33,o produit gazeux ; -f 39,3 produit dissous. 

C'est-à-dire que H ^ t gramme d'hydrogèue et Cl=^3â'',& de 
cblore, en se combinant t«us deux à l'état (gazeux, dégagent assez 
de chaleur pour échaufFer de □" à (<> 33 liiloErajumes d'eau, soit 
31 calories, en fouraissant HCl ou 36^.5 d acide cblorbydrique 
p-azeus. Si l'on envisage au contraire l'adde chlorhjdriqae comme 
dissous dans l'eau, la chaleur dégagée sera égale à 39,3 calories, 
la ananlilé HCl ou 36>',5 d'acide chlorhydrique dégageant, pour 
se dissoudre dans l'eau, 3g.3 — 33,0 ou 17,3 calories. Ce nombre 
est conTonne à celui qae oonne la lable 121 d. calculée pour le 
volume gazeux occupé par la molécule JICÎ, voluine égal t celui 
de H* =^ 9 grammes, soit 3a">,33 [à □" et 760 millimètres de pres- 

On sait que les changements d'èlat des corpa sont accompagnés 
d'nne absorption ou d'un dégagement de chaleur : ainsi, 1 kilo- 
gramme d'eau il (P, pour passer de l'état liquide A l'élat solide, 
d^age 7ç|,35 calories, et, par contre^ pour passer de l'état solide 
à l'état liouide, absorbe ^%,3i calories : c'est cette quantité de 
chaleur qu'on appelle la chaleur latente de fusion de la glace. 
*i glace absorbera donc 0^,07935 pour fondre, ' 



,.,,,_,__ .,, -D qu'on peut expn- 

.u^. i>u^...E Eii disant qu'ils dégageront — i,f|o cal., nombre iden- 
tique à celui donné table 121 e; de même 4 kilogramme d'eau liquide 
i itxfi absorbe 537 calories pour se transformer en vapeur, ou eau 
gazeuse, à loo»; le produit de 0,537 par tS est égal i 9,666; et 
Ù'O, soit la molécule d'ean pesaut iS grammes, prise k l'état liquide 

I. L«* nombrts de c«s labluDi sont Uréi de r^nnuaitv du B*reau dei Lon- 
^Itiita pour ISBS. Us ont éla calculés p*r U. BiEtTHiLOT. M dans 1* grand* 
■ujstilé dM tu d'aprta im apériencM pcnoiintlltt. 



98 AGENDA DU CHIMISTE. | 

à iooi>, abtorben 9,66 calorie» (ou dégagera — 4,66 calories) ppat { 
paeiier k l'état de nz ou de vapeur i 100"^ ce nombre eut trËa voista < 
de celai de la taÉle 121 b, 9,65, déterminé eipérimentalement par 
M. Derlbelor. ! 

Ces clialauni lalenles moléculaires interviennent souvent dans les 
calcule; ainsi nous trouvons dana la table 131 ^qae P+,Gl>,eD m com- 
binant, dé^asent, pour donner PCI*, k l'état gazeux + S^i9 calories ' 
et + 7S,S k iélal liquide. La dilTËrence entre ces nombres est égale à 
6,9 ; e'eet la chaleur de volatilisation du trïchlorure de phospliore 
(Ublel316]. 

De même pourl'anhydride azotique, 00 lit p^ lot :Az* + 0*^ — 1,3 
à l'état gazeux, -|- 3,6 liquide, -f~ **fi solide, et -f- aS,6 dissous. 
Sa chaleur de tiision est donc de ii,S — 3,6^S,a (S aS t. 121 e) 
et sa chaleur de volatilisation de 3,6 + 1,3^4,8 (t. 131 b]. Enfin 
ta. dnlear de diatelulion est de aS,6— ii.S = 16, S. Elle se com- 

Ï]Se de deux heleurs : la ^aJeur produite par la combinaison de 
t'O* avec IfO , travail cbimiquo engendrant l'acide azoticjue 
3(AiO>ll), et la chaleur émise ou absorbée par la solution de celui-ci 
dans l'eau ; c'est en alTet un principe fondamenlai do thermochi- 
mie que la quantité de chaleur dégagée dans une réaction quel- 
conque mesure la somme des travaux physiques et chimiques accom- 
plis dans cette réaction. Il nous est iscile de Taire la part des deux 
actions: en effet, on a également page ioi:Ai*-(-0'H-H*0^(4,a 
produit liquide, -j- iB,G produit dissous. La dilTérence entre ces 
deux nombres, aS,6 — ifi,3^i tk,k, est la chaleur de dissolution de 
l'acide azotique a(AzO'll] dans l'eau ; la table 131 i donne en effet 
AzCPH 4-111*0 ^-[-7,a, soit la moitié, le nombre des atomes en 
réaction étant au»» de la moitié. Quant à la chaleur produite par 
la combinaison de Az*0* liquide avec 11*0, elle sera donnée 
~~T la diflérence entre Ax'-j-O* (le produit étant liquide) et 
' '-Qi + UiO [le prodoit étant aussi liquide), c'est^-dire pur 

nons encore comme exemple la Tormation du snKate de calcium. 
a facile de la trouver ainsi : on lit pages 101 et 103: 

ie 3U-11- oiiue, 
le CalPO) dilué. 

Et table ISlj, ija SO'H'dissoui + ifi CaO'H* dissous s 4-i5,6 
ou SO*H* dissous +CaH*0' dlssous=3i,i. 

On a S + 0*+Ca= t&i + <So,i + 3t,B = Ua,i k l'état dissom 
ou précipité. Le chiOlre ûnoTé pour le sel solide est de 330,i . 

La table 131 n donne la chaleur de formalioii des composés orga- 
niques en partant de* éléments, pris dan* leur état aciael à tS* 



par la dil 
Xit4,ot-j. 



AGENDA DD CHIMISTE. 99 

(le carbone à l'état de diuiiant); on te aouviendra qaa le «arbone 
amorplie dégagerait 3 calories pour te transformer en diamanl, et 
i]ue, p.ir coDséqueat il convient d'ajouter ces 3 calories aux nom- 
bres du tableau pour avoir la cbaleur de Tormation en partant 
du carbone amoipbe, LeM chnleurs de combustion sont indi- 
quées , comme les chaleurs de Tormalion , en calories [kilo- 
IT^Di me -degrés) pour la molécule de la subalance exprimée eo 
grammes. 

Plusieurs de ces Dombrea, et beaucoup d'autres qu'on «urrait 
donner, sont calculés d'après un principe de (hermoclûmie fonda- 
mental et d'après lequel, si un système de corps eimplea ou com- 
poséR, pris dans doi conditione déterminées, éprouve des change- 
nienta physiques ou cbimiques capables de l'amener ï un nouvel 
état sans donner lieu â aucun elTet mécanique extérieur au système, 
la quantité de cbaleur dégagée ou absorbée par l'effet de ces cbon- 
gementa dépend uniquement de l'état initial et da l'état final dii 
système; elfe est la même quelles que soient la nature et la suite 
des élals inlermédiairea. Prenons comme exemple le gaz des marais. 
Noua pouvons supposer qu'oa en fasse la syntuése k l'aide des éjé- 
ptenls, puis qu'on le brùlu ; dans ces deux opérationa on devra récol- 
ter autant de cbaleur que si on brillait directement le carbone et 
rhjdragëae, puisque l'on part des mêmes éléments, (I4-H* + 0*, 
nonr arriver aux mêmes produits CO*-|-3lP0. On en conclut que, si 
ta synthèse totale du gaz des marais pouvait se faire dans un calo- 
rituétte, e)te dégagerait iS'*',^; car on connaît la chaleur de com- 
bustion du gaz des marais =ai3,&, et l'un doit avoir : 

C-|-H« = +iK,5 I C-f-0' = 9li 

CH*-(-liO=-|-n3,5 8H' + 0'= i38 

pt,6n.CO*-i-aH'0).Total; + aÎ3 | (Et.flB.CO»-J-a[nO).Total: -h 93a 



Br' 


= v;o 


SO" (solide) 


« 8 


P liquide 


BuCI* 


- ï'.6 


(S») liq. 


- 4,6 


PCI' 


- (-,9 


W- 


-1Ô.4 
^ 9.6S 


AsCl» 
BoCI' 


z li 


AzH> 


- 4,4 


SiCI* 


- 6,35 


HPI 




C0> (solide) 




AIH) 


^ lt\i 


SKII» 


— (i!? 


AzO» 


— 4,'t 


SOGl' 


- (i,5 


Az*Cfi 


- 4,ï_ 


SO»CI* 




AzCffl 




SO>HCI 


- il'.ï 


S0« 


- 6',r 


es» 


— 6.4 



:BiiisdJ.Google 



AGENDA DU CHIMIS 



CAzH 


- 5,,l 


C"H"0' oxalate d'éthyle 


-■,o-fi| 






1 


C"H«'SiO' silicate — 






CH" 


— h 


ïh 


C»H*0 oxyde d'èthylène 












C'H'Br" bromure — 












(M*0 aldéhyde opd. 
(]^CI% chloral 


- (i 




cm" lérébenlhèno 




II 


— X 
















CH'I ind. de mifthyla 




h 


— +C'H»Oalc.de — 
C'HKI aie. nropyl. 




CHCI' chloroforme 
CChperchloruredeC 

CH*CKc!il.deméUiïlène 


— 7 


a 


— 9 


t 


— « 


4 


— diméth. élh.carb. 






CH'O aie. méthylmue 
C*H'"' forai, deméthïle 


- K 


















C'HHI' mélhylal 


- H 




<;H'0' acide formiqne 






?H«0 alcool ordinaiM 








— S 




C'H'OO élher 






CHW — — anhyd. 






C'H'CI chl. d'éthyle 


— h 




C'U'OCI chlor. d'acétyle 


— (i 
















Z'H'i lodure - 






CHtoQ» — valérique 




fi 


Q*ti*0> acélalB — 




9 




1 





(1X1 


c) Trar 


ufûrmaiiom iioménque 




Oxyg. e 


ozone 0». 


^39,6 


G amorphe eo diamant. 


+ 3,o 




Bios. Al g" 




P blanc en P rouge triet 




Sam.im 




+ o,oS 


P blanc enProugeamorp. 






nSoclaéd. 




(suivant vanéléa). 






en S ocl 




Sb'Oîprism. enoclaéd. 


+ 1-2 




«Se met ■ -|-5,Go 


AsW vitreui en opaque. 


— 3.6 


Tecr. 


n Te am. 1 +3i,2 


Aragon, en spath d^lsl. 


+ 3,î 






+ 4,0 



lt»id\Chateu 




(in 


ol. = aa"',3a (« + a(} à 760"). 




CI» 


+ 3,a 


CPO 


+ 9.4 


Br' 




:i 








4- 17 


h 






HBr 


+ ao 




BoFI» 


-!- ai, S 




+ 19 


It 


HFI 


-1- "iS 


H'5 




CO» 


-i- 5.6 




+ 9 








AiU' 


+ 8 


x 




T- 6, S 


SO' 


+ 7 


^ 


(CHi)»0 


+ 8,3 



*dde acéliqae 

azotique anhydre . 
— hydraté. . 
chlorhydrique bydralâ 

rormique 

hjpophosphoreux . 

phosphoreux 

phosphorique 

— hydraté 

BDlfurique 

— hydraté.,.. 
Mcoolate de chloral.. . . 

iritent . . 

\zDtate depolassiiim... 

Bisnniih 



(ISI c) Cbatatrt de fus; 



Fonnules. 

C'H»0' 
Az»0> 

\zO'a 

HCI.iH'O 
CH«0' 
PIPO" 

•H>0*, i/î aq- 



Cadmium 

Chlorure de cslciiin 
ChroDiale de lodiui 



Glycérine 

Bydrate de chloral 

Hypoeuiflte de sodium.. 

Mercare 

NaphtalJDe 

Nitrobenzine 

Palladium 

Phénol 

— bibromé 

Phosphate de Bodiuiii , . 

Phosphore 

Platine 

Plomb 

Toluène brome (para). . 

Toluidine (para) 

Zinc 



KAïO> 

NaAzO) 



,. CaCl»,GH»0 
. Na«CrO»,ioll»0 
H«0 



C'HCI>0,1P0 

Na^S'O'.âlPO 

I 

CH'AzO» 
Pd 
C«H"0 
Cm'BrO 
C"H«Br'0 
, Na'HPO'.ialW) : 



+8.8 
+907 

+3oe 

+333,. ^ 

+4.5 

+365 

-7,3(î) - 

+a5 

+3îo 

+aS,5 

+ 13 

--î3a,7 - 



—39,5 . 

+79 
-1-3,0 

+.500 
+i> 
4 61 
+40 
+36 
+44, a 
î +1775 ■ 
+335 
+ii3,6 
+aS.5 . 
+45' 
+4)5 



102 AGENDA DU ( 

(ISl f) Formation de» > 



IIlUISTi:, 
ipoêit miniiratte. 



CenpouDU dans l'ilat actuel 


Ch.lBurde rormxbn, le produit «tint | 


Chlorure^, chlore gcaeiKc. \ 


^■f^K « 


+ aa,o 






+ 39, ï 


i<L k 3000» 


+ a6,o 








HCl am. + Cl> 








+ 9.4 


JIC +ar*gai 








+ 9." 


Srgw 




+ 4,6 






IfM 




+ 9.8 


+ n,i 




-a* 








+ '5,7 


+ CJ' 


+ il 


+ t7,G 






+ cl» 


+ 40,8 


+ 47,? 






h Cl' 


+ t3,ï 








+ cn 


+ «3,4 


+ a6,9 






Sfl' + Cl* 




+ 32, a 






Be + CI» 




+ 46,3 






P + CI» 




+ 77,4 






+ 68,9 


+ 75,8 






P + Cl' 






+ 147,1 




PCI» + CI» 






+ 3ï,o 




PCl» + 




+ 66,6 






Ï+CI» 


+ f.i,o 
^-io4,o 


m 






a «Biûrpt» + «• 


+.5.3 


+157,6 






K + CI 






+ to5,o 


+ 100,8 


N«+C| 






+ 9'>3 


+ 96 > 


Aï;t:H«;;f*î' 






+ 76,7 
+ 9Î,S 

+ \Tk,l 

x+Ê3,4 
+ .5t 
+ â3.,8 

+ 1.3 


+ »,7 
+ <o<, 

T ■ 475,6 

-■ .311 


9< rt) 






+ 78,8 


- ■ .03,8 


C«l' dfwUR 








- . i8;b 


prH:! crUI. 






+ 5,4 


+ iw,8 


fld ^ 






îl;î 


t'Si 



, DU CIllUliiTE. 



CooipouBd dmi ]'iUl«ctUBl 


Ch.l.«,d.rornalk»,l. proa.it é«»l | 




B"«1H. 


liqulK.- 


^SÎTii. 




Pb + CI' 






+ S5.3 


+ 78,4 


PbO + PbCl' 






+ 6,6 




sni. 






+- 4S,6 


+ 38,5 






ÎS;! 


+ 97.6 


Co + CP 






t iî,1 


So + Cl* 






+ So,4 


9n + Cl' 




+H9,a 




+ <57,4 


xu + a 






+ s,s 




Au + CI" 






- 11, s 


+ 17,3 


Cu« + CI' 






- 7«,a 




Oi + Cl' 






- allé 


+ 61,6 


3CuO+CpCI* 










ÎCuO + CuCl« + 4H'0 1iq. 






: éii 




Hg' + CI» 

ïlg + Cl' 

HbCI* + 3£C1 dissous 












- 5î,l 


+ 5o,ô 






■ 3,8 


+ oS 






4- 1,4 


+ "Ih 


HgCl' d|^. + nlfël dis». 






+ l,io 


+■ i,t> 


^+C1 






+ SD.î 




Bi + CI» 






+ 90.6 




Sb + Cl» 






+ 9t.4 




ab+ci» 




+ioS.fl 






Sl!+0 + CI 






Î3fo;l 




Sb« + Û* + Cl» 








PM + Cl» 






. 40,4 
- 79, o 




Pd + CI' + aKCl 






+ 64,0 


Pl + CI* + aKCl 






- 4S,i + 4<,M 

- i9,4l+ S4,6 


i(romuw.,trwn«ffO«ua,(i|. | 


H + Br 


+ «3,5 






+ 33,5 


■r+v.' 






+ n.9 








+ .0,2 




P + Br» 




+ 54,6 






P+Br^ 






+ 83,0 




PBr*-+-0 




+ 6S,i 






AH-&* 






+ Sa," 




B «iDorphe + Br> 




+ 73,1 






ai iwmFpho + Br* 


+1*0,4 




44i'ti'A«ri;pr,ï«î.r.W^^^ 










1 



AGENDA DU ClUl 



Composa nU dam l'eUHctoel 

m: 


Gbaleur da rormation, le produit éUnt 


gauui. 


liquide. 


solide. 


disaous- 


K + Br 






+ «00,4 


+ 95,0 


KBr + Br» 






+ io,9 


+ n,5 


Na+ Br 






+ 90/ 


+ 90,4 


«NaBr + HBr 






+ î"'? 




Ca + Br* 






+ .51,6 


+ 176,0 


Sr + Br« 






+ i6g,o 


+ .8S,o 


Ba + Br* 






^+4S,8 


3; + 51,g 


BaBr' + aBr» 








+ 30.8 


Al» + Br» 






+ .65,. 


+ 439,0 


Zn + Br" 






+ S6.a 


+ 101,3 


Cd + Br« 






+ U,a 


+ 84,6 


Pb + Br* 






tr^ 


+ 67,0 


Tl+Br 








Tl + Br» 








+ 69,3 


Sn + Bf 






+ 71 




Sn + Br* 




+<t4,& 


+ H7.4 


+ '31, . 


Cu' + Br« 






+ 60 




Co + Br« 






+ 4a,8 


+ 5i,o 


Hg' + BH 






+ ^h° 




hI + Bt- 






+ 48,E 


+ 45,. 


HgBr' di93. -f- iHBr iiu. 








+ 5,4 


HgBr'diB9. + KBrdiss. 






+ 3,t 


+ 0,75 


Ag + Br, amorphe 






+ =4,7 




— crist. 






+ i7,7 




Sb + Bf* 






+ 76,9 




Au + Br 






+ 5,0 




Au + Br- 






+ ï*,! 


+ ao,4 


Pt + Br*+3KBc 






+ 4ï,o 




Pt + Br*+3KBr 






+ 79, G 


+ 7a, f 


Pd + Br- 






+ Sa, 8 




PbBr» + PbO 






+ 4.0 




HgBr' + HgO 






+ 3,4 




lodures, iode gâteux {'). | 


H + l i- 0.8 




+ .8 6 


S*+I' . 


+ *",» 




P'+l* 


+ 4<,S 




P + l', diBS. d. C8' 


+ 36,7 


+ =3,4 






t. A !>tat solide chtqus alome 1 digag* 5"',4 de moini. Lea chiffres anr-l 


.anu ont tié calculés ^'«pria l.s vslaors connues d>a ehileura i> îaàm «il 




n,ua.. 






1 



DU ClIIMrSTE. 





Ooltor d* formiklon, K produit Mf Rt 


flieui. [ liquida. Bolida. disKid.. 


Ab + P 


1 -H îï,8 


Si amorphe + I* 




H- 58,01 1 


K+1 






+ 85,4 


+ 80,1 


Kl+P 










Na + I 






+ 74,3 


+ 75,5 


Ca+I* 






+ .118,6 


+ 146,3 


Ba + )« 








■=+34.0 


Al» + 1» 






+ tp.6 


+ 350.6 


Zn + I» 
Cd + I» 






+ 6o,n 
+ 55,î 


î m 


Pb + P 






+ 53,8 




PWi-m + 5H*0ltq. 






+ i.3,| 




Tl+1 






+ 35,6 




ê?ti'. 










He + l", rouRe 

Hgl' rouge + Kl 

irgi'rSuge+4Hl dissous 












■t- s'.l 


+ 5,i 


Ag + I, amorphe 






+*kM*) 




AB + I cristoil. 






+ 19,7 




Sb + 1* 






+ ki,k 




HI + 3Agl+iHK)liq, 






+ 31, 




AU + I 










Pd + 1' 






+ »4.o 




Fluonirei. (») P) 1 


H + FL 1+38.61 1 l-l- So,t| 


RFI + KHO 






+ 38,. 


+ i6,i 


- + \hHO 






+ ?3'3 


+ iG.3 


a _ + CaH»0» 






+ 66,6 


+ 37, s 


1 h SrH«0* 






+ 71,8 


+ 3S.8 


1 h B«H*0* 






+ 7«.* 
+ 56,8 


+ 3S,8 


I - + MgHKP 






+ 3o,4 


a |-PbB»0» 

- + AkHO 






+ 33,8 


+ 33,3 






+ a4.3 


+ 7.3 


KFI + IIFI 










^aFl + HFI 






+ «7-1 




SiFl' + ïHFI 








+ 57,0 


SiFl* + alSaFI 






+ 3.,«| 


1, Pnii l»,7, -i: HFI gmai ; [■»« Élimmrt, soliJa. -S. Produil et eom- | 


udU dis»uB ou pi4eipilâ. 








• 



...Google 



ou CHIUI3TB. 



b li'. 


Cbtieur d< [ormaliou, ]< produil iunt 


g>»ui. 1 Hquide. 1 solide. 1 dituiis. 


Snir»re» ('). (») (=) | 


Az' + 8 






- 3» ,9 




H' + S 


+ S, 6 








H*S + n8 
Si amorphe + 8* 




— '5,3 










+ 40,0 




C diamanl + S» 




- '!>,h 






K»+S 






+ loa.i 


+ "a,* 


K-S diKs. + 8» 






+ «",4 


6, a 


K*S diss. + IP8 






l ;!'! 


-- 7.8 


Na'+S 






-- *o3,a 


N8>S diM. + S» sol. 








- fi.o 


>a<S dis». + H'S 






+ iB's 


-- 7,8 


Li« + S 








-- tiS.a 


Sr + S 






+ 9&,3 


+ 106,0 


r, c»+s 






^-?!;S 


+ 98,o 


B» + S 








i ?.5îi <•. 






+ 79,6 








+ .ï*,i 




' Mn + S 






+ 4&,a 




.. Fe + S 






+ "3,8 




ZnW^S 






+ 43 ;o 




■ . Cd + S 






+ 34,0 




Co+8 






+ a., 8 




Ni + S 






+ <9,4 




Pb+S 






+ »7 8 




Tl' + S 






+ at,G 




Cu'+a 






+ ao,a 




Cu + S 






+ lO.S 




Hg + S 






+ 19,8 




^ti 






+ 3,0 

+ 34,0 




Sti^ prangé en noir 






O,0 




SéUniurt» 








criit. 


.niorpht. 




fl« + 8e 


-a*, G 






- iS,4 


S? + &> 




+ 79,1 




tr> 


N«» + Se 




+ 59,8 




U' + S« 




+ 79-a 




+ é»;» 


1. S iDlid» : S gtitui i*gie 


• l-",! dl plu. - r H-S Mini. - 1 


y HV diMou. - i. Lm lullnru 


DiUlliqu 


M «liTM 


UprMpilA 


1 



AGIiNDA DU CHIMISTE. 



11»". 


ChiJturdelonntlioii, l« produit iUnl | 


gïMOI. 


erist. 


■morpbs. 


diaioas. 


C« + 3e 




u 






Sr + Sa 








Ba + Se 




i^^-6^,4 






Mn+8e 




+ 30,6 


+ !"7,4 




Fe + Se 




+ iKi 


+ 15 6 




Zd + S« 




+ io',i 


+ 34 
à 33 ,S 




Cd + Se 




+ 94," 


+ î3 
i ao,i 




Co + Se 




+ »S,8 


+ 15,!. 




Ni + 8« 




+ ti.k 


+ 14,4 




i'i+s» 




-- i5,S 


+ -i3,o 




Tl* + Se 




-- *9>8 


+ 14, E 




Cu« + 8e 




--»;b 






Cu + Se 






+ a, 4 








tti 






Te erUlaUUé. \ 


H*+Te 


- 3,5 


, 


Fe + Te 




+ i5,fi 


ZB + Te 




-■37.2 j 


Cd + Te 






Co + Te 




+ iSÎa 1 


Ni + To 




--i5,o , , 


Pb + T« 




-- M,â 1 


Tl'+Te 






Cu+Te 




--Îm i 





.^. 1 




g«.«. Uq.ilfe. 


solide. 


diuous. 


znA* + ° 


+ 58, a 


+ 69,0 


+ 70,4 




H» + ver» aooo" 


+ 5o,fi 








- vers4ooo« 


+ 37,0 








IPO + 








- 31,6 


CP4-0 


— i5,i 






— 5,8 








— si.o 


CI« + 0' + H« 




— 3o,S| 


+ 9,8 


CICII + )l»0 




+ ia.6l-|- 8,6(') 




i-HKIiolid.. 











„.,.,„Googl,: 



AGENDA DU CHIMISTE. 



' CompueanU dana l'eut actueJ 




i 16*. 


ewti». 


Liqside. 


Mlidt. 


diuoo.. 


ClO'H + aHK) 






+ <5,o 




Br' + O'l + H'O 








— o.i 








- 49!? 


I» + 










V + (fi 






+ 45,6 


+ wls 


I' + 0»+H'0 






+ 4!,6 


+ 43,8 


l» + 0'+H'0 








+ a7,p 


Si amorphe + 0» 
S' + O» + H»0, AWon. 






■+•3.9,3 


+ M7,4 








+ 67,a 








+ ao6,6 


S' + 0»+IPO, Utrathion. 








+ ao3 6 


S + 'O" 


+ 69,a 






+ 76,8 


S+0» 


+ 9» ,8 




+ io3,6 


+ 14. 


8 solide + 0> + H»0 




+ ta4 


+ "4,8 


+ 14* 


SO*H«+IW) 




+ 6,a 


+ g.oCi 




aSO^disBous + O, persulf. 








- 37,6 


Se + Oi + H>0 






+ 57,6 


+ 56, S 








+ 77, a 


Te + 0> 








+ é.,a 


Te + 0> + H»0 








+ «07,0 


Aî' + O 


- ïo,6 


- i6,a 






Az+0 




6 








' Aï'-I-O» 










- 8,4 


Az + 0" 






î y 






i Azi + O» 






-1- 11, g 


+ 38,6 


Aï + œ + H 


+ 3i 




- - 4* ,6 


-i- 43, a 


+ 48,8 


Az'-f (f + H^O 






-- «4,» 


+ «5,4 


+ 38,6 




-- 5,o 






P' + 0+3H'0 




- - 70,0 


+ -74,8 


+ 74,4 


P'+0>+3mi 




- -au, a 


+ î5o.a 


+ a5o,o 


P' + O» 






+ 363 .î 


+ 4o5,4 


PV)' amorphe en crist. 






+ 6,6 




-"■+flî'+W'""- 




ta 


+ 4o5,S 


As»+0' 






+ «54,6 


+ »47,o 


Aa' + O' 






-r 319,4 


+■ 336,4 


AîW + SETO 






+ 6.8 




■ B' amorplie + 0» 






+ 3.a.6 


+ 3iq,S 


ff'O' + 3H'IJ 1 


+ *6,S 


l,ll"Oîolid«. 










1 



:Biii5dj.C00glc 



AGENDA DU CHIMISTE. 







g««,l. 1 liquid». 1 «ILdo, 1 diwooi. 


Oas-jdei milatliquet. 


K»4-0 






- 97, a 


+ .64,6 


K»0 + H"0 






- i>,h 




^a» + 








+ )45,a 


Ha'0 + H*0 






- 3S,S 




U' + O 






- t&o,') 


+ i6S,6 


Li"0 + H'0 






- *3,4 




Ca+0 








+ i5o,t 


C>O + H»0 






- )5 




Sr+O 






- 43i,4 


+ .58,a 


SrO + H"0 






- <7,ï 




B. + 








H-a8,o 


BaO + lW 






+ n,*- 




BaO + 










BaO' + H'O 










BaO' + HW 










Mg + O + H'O 






+ <i9,8 




AI?4.0> + 3H'0 






+ 39. ,6 




Mn + 






t 9S'^ 




Mn + 0» 






+ ii6,i 










+ 178 


CrW + 0» 






+ 6.» 


+ «,4 


Fe + 






+ 69,0 




Fe' + 0> 






tZ- 




Fe» + 0» 








PeO + FeK»' 






+ .9,0 




Ni +0. hydraté 






+ 6.,i 




N-i'+O», - 






■f '",= 




Co+0, - 






+ 6i,o 




.i.' + O' - 






+ l5o.S 




Au' + 0> — 










Zd + 0, - 






+ »6,4 




Zn + O+H'O 






- 83,6 




td + O, hvdralé 
Pb + 






■ b6.s 








■ 5i,o 




PbO + H*0 






■ a, 4 




Pb + 0« 






+ 63.3 




Tl' + O 






+ 13,0 


+ 40,0 


Tl« + O+ll»0 






+ 46,3 


+ 40,0 


Tfl+o'+um 






t f '^ 




Cu' + O 






+ 4a .0 




Uu + 






+ 40,4 





Google, 



10 AGENDA DU CU 


UISTE 








Compotinti d>BS l'étil Kluel 
h is'. 


Chilfur de lannilioii, l« produit étant 




gMtm- 


,„l«id». 


Miia«. 


dlBtoiia. 




Cu-f + H»0 






+ 38.0 






Sn + 0, hydralé 






Î.SJ 






Sn + 0«, - 










Hf!' + 






+ M,4 






Ug+û 






+ &i,4 






Ag» + 






+ 7 






aAlï' + O' 






+ "<,<> 






Pt+0 






+ iS.o 






Pd + O.hïdralé 

, pd+d», - 






+ at>,o 










+ 30, S 






Bi' + 0> 






+ i37,8 






SW-f 0* 






tSi 






Sh'+O* 










Sb' + O' 






+ 33S,S 






Compotéi cyantguei. Cy gaMUi. 




C diamant + Aï 


-37,3 






- 3Ï.9 




Cï+H 


+ 7,8 


+ 13,5 




+ is;? 




Cy + CI 


- 1,6 


+ 9,9 








%nr 






+ 6,3 
+ 67 6 


+ 64,7 




Cy + Na 






+ 6^;* 


+ 59,9 




Cj' + Ca 










Cî'+Sr 








+ »i7,S 




Cy" + lia 






a!-8,6 






Cy' + Zn 






+ 58,6 






Cj' + Cd 






+ 4o,o 






Cj' + Pd 






+ aJ,6 






Cî' + Hg 






+ 33,8 


+ 30,8 




':y+ Ag 






+ 3,6 






KCy + B 






+ 73,0 


+ 69,7 




Cy + H+S 








4- *9-9 




Cy + K + S 






+ S7,8 


+ 8i,? 




Cy+Na + S 








+ 77,' 




>:)' + % + S* 






+ 36, 










+ 13:6 






Cy + s + Ag 






+ i6,5 






ro+H* + Cï» 






+ .o6,S 


+ ■07.3 




Ke + K' + Cf 
Fc'+l,ï''=bleudePni»M 






+ 365,3 


TstOjVj 








+ 556,0 






l''o*+U« + Cy" 








+ 154,8 




l'o'+K' + Cv" 






+ 557-S 
+ 17,6 


+13, 4C) 





Google 



AGENDA DU CMIMI! 



CompoHnts dana L'élBl iFlu*[ Clia1«ur de formalioii, le produit éliat | 


i ti°. ■ ... ,^^. . 


eaieui 


liquide. solide. 


1 diseciis. 


AgCï + KCv 


+ ". 




HcCy' + Kl 


+ 6,5l-(- ï.Trnl 


HgCî' + KBr 


+ 3, 


Iî.:iii? 


BgCï«+KCI 


+ .: 


Compoiéa diuer». | 




+ 3= .9 






1 


!■*+«» 






+ 3î, 




As 4- IF 


+ 36,7 








fl' + nPl 






+ 11 il 1 


H» + nPd 










aiUgliq. + K» 
Sflgliq. +1£« 






+5i,4ffi 


""K -l+Na; 






+ 43, 


+37,60 


^X\^l^ 






î ^; 




Sets ammoniacaua:. \ 


Az + H' 


+ 13,1 




1^ ,. ni 


Ai + M'+O 
HCl + AzH' 






- 4a, 


+ *9.o 


IIBr + AzIP 






■ 45 




Hi + AzH' 






■ 44. 




HCï+AïH' 
H"S + AzH' 






■ *o. 








- a3, 




IPSe + AïU» 






: S' 




\iOm gaz + Adl> 








CHW |ai! + Azil» 






: ïï; 




^C'H*0» gaz + AïlP 








C'HW ïolide + AzU' 










C'HKP soJide + AzH» 






+ ai' 




C»\HKzO')H) solide + AzH' 






: S:! 

- &8,S 




SO*H' solide +îAzH' 








CWO* solide + =AzH' 








C*H«0'soJide + 2Azll' 






: «1;! 




8O'ffBz + B»0gaz + iAj;H> 








aSO' gaï + H*0 gaz + aAzH' 
^0'+ n'A ^ AzH' 






■ 8o,o 








- ^,1 




+ n,6 








P[P+HBr 






h i3,o 




PH" + Ht 






+ .1 . 




1. Conposula diuous. — i. Drnons dant ud eicis d« mercure. 1 



CominBaiiU dus l'éUt Klud 
i. a". 


Chateur de formatba, le produit «Mnt | 


gueui. 


..r|ûid<. 


^SHÎT^ 


dJMOug. 


tu+O + H'O 






+ 38,0 




Sn + 0, hïdraUi 






-- 6q,8 




Sn + 0', - 






- i3S,8 




Hr' + O 






-- 4i.& 




Hg+0 






-- 4i,4 




Ag' + O 






-- 7,0 




aA8»+0' 










Pl + 






+ <5lo 




Pd + O.hydralè 
, Pd + d', - 






- ao,o 

- 3o,4 




Bi* + 0» 






- <37,8 




Sb»+0' 






- .67 4 




Sf + O' 






-348 6 




Sbt+iy 






- aa8,K 




Composés cyantqws.Cy s<^ut. \ 


C diamant + Az 


- 37,3 






- 33,9 


Cï+H 


+ 7 S 


+ .3,5 




+ 'hi 


Cy + CI 


- i,6 


+ sig 






Cï+Igai 
Cï + K 






+ 6,3 








+ 67,6 


+ 64.7 


Cy + Na 






+ 6iU 


î.îi:? 


Cï* + Ca 








Cy* + Sr 








+ "7.4 


Cy» + Ha 






x-8,6 


x-é,t 


Ci» + Zn 






+ 58,6 




C,« + Cd 






-- 40,0 




Cj« + Pd 






-- ai.a 




Ci« + Hg 






-• ii3,8 


+ 30,8 


K,V§ 






-- 3,6 








- - 7* .0 


+ 69,7 


Cy + H+S 








+ '9-9 


Cy + K + S 






+ 87,8 


+ îï,7 


Cy+Na + S 








+ 77 1< 


Uji+pg+S' 






+ 36,0 








-- 43.6 




Cy + S + Ag 






-- .6,5 




I--e + U* + Cï« 






-- .06,8 


+ «07,3 


Fe + K' + Cf 
Fc'+<,j'*= bleu de Prusse 






-- 365,3 


+370,^', 






-- 556,0 




iV+H'H-Cy" 








+ .54,8 


HgCï«+ sKiiy 






+ 557,4 


+ &38.6 






+ 17,6 


+>a,4{«) 


1 1, tCj dîBKiiii. — a, i;o[iipo9»in 


disions. 




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AGENDA DIT CHIMISTE. 



G™po8.nl8 dam l'éui actu<l 


Chaleur ds formatioii, le pmduil clial | 


Il a'. 


em^ 


tiqmd.. 


«lîdT 


dissous.- 


AgCy+KCv 






+ 11,1 




HgCï' + KI 






+ 6,5 


+ 3,7{'} 


HgCy' + KBr 






1 li 


+. 0,5.') 


HgCï«+KCI 






+o,i5(') 


Compotes diveri. | 


Si amorphe + H* 


+ îï.S 








P*+H' 






+ 3i,!i 




Aj + H' 


+ 36,7 








H' + nPl 






+ n,4 




a'+nPd 






+ g."! 




»iHgliq. + K* 






+ ei;* 


+5i.im 


iBgha. +K* 
SHgwl. + K' 






+ 58,6 






+ 3!l 


,«h| liq. +Na« 






+ 43,3 +37,6(') 


'xnr 






î t.i 


ScU ammoniaeaux, \ 


Az + IF 


+ 12 s 


1 ,+ ...J 


HCf + AiH' 






+ 43,5 


+ *9,° 


llBr + AdP 






+ S5 6 




m+AzH' 






+ 44 ï 




HCy + AzH> 






+ ao 5 








+ a3,o 




IPSe + AzH» 










AïO'H gaz + Adl' 






+ 4*!s 




CH'O' gaï + Azil» 










CHtO» ga:t + AiH» 






+ î^,'o 




C'HW «olida + AïH> 






+ 17.0 




C'H«œ solide + AzH» 

OTI'lAïO')^ solide + AzH' 

S6*H« solide +aAzH' 






+ M ,5 

+ aï. 9 

+ 67 S 










CH«0* solide +3AîH' 






+ iS,8 
4- 3a, s 




C*flPO' «olide + aAzH> 








80' ({Bz+ HK) gaz + aAzIl» 






+ 64 8 




aSO'çaz + H«Ogaz + ïAzH» 
CO'+H'O + Aili' 


+ H,6 




+ sJ 
+ 3o,4 




PH'+HBr 






+ a3.o 




PH' + HI 






+ 34, a 




1. Conpouati diuous. - 5. Diuious daii> un eicès de mertare. | 



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C'HO'M. 

GIjOïïlBtM. 


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GtycolaUi. 


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1/î C'H»0'M'. 
SncciniUB. 


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++ 


1/ï C'H'O'M'. 
Tirtrales. 


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1/5 CO'M'. 


+++++++ ++ 


t/ï SO*!!'. 
SuItttM. 


++++++++++ 1 


lO'M. 

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C'H-OM. 
Phinalea. 




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C'H*(AzO^"OM. 

PiCHUS. 


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C'H-O'M. 
BeniMlB. 


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C'H'O'M. 






CHO"M. 
FoiTBUlm. 




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AlO'M. 

Nilntw. 


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AGENDA DU CH1UI9TK. 



Nitrate$. 




Perckloralet. 




Az + œ + K 


+JJ8,7 


9\+St+S^ 


+,.1,5 


Az + 0> + N« 




Ol + 0»+Na 




Ai« + 0' + H* 


%\9 


Cl + O' + Az + H' 


79.7 


Ai+0» + U 




Bromate. 




Az' + Oo + Sr 
A2* + 0» + C«. 


aoa,!, 


Br gaz + O» + K 

lodate. 
Igaz + (P + K 


87,3 


Az' + OO + Pb 

Aa + Oi + Tl 


105,6 
«6,1 


«a8,l 


Az + œ + Ag 


57, S 


Carbonates, C diaminl. 




Savate». 




C + 0» + K* 


377.8 


8 + 0* + K* 


34»,» 


C + C + Ns» 


370.3 


S + O' + Na' 


3aG,S 


C + 0> + Sr 


ini 


S + 0» + Az' + H» 

^s+ô' + sT 


3Ka,3 


C + O» + Ca 


3»9,i 


C + C + Mk 
C + (P+lfr. 


!'77,6 


S + 0*+Ca 


330 


30S,O 


8 + 0» + Mb 


3oi,i 


C + 0» + Pb 


.66,1 


S + 0* + Mn 


317,6 


C + OJ + Zn 


•91.3 


S + O' + Pb 


atS.o 


C + 0» + Ag« 


•30,1 


S+0* + Zn 


338, R 


formiafei. 




S + 0' + Cu 
S+O'+Aa» 
ff + iP + K' 
Hypottdfale. 

S« + 0«+K' 


iSo,4 
|65.S 
173, o 

&H,4 

366,8 


C + H + K + 0> 
C + H + Na + O* 

Acélalei. 
C» + [p + K + 0' 

C + u> + Ns + y 

C« + H» + Ag + œ 
Oœalatea. 


.63 

•57,9 


Sul/itu. 
S + 0'+K« 


Î7''^ 


C» + K»+0« 
Cl a. Na' 4-0» 


3a3,6 
3<3,S 


S» + 0' + K' 


369,3 


C + H' + Aii + O» 


373,1 


S + 0" + Na» 
S" + 0" + Na' 


36< 

348,4 


C" + Ag' + 0* 
Az + H* + Cl 


i5g,5 


S + (?+ hÎ"+ Al» 


2iS,4 


76,7 


S' + œ + IP + Az' 


300 


Ai + H'+Brgaz 




P + Ot + Na' 
pt + 0» + Ca> 


S5(,6 
931, a 


Ai + H* + Igaz 

Az + H»Tsgaï 
Az- + H* + fi» 
Az + H' + Se 


56,0 
la,l 
61,3 
35 






Az 4- U« + S -J- Cy 
A>i + H*+Cy 


S9,« 


K + Cl + œ 


91,6 


40.6 


Na + CIH- 0» 


iis,l 


+ Az + H' + Cl 


70,8 



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AQENDA DU CHIMISTE. 





Cilo- 




r.io- 






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nés. 




KC! + 0> 


-il 


C*H*0' solide + CHîMaO' 










aC«H*0» aolîde+C'H'NaO* 






+44.* 






KCI + O* 




so*k»+soh:u 




^aCl+0« 




SO«K' + SO*Mn 








S0^a' + SO»Zn 










- 1 




SO'H» solide + SO'K» 


+ .5.0 


KCI +MaCI» 
aKCl + (%Gl', 6H'0) 


-3 f 












CKP + K'CrO* 


-- 3,8 


aKCI + CaCI» 


- a.' 






-- î.< 












SO'Na' + SO'Mg 








+ b,b 


^- k,ii 







Ctlo- 




Calo- 
rita. 


HCI + ïU'O, liq. 


+".6 


30*11' liq. +nH*0, liq. 






l-»4,t 






HC1 + 6,SH'0 liq. 


-i6,S 


C'HW + H'O (ac. rtcé- 












HBr + 4,5H'li, liq. 




AzH' ga^ + H'O, liq 

AiH' pz + nH'O, liq. 

kHo + H*0, sol. 




-17.t. 








VA 


Hl + SHK), liq. 

H( + 4,5H*Ô,liq. 


■i5,6 


KHO+!iH»0, soi. 




KHO + n^O, liq. 








NaHO+nH»0, liq. 


u-i 








AzO'H liq. + 3H»0, liq. 
Az0^1iq.+ 6,5H»6,irq. 








- 5,o 


BaO' + joH'O, erist. 




- 7,0 


SrHW+oH'O, criai. 


- ■ï4.8 






lCH')'Azgnz + 3,5a»0.liq. 








+<a,9 


nHH) cornaaoad i l'emploi d'un eicès d'eau el d'une grande dilntion ; 


d.ï. réaction Ihermiqu*. 



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AGEMJA DU CHIMISTE, 



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C.lor. 




Ctor. 


./3G1W + S04J' 


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Cr*0> prépart par 












CeO + SO'H» 


-ati,.. 


Cu'O + îHCI 














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+33,1 








+39, « 


¥0 + SO'H' 








Lsa.b 








HS.S 












+ »0.l 


SnO- pél. + IHCl 


- 3,e 


+ sHBr 


+U.1 


CrW (du chlorure + 6HCI 


-41.1 


+ ain, pr. 


+35.1 




haK,4 







1 équivalent de base alcaline dissous dias 3 litres d'eau et l'i 
dans un volume d'eau équivalenl vers ib". 





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NaHO 


KHO 


A.H' 


./î 8.0. 


SO'EP 


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AGENDA Bl! CUIMISTE. 117 

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AGENDA. DU ClIIUISTE. 



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AGENDA DU CIIIUISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGBrlDA DU CHlMiSTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 

Section XII. — Lnmiôre. 

(tXX) Indices de réfractinn par rapport ô (o r. 



Solides. 
Diainani 




04 

5i 

6i 
58 

e 

54* 
553 

8 

5i 

5| 

50 


Liquides. 

PliospUore 

Sulfure de carbone iio" 

Huile de cassia 

Aniline.,, 

Phénol 

Cubébène 

Oxychlorurc de plios- 

^phpre 

Benzme 

Cymènea 

Cvminedn cainpliru.. 
Glycérine 


»,o;5 
.,634 
\Mo 

■41 

1,55 
1,5. 

<,49 

.,4K5 
.,475 

•àl 

<,44 
1,40 

■.■M 

1,35 
.,35 

(.33 
1,33 




Rubis 

Feldspath 

Topaze 








Acide cilriquB 

Sulfate de Ter 

Salfole de magDéEtiini. 


Chloroforme 

Alcool amyliq.do ferui. 

Amïléna 

Alcool tthvlique 

Élher 

Acélone 

Eau 


Glace 

Spatli d'Islande o 



|lt3) Poiiv 

Une substance active d'une densité d, imprimant au jilan de polari- 
sation d'nne lumière ai une rotalîun a, pour une épaisseur l {oailé : 
le décimètre), on aura la rotation pour la même substance supposée 
réduite à la âeasité i et à l'épaisseur i par la formule : 

(i) pouvoir rotatoire =? [a|, = tj- 

Si la substance est dissoute dans un liquide inaclif et si l'on appelle 
P le poids de la substance, v le volume de la solution, n le poids de 
cette dernière et d sa densité, on pourra écrire de même 
M.= (-p = j5p et r = ^^^^=j_. 

formules qui se réduisent A l'expression primitive (i) pour le cas des 
corps homogènes oii « = P ; a et la|i s'expriment en degrés seiagé' 
simaux, mais avec division décimaie du degré. 

Pourx les majuscules indiquent les raies du spectre, les italiques 
les diverses couleurs et t> la teinte sensible, gris lavande, vorrusprin- 



132 



AGENDA OU 



IIUISTE. 



dant à l'extinction dos rijuns Jaunes. Dans la tabii) 125 ot saivaDtes, 
le dissolvant est imprimé en italique et la concentration est indiquée 
de plusieurs manières ; c exprime le poids (en grammes) de substance 
autive conleaua dana 100 ce. , c'est la valeur de P pour u^= loo: 
p exprime le poids (en grammes) de substance active conlenue dans 

100 gr. de solution; on a p = -1' Enfln, on emploie aussi le terme q 

lequel est égal A 100 — p; c'est le poids de substance inactioe con- 
tenu dans (00 grammes de solution. 

On a anciennement déterminé beaucoup de pouvoirs rolatoires 
i l'aide du saccharimètre et pour la leiote sensible. L'emploi de 
cet instrument n'e^ valable que si la dispersion rotatoire suit dans 
la substance examinée la même loi que dans le quartz. Dans ce cas, 
on aurait la rotation par rapport au rayon D en prenant les S/g'" de 
celle-trouvéepar la teinte sensibb. 

Nota. — Qunnd dans la colonne limite de ta concentralion se 
trouve l'indication d, qui est celle de la densité du liquide, le pouvoir 
rotatoire marqué est celui du corps liquide observé directement et 

non dilué; on applique alors la formule [it\=^n- 

(IS4) Rotation pour I milUmitre tPipaiaew. 



îi^rU(Biot) 

- (Uracio;;. ;.;::.::::; 

— (Sorel et Sarasin) 

(Von Lang) 

— (Undoll) . 

~ (Biot) 

— (Biot) 

I 



t 11.737 — 

±: 37,543 — 

t 3i,773 — 

± 4î,SoS — 

± a6|533 
± m* 5 (complément de la 
teinte wnuble. 

± iS,oS (verre ronge an 



AGENDA DU CHIMISTE- 



Rolitioni obscrii 



Cinabre 

Chlorate de aadium 

Bromste de sodiam 

PeriodaU de Bodium 

Hyposulbte de potasuium 

— de calcium (ï aq.). . 

— de BtroDlium 

— de pftunb (4 aq.)'-- 
Acétate d'arane et de sodium. . , 

Benzile 

Sulfate d'élhjlèDe-dlamine 

Carbonate de guanidioe 

Sulfale de strychnine 

Phtaléioe du phénol diacétylée. . 

Camphre de msiico 

Suiroantimoaiate de Bod. (9 aq.). . 



b s,is& 



t rolaloiret pour la raie D. 





il 




. 






de 


i 


"""tr- 














30 


c-o,6i 




16, ï 








+ 




- ac. aeiUqw 




c=3,oa6 


+ 


16,3 


llcidecholalique,-iIcDOi. 




1=3,338 


+ 


5o,a 












- glutam. Ha9,5Bt.. 






+ 




Lcide glutarique 














^a 






















5, 0.0Î959 q 


lïlate de poL ac. tau.. 












ao 


9=38-91 


_ 


0. 0005555?* 


aalaUdcsod.ac.«iu.. 


30 


7=41— 80 




9,367-0.379154 

0,00.153,'' 



„.,.,.G?,o8lc 



AGENDA DU CHIMISTE. 





* 


Lidiilei 


Ï 


Wd. 


Maille de eod.neube eau 


^ 


5=34-68 


+ 


o,ooooSiS4 9* 


_ _ _ 






~ 


i5,aoa— 0,3.1237 -f 
o,ooooîi8(, g' 


Malated'amm.ac., eau. 




P?=?â 




3,955-0,0=8797 


_ oeutre — 






3,Si5-o,oo6o4î î 










O,ooo5i55o* 


Acide podocarpiq., alcool 




0=4-9 


+ 


(36 


Acide quinique 


15 






43,9 




11, & 






j5,S 


Acite larlrique 




c^o,5-iâ 


± 


i5,o6-o,i3)c 


Tartralede polaa. neutre. 




c=u,597 


± 


as, 48 


— acide.. 




c=o,6iS 




23,61 


Taitrate de aod. neutre. 




c^,946 
c=S,!i09 




3o,85 


- acide. . 






a3,Q5 
39,67 


rartrate de pol.etsod. 




o=<o,77i 


zh 


rartrote d'amm. neutre. 




c=g,433 


± 


34, aé 


— acide.. 




0=4, 71a 




35,65 


Émélique ordinaire, 


ab 


c=7,q8a 




i4a,76 




n:|l 


+ 


39 


Acide valérique 


90 


+ 


3,6 


Corp» neutrei. 










JEnSl"^" 


'9 


i=o,Sia 


— 


5,70 


(S 


d=o,8S6 


+ 


i,a4 


Bromure — — 


15 


d^l,33h 


+ 


3,60 


Induré - - 


<â 


d=i,5(i 




5,Bi 


Choieslérine, dt/wr 




c=7,9-io 




3., 59 




i5 


<^L-i 




36,6.+o,a49C 




(S 




+ 


65,76 


EchirAtine, élher 


i5 




+ 


54, S 


EcbitéiDe, chloroforme. 


iS 




+ 


S5,5 


Echiline - 


iS 




+ 


75,3 




(5 


(=4 


+ 


i',1 


Pliytoalénae, chlorof... 


15 


c=i,636 




34.3 






c=i,78î 




161 


— chloroforme. . , 




I^Ja"i^'° 




aoa,7^,3oS6, 






+ 


134 


Santonide ~ 




^3,'i-3o.5 


+ 


754 


- alcool 




c=4.o4G 


+ 


693 




ÏO 


c=a,6-6o,3 


+ 


89., 7 



.l.ieJj,GOOglC 



AGENDA DU CHIMISTE. 





i 


LicDilis 
de 

lion. 


i 


[■Id- 


Eiwneei. 










Camphre des iaur. atc. . 


ao 


9=45—90 


+ 


5S,38-o,t6.4 q + 
0,0003699' 










— alcmélhyliq.. 


M 


9=5o-8o 


+ 


56,15-0,1769 9 + 
0, 000661 oï* 


— aùt. â^émyCè.'. 


M 


9=34 - Si 


+ 
+ 


55,49-0,13739 
55, ta — o,D&3S3 


— beniine 




5=36-76 

d=o,9ioS 


+ 


S5,ai-o,i639 


Eig.deléréb.(P.aaelralis) 




+ 


i4,i4T 


- -, alcool. 


ao 


SM' 


+ 


14,173-0,0.17819 


. - (PJnn* «ilïwtris) 


a4,5 


+ 


^7>7 


_ -, ordinwrt.. 




d=o,863 




37,01 
36,974+0,00481649 


, otoJOJ.... 


ao 


9=10-90 












+o,oooi33io 9* 


, bmiiue... 


ao 


9=10-90 


- 


36,970+0,0315319+ 

0,0000676370» 
36,894+6iO''i|539' 


.acacitig. 


ao 


9=10-90 


~ 


Alcatoïdts. 










Aricine alcool qtI 

Brocine — So •/..... 


i5 


C=) 


_ 


54,1 


(S 


0=5, ft 




85 


Ciucbonicine ehlorof. . . 


(5 


o=a 


+ 


46,05 


[linchonidinBaicga-/,.. 


.5 


o=a— 5 




113, 53-0 ,4aGo 


— bisuirute.eau.. 
-t-imol.H'SO*. 








.< ï67e + 


<5 






0, 001041:» 


Cincbonine, alcool 


lâ 


e=i 


+ 




— —, a^ool^Tl,.. 


i5 


c=o,5-3 


+ 


li , -.. âc 


<5 




+ 


179.81 — 6, 3i4c + 










o,84o6«'-o.o37ic' 


— salr.buique, eau 


i5 




+ 


17,03-0,355 e 


.flfcoot 97 •/.... 


i5 


c=3— 10 


+ 


193,39-0,3740 


Cmchotéaine, i vol. aie. 










STl.eli vol. ehlorof. 


15 




+ 


115,5 


Codéine, aleooi 97 "/.... 


<B 


c=a 




635 8 






rf=o,873 


+ 


U:t 


CuscoDine, alcool 97%'- 


i5 


c=a 




RomocinchanidiDe, al- 










cooi 97 •/...,.■..-■. ■- 


ii 






109,3 




aa,5 




+ 


l3,5 










56 


Morphinp. iivilrate, eau 










:a,& 


c=a 


" 


67,5 



..,.,„Googk 



DA DU CniHlSTE 





pg 


Limils 
d* 


1 PouToirarol.lD.rB 


Morphine chlorhïd., eau 


IP 


ïontenln- 


w.. 


(S 


c=i-4 


-. 00,67-1. a c 


— sulfate, ei*. . . . . 




c=i— 4 


- too. 47— 0,96c 


"iTiSt'.'fc 


îî,5 


c=o,74 


-o85 '^ 






+ ia 


Nicotine 




^',oS<oi 


- i6i ,55 


-, alcool 




9= 1 0—85 


- i6o,33— o,aaa36q 
|-5t,5c^o,693i9 + 


- chlorhïdr., ea» 




7=57—90 


- «fa«te, MU.... 


ÎO 


5=77—95 


+ 49.68-0,71^ + 


— Buirale — .... 


ao 


9-=3c.— 90 


+ tg, 77— 0,05914 g 


Papavérine, alcool 97 % ■ 
Paytine, alcool 


.5 


e=a 


-4 ^ ^ 




co.iSSa 


-49,5 






c=o,837Î 


+ .06,8 


Quinidine. alcool 97 */.. . 


i5 




-44,. 


i& 


^î-3 


+ 336,77-3,0. c 


- chlOThydraie, eau 


t5 




f îo5,83— 4,ïa8e 


- iulfaie.eau 


i& 


c=a— 8 


+ ii8— o,8r 


Quinine, hydr.,a(c.97'/« 


i5 




-.45,2-0,657 


— —, a/ier.... 


45 


e=i ,5—6 


- .58.7-1 .9„c 


— chlorbydrale, «au 


i5 


c=i— 3 


- 144.98-3,15 


~ sulfate moDObax. 








-4-7aq.,MU. 
acid:e+&Bq.— 


iS 




- 164,85-0,01 (! 


i5 


i!=a— to 


- iTO.oï— o,g4c 


acidB+7sq- — 


t5 




-.55,69-1 i36c 


rKS-'°i"',',°:j: 




c=o.9i 


-ia8 


iS 


c=a 


- 316,6 


Sucra «1 alucotides. 








SncchwoBe 


30 


/>=o-iS 


f 66,5 






pïileg 


i- 66,3a6-H>.oi5o35p 
—0,00039860» 








i5 




|-68,6S-o.gî8cif 
i,..54iSc« ^ 








—, o(coo( 


i5 


c=5 


+ 66,7 
f64o 
1-6.,S 

(-5i.i 


—, eou4-i/SmoJ CaO- 


+1 - 




z 


_ _ 4-a — 






_ _ +.,mo(.iVo'0. 




e=5 


1-66 


Saccharine 






t-93.5 





......Google 



AGENDA DU CHIMISTE 





1Î7 


Limites 


g PoaToir.rot.loir.. 


GlocoMcrhlsIlisé, MU. 


fil 


eon^Ôira- 


1 "1- 


iÔ 


p=l-100 


1- 47,73+0,0155311 p 








+o,ooo38R3p« 


_ _ „ 


- 


9=9-9" 


'''■^:s.sàf' 


— «ohïdre — 


- 


p=i-ioo 


^"Sî^i;;î3?' 






î=t7— gî - 


i-S8,698-«,iofty 
+o,oooi37t grl 








— de raisin — 


«5 




1- 5i,7S 


~ deialicioe - 






l-5<,go 


— d'«inïg-(+«q-)- 






l-lg.aS 


Levnlose, eau 


6-fto 


e=xi-liO 


- 101,38 — 0,561 


Lactose anhvdre, «au. . 




c=o,3G 


+ o.io8(c-io) 
[- 5a,53+o,o55 (ao— 1) 


— tétracéljlée.... 




5=7, /iS 


- 5o,i 


laltose anhydre, «au... 


15-35 


p=5-35 


¥ i4o,375-«,0l837p 




io-3o 


P=4,9-35,a 


—0 o5ot 
1-83,883+0.07850 




Hauaite 




e-7 5 ' 


-0,81.91 
-o,»5 

- 40 




Quercite 

îalicioe 


16 
i5 


e=i— 3 - 


1- aS.oS 

-65 17— 63 c 


Phlorizine, afcooi 


11,5 


c=i-5 t 
p=ao 


_j9.4+a.4>fl 


Matière» aUntminoûU». 














- 56 


— d'œufNaCliafurc 






- 64 


ae.acét. dilué. 








-d'œuf, eau 






"35.S 


Caséine «oI-MbSO* 

- wi-dfl. HCl... 






- So 






'-'i 


— «oI.dii.NaHO.. 














(al5. sérum). 






- 36 


— (alb. d'œuf). 

— (alb. coagulée). 

— (caséine 






- 47 






-58,5 








59 à 64 








Slutine 


ad 


R=6,I3 - 


t3o 





GENDA DU CHIMISTE. 



SuertM (aaite). 

HannoM (séminose) — 

Haonoheptose (perséoie) 

Sorbine (aorbose) 

Arebinose 

Xylose 

Tc^haloM [+ 3 aq.) — 

Rafllnose (4- & aq.j 

Stachyoae 

InoBilesaclives (aahydr.) 

— — (hexacêt.] 

Pjpjle (matèzjte) 

Québrachile 

Ùergénite 

Mannile bexumlrique... 

diclilorliydrjque 
, — hexacètique — 
Mannilane 

— monochlorhyd. 

— létracét 

Éther dimBDiiitique 

Glucose tétracélocUlor.. 

— tétracélonitriquc 
iBodulcile (rhatnnose) . . . 

Fucose 

Hélézitose 

Ssccharine du laclose. . . 

— du maltOM.. 

DexErine 

Lévulane 

iDuliae 

Sorbile 

GlucoDile de calcium.. . 
Lactones mannoniques, ■ 
Lactone galaclooique... 
Lactone rhaninonique. . 
Acide glycaroDique, . . . 
Divers, 



Asparagiae, t 



.,rf-/, 



65,5 
So 
Si, 36 

3,7& 
iS 
23, S 



aGenba d0 chimiste. 

Ancietu pour>oir$ rotaloire». 



_ s. NaHO diluée 
ltiparKÎDeB.HCIDi.07. 

— g.NaH0 4,g-/- 

— •-AzH» 

— 8.AzO>& 

— •. ac. eitriaue 
tdde tartriqae (BJot).. 

— (Pasteur). 

rariramide 

Euenee» (Buignet). 
Essence d'aspic 

- do be^;amole .... 

- de camomille 

- de cédrat,. 

- de cilTon 

~ de renouil 

- de genièvre 

- de girofle 

- de JavaDde 

- de menthe poiy.ang 

- — fran<;aiBe. 
— pouliot. 

- de muscade . . . 

- de nèroli 

- de fleurs d'ot.du Midi 

- de Paris 

- d'oranges 

" de pelil-grain,. 

- de romarm 

- de saulat citrin . 

- de sassafras. . . . 

- de sauce 

- de tërâbenthine. 

- de thym 

- de copalin...... 



d=aj,85i 

d=o,9S4 
d=oJ,9 



0,887 

d=»).896 

d=o,975 
d=i,o87 
d=o,8Q6 
d=o,867 



i 


Pottioin 


— 


I") 


rtfrtc- 
li«ii(D 


_ 


as.sUe,. 




+ 


37,68 
























7.84 




+ 


35 à as, S 




+ 
+ 


S,53 






8,53 




i* 


(33,9 












i8,45 


i,4b8 








+ 


87, 3Î 




+ 






+ 


87, S5 


•.479 


+ 








•4,79 


'.■'£ 






.,ib7 




34,39 








.,4b9 








^ + 






















1,483 








J+ 


30,47 




+ 
































11,93 






17,33 





AGENDA DU CHIMISTE. 



Essence d'amand. amèi 
e canelledeChini . 
— de Ceïlan. 
^ïiencM (Gladstone] (i). 
Essence d'anis 

- d« bois rose. . . . 

- de bouleau 

- de cannelle 

- de citronnelle . , 

- degéran. de l'Inde. 
— de proOe 

- deliQion[cïtr.med.), 

- d'écorce d'orange 

- de Winlergreen. , 

- de cèdral 

- de muscade 

A Icaioïdes. 

Picrotoxlne, alcool... 

Suiwe*. 

Saccharose 

Léf alose 

Cacaline 

Parasaccharote 

Pinite 

Hématoxyline 

Amygdabne 

Njcose 

MélitoBe(+3aq.) 

Mélèzilose anhydre ., 

Isodulcite 

Sorbine 

Tréhatose (-f i aq.) . . 

Populioe 

Matièra albuminoXde» . 

Cbondrineaoi.dif. NaHO. 

(I) Chitrm ulcDliB 



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AGENDA DU CHIMISTE. 



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CHAPITRE II. 



Documents relatifs à la chimie pure. 



Section I. — Corps simples. 

{\%1) Équivalent* etpoidg atomiques employée dan$ l'Agenda. 

Nous donDOQS dans la Labla 128 les poids atomiques des corps sim- 
ples tels qu'ils rÉsuIlenl des dernières de terrai nation s et travaux d'en- 
temblc publiés récemment. Le présent tableau donne, poiT Ut coi-ps 
l«j ptus viuelù, les équivalents ^néralement adopté» {Eneyciopéàit 
chimique de M. Fremy) et les poids atonmanes qui nous ont servi A 
calculer les facteurs d'analyse de la table 1(1 : c'est le résnmé de la 
table A, datant de la première édition de l'Agenda, et de la table 
li de l'édition de iliSSi nous ajoutons les valeurs moyennes pro- 
bables résullant des diverses déterminations publiées jns(|u'ici : ces 
nombres sont probablement exacts actuellement à une unité près de 
l'ordre du dernier cliilTrc exprimé. L'bj'drag;âDe = i. 



CorpB simples. 


Sjnibolc. 


ÉflOiva. 


Poids itantlque. 1 


UbUA. 


Aacitnnt 
ubleB. 


V.l.«r. 

pro- 
biblts. 




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Azote 



I CUIU13TB. 



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Poid. «lomiq».. 1 


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54.8 

.5,96 
=06,39 

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50,35 

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Cadmiuin 


Carbone 






Cni»re ■... 








Lithium 


Molybdène 


Or 


Plomb 

PoUssinm 

Silicium 




Sfconlium 

Thallium 


TuDgBtèDe 

Uranium 

Vanadium 





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AGENDA DU CHIlll^TE. 





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Ruthénium. . 
Samarium . . . 
Scandium. . . . 

Sélénium... 

Silicium 

Sodium 

Soufre 

StronUum..-. 

Tantale 

Tellure 

Thallium .... 

Thorium 

Thniium 

Titane 

Vanadium.... 

ïtlerbium 

Yllrium 

Zinc 

Zirconium . . . 



AGENDA DU CHIMISTE. 























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GENDA DU CHIMISTE. 



Section II. — Analyse par la voie humide. 

1 1 aO) TabU des Réactions des prineipavai sele tolubkt. 

Abriviationa : 



scidf. 


q- 


qnintit^. 


addilion ou additionné, 
alcalin. 


8'^ 


ss- 


chaleur. 


rap. 


IS...,. 

sulHsanl. 


complèle. ■ 


BUf. 


complélemcDt. 






sol. 


loluble, solnble dan». 


cri^aniBé'. 


solol. 


solutioL. 
iinenra. 


dépôl. 


yoT. 






HCl 
AzO'H 


tcida chlorbïdriqn.. 
acide nitrique. 


formation. 


SO'H" 


acide BulftiriquB. 


gélatin«««. 


KKO 


polaue. 








incomplétïment. 


AmHS 


euinijdrate d'ammoDitm 


inB0lu6le.in50tuWedanB, 


ferrocj». 


fcrrocyanure ds poUs- 


lenUineDt. 






liqiKur. 


ferricji. 


ferricianur* de polas- 


neotr*. 




sinm. 


préopil*. 


BDltocira. 


sulfocjanau de pota»- 



I. — SELS MINÉBAOX. 
ALUMINIUM. 



Ac. Bulfhydrùjue, liydrofluosi- 
iicique. jierchtorigue. — Rien. 

SfitfkydTale d'ammonium. — 
Pr.blanc vol. d'hydrale, eoI. KHO. 

Potasse. — Pr. blanc vol. d'hy- 
drate, sol. exe. fi., se séparant 
compl. si l'on ^oul« exe, d un sel 
ammoniacal, mais non par chai. 

Ammoniaque. — Pr. d'hydrate, 
pas compl. insol. exe. R, 

Hydrate de baryum. — Pr. 
d'hj'drale mI. exe. II., se séparant 



lii'o 









polamum, de 



-Pré- 



Carbonate c 
sodium ou d'à: 
d'hvdrale presoue insol. exi 

Carbonate de baryum. - 
cipite compl. k froid. 

Phosphate de sodium. — Pr. 
de phosphate, sol, ac. on KHO. 

Acide Oioaiigue et oxalate». — 
Rien. 

Sulfate de potassium on (fa>n> 
monium. — Si sol. conc, dép. 

Ferroeya. — Avec temps, ft. 

Ferrioya. — Rien. 

r.n(,ylc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



I. — Bêla antlinoiliMix. 

Eau. — Rend lailetisea lea b< 

lui. des eels antimonieai, mais ill 

Tait disparaître le Irouble. 

Ac. autfhydrique. — Pr. roiif; 

coloralion . si l« 



Les alcali» et leurt eartonaU/ 
précipilent en blanc ; les pr. se 
diesolvent à chaud exe. R. 

Pcrmrmganalt de potassium. 

■ N'est pas décoloré, 

Nitrate d'argent. — Voy. plus 



lrè*lt._ 

Pr. 1UU(1D-U.-"S'^, m.., DAU. .1., 

lout SI K. impur [contenant S]. 

Potasse. — Pr. blanc vol. d'hv- 
drale sol. grand exe. R. Bouilli, le 
pr. devient cristallin (oxyde]. 

Atntnon.iaque. — Pr. Diane vol. 
presque insof. exe. R. 

Carbonate de polassiiim.~~PT. 
blanc vol. d'hydrate, sol. i. chaud 
grand eic. R. 

Carbonate d'ammonium. — 
Comme ammoniaque. 

Phosphate de sodium. — Pr. 
bluic vol. 

Ac, Oûsalique. — Pr. blanc vol.; 
avec t«mps précipitation compl. 
Ferrocya.—Pr. blanc, insol. HCI. 
Ferricya. — Trouble sol. HCI. 
(C'est l'action de l'eau du réac- 
tif.) 

S'oix de galle. — Pr. blane- 
jaunAtre. 

Zinc métallique. — Pr. noir 
(l'antimoine; d. capsule de pla- 

Permanganale de potassium. 
- Est décoloré. 

Nitrate d'argent. — La sol. po. 
lassique de l'oxyde d'antimoine 
[H^ipite avec temps ou par chai, 
de l'argent métallique du nitrate 
d'ai^ent ammoniacal, 

CMorurc cCûr. — Ee( réduit par 



La plupart des autres réactions 
sont semblables à celles des déri- 



sol. Acliaad. 

Ga% carboniQtte. — Trouble. 

Ac. sulfhydrique. — Pr. rouge- 
orangé, si la liq. ne contient pas 
de potasse libre. 

Ac. oxalique. — Avec temps 
léger pr. 

Nitrate d'argent. — Pr. gris 
d'antinioniate et d'oxyde d'ai^nt, 
sol. compl. Am.; liq. nedéposepas 
d'argent métallique niavec temps, 
ni par chai. 

NRQENT. 

Ac. ehlorhydrigue et chlorures. 
— Pr. blanc, caillebotlé de chto- 
nire,sal.Ani., insol. ac.A la lumière 
devient d'abord violet, puis noir. 

Acide sulfhydrigue. — Pr. noir, 
s. \z<fiS bouillant. 

Sulfli'jdrate d'ammonium. - 
Pr. noir insol. cxc. R, 

Potasse. — Pr. brun d'oxjde ; 
par ébullition devient noir. Insol. 
exe. R,; sol. Ara. 

Arnmonianue. — En Irés-pelile 
quantité, pr. brun, sol, exe. R, 

Carbonate de polaatium ou de 



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AGENDA DD CBIHISTE. 



insol. exe. R., sol. Am 

CarbonaU d'ammonium. — Pr 
blanc ou blanc-jaanfttre, soi. R. 

Carbonate de baryuTit. — Pas 
d'action. 

Phosphate de sodium. — Pr.iau- 
nc. insol. exe. R., sol. Am.ouAzO'l]. 

Purophosphate de sodium. — 
l'r. blanc. 

lodurede potassium.— Pr. jaa- 
natre, p«u sol. Am.; insol AxO^H. 

Ferrocya. — Pr. blanc. 

Fetricya. — Pr. brun-ronge. 

Chramate de potassium. — Pr 
brun- rouge, sol. Km. et AzO'H. 

Zinc mélatlique. — Dép. noir 
ou grisâtre d'argent métallique. 

NRSEKiC. 






ehlorhydrii 



- Pr. d'8 

;. R. 



Jlt. sulfurigue, umnuuc. utt- 

tigue. — Précipitent au bout d'un 
temps très-long. 

Acide siilfhydrique. — Si lîq. 
aeul., presque rien: si liq.ac.pr. 
jaune-aeria de sulfure, sol. d. sU 
calis, leurs sulfures et carbonates, 
sol. Am., insol. IICI. 

Sulfhudrate dammoniuin. — 
Rien. 

Aiotate d'orjsjjf. — Pr. jaune, 
sol- Am., nitrate d'ammonium, 
AzO^H et ac. acétique. Liq. am- 
moniacale add. de KHO donne à 
chaud miroir d'argent 

Asolate mercuri^ue. — Pr. 
blanc devenant gris par temps ou 
ébullition ( mercure métallique) . 

Sulfate de cuivre. — Pr. verl- 
pomme, sol. en bleu Am. ou KHO; 
solul. potassique dépose par temps 
ou chai, de l'oxjde cuivreux rouge. 

Permanganate de potassitint. 



— Est bruni par les liq. nent. et 

décoloré par les liq. acidulées. 

Ckiorure Sor. — Est réduit b. 
chaud par les liq. acidulées. 

n — ArotalataB. 

Ac. chlorhudnque, eutfurique, 
aiotigue. — Itien. 

Ac, evXfhf/drùjue. — Si liq. 
nent. rien; si liq. acidulées form. 
Ient« d'un pr. jaune. Chai, favo- 
rise form. du pr. Insol. HCI, sol. d. 
alcalis, leurs carbonates et sulfu- 

Sulfhydrate ifammonimn. — 
Rien. 

Aiotate dargent. — Pr. rouge- 
brique sol. AzO>H ou Am. Solut. 
ammoniacale add. de KHO n'est pas 
réduite par chat. 

SuifaU de cuivre. — Pr, blon- 
verdâtre. 

Nitrate de bismuth.— fr. blanc, 
très-peu sol. AzO'H et. 

Sutfale de magnésium addi- 
tionné de chlorure ammonique et 



blable a 



Phosphate 



Hotybdate tf ammonium, addi- 
tionné d'un eic. d'acide azotique. 

— Par chai., pr. jaune cristallin 
d'arséniomolyliaato ammonique. 

Acétate d'urane. — Pr. jaune, 
sol. ac. acétique 
Permanganate de potatsium, 

— N'est pas réduit. 

Chlorure d'or. — Pas de réduc- 






«OTE. 



Potasse. — A chaud, dégage- 
ment d'ammoniaque, recoonaissa- 
ble ï l'wlcur, et aux fiimâBi bton- 



,,.,,„G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



ehes qn'il donne à l'approche d'une 
baguette hnmectée de HCl. 

Ad. larlrique. — Si liq. conc.,. 
pr. crist. de bitartrate. sol. d. 
une Grande q. d'eau, sol. KHO: si 
liq. ël rien. 

Ac. nydro/luosilicigue el per- 
elttongue, — Si liq. pas Irop 



ChîoT 






J, alcool éthâré. 

Sulfate (f ciluminium. — 
lent d'alun } si liq. et., rien 

Hypaltromitt de Boaium. 
g^emeot d'azote à froid. 






d'oxyde 



liq. coQc, dégagement 
azotique ; ei liq. et-, rien. 

Ac. suipiydrique.—SJ liq. Irès- 
légèrement acidulée par HCf, dép. 
de soufre el form. d'am. 

Chlorure de baryum ou de cal- 

AvitaU iargenl. — Pr. blanc, 
sol- d. une grande q. d'eau, sur- 
tout à chaud. 

Pei-manganaie de potassium, 
— Si liq. neut., rien; si liq. ac. 

lodure de potissium amidon- 
né.— Si liq. lÉsèreaient ac., colo ■ 
rail on bleue intense. 

Svtfate ferreux. — Comme 
pour les azotates. 

m. ~ AzoutM. 

Ae. sulfurique el cklorhydri- 
que, chlorure de baryum et de 
calcium, acétate de plomb. — 

Acide tulfhydrique 

dépAt de soufre; si liq. plus 

Permanganate de potauiu 



151 
1 amidonné. 



iodure de polaa 
— Rien. 

Sulfate ferreux: — Sel solide 
bro)é avec SO*H' conc. el add. 
d'une goutte de lasol.d'unaiolale, 
produit col. rose ou pourpre. 

Tournure de cumre el acide 
sulfurique.— Dégairement d'oxy- 
de azotique. 

Sulfate d'indigo. — Si liq. aci- 
dulée par SO*H', décol. par chai. 



Ac. tulfhydrique et tul/hy- 
drate d'ammonium. — Rien. 

Potasse. — Si liq. conc, pr. 
crisl. d'hydrate; si liq. él., rien. 

Ammoniaque. — Rien. 

Carbonate de potassium ou 
d'ammonium. — Pr. blanc de 
carbonate insol. eic. R. 

Oxalate dammoaium. — Pr. 
blanc pulv., sol. HCl, ac. acétique 
el oxalique. Si liq. très-ét,, rien. 

Ac.sulfurioue m sulfate» (sur- 
tout sulfate calcique). — Pr. blanc 
lourd, insol. HCl, lentement déc. 
par carbonates alcalins & chaud. 

Ac. kydrofluosilicique. — Pr. 
blanc cnst., presque insol. HCl. 
Si liq. très-él., pr. ne se produit 
que pÂr temps ou cbal. 

Chromate et bichromtUe de po- 
tassium. — Pr. jaune, presque 
insol. d. eau, sol. HCl. 

Succinate dammonium. — Pr. 
instantané, si liq. conc; lent, al 
liq. et. 

Ferrocya. — Si liq. conc., avec 
temps, pr. cri st. 

Ferricya. — Rien. 

BISMUTH. 



5i liq. 
SO'H'. 




us et., 
tsium, 


Eau. — Dcdûuble les sel 
si^ls acides qui se dissolvent c 
sels basiques insol. 



:.,.,,,Ge>oglc 



AGENDA Dt i 



lanl. 

Hiilfliydraie d'ammonium. 
l'r. noir, insol. ei. R. 

Potasse ci ammoniaque. — 1 
blonc d'Iiïdrale. insol. e«c, R. 

CiiWiortafe de potassium 
d'ami/ionium. — Pr. blanc de 
carbonate insol. eic. It. 

Carbortale de baryum. — Pré- 
cipite compl. it froid. 

/^ecrocijo.—l'r. blanc, Insol. HCl. 

Fcrric'ja. — Pr.iaune, insol. HCl. 

lodure de poiassiwm. — Pr. 



bi'di 



, sol. t 

Bïchromat 



forme qu'avec temps. Le chlorure 
palladeux ne précipite pas. 

Eau de chlore. — Coloration 
rouBe-jaunStre que l'étlier ou le 
sulriire de carbone enlèvent au lî- 

Peroxyde de manganèse et ac. 
suifuriijue. — Par chai., vap. 
rouge foncé de brome. 

n. — BromaUB. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc j 
si liq. trëa-él., rien. 

Aïolale d'argent. — Pr, blanc, 
peu sot. AzO^H, sol. Am. 

Aïolate mercureux. — Pr. 
blanc -jaunâtre, presque insol. 
AzO^H froid. 

Ac. suifuriguc conc. — Dégage 
1 chaud vap. de bronie el Oiy- 



blanc, sol. ac. ou d. chlorure d'am- 

Acétate de plomb. — Pr. blanc, 
insol. Am. 

Azotate d'argent. — Pr. bianc 
ou blanc-jaunâtre, sol. AzO'H ou 
An. Si liq. très-êt., pr. grisd'oijde 



Papier de curcuma. — Trempé 
il. sol. légèrement acidulée par 
llClét., brunit par dessiccation. 

Alcool. -~ l*s borates mêlés 
de SO'H' conc. ou l'ac. borique li- 
bre colorent en vert la flamme de 
l'alcool. 

BROME. 
I, — BromoTM. 

Chlorure de baryum. — Rien. 

Âceiaie de plomb. — Pr. blanc, 
sol. d. une grande quantité d'eau. 

AtotaU d'argent. — Pr. blanc 
jnunfttre, insol. AzO'fl, moins sol. 



bouillanl. 

Sutfh'jdrale (('ammonium. — 
l'r. jaune vif, insol. K. 

Potasse. — Pr. blanc d'hydrate, 
insol. eic, B, 

Ammoniaque.— Pr. blancd'by. 
drato, Irés-sol. exe. R. 

Carbonate de potcasium. — 
Pr. blanc de carbonate, insol. 
eïc. It. 

Carbonate d'ammonium. — 
Pr. blanc, insol. exe. R. 

Carbonate de baryum. — Pré- 
cipite compl. à froid. 

Ferrocya. -~ Pr. blanc, légère- 
ment jaunâtre, sol. HCl. 

Ferricya.— Pt. jaune, sol. HCl, 



:Biii5dj.G00glc 



AGENDA. DU CMIUISTE. 



153 



CtLCIUM. 

Ac. mlfhydrique cl lulfhy- 
drale d'ammonium. — Rien. 

Potasse.— Pr, blanc d'hydrale. 
Ml. d. beaucoup d'eau. 

Ammoniaque, — Rien. 

Carbonate de potassium ou 
d'ammonium. — Pr. blanc de 
carbonate, insol. exe. R. 

Oxataie d'ammonium. — Pr. 
blanc, pdIv., rnSme si liq. Irès-ét., 
sol. HCl, insol. ac. acétique et oxa- 



liq. ét^ rien. 
Ac. nydi-o/luosilïejgue. — Rien. 
Chromale et bichromate de po- 

Succinate d'ammonium. — Si 
liq. conc.j pr. crjsl.; si liq. et., rien. 

Ferpoeya. — Bien, à moins que 
liq. ne aoil Irés-conc. 

Ferrieya. — Rieù. 



L — Cblorona. 

Acétate de plor/^i. ~ Pr. bl 
toi. d, beaucoup d'eau. 

Aïolale d'argent. ~- Pr. bl 
insol. AzO'Jl, trës-sol. Am; à 1e 
miëre, devenant violet, puis r 

Aiotate palladeux. — Riei 

Peroxyde de manganite et 
»tdfurigue.— Par cEal., degi 



ment de chlore. 



H. — HypoehlorltM. 

Chlorure de baryum. — Rien. Chlorure de baryum c 
Aiotate de plomb.— -Pr.hiàaCi taie d'argent. — Bi^. 



devenant avec temps rouge-orsngé 
et cnlin brun (perox)de de ploml>|. 

Asolate d'argent. — Pr. blanc 
d'Iiypoclilorïte, se dédoublant trùs- 
rap. en chlorure et chlorate. 

Sut f aie manganeux, — Pr. brun 
de peroxyde de manganèsebydra 16. 

Permanganate de potassium. 

— N'est rias altéré. 
Ac.chlorhydrique.sutfurigue. 

— Dégagement de chlore à froid. 
indigo. — Est décoloré lent, par 

les sol. aie, rap. après add, d'ac. 
Si l'on ttjoulc de l'ac. araénieux à 
l'indigo, la décol.n'a tien qu'après 
roxjdalion compl. de cet acide. 
UI. — CblorltBa. 

Chlorure de baryum. — Rien. 

Azotate d'argent. — Pr. blanc 
de chlorile, sol.d. beaucoup d'eau. 

Permanganate de potassium. 

— Est décomposé aussitût avec 
rorm. d'un dép. brun. 

Indigo. — Est décoloré instan- 
tanémenl, mémo en présence de 
l'ac. arsénieux. 

IV. — ChloratAB. 

Chlorure de baryutn ou aïo- 
lale d'argent. — Rien. 

Ac. chtorhydrique. — Si liq. 
et., rien ; si liq. conc. ou chaude, 
dégagement d'un gaz jaune (chlore 
et composes oxygénés). 

Ac. sulfwiaue. — Qqs. par- 
celles d'un cblarate, introduit d. 
SO*H* conc, dégagent du peroxyde 
de chlore jaune décomposable par 
la chai, avec explosion. 

Indigo. — N'est pas décoloré: 
mais SI l'on ajoute un peu SO*U^ 
cl. et peu à peu dti suinte de so- 
dium, la décol. a lieu aussitôt. 

V. — Perohlorate*. 



cliaad. 

indigo. — N'est pas décoloré, 

même après add.de $ulfll« godique. 

Sels de polaisium. — Si liq. 

conc. dép. crist. de perchlorate 

polasBique. 

CHHOaE. 
1. — SaIb ohromlqaafl. 

Ac. tuipiydriqve. — Rien. 

SuPtijdrate (fammonivm . — Pr . 
vert-gris ou bleu-gris d'hydrate. 

Potasse. — Pr. vert-bleu d'by- 
drate, sol. exe. R, en verl-éme- 
laude. Cette sotul. précipite en 
vert par l'ébullitLon ou par add. 



n sel ai 






rt-gris 



de deTenir verte, passe par rouge, 
orangé et brun. 

Ae. sutfuj^ux. — Colore en Tcrt. 

Alcool. — Si liq. ac, par chaL 
odeur d'aldéhyde et col. verte. 

CMoTure de baryum. — Pr, 
blanc-jaunftlre, sol. HCI,HAzO*. 

A célale de plomb. — l'r. jauoe, 
sol. KHO, iosol. ac. acétique. 

Azotate if argent, — Pr. rouge- 
pourpre; si liq. tr.-ét,, rien. 

Azotate mercureux. — Pr, 
rouge- brique. 

E'au (ynugénée. — Col. bleii 
foncé, trës^gace, puïe dégage- 
ment d'oiygéne et pr. vert sale ou 
brun d'hydrate de chrome. Ëther, 

__!..■ i:^^ dissout la matière 

rend beaucoup plus 



Carbonate de potassium on 
(f ammonium. — Dégagement di- 
CO» et pr. vert clair dTiydrate, eol, 

grand eic. R.j la solut. vert-bleuË- 
e ne précipite pas par ébultition. 

Carbonate de baryum, — Préci- 
pitation coiDpl., mais lente à froid. 

Phosphate de sodium. — Pr, 
vert ou bleu -violet. 

Ac. oxaiii/ue. ^ Rien. 

Ferrocya. — Rien. 

Peroxyde de plomb, — Chaude 
avec sol. aie. d'hydrate de chrome, 
donne liq. jaune contenant du 
chromate de plomb; ac. acétique 
y produit pr. jaune. 



Ac. BuI/Tn/dH^ue. — Siliq. ac, 
pr. de soufre et réduction à l'état 
de sel chromique. 

Sulfhydrale iTammonium, — 
Pr.vert-gris-bleuftlrB, vert à chaud, 
d'hydrate chromique. 



Sulfhydrate cf ammiintum. — 
Pr. noir, insol. eic. R. Irèa-difQ- 
cilement sol. Ili:l. 

Pnlasse. — Pr. bleu, devenant 
vert sale à l'air; avec temps ou 
par cbal- passe au rouge pfkle. 
Inaot. exe. R. 

Ammoniag-ue, — MSme pr. 
bleu que la potase; sol, en un tiq. 
hrun-rougefttre grand exe. H. Si 
liq. contient sels ammoniacaux 
pas de pr. 

Carbonate de polamum. — Pr. 
couleur fleur de pécher, devenaat 
violet par chai. 

Carbonate d'ammonium. — Pr. 
couleur Heur de pâcher,sol.exc. R. 

Carbonate de baryum. — Ne 
précipite pas, excepté le eul- 

i^erroej^a.— Pr. vert, ÎDSDi.HCl. 



ENDA 



DU CHIMISTE. 



155 



Ferrieya. — Pr. rouKe-bnun, 
iDsol. Hd 

Aïolile de potassium. — Si 
liq. forlement acidulée d'ac acë- 
liqne, pr. Jaune crist. 

CUIVRE. 



Ae. sulpiydrique. — Pr. no 
[iresaue insoL AmRS. 

Sulpiydrale d'ammonium. 
De même. 

Pola»te.—E,D petite q.,pr. Uanc 
<le Bel cuivreux qui n'était aolublc 
que d. eic. d'ac.' ai l'on ajoute une 
plus grande q. de potasse, pr. jau- 
ne-brunatre d hydrate insol. eic. R. 

Ammoniaij'ue, — A l'abri do 
l'air, liq. incolore, bleuissant a 

Carhcnate de potamivm. — 
Pr. jaune d'hydrate cuivreux, 

lodure de polassivm. —- Pr. 
blanc d'iodure cuivreux. 



Ac. sul/Txydrique. — Pr, noir, 
un peu BOl. AmllS; sol, cyanure 
potassique, insol. sulfure sadique, 

Sulfhydrale d'ammonium. — 
De même. 

Potasse. — Pr. bleu, vol. d'hy- 
drate,- presque ÎDSol, exe, R,; de- 
vient noir par chai. [oi)de). 

Ammoniaque. — Pr, verdSlre 
de sel basique, très-aol. en bleu 
céleste, exe, It, 

Carbonate de potassium. — 
Dégagement de CU* et pr. bleu- 
vert de carbonate basique, sol. 
Aill'. 

Cariionale d'ammonium. — Pr. 
verdftlre, sol. en bleu céleste cxc,P, 

Carhonatt de baryum. — Pré- 
cipite presque compl. ft froid, 

Ferricya. — Pr. jaune-verdS- 
Ire, insol. MCI. 



Sulfocua. — Si liq. conc., pr. 
DOir: si Fiq. et., rien; l'add. d'ac. 
sulfiireux fait apparaître ud pr. 
blanc de sulfocyanate cuivreux. 

Ferrocya, — Pr. rouge-brun, 
insol, UCI ; si liq. trés-ét.col. rouée, 

lodure de polanium. — ï'r. 
blanc d'iodure cuivreux et |iq, 
brune (iode libre). 

Zinc mélailique. — Dép. brun 
foncé de cuivre niétallique. 

Lame de fer. — Dép. rouge, 
métallique de cuivre. 

truH. 



ac. pr. de lasolul.dusulfurestan- 
nique jaune, 

Sitlfhydrale d'ammonium. — 
Pr. brun-foncé, sol. exe, R. impur. 

Potasu. — Pr, blanc d'hydrate, 
soi. eic, B.; si liq. conc. el chaude, 
potasse en précipite de l'oxyde 



Ammoniaque. — Pr. blanc d'hy- 
drate, insol. exe. B. par dbull. se 
traoBlorme en oxyae atanneux 
brun-olive. 

Carbonate de poiamum ou 
d'ammonium, — Dégagement de 
CD' et pr. blanc d'bydrate insol. 



Pr. 



[c. R. 

CaT^nate de baryum. 
compl. même à froid. 
Ae. oxalique. — Pr. blanc d'o- 

Ftrrocya. — Pr. gél, blanc, in- 
sol. HCl. 

Ferricya.— Pr. blanc, sol. BCI. 

Chlorure tnercurïque. — Pr. 
blanc de chlorure mercureui ; si 
sel stanneux en eicés, avec temps 
ou par chai, le pr, devient gris 



a métalliq 



156 



ENDA DU CHIMISTE. 



CMorurt dor. — Si lit)., add. 
do qqs, goultes d'ac. azotique, pr. 
brun de pourpre de Casaius. 

lodure de polassium. — Pr. 
btanc-jauDfttre. 

Zinc métaUique. — Dép. spon- 
gieux d'étaia métalliqu- 

n,- 

Ae.satptydrique. — Pr. jaune 
<lo sulfure stanaique sol. AmUg 
ou KHO, difficilenieDt Am. 

Sulfliydrate d' .. 
Même pr. jaune, sol. . . _. 

Potasse. — Pr. blanc d'hydrate, 
" R, {Hannate) 



Ammoniaque. ~Vt. blancd'hj- 
draLe, peu sol. exc.B. 

Carionatta alcalins. — Déga- 
geaient de CO* et pr. blanc d'by- 
drate, peu sol. eic. R. ' 

FerTocya. — Pr. blanc gél. 

Ferricya. — Rien. 

Chlorure tnercurique, chlo- 
rure tTor ou iodure de polas- 
sium. — Rien. 

Zinc métaUiqjit. — Si sol. ne 
contient pas exe. d'BC.,dép.d'âtain 
spongieui et d'hydrate atannique. 

FEU- 

I.— 8«Utsmaz. 

Ae. êtilfhudrique. — Rien; si 
l'ac. eut trèft-mible, col. noire. 

Sulfhydrate d'ammoniaque.— 
Pr. noir de sulfiire, insol. exe. 
R., très-sol. HCI. Si liq. trés-ét.. 
col. verte et pr. noir avec temps. ' 

Potasse. — Pr. blanc d'Iiyd raie, 
s'oxydaot racilemenl el devenant 
vert, puis brun; insol. KHO, sol. 
iacompl. Am. 



Carbonates aicaiins. — Pr. 
blanc de carbonate, verdissant h 
l'air, plus lentement que l'hydrate. 

Carbonate de baryum. ~- A 
froid, rien ; à chaud, pr. complète. 

Ac. oxalique. — Pr. [aune 
d'oxalate se formant lentement. 

Ferroci/a. — Pr. blanc, insol. 
HCI, bleuissant avec temps k l'air, 
instantanément par add. AzO^H. 

Ferrictia. — Pr, bleu foncé, in- 
sol. HCI (bleu de TurnbuU). 

Sutfocya. — Rien. 

Succinate ammonigtte. — Rien. 

Tannin. — Rien. 

Chlm-ure d'or. — Dép. brun 
d'or métallique. 

Permanganate de potassium. 
— Est décoloré instantanément. 
n. — SalB IwrlquM. 

Ac. sulfhydrique. — Pr. de sou- 
fre et réduction a l'état de set fer- 

Sulfhydrate d'ammonium. — 
Pr. noir de sulfure ferreux môle 
de soufre libre. 

Potasse ou ammoniaque. — 
Pr. rouge-brun, vol. d'hydrate, 






1. R. 



Carbonate de potassium ou 
d'ammonium. — Dégagement de 
CO' et pr. rouçe-brun d'^hydrale. 

Carbonate de bari/um. — Pr, 
compl, àfroid. 

Ac. oxalique. — Col. rouge. 

Ferrocya. — Pr. bleu foncé de 
bleu de Prusse, insol. HCt. 

Ferricya. — Col. vert-brun. 

Sutfocya, — Col. rouge-sang. 

Suoeinate ou bensoale d'am- 
monium. — Pr. brun, trés-Bul. 

Tannin. — Pr. noir-bleu Ùtrc 



Cuogic 



CHIMISTE. 



167 



Ae. I 



<Vu,. 



dégage par chai, un gaz fumaDt & 
l'air et corrodant le -verre. 

ChiovuTt de baryum. — Pr. 
blanc vol. de fluorure, sol. d. 
grande q. UC1. Am. ne le préci- 






e trés-li 



a sol. 



I chai, détermine 
ta sépai'ation du pr. 
Aiûlale d'argent. 



I. — lodOTBI. 

Ac. iutfurique. —Forai, d'iode 

Ac. azotique. — Si ac. contient 
vap. nitreuses on ei l'on chaulTe, 
forin. d'iode libre, qui suivant la 
roncentralion de la liq. se Répare 
ou reste en dissolution en colo- 
rant en brun ou en jaune. Si liq. 
est agitée avec un peu de chio- 
roforme ou de sulfure de car- 
bone , ceux-ci se colorent en 
rouge-violct, tandis que liq. de- 
vient incolore. Sol. d'amidon pro- 
duit dans la liq. une col. bleu 
intense { réaction cxlrËmement 
sensible] ■ 

Eau de chlore. — t'orm. d'iode 
libre, reconnaissablB comme ou 
vient de le dire. Éviter d'employer 
i\e. R., qui donnerait du chlorure 

Chlorure de baryum. — Rien. 
Acétate de phnib. — Pr. jaune, 
IrAK-peu soi. a froid. 
Àiolate d'argent. — Pr. jau- 



nâtre, insol, AzO'H, très-peu sol. 

Am; noircit à la lumière. 

[zolale pailadeux. — Pr. brun- 
r. à peine sol. HCI ou AzOni. 

Le chlorure palladeux produit le 

. , . Pr. blanc 

d'iodure cnivreux et col. de la liq. 
n brun (iode libre). 
PerchXorure de fer. — Fo/m. 
d'iode libre. 

n. — lodatM. 
Ac. suifurigue ou asottgue. — 

Ac. eblorkydrique. — Parcbal. 
dégagement de chlore. 

Clmriire de baryum. — Pr. 
blanc, sol. AzO'H. 

^iO(a(e d'argent. — Pr. blanc 
crist., sol. Am. très-peu sol. AzO'H. 

Ac. sulfhydrique. — D. liq. 

acidulée par SO*H* form, i 

fre et d'iode libre (rei 

ble par amidon). Un e 



LITHtUM. 

'. eutfhydrique , iulfhydrate 
d! ammonium, potaaee, ammo- 
niaque. — Rien. 

Carbonates alcalins. — Si tiq, 
conc.,pr. cristallin, blanc, de car- 
bonate, sol. d. grande q. d'eau. 

Phosphate de sodium, — Pr, 
blanc de phosphate, & froid lent à 
se former, k chaud rapide. Si liq. 
Irès-èt. rien. Le pr. est sol. HCI et 
m. ne le reprécipite pas. 

Ac. lartrtgw. — Bien. 

Ac. hydrofluositicigue. — Pr 

Ae. perchlorigue. — Rîan «u 
trouble si liq. coac . 



AGBNDA DU CHIMISTE. 



Ae. tulfhydriqvx et mipty- 
drate iPammonium, — Rien. 

Polaau. -^ Pr. vol. blanc d'hy- 
drate, inaol.exc. B.,9ol.d. selam- 

Ammonia^ue. — Pr. vol. blanc 
d'hydrate; la précipitation est in~ 
compl. ; si liq. contient oc. libre 
ou sels ammoniacaux en q. suf., 
pas de pr. 

Carbonate de potassium, — 
Pr. vol. de carbonate basique, sol. 
d. sel ammoniac. Si liq. ac. ou et., 
rien à froid, mais pr, par chai. 

Carbonate d'ammonium, — 
Rien; si liq. neul., par le temps 
dép crist. blanc de curbonate ma- 
gnésien ou de carbonate ammo- 
niaco- magnésien. 

Carbonate de baryum. — Rien. 

Ûxalate d'ammonium. —Rien; 
ii liq. neul. et ti-és-conc,, avec 
temps, pr. crisl. blanc. 

Phosphate de sodium. — Pr. 
blanc de phosphate; si liq. él. 
rien, maie pr. par chai. Les sol. 
renfermant un sel magnésien, un 
se! ammoûiacal et Am. libre don- 
nent avec le phosphate sodïque un 
pr. crist. de phosphate ammo- 
niaco -magnésien très-peu sol. d, 
l'eau ammoniacale. Si liq. très-ét. 

Sir. se Corme avec temps ou par 
rottement. 

Ferrocyanvre de polastium. — 
Si liq. GODC, pr. blanc. 

Ac. sulfunque, ac. hydrofluo- 
sUiciqueyChromale de potassium. 

HtHOtHÈSE. 



Pf. de sulfure couleur de chair,' 
devenant brun à l'air, insol. eue. 
Irès-sol. d. ac.,mfme d. ac. 
acétique. 

Potasse. — Pr. blanc d'hydrate, 
devenant rap. brun à l'air, tneol. 
eic. R.; précipite incom pi. en pré- 
sence de sels ammoniacaux. 

Ammoniajjue. — Pr. blanc d'hy- 
drate ; précipitation incompl. ou 
nulle en présence d'un grand eic. 
de sels ammoniacaux. 

Carbonates alcalins, — Pr. 
blanc de carbonate, devenant brun 
& l'air, moins rap. que t'hydrate; 
peu Bol. d. sel ammoniac. 

Carbonate de baruum. — A 
froid, rien (excepté d. sulfate) ; 
à chaud, précipitation. 

Ac. oxatigiie. — Si liq. conc. 
avec temps, pr. blanc crist. 

Ferrocya. — Pr. blanc-rose: 
.wl. HCl. 

FeiTM^.~Pr. brun, insol. HCl. 

Peroxyde de plomb. — Ac. azo- 
tique et peroxyde de plombdonnent 
à chaud col. rouge-pourpre (ac. 
permanganique]. La liq. ne doit 
pas contenir de chlore. 



Ac. chtorhydrigue. — Dégagft 
du chlore par chai. 

Pr. couleur de chair de sulfure 

manganeux. 

Potasse ou ammoniaque. — 
Pr. ïoi. brun foncé d'hydrate; in- 
sol. eic. R 

Carbonates alcalins, — Dégage- 
ment de CO'el pr. brun d'hydraîa. 

Carbonate de baryum, — Pr. 
compl. à froid. 

Ferroeya — Pr. gris-verdatre. 

Ferricya. — Pr. brun. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Ac. iulfhydrigue ou sitlfhy- 
drate d'ammonium. — Pr. de 
sulfure mangsneui, luSIé de sou- 

Potatseou earbanale depolai- 

Ac. e/iiorftudri'ju*. — Colore en 
rouge; par chai-, dégagemeot de 
cblorc et la lia. passe au brun. 
puis au rose (chlorure mauga- 



Ae. svlfhyariqut ou tulfhy- 
drate d'ammonium. — Pr. de 
snirare manganeux, mâle de bou- 
fre. 

Potaate. — FeùL passer la cou- 
leur rouge au vert; chai, favorise 
la réaction. 

Ammoniaque. — Pr. en brun 
et décolore. 

Ac. aiotique ou lulfiiriqu 
Rien : ai liq. conc. et qu'on chl 
dégagement d'oijgène. 

Ac. chlorhydriqi:e. — La cou. 
leur rouge persiste longtemps â 
froid; par chat., dégagement de 
chlore et col. de la liq. en rose 

Ac. sul/urettr ou tel» ferreux. 
— Si liq. ac.décol. instant.;»] liq. 
Deut., décol.'et pr. brun. 



Ac. luip^ydrique. — Pr, noir, 
inaol. AmllS. 
Svlfhydrate d'à) 



Potasse, ammoniaque ou eai^ 
banale d'ammoniaque. — Pr. 
-air ou gris-no ir&tre, insol. e\c. 11. 

Carbonate de polasiium . — Pr. 
urne aale, noircissant par chai. 

Carbonate de baryum. — Pré- 
cipitation conipl. à froid. 

Phosphate de aodium. — Pr, 
blanc, tnsol. exe. It., devenant 
gris par chai. 

Ferrocya. — Pr. blanc gél- 

Ferricya. — Pr. rouge-brun, 
devenant hlanc. 

lodure de potassium. — Pr, 
jannc-vert d'iodure mercureux, que 
exe. R. dédouble en mercure mé- 
tallique pulv. et en iodure met<iu- 
Tique qui se dissout. 



MERCUItE- 



Ac. chlorhydrique ou chloru- 
res. — Pr. blanc de chlorure, 
QiBot. ac. ét,^ Am, le colore en 



Chlorure slanneux.^-f T. blanc, 
devenant bientôt gris [mercure 
métallique). 

Cuiore. — Se recouvre d'une 
couche grise de mercure, devenant 
brillante par flottement. 






sels acides solubles i 
Biques jaunes ou insolubles. 

Ac. c/Uorbydrique ou chloru- 
res. — Rien. 

Ac. sul/hydrique. — En petite 

3., pr. blanc (comb. de sotfure et 
u se) non décomposé); devenant 
noir par eue. R.; presque insol. 
AmHS; insol. AzO'H, même bouil- 
lant; sol. d. eau régale. 

SMfhydrate d'ammonium. — 
De même. 

Potasse. — En peL q._, pr. 
rouge-brun ; en exe-, pr. jaune 

AmTnaniaqvtoaearbonat* am- 



AGENDA DD CH1HI3TE. 



moniqxte. — Pr. blanc, Bol, grand 
exe. n. 

Carbonate de poiainum. — 
Pr. rouge -brun. 

Carbonale de baryum. — Pré- 
clpitalion compl. i Troid. 

Phosphate de sodium. — D. le 
bichlorure,rien,ciD avec lempspr. 
rouge: d. le nitrate, pr. blanc de 
phosphate. 

Ferrocua. — Si liq. pas trop 
àl., pr. blanc, devenant bleu, par 
suite de la Torm. de bleu de 
l'russe et de cyanure de mer- 

Chtorure ttanneiix.— Pr. blanc 
de calomel ; gris par ei. R. 

lodure àe pol-i»tium. — Pr. 
rouge. Bol. exe. liq. et exe. R. 

Cuiure. — Dép.grisde mercure, 

MOLYBDENE. 



Âc.tulfhydrigae.-SHiq. , 
d'abord col. bleue, puis brune, et 
en&n pr. brun, sol. AmHS; cnal. 
favorise la précipitation. 

SulfKydrale d'ammonium. — 
Si liq. ammoniacale, R. en petite 
q. donne par chai, pr. bru- "' 
liq. SB col. en rouge foncé; 



Chlorure de calcium, — Pr. 
blanc, sol. ac. 

Nitrate d'argent. — Pr. blanc, 
soi.AïffH et Ara. 

Phosphates. — Liq. additionné 
eic. AïO'H, puis d'une Irès-petile 
q. de phosphate, donne avec temps 
ou par cfaai., pr. jaune crist., sol. 

FWTûcyo. — Pr. bron gol. AzH'. 



Chlorure tlamttux. — Pr. vert- 
bleuâtre, soi. en bien ac. 

Sulfate ferreia:. — Si iiq. ac, 
col. bleue; exe. R. fournit pr. bruD 
et liq. brune. 

Zinc ou étain. — En présenco 
de HCI col. bleue, pni& verte et à 
la Qn brune. 



_- trés-lalble. louche noir&trc. 

Sulfhydralé d'ammonium. — 
Pr. noir, insol. exe. R., Irés-difTi- 
cilemoat sol. HGl. 

Potasse. — Pr. verl clair d'hy- 
drate, insol. exe. R. et inaltérable 
par cnal. 

Ammoniaque. — En petite q., 
trouble verdâtre, sol. en bleu exe. 
R.; potasse précipite l'hydrate de 
celte sol ut. 

Carbonate de potassium. — Pr. 
vert-pomme de carbonate basique. 

Carbimaled'ammonivm. — Pe. 
vert-pomme, sol. exe. R. en bleu- 
verdâlre . 

Carbonate de baryum. — Ne 
précipite pas, excepté le sulfate. 

Ftrrù<^a. — Pr. blanc-verdft- 
tre insol. UCI. 

Ferricya. — Pr. jaune-vert, in- 
sol. HCI. 

Aïolile de potassium. — Ne 
précipite pas. 

on. 

8elB aoriiTiM. 

Ac. sulfhydriqve. — Pr. noir- 
brun, insol. HQ, AïO'H, sol. eau 
régale et AmSH jaune. 

Sulfhydrate d'ammùnium. — 
Pr. noir-brun, sol. exe. R, 

Potasse. — En petite q., pr. 
jaune-rouge, très-sof. exe. R, 

Ammoniaqite. — Pr. jaune- 
rougeUre d'or folminaut, intol. 



Cuogic 



OBNDA DU CHIMISTE. 



Carbonate de potassium. — A 
froid, rien; k chaud, pr. brund'hy- 

Carbonate tfammonium. — 
Dêg^emant de gaz carbonique et 
pr. (Tor fulminant. 

Carbonate de baryum. — Rien 
à froid; pr. incampf. àchand. 

.4c. oxalique. — A froid, lent., 
à cliaud, rap. dégagement de C0<, 
col. verLe et à la On dép. d'or 
métallique. 

Ferroeya. — Col. ou pr. verl- 
cmeraude. 

Ferricya, 

Sulfate h 
d'or métallique. 

Chlorure slanneiKc, avec qqii. 
Rootles AzOIl. — Pr. rouge-pour- 
I-re ou rouge-brun de pourpre de 
(Jassiug. 

lodure de poiossium. — Pr. 
jaune d'iodure aureux, et form. 
d'iode libre qui colore la lîq. 

Zine mélallique. — Dép. vol. 
d'or métallique. 

PHOSPHORE. 
I. — HypophoaphltM. 

Chlorure de baryum, chlorure 
de calcium, aaêtate deplamb. — 
Rien. 

Azotate d'argent. — Pr. blanc 
d'hypophosphite , noircisaont rap. 
(aréent mélallique). 

Chlorure mercuriqiie. — Si It, 
en exe, pr. blanc de chlorure mer- 
cureux; si liq. en eic, dép. gris 
de mercure métallique. 

Sulfate de cuivre. — L'ac. li- 
bre, chauffé vers 60» avec le R,, 
donne pr. rouge d'hydrure de 
cuivre, sol. IICI avec dégage- 
ment d'hydrogène; et l'on cliauife 
Irop fort, dép. de cuivre métai- 
rie, sulfurique. — A chaud, dé- 



gagement de gaz sulfureux al pr. 

âe soufre. 

Zinc et ac. sulfurigue, — Dé- 
gagement d'hydrogène phosphore. 

n. — PtaoBphltca. 

Chlorure de baryum, rhlo^ 

rare de calcium. — Pr. blanc, 

sol. ac. acétique; si liq. tréyet., 

Acétate de jilomb. — Pr. blanc, 
insol. ac. acétique 

Aïoiate d'argent ammonta- 
cat. — A froid, lent., à chaud, rap. 
dép. d'ui^nl métallique. 

Chlorure mercurigue.^X froid, 
lent., â chaud, rap. pr. blanc de 
chlorure mercurcux. 

Sulfate de cuivre. — Rien. 

Zinc et ac. sulfurigue. — Dé- 
gagement d'hydrogène phosphore. 

m. — PhQipbatea ordiaatiea. 









L'acide phosphori 
coagule pas l'album:, 
cipite pas les sels de baryum ou 

Chlorure de baryum. — Pr. 
blanc de phosphate, soi . HCI et ac. 
acétique, presque insol. sel om- 

- Pr. 

.-, — HCI et ac. acéli 

Sulfate de magn^ilum, add. do 
sel ammoniac et d'Am. — Pr. 
blanc crist. de phusnliate ammo- 
niaco-magnésien , sol ac., insol. 
Am. Si liq. trés-él., pr. se 
forme avec temps ou par frotlo- 

Acètatede plomb. — Pr. blanc, 
vol. insol. ac. acétique, sol AîO*H. 

Nitrate d'argent. — Pr. jaune 
clair. Bol. AzO'R ou Am. Si liq. 
neul-, elle prend une réac- 



Cuogic 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Perchtorure de fer. — Pr. gél. 
Iilanc-jaunatre, sol. HCl, însol. ac. 

Motybdate d'ammonium, add 
dunexc. AzO'H. — A froid avec 
lemps. à cliaud rap. pr. jaune 
i/riat, très-sol. Am. 

Acétate d'urane. — Pr. jaune, 
insol. ac. acétique, sol. ac. miné- 

Nilrate ac, de bi$mutk. — Pr. 
Manc dense, insol. AzO'H ël. 

Chlorure luléocobaltigue. — 
rtien. 

IV. — Pyrophoapluttaa. 



bre ne coagule pas l'albumine et 
ne précipite pas les sels de ba- 
ryum ou d'aréent,en solat. et. 

Chiorure de baryum. — Pr. 
blanc, sol. HCl. 

Sulfate de magnésivm. — Pr. 
blanc, sol, eic. R, Am. ne le pré- 
cipita pas de cette solut. 

Nitrate d'argent. — Pr. blanc, 
Bol. AzO>H ou Am. 

Uotybdate d'ammonivm. add. 
d'un exe. AzO'H. — A froid pas 
de précipité; à l'ébullition, pr. 
jaune après qq temps. 

Chiorure Iviiocobaltiqi 

de pailletteat--" 

geitre pïile. 

V. — MâtBphMpbataa. 

l,' acide métaphosphai-iqut li- 
bre coagule l'albumine et précipite 
en blanc les sels de baryum el 
d'aiçenl. 

Sulfate de magné$ivm, add. 
j- ... .-_ gj ^.^^^ _ 



Itiei 



mti 



Pr. blanc. 



sol. AzO'H ou Am. 
Chlorure lutéooiAaUigue. 



Bals plaUntqnea. 

Acide oxalique. — Rien. 

Ac. sutfhydrique. -—CoL bruoe, 

fuis pr. brun-noir, insol. HCl., 
zO^H, sol. eaa régale et AmHS. 
Sulfhydrate d'ammonium. — 
Pr. brun-noir, sol. exe. R. 

Potasse ou ammoniaque. — Si 
lia. renferme chlorure, pr. jaune, 
sol. à chaud exe. B. gi liq. con- 
tient un oxysel, pr. jaone-brun, 



<c. R. 



r. jaune, insol. 



Carbonate de sodium. — A 
froid, rien; à chaud, pr. brun. 
Ferrocya. — Pr. jaune de chlo- 

Chlorure de potassium oa 
if ammonium. — Pr. crist. jaune; 
si liq. et., pr. se forme avec temps 
ou par add. d'aiccol. 

Chlorure slann^uic. — Col. 
rouge- brun (chlorure platineux). 

Sulfate ferreux. — Rien ; par 
ébullition prolongée, dépât de pla- 
tine métallique. 

lodure de poiaaium. — Col. 
brun-rouge, puis pr. brun. 

PLOMB. 

Ac. chiorhydrique. — Pr. blanc, 
crist., insol. Am et ne changeant 
pas de couleur, inaltérable à la 
lumière. SI liq. et., rien. 

Ac. sulfhyarique. — Pr. noir, 
insol. AmHS, 

Sulfhydrate ifammonivm. — 
Pr. noir, insol. exe. B. 

Potasse. — Pr. blanc d'hydrate, 

.^mmoni'a^iie. — Pr. blanc 
d'hjdrale, insol. exe. R. 
Carbonate de polasaivm ou 

„.,, .Google 



AGENDA DU CillMlSTE. 



^ammonium. ~ Pr, blanc 
carboDSle, à peine sol. exe, R. 

Carbonate de baryum. — Ri 
k Iroid - prâcipilaticm compl. ( 



Ferricya. — Rien. 

Ac. gulfurique ou lutfaiu. — 
Pr. blanc de sulfate, presque jn- 
sol. d. eau, ml. KHO au Urtrate 
ammonique ; noircit par AmHS. 

lodure de potOMium, — I 
jaaoe, sol. eic. R ou KHO. 

Chromale de polastium. — Pr. 
jaune, in«ol. AzO>H et., sol. KHO. 

Zinc mélalligve, — Dép. gris 
noirâtre de plomb métallique 

POTtsaïUH- 



niague, carbonates alcatina, — 

Ac. tartrigue. — Si liq. conc, 
pr. crist. de bitarlrate ' sol. 
beauconp d'eau, sol. KHO et 
ac. miDëraux; si liq. et., rien. 

Ac. hydrofluoHbcique. — Pr. 
gét. opahn, à peine visible. 

Ac. percMorigue. — Pr. crist. 
blanc de perchtorate insol. alcool : 
ai liq. et., rien. 

Cntorure platinigue. — Pi', 
jaune de cliloroplalinale, trés^peii 
sol. eau, iasol. alcool éthéré. 

Sulfale d'aluminium. — Dép. 
crisL. d'alun, lent à. se former; si 
liq. et., rien. 

Ac. picrique. — Pr. jaune 
iDGOl. alcool. 

SILICIUM. 

SUloataa. 

Les si li liâtes alcali us, auiquels 
par fusion avec un carbonate al- 



peu Bol. Si la sol. e»t èvaporé« à 
siccilÉ, la silice n'est plus sol. 

Cette silice, arrosée d'acide fluor- 
hjdcique aqueux, disparaît enfiè- 
remeat si l'on évapore. 



Ac. Bulfhydrigut, aulfhydratc 
^ammonium, potasse, ammo- 
niaque, carbonates alcalins. — 
Rien. 

Ac. tartriqve. — Rien. 

Ac. hydrofluo»ilicique. — Pr. 
gél.; si iiq. et., rien. 

Ae. ptrchlorique. — Rien. 

Chlorure plaliniqve. — llien. 

Sulfate d'aluminium. — Bien. 

Bimfiantimoniale de potaa~ 
Hum. — Pr. blanc crist. ; la liq. 
doit être neutre et ne contenir 
que des alcalis pour que l'essai 
soit concluant. Si liq. él., rien. 

SOUFRE. 



I. — 

Acides. — Les sulAires solubles, 
auxquels on peut ramener tous les 
autres (0, en les fondant avec la 

K lasse, dégagent avec ac. de 
c. sulfhydrique. reconnaissable 
à son oduur ou à la col. noire qu'il 
produil sur le papier imprégné 
d'acétate de plomb. 

Acétate de ptom,b. — Pr, noir, 
insol. ac. et., sol. HGI bouillant. 

Aiotated argent. — Pr. noir. 

NitrtHirussiate de sodium. -~ 
Col. violet- rouge intense; ac. suif' 
hydrique libre ne la produit qu'a- 
près add. d'une goutte de soude. 

Lame d'argent. — Une goutte 



(f) Pourle 



ratlires ieê aaituna. 



,,.,,„G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



ds laliq. dépoBâe lurls lame pro- 
iluil uni laclia noirs. 

H. — HydroBnlOtM. 

Acides. — Col. jaune. 
Sulfate de cuivre a 
eal. — A froid, pr. jaune-rouge 

exe, mélange d'hydrureet decui- 

Aiotale d'argent. — A froid, 
dép. gris-noIrUre d'argent métoil- 
liquo. 

Indigo. — Esl décolora inetan- 
tanément; la col. reparaît par agi- 
Ution à l'air. 

Air ou oxygène. — Les hydro- 
(Ui&le» absorbât énergique ment 
l'oiygène do l'air en ee transfor- 
mant en saintes acides. 

m. — HyporalfltM. 

Aeidts. — A froid, après qq- 
tfinps, rap. à chaud, dép. de soufre 
et odour de gaz sulfureux. 

Chlorure de baryam. — Pr. 
blanc, sol. d. beaucoup d'eau, Aé~ 
eompusable par HCl. 

Atotate d'argent. — Pr. blanc 
d'hyposulQte, très-instable et de- 
venant jaune, puis noir (sulfura 
d'argent). La liq, renferme alors 

Perckiorure de fer, — Col. ïio- 
let-rouge, disparaissant après qq. 
temps, la liq. devenant incolore. 

Chlorure mercurigut. — Pr. 
binnc, noircissant bientAt ; si R. 
en eic, pr. reste blanc. 

Permanganate lie potasiiym, 
ac. chromtque.— Sont réduits. 

Zinc cl ac. chiorhydrigue. — 
Dégagement d'ac. sulmydrique. 

IV. — SnlfltM. 



Chlorure mereuriçue. — Pr. 

blanc, ne noircissant pas. 

Permanganait de potaisiunn, 
ac. cliromiqve. — Sont réduits. 

Perchlorure de fer, — Pas de 
col., la liq. se décolore wi bout de 
qq. temps. 

Zinc et ac. chlorhydt ique. — 
Déeagement d'ac. an 1 (hydrique. 

^itroprtusiale de lodtum. — 
Liq. acidulée par ac. acAique add. 
de très-peu de nitropnutsiate, puis 
d'une q. un peu plus gtande de 
sulfate de zinc, donne pr. ou sol. 
rouge- pourpre (lus hyposulUtes ne 
montrent pas cette reaction). 



Acide», — Rien. 

CWorure de baryum. — Pr. 
blanc, pulv. lourd de sulfate, in- 
boLM. AiO>H. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc, 
lourd, insol. AzO^H et.; sol. AzO'Il 
ou HCl coDC. et bouillant; sol. 
tari raie ammoniaue. 

Zinc et ae. chlorhydriqtie. — 
Rien. 



STRONTIUM. 

Ac. lulfhydrigue ou iulfhy- 
drate d'ammonium. — Rien. 

PotasK.'-Si liq. conc, pr. blanc 
crist. d'hydratej si liq. et., rien. 

Ammoniaque. — Rien. 

Carbonate de pota»3ium on 
d'ammonium, — Pr. blanc de 
carbonate, insol. exe. R. 

O^alate d'ammonium. — Pr. 
blanc, puW., sol. HCl, assec sol. 
sels ammoniacaux, peu soL ae. 
, acétique ou oxalique. 



,,.,..„G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Ae. sulfurique et sulfatea. -~ 
Pr. blanc, on peu sol. eau, assez 
sol. HCI., compi, décomposé par 
êbullition avec carbanale aie. 1^ 
sulfate calciqoe ne précipite les 
sels de Blrontium qu'au bout de 
qq. temps. 

Ac. hydro/luoailicique. — Rien. 

Chromale de potaseiiim. — Si 
liq. CODC, au bout de qq. temps 
pr. jaune; si liq. et., rien. 

Bichromate de potiKsivm. — 
Rien, même si liq. codc. 

Siiccinate d'ammonium. — Pr. 
lent si liq. conc; rien si liq. et. 

Ferrocya. — Si liq. conc. trou- 
ble: si liq. et., rien. 

ferrie^. — Rien. 



Ac. chlorhydrique, — Si liq. pas 
trop et., pr, blanc de chlorure, in- 
altérable à la lumière, insol. Am, 
peu sol. d. eau, moins encore (ICI. 

Ae. suipiydriqur. — Si at. fai- 
ble (ac. acéii<|ue), pr. compl. noir 
de sulfure; si ac, fort, pr. très-tn- 
compl. ; si liq. acidulée AzO^H, 

SttlfhydTvte d'ammonium. — 
Pr. noir, insol. exe. R., et cyanure 
de potassium, sol. HCI ou AzO'H. 

Potasse, ammoniaque. —Rien. 

Carbonatei atcalini. — Si liq. 
très-conc. , pr. blanc de carbo- 
nate. 

Ac. oxalique. — Rien. 

lodure M potassium, — Pr. 
jaune citron, k peine sol. ean, peu 
sol. KBO, insol. R. 

Chromate de potassium. — Pr. 
ÏBuue, peu sol. ac. chauds. 

Cyanure tiepoïassium.— Rien. 

Ferrocya. — Si liq. très-conc, 
pr. sol. exe. R.; si liq. moyenDe- 



II. — Sel* tbalIlcpMB. 

Eau. ~ Dédouble les Sels thalli- 
|ues en liydrale tbellique el ac. 

Ac. cMorhydriqve. — Rien. 

Ac. sutfliydrique, — Dép. de 
soufre et réduclioa à l'état de sel 
tlialleiix. 

Potasse. — Pr. brun gél. d'hv- 

Ammoniaque. — Pr. brun gél. 
d'hydrate; la précipitation csl ia- 
~amp., k froid, compl. à chaud. 

Carbonates alcalins, — Déga- 
rement de CO' et pr. brun d'Tiy- 

Ac. oxalique. — Pr. blanc 
d'o^alate, 

lodure de potassium. — Pr, noir, 
mélange d'iode et d'iodure thal- 

Chroma te dépota ssium .— Rien . 
ferrocya.— Pr. jaune verdissant 
par chai. 
Ferricya. — Pr.jaune-verdâtre. 

TUNGSTÈNE, 

Tanoatatca. 



Am, devenant jaune par ébulli- 

Ac. phosphorique. — Pr. blanc, 
sol. exe. R. 

Ac. sulfhydriguc. — Aciion 
presque nulle, même en liq. at, 
l.a Ira. se colore lent, en bien, 

Sulfftydrale d^ammonium. — 
Ne précipite pas les tungstalea; 
l'add. d'ac. précipite sulfure brun 
clair, un peu sol. eau pure, insol. 
sol. salines. 

Chlorure de calcium oh de ba- 
ryum. — Pr. blanc . 



AGENDA DU CBIMtSTE. 



Aioiale ^argent. — Pr. blanc, 

Chlorure slannetix. — Pr. jaune ; 
Ei l'on ajouie HCl et qu'on cbauffe, 
pr. devient d'uD beau bJeu. 

Sulfate ferreux. — Pr. brun, 
qne les ac. de peuvent dans aucun 
cas Taire virer au bleu. 

Zinc. — Le» tungstales add. 
de [ICI ou mieux d'ac. pbospliiH 
lique sont colorés eo bleu par le 



SelB uraulqnei. 

Ac. sulpiydrique. — Rien. 

Sulfhijarale d'ammonium. — A 
froid, pr. brun de sulfure, eol. ac. 
métne ac. acétique, sol. AmBS 
pur, insol. d, le H, contenant exe. 
de soufre. A chaud, pr. noir, mé- 
lange de soufre et d'oxvde uraueui, 
insol. AmUS. 

Potatae ou atnmoniague, ■ — Pr. 
jaune. Jniot. exe. R. 

Carbonate d'ammoniam ou bi- 
carbonale de polassium. — Pr. 
jaune, sol, eic. R.; KHÛ fait repa- 
raître le pr. 

Carbonate de baryum. — Pré- 
cipilation compl. k iroid. 

Phoephate de iodium. — Pr. 
blanc-jaunâtre^ sol. ac. minéraux, 
insol. ac. acétique. 

Ferrocya. — Pr. rouge-brun 

Ferrteya. — Rien. 
Zinc mélailiqiie. — Après qq. 
temps, pr, jaune d'oxjde. 



I. — Ao. TonAdlqua an aoL aciden. 

Ae. lulfhvdrique. — Pr, de 
soufre. Col. bleue. 

StilfhydraU d'ammonium. — 
Col. brune. Par l'add, de SVB', 



pr. brun, sol. en rouee-brun dans 
exe. Ani>S. 

Ferroeyanure. — Pr. verl. 

Anhydr. tulfuretue,réducteuri 
m^ialltqueê et autre». — Col. 
bleue. 



Ac. sulfhydrique. — Pr. brun. 

Chlorure de baryum. — Pr. 
jaune gél. sol. AïO'H et par clial. 
devenant blanc et dense. 

Chlorhydrate d'ammoniaque. 
— En crislaui ou en sol. saturëo 
donne pr. blanc lOioX. Réacl. 

Eau oxygénée. — Col. rouge. 
Agitée avec éther, la lii^. reste col. 
et l'éther incol. 

Selt de Sb, PL, Cu, Hg, — Pr. 
orange. 

Tannin. Col. noire. 



incompl.' eim 
l'add. defiU. 

Suifhydrate d'ammonium. — 
Pr. blanc de sulfure, très-sal, HCl; 
insol. ac. sj^iique. 

Polaiie ou aTnmaniaque. — 
Pr, blanc gél, d'bydrate, 1res sol. 



eic. R, 

Carbonate d'ammonium. -' 
Pr, blanc, sol. eic. R.; la liq. rit. 
d'eau laisse déposer par l'ébulli- 
lion du eartionate de zinc. 

Carbonate de baryum. — A 
Froid; rien, excepta dans le sul- 
fite i A cbaud, précipitation lente. 

Phosphate ae sodium. — Pr. 
blanc, sol. ae,, EHO, Am; ai 



liq. eoDtienl du bbI 
R. ne précipite pai 
ganèse précipite dan 



AOENDA OV CII1MI8TE. 167 

Ferrocya. — Pr. blanc gt\., 
soi. HCI. 
coodi-| Ferrù^j^a. — Pr. jaunc-rougcft- 



— Rien, 



IL - 

ACÉTATO. 

Chtorurt de calcium. — Rîen, 
même après add. d'alcool. 

Aiotaie d'argent. — Si liq. 
neut-, pr. blanc, crist-, Bol. eau 
chaude, Am ou AzO>U. 

Chlorure rnercuriqtte, 
mime à chaud. 

Atotaie wwcureui. — Pr. 
blanc, sol. à chaud. 

Perehlorure de fer. — Col. 
rouge foncé, passant au jaune 
parUCI; par ébullitiou, pr. bnm 
d'hjdrate ferrique et décolora- 
liOQ si liq. caQtient eic. d'acé- 
tate. 

Ae.%\ii(\iiriq\ie. — Achaud. vap, 
(l'ac. acétique; si l'on ajoute alcool, 
odeur d'étber acétique. 

Ac. araénieux. ~ Les acétates 
J'e), chauffés aïec de l'ac. arsé- 
nié ui. développent ['odeur repoua- 
unte de l'oxyde de cacodjls. 

ANILINE. 
Chlorure de platine. — Pr. 

Chto-ure de lAavûs. — Col. 
bleu-Tiolacé passant au roug« sale. 
L'èther enlève alors la mat. brune 
et la liq. redevient bleu-violacé. 

Phénol et hypochlonte de 
loude. — Col. bleue intense. 

Seli de Fe, de In, d'Al. — 
Pr d'oxydes. 

Seli de Ag et de Hg- —Rîen. 

Aiidearlènique, chlorure ruer- 
euriqtie, nitrate m«rcur«u«. — 



, ea\. HCI ou Aie 



8EIJI OBGAMiaUBS. 



Chauffés avec l'aniliae , col. vio- 
lelle. Si l'aoiline contient tolui- 
diae, col. rouge de roaaniliue. 

Acide Èiilfurique. — Etendu de 
son volume d'eau, on y dissout la 
base et on ajoute one goutte AzCH 
fumant. Col. bleue. 

Bichromate de potnue. — Col. 
en rouge, puis en bleu, la sol. de 
sulfate d'aniline dans SCH'. 

■INZMTEa. 

Chlorure de calcium. — Rien, 
même apréi add. d'alcool. 

Aïoiale d'argent. — Pr. blanc, 
aol, eau chaude, ac. et Am. 

Aciitale de plon^. — Pr. blanc, 
sol. ei. R. etac. acétique; insol. 

Perchicruredefer. — Pi. vol 
couleur de cbair de benzoate fer- 
riquej RCl en petile q. le dissoal 
en laissant ac. benzoique solide. 

Acide». — Si Iiq.coDC.,pr.crisl. 
blanc, sol. dans beaucoup d'eau 
chaude et cristallisant par refroi- 
dissement en lamelles brillanles 
Si liq. él., rien;maissi l'on agite 
sol. avec éther, celui-ci enlevé 
oc. benzoique et le laisse après 
diatiliation, 

■nUCINE (SELS). 

Polaese, carbonate de lodium, 
— Pr. blanc, insol. R. 

Amm/)>>iaque. — Pr, grannleiu, 
sol. exe. R., devenant aiguilla et 
insol. R. 

„.,.,„Gooslc 



AGBNDA DU CHIUl! 

Aeide aïolique ameentré. — I f é avec cineboDiTiB libre col. 
" ■ ouge devenant jaune par rauge'Violacé. 

■ — ■"■ u chlorure ala 

n Tiolel inlensB. CITHiTES. 



■UTYRATES. 

Chlorure de calcium. — Bien. 
Le butyrale de Ga eai peu «oluble 
à l'ébull. 

Chtorureferrique. — Pas de fT. 

Sulfate dt cuivre. — Pr. Terl- 
bleuâtre, aù\. cbst. 

Nitrate (^argent. — Pr. blanc, 
sol. ctial. 

Acide rulfurigue étendu. — A 
la distillatioD chasse l'ac. aicc 
odeur de benrre raace. 

Àc. auifuriqae et alcool, — A 
la distillalion , odeur d'ananas. 

MRMNMTES. 

Chlorure de calcium. — Pr. 
blanc gé]. devenant crisl. après 
qq. temps ; sol. ac. avec dégage- 
ment de C0<. 

Aiotate d'argent. — Pr. blanc, 
soi. Am, et avec elTerveicBDee d. 
AïO'H. 

Perchlorure de fer. — Pr. ronge 
brun d'hvdrate et dégagement de 
C0«. 

Acidei. — Dégagement de CO*; 
le gaz est inodore et trouble l'eau 
de chani. 

CtNCHONINE (SEU). 

Pota$ae, ammoniaque, carbo- 
nates atcatins. — Pr. blanc, ins. 
etc. R., ins. éther. 

Eau de chlore. — Rien. — En 
ajoutant Aill', pr. blanc-jaunâtre. 

Ferrocyan. — Pt. jaune, sol. 
chai, et crist. en aîgailleB dorées. 

Chlorure mtrourique . — Chauf- 



Chlorure de caloium. — Pr. 
blanc, sol. liq., insol. eic. R. Si 
llq. contient sel ammoniac, pas 
de pr., mais par cbal. il se rorme 
un dép. blanc, crisL de citrate 
tricalcique. 

Azotate d'argent. — Pr. blanc 
Ûoconneux, ne noircissant que 
très peu por l'ébullition, même 
après add. d'Am. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc, 

Perchlorure de fer. — Col. 

Ac. sul/uriijue. — L'ac. conc. 
dégage des citrates solides nn 
mSange de CO et GO*, sans que 
la liq. noircisse) vers la lin la 
couleur de la liq. te ^onI^e et il se 
dégage du gaz sulfureux. Si l'on 
ajoute peroxyde de manganèBO, 
odeur d'acétone. 



Chlorure de calcium. — Rien. 

Atotate d'argent. — Pr. blanc 
caillebolté, sol. exe. R. moins 
sol. Am, insol. AzCPH «t. Ce pr. 
dégage au rouge du cyanogène 
brOlant avec flaname pourpre. 

Sel ferrosO'ferrique. — Si liq. 
nenl-, pr. vert sale (si liq. ac, on 
sursalure par qq. souttes de po- 
lasse], mélange de bleu de Prusse 
et d'oïyde îerroso-ferriijue. On 
aioute un peu IILI, qui dissoat ce 
et laisse bleu de Prusse. 



Sulfhydrat, 
Le mélange 



ange des deui sol ut., 
cvaporè au bain- ma rie, de ma- 
nière A chasser eic. de R, ren- 
ferme du lulfocjanat*, qu'on dé' 



AGENDA DU CHIUISTE. 



cèlo par une goutte de chtornre 
ferrique (coloration rouge^Ming}. 

SuiraU de cuivre et (nnlure de 
gdiac. — Si lia. acidulée par une 
goutte HCIj COI. bleue intense. 

Acides. — Développent l'odeur 
d'amandes amëreu, caractéristique 
de l'ac. Cïanbjdrique. 

FERRICY «HURES. 

Chlorure de calcium. — Bien, 

Aïolate d'argent. — Pr, orange, 
très sol-, Am, îneol. AzO'H. 

Sulfate ferreux. — Pr. bleu, 
insol. HGI. 

Chtoru referrig iie. — Col.brune. 

Sulfate de cuivre. — Pr. vert- 
jaunaire; insol. HCI. 

Ae. tulf-urigue. — Comme pour 
lea ferrocyanures. 

FERROCVitHUHES. 



Aiotate d'argent. — Pr. blanc, 
tnKol. Amon AzU'tl. 

Sulfate ferreux. — Pr. blanc, 
bleuissant rap. à l'air, inslaii- 
tanémeot par cblore ou AzO^H. 

Chlorure ferrique. — Pr. de 
bleu de Prusse, iosol. nCt. déc. par 
KHO bouillante. 

Sulfait de euiere, — Pr. rouge^ 
brun, insol. HCl. 

Àc. tulfurùjxie. — Si l'ac. conc, 
car chai, dégagement de CO pur; 
■i l'ac. et., dégagement d'Dcide 
c\aahydrtque. 

FORMIATES. 

Chlorure de calcium. — Rten. 

AiOtale d'argent. — Si liq. coac., 
pr. blanc crisl. de formiale argen- 
tique, DoireiBsant rap. et se trans- 



formant en argent métalllqua; si 
liq. et., rien; mais après qq. lemps 
•iép. dargent métallique. La ré- 
duction ne se produit pas en pré- 
sence d'tin exe. d'Ara. 

Chlorure mei'BUrique. — A 
Troid rren ; vers 60-70", pr. blanc 
de chlorure mercureux, 

Perchlorure de fer. — Comoie 
pour les acétates. 

Ae. sulfurique. — A froid, 
odeur piquante de l'acide Tormi- 
quc; à cliaud, degagetnent de CO 
pur, sans que le mélange noir- 
cisse. Si l'on ajoute alcool, va- 
peurs d'étlier formique. 

OALLIQUE (UIOEI. 



Eau de chaux. — Pr. blanc 
loc. passant au bleu, puis au vert. 

Sett tCor et (targenl. — Ré- 
duction du métal. 

Sels ferrique». — Col. bleu 
foncé A froid; à chaud, réduction 
en sels ferreui. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc, 
sol. ac, acétique. 

Alcaloïdes, gélatine. — Pas de 

Èmétique. — Pf. blanc. 
LUTIQUE («CI DE}. 

Carbonate de sine. — A l'ébull. 
donne laclate de zinc, peu sol. 
eau froide, crist. Ins. alcool. 

Chlorure ferrique. — Pas de pr. 

Chlorure de calcium. — Rieil- 

Suifale de cuivre.— Col bleue 
intense. Les paralactates éuiit 

MÀLATES. 
Chlorure de calcium. — Rien; 



l'add. de a tdI. d'alcool p. 
quera la Torm. du pr. de malate 
caldque, très soi. HCI. Si celle 
toi. renferme très peu HCI, Am 
iftil reparaîtra le pr. par I ébulli- 
lioD; BÏ sol. renferme eic. HQ, 
Am ne produit plus rien, même 
après èbullilion prolongée, 

Avétale deplomb. — Pr. blanc, 
soi. ac. ouAm., fusible dans l'eau 
bouillante. 

Aiotate fCargent. — Pr, bit 
deTonant un peu gris par chair; la 
réduction est très-jncompl., même 
■près add. d'Am. 

Chhrure ferrique. — Rien. 

Ac. nitrique. — L'oxyde * 
chaud et le transforme en ac. 
oxalique. 

Ac. ruifurique. — Chauffés 
avec l'ac. codc, les malates dés.i- 
gent un roélanpe de CO* et CO, 

Suis le lia. devient noir et dégage 
u gaz aulfureux. 

■OHPHINE [SEL3). 

Polaase, ammoniaque. — Pr, 
teat blanc crist. Sot. eue. KHO, 
plus dilT. sol, eic. Am. 

Carbonate de poiamum ou de 
sodium. — Pf, blanc, ins. eic. R, 

Chlorure ferriijue. — Col. bleue, 
disp.parac. libre. 

Chlorure d'or. — Réd. d'of, 

Aiotate d'argent ammoniacai. 
•— Rèd, d'argent. 

Ac. ehromique daru SO*H', — 
Col. acajQU. 

Acmolybdiquedan» SO^HV — 
Col. rouge-viol, devenant bleu 
foncé et disp. 

Eau de chiore «t cyanure de K, 
— Col. rouge-cramoiai. 

Ac. ludique. — Réd. d'iode. 

Àe. nilnqut eoncenlri. — Col. 



NICOTINE. 

Chlorure de plalme. ~ Pr. 
blanc floconneux. Dan» les sels oa 
en chauffant le précédeat, 'pr. 
crist. jaune-orangé. 

Chlorure d'or, — Pr. jaune-ron- 
geAtre flocoDneux. 

Chtorure mercurxque. — Pr. 
blanc abondant. 

Chlorure de tinc ou de ploini). 
— Pr. blanc abondant. 

.Selt de cuxire. — Pr. verditrc, 
^ol, exe, Am. et plus dilT. exe. ni- 

- AboDdanI pr. 



I.Ho! ' 



OUATES. 

Ac. sulfurique. — Donne l'ac 
oléique liquide, lequel par ac. azo- 
teux donne masse aolide. 

Chlorure de baryum. — Pr. 
blanc, sol. alcAnl ctiaud. 

Acétate de plomb. — Pr. blaDC, 
allèrabla A l'air (devient gluant) 
fus. irfi, et sol. éther. 

Nitrate iargent. — Pr. blanc, 



Chlorure de calcium. — E^, 
blanc pulv. d'oxalale calciquc, in- 
"' ic. acétique, oxalique, et sels 



AîO>H et.; soL Am, 

Chlorure ferreux. — Pr. bli 

jaune, sol, ac, oxalique, 
Peroxyrie de mangai ' 
{. acidulée de SQtB' 
igagement vifde C0>. 



froid 



-Dégag 



AGENDA DU CH 



Ae. tulfnrique. — A chaud, dé- 
gagemint de volumes égaux de 
eu el CO*, uns que le mélange 



PALMITATES. 

Ae. suI/tiWone. — Donnent l'a- 
lide fus. 63°. Sol. aie. bouillant et 
surtout et h. bonillant. 

PAHOXTUNZOATCS. 

Ae. tul/vrigvt. — Pr. blanc 
crist. d'acide, peu sol, eau, très 
.0I. à l'ëbull. 

Suerate de chaux. — Le com- 
posé est très sol. eau. 

Chlorure ferrique. — Dansdeg 
sol. d'ac. pas de col. Pr. jaune. 

PHËHATES- 

Fau bouillante. — Donnent 

Fhénol, lequel peut être enlevé par 
èlber, se col. en Tiolet pat chlo- 
rure ferrique, précipite en jaune 
|iar eaubromée et se col. en bleu 
UTCC trace Am par chlorure de 

Polasse. — La sol. de phénol 
dans le cblororornie devient rose, 
UÎ3 brune et épaisse [surtout à 
cbaud). 

PHTALATE» en OHTHOPHTALÏTES- 

Ae. talfuriqvt. — Donnent l'ac. 
rus. à iS3<i, peu sol. eau. très sol. 
eau bouillante, aie. et élh. etsedé- 
doublant au-dessua 183" en don- 
nant l'anhyd. sublimable en lon- 
gues aigailles. La réaction est liiiiu 



PHTUATES (META). 



Ac. mlfurique. — Donnentl'ac. 
amorphe ia«ol. eau, aie. chloro- 
Torme j sa sublime sans tondre ni 
donner d'auhjdride. 

PiCHNTU. 

Sels de potaiaium. — Pr. jaune. 
LepicratedeKene&eteslinsol.alc. 
et sol. dans 35o p. d'eau A li". 

Cyanvre de potassium. — t p. 
ac. picrique et a p. KCy + 9 p. 
eau, donne par la chaleur crisL 
rouee-poiirprs. 

Nitrate mtrettrtux. — Pt. vert, 
sol. par clial. 

Gélatine. — Pr. jaune, 

Sulfhydrales aicaiini ou glu- 
coae et potasie. ~ Par chai. col. 
rouge. 

Sulfate de cuivre ammon. — 
Pr. crist. veidaire. 

Chlorure de chaux. >~ A cbaud, 
vap. piquantes de chloropicrine. 



Chlorure cuivrique. — Pi. bleu, 
sol. exe. pvridine. 

Ac. nitrique fumant. — Rien. 

lodure de melhyle. — Se com- 
bine (assez vite àcimud). LacomL, 
chaiiQëc avec KHO solide en eic. 
et un peu d'eau, donne odeur très 
(brte et caractéristique. 

Chlorure de platine. — Pr. le 
chlorhvdr. do pyridine. Ce pr. dis- 
sous dans l'eau et longt. bouilli, 
donne poudre jaune, ins. eau ct.ic. 
La sol. refroidie donne lamelles 



«glc 



Potai$e. ammoniaque. — Pr. 
blanc. A peine sot. KUO, ud peu 
plus An. Très buI. étlier. 

Eau de chlore. — On ajoute en- 
■uite Aœ. Col. vert émeraude. Ou 
bien l'onajoulc un peu de ferro- 
cyan,,puU Am: cel. l'auge passant 



DU CHIMISTE. 

Chlorure de platine. — Pr. 

Ac. tanniqve. — Pr. blanc. 

Ac. suifurique conc. — Dissout 
la strychnine en rose : si l'on ajoute 
alors un cristal de bien ro mate de K, 
col. violette passant au rouge. 






1. — Col. 



Bicitromale de potassium. — 
Pr. orange. 

Teinture cCiode. — Dans solu- 
tioD accti(|uc de bisulfate, lamelles 
Lirunea (herapalliite). 

S*LICYL«TES. 

Acide chlorh)jdrique. — Pr. 
blanc, crisl. d'acide, peu sol. eau. 

Sucrale de chaux. — Pr. blanc, 
insol. eau. 

Chlorure ferrtque. — Dans la 
sol. d'ac. col. violette. 

Nitrate d'argent. — Pr. blanc. 

Alcool et SO*H' à chaud, odeur 
agréable d 'étlier salicyiique. 

STËJtnATES. 

Acide chlor hydrique. — Pr. 
d'acide, Tus. €g,2, insol. eau, sol. 
en toutes prop. aie. bouillant, très 
Bol. éther, 

STRYCHNINE (SELS). 

Potasse. — Pr. blanc, ins.exc. II. 

Ammoniague. — Pr. blanc, sol. 
eic.R. et cristallisant de nouveau 
dans la sol. 

Sulfocyan Pr. crisl. peu soi. 



Chlorure mercurigue. 
blanc devenant crisl. 



■ Pr. 



SUCCINATES. 

Chlorure de calcium. — Si liq. 
très conc, pr. blanc crist.; si liq. 
moyennement conc, rien, m6me 
par chaleur; l'add. de a vol. 
l'alcool provotjue forai, d'un pr. 



a Am. 

Chlorure ferrique. — Pr. vol. 
rouge-bruuAtre pile. sol. ac. et. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc 
amorphe, très-sol. exe. R., liq. pri- 
mitive ou ac. Buecinique: après 
qq. temps,ces sol. déposent du suc- 
cinate de plomb crist. à peine sol. 

Ac. azotique. — Ne rulicrepaa, 
même à l'ébnllition. 

SULFOUnBOHlTES. 

Solution ammoniacale d'oxyde 
de nickel. — Dans les aulfocarbo- 
nates normauxlr. et. col. groseille; 
dans les sulfocarbonales sulfurés 



EULFOCr «HATES. 

Chlorure de calcium. — Rien. 
Aiotate d'argent. — Pr. blanc, 
ol. eic. liq. pnmitiVB ou Am. 

Chlorure ferrique. —Col. rouge 

lo sang, stable en présence de 

■ICI; la chai, la détruit, de rnSma 

que AzO'H, ac. sulfureux, hypu 

m tes, etc. 



Google 



StUfale de euivre et ac. lulfii- 
reua:. — Pr, blanc de suifocyanale 
tuivreux, insol. ne, eoI, Am. 

Acétate de plomb. — Après qq. 
lempH, pr. cnsl. 

Ac. chlorhydrique ou sui/uri- 
que. — Si liq. él. et froide, rien : 
après qq. temps, col. jaiinei et 



Cd*, es», H'S on C80. 



in dèb. jaune d'ac. pereulfocyo- 

, _.. — L'ac. et, donne 

■ chaud un dèp. jaune et peraul* 
focyaDOgène. 

Àc. moiybdigut dmoia dan» 
HCI. — Col. rouge, que l'élber 
enlËve à la liqueur 



Oxygène. — Brunit eu déga- 
geant CO*, eu sol. alcaline rapide- 

SeU Sor et iTargent. — Ré- 
duction de métal. 
Liqueur eupropotauigiie. — 

Emèlique, acétate de plomb. 
— Pr. bluDC. 

Gélatine, albumine; plutieiirs 
alealûiâes. — Pr. blanc. 

Chlorure ferrigue. — Pr. bleu- 



TUTRATU- 

Chlorure de calcium. — Pr. 
blanc amorphe, Bol. ac, et sel am- 
moniac. Cette deraiëre solut. laisse 
déposer au txtul de qq. temps du 
tartrate de calcium cristallisé, Pr. 
Eol. KHO; la aolul. se Iroublo par 
cbal. et s'ëclaircit de nouveau par 
rafroidisBemeat. Le tartrate calci- 
que cbauITé doucement avec Am et 
un fragment d'azotate d'argent 
donne un miroir d'argent, 

Aïolaie d'argent. — Pr. blanc, 



DU CHIMISTE. 173 

sol. AtO'll ou Am; noircistant pai 

ibullitlon. 

Acétate de plomb. — Pr. blanc, 
sol. AzCH ou Am. 

Chlorure fei-rique. — Rien. 

Acétate de potoisium et ac. 
acétique. — Pr. crist. de bitar- 
trate de potassium; si liq. et., avec 
le temps: ai liq. très et., rien. 

Ac. iulfurique. — k chaud, dc< 
gagoroentdeCO", CO, el plus tard 
de S0*> en même temps que le 
mélange noircit. 



TOLLtlOINES. 

Chlorure de platint. — Pr. 
jaune-orangé {assez sol. para]. 

Chlorure de chaux enpréùnce 
de l'éther. — Col. nulle (parai ou 
orange (ortbo). Par addition d'une 
goutte d'ac. acétique, col. rougcS- 
irc (para) ou violette [pseudo ou 
orlho). 



Ac. aïolique cône. — Pr, crisl 
peu sol. eau, moins sol. AzCPH. 
Ac. oxaliquc.^Pr. blanc, crist. 



Aiotale mercurigue, — 
blanc dans les sol. neutres. 

Chlorure de chaux. — Dégage- 
ment d'Az. à une douce chaleur. 

Hypobromitei. — Id. fi froid. 

Ac. aïoleux. — Dégagement 
JeCO'elAz. 

UniQUE (ACIDE). 

Acide nitrique. — On cbaulTe 
un peu d'ac. urique avec léger 
excès R; on évapore à sec et on 
ajoute sur le résidu chaud un* 
gouUe d'Am. Cal. paurpro. 



(131) Table pour U$ i 



Sr,Ci,Mg,Gl. 
Y, Zr, Th, U, 



S.B, Zn, Cd, Pb, 
Ni, Bi, Sb. Te, 

tonglempa^ i ' 






Ag.Zn 

Bi,Sb,Ni. T( 

grisa et op. 
F>, M p. 1. 



Ag,Zn,Cd,Pb, 
Bi,Sb,Ni,T 
en diauffat 



Jffi™ 



Fe.Cr, 6rund(. 



1. Abiitutlaui empkiyéM di 



.,.,Goo8k 



ir la Tole sèche. 

fis») TabUpout 



u chalumeau (Sel de phoiphore). 





CiHilcurdelapeilc. 


AU feu d 


ijdstion. 


Au reu d« 


réduction 




A chaud. 


A froid. 


Achauil. 


A froid. 




I»rtian non âit- 
9onte mgcant à 


Si. 


Si. 


Si. 


Si. 










Al. Su, Ba, Sr, 

Ta. Atr, Zn, Cd, 
Pb,Bi,Sb,Ni, 
Tb, ftu (rM- 


C^i,Sr,Co,MK, 
Gl. Y, z;, Th 
(.o«ur*), La, 

AB,ZB,Cd,Pb, 

Bi,sb:Ni;Te: 

/eu tr.^oMl.; 
linon jT-.el op. 
Ft,mp.q, 




Cd,Pb,Bi,Sh, 
«. p. 5.; ai- 
non piu. ou 
mo.n.jau«ta. 


Ba, Sr, Ca, Mr, 
Pb. Bi. Sb. 
















Bi Sb,(vrtou' 


fi',sb,T*;Mi: 




J^nepâle, 


Sb; - Zn, en 












Pb, e« iri.-fl 
lit'Cd, T», Ti, 

CrJ,.enp.q. 


u'(w"iki"(rel. 


Ti. 


,« («erdôir-c), 




Jiune-roageilK. 


Cr,Fe.«iq, fl. 




Fe, en p. «.; 






B^Bge. 


1 




l-= ((.run). 






HoDge [once. 








Cil, np. 




Hoage^run. 


Fe,Gr,ml,-s.fl 




Cr. Ka, 


Cu, op. 




VioWU. 


M„, Di. 


Un, m. 


Nh, en a. fl. 






BtH». 


Co. 


piTutl^ifr.) 




C0,W;Nb,«. 
lr*»-s. g. 






trt). 


Mo, U (jound- 
.«) Cr iverl. 







i; 19., apaqu ', /I,. (jimbel 



176 AâENbA DU CHIMISTE. 

(ISS) Rec/tercA; de Facide borique. 

On approche de la base d'une flamme de Dunsen, o 

Hamne d'hvdrogÈDU, une boucle de ûi de platine 

gouUe d'acide suiruriquc additionnée de la substance i 

MmmeexlérieuresecoloreenveH et donneles bandes de BaH>^(139}. 

(t8S a) Recherclie du cuivre. 

Le composé de cuivre est introduit dans la flamme eilérieure de 

Bunsen, à l'aide d'un Ql de olaline, et on volatilise au-dessous de 

l'easai une goulle d'acide chlorhïdriqoe. Belle coloration bleue et 

spectre cannelé du chlorure (139). 

|IS4) Analyse pyrognosligue (Bunsen). 
UuDsen a montré que la flamme non éclairante du bec qui porte son 
nom pouvait servir à un gonre d'analjse qui, par sa sensibilité et sa 
précision, peut être rapprocliée de l'analyse spectrale. I.e point ori);i- 
nal et nouveau qui distingue cette méthode de l'ancienne méthode du 
chalumeau, est la volatilisation de certains éléments et leur condensa- 
tion sous forme d'enduits sur des surfaces froides, endutls que l'on 
peut caractériser au moien de quelques réactions simples. 

I. — NATURE DI U FLUUII DU BIC ■DmiM. 

Le bec emplové dans ces essais doit être muni d'nne cheminée M 
, d'un réglage d'air; il est représenté par la figure 

'{ ci-contre i, Va de sa grandeur naturelle^ les chiures 

A — -' indiquent les ditlérentes zones de réaction de la 
/ \ flamme. 

On dislingue dans la flamme trois parties princi- 
pales : 1* te centre obscur aba^ contenant du gaz mèls 
de 6o pour loo environ d'air; a* le manteau pUe 
adac; i' la pointe bc légèrement éclairante dont on 
peut augmenter & volonté l'éclat en diminuant l'accès 
de l'air par les ouvertures inférieures du bec. Dans ces 
trois parties principales on peut distinguer skc lone* 



de 



u élevés 



t) Base de la flamme. Température la m 
de la Uamme. 

a) Zon« dt fusion. Située en (a), elle présente la 
température la plus élevée; sert à l'examen delaTusi- 
bilité, de la volatilité et du pouvoir émissif des sub- 
stances, 

3) Zone inférieure ttoxt/dation. Située ra (3) ; atîle 
Rurtaut pour la snroiydation des oxydes dissoDS duw 
IsB tlax. 

i] Zone MUpérieitre d'oxydation. Située en {k); sert 
i IVxidation d'SHais Tolamineni, an gntlage des MlKnres, etc. 

o„,„. .Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 177 

5) Zone inférieur» de réduetion. Sitaéo en (5) ; coatianl ud ffitiaDge 
d'air et de ^az non brûlé; cerlaiDCB Bubstancei qui bodL réduites en [E] 
Tcttent ici lualtirée»; de telles condKionB ne peuient Atre rielis6ee eu 
moven duthalumeau. Sert A la réduction sar le cliarbon ou dans lesOux. 
Ë] Zone supérieure de réduclion. Située en (B) ; comme il & été 
dit, on peut l'augmenter ou la diminuer à volonlé. Cette zone ne ren- 
ferme pas d'oiygéne libre, mais des particules de charbon; sert à la 
rëdaetioD des métaux que l'en veut recueillir bous forme d'enduits. 

[I. — HÉTQOnU D'iUll DANS US BlFFiREIlTES ) 

A. — AcUon d'iiB4 tempénlnrt il«Té« aar !•• 

An moyen de la flamme dn bec Bunsen, oa peut atteindre des tem- 
pératures aussi éleTées qu'avec le chaJumiiau, h la condition do di- 
minuer considérablement la quantité de l'essai et, par suite, loi 
dimenaions des fils qui servent a le supporter. On emploie à cet eDel 
des Cls de platine eitrSmement minces coupés en morceaux de 
k centimètres de long, recourbés en boucle â l'une de leurs extré- 
mités et fixés par l'autre dans un tube de rerre efQlé. lo centimètres 
de ce fil ne doivent peser au plus qoeo^',o^. Les essais qui n'adhèrent 
pas BU platine sont portés dans la flamme sur une baguette Irès-llne 
eu asbeste fixée dans un tube de verre étiré. Ces petils tubes sont 
maintenus dans la flamme au moyen d'un support approprié. Enllo, 
les essais qui décrépitent sont réduits en poudre ténue au moyen 
d'an petit couteau à palette; on les enveloppe dans i centimètre 
eairé de papier Berzélius bumide qu'on brltle entre deux boucle* 
de fil de plaliue] il reste ainsi une croQte cohérente qni peut être 
chauOée diredement dans la flamme. 

Lorsqu'on porte un essai à nue baule température, il faut observer 
rinteoBitë ou la couleur de la lumière qu'il émet, sa fusibilité, sa 
volatilité et enûn la coloration qu'il communique k la Qamme, carac- 
tères qui donnent tous des indicalions sur sa nature. La coloration de 
la Qamme qui présente un intérêt tout particulier apparaît dans la 
région {h) si l'essai est porté en [6|; la région (i) peut être utile 
pour réduire en vapeur la partie le plus volatile d'un mélange et 
produire ainsi une coloration de la flamme qui serait mesauée par les 
autres sels si ou introduisait le mélange dans une région plus chaude. 

La volatitiii des essais peut être appréciée avec uae i^récision suf- 
Giante en portant dans la partie la plus chaude de la région de fusion 
qu'on a déterminée préalablement, un poids connu do matière, i centi- 
eramme, par exemple, et en notant le moment de l'introduction et 
l'Inslant oli la coloration de la flamme disparaît de nouveau. Bunsen 
rapporte la volatilité des essais à celle du cblorure de sodium prise 
comme unité ; en désignant par (* et I, le temps qu'exigent pour se 
volatiliser une perle de chlorure de sodium de t centigramme et 
Hue perle de l'essai du même poids, on a par conséquent : 

• (volatilité) = 1^. 

' „.,.,„Gooslc 



DU CHIUISTE. 



U tableu snlTaiit donne en secondes le 


temps de t 
olatiliU V. 


laUliuUon 








TMnp. 






T«n>p. 




Bell. 




VolililiU. 


Sel*. 




voiidiité. 


KaCI 


î4,ïS 


1,000 


GsCI 


3i,3 


'SI 


LiCI 




073q 


Kl 




KCl 


*6s;ù 


i'M 


Ma»80* 




0066 


NaBt 


4S,S 


1,737 


Lj'CO* 


^îi 


0...14 


KBr 


61,0 


9,oS5 


K»SO' 


0,137 


RbCl 


3S6 


a.iS3 


^a•CO» 


633;o 


133 


Nal 


35,7 


a;36o 


K'CO» 


373,0 


o,3io 



V des aels haUndea par les poids 11 
lioulaires correspondants, on trouve trés-aensiblenient le mâme 
chiffre (a,o(Gg, en moyenne), ce qui montre que dans le mSme temps 
il se volatilise le tn^me nombre de molécules des sels lialoTdcs. 
B. — Rédnetioii et oijda^on de! asuit. 

<■ Sédiietitm danê U tnbe. On emploie des tubes de 3 & 3 millimè- 
tret de diamètre et de 3o millimètres de longueur, k parois trts-mitt' 
ees ; les rédacteurs employés sont un mélange de carbonate de sodium 
sec et de noir de fumée préparé avec l'essence de térébenthine; no 
bout de fll de magnésium de a ou 3 millimétrés de long et de 1 demi- 
millimètre de diamètre, ou un morceao de sodium gros comme une 
graioe de moutarde. 

3* HAdaction sur la baguelle de charbon. On prend un gros cris- 
tal de carbonate de sodium, on eu ebaulTe un bout dans la Damme, et 
quand il fond dans bob eau de cristallisation, on en frotte le bout d'uor 
allumette mince qu'on carbonise ensuite lentement dans la flamme ; on 
obtient de cette manière une petite baKuetle de charbon enduitede car- 
bonate de sodium et rendue ainsi diriiciTement combustible. D'autre part, 
l'essai est broyé avec une goutte de carbonate sodique fondu dans son 
eau ; une petite boule de ce mélange de la grandeur d'un grain de 
millet est chauffée h l'extrémité de cette baguette, d'abord dans la 
région (&) de la Ûamme,puis portée au travers du cène central obscur 
dans la région (G), et enun après la réduction, qui s'accompagne d'un 
Donillonnement, soumise au refroidissement dans le cAne obscur. Le 
produit broyé avec un peu d'eau et lévïgè, fournit des globules, dei 
paillettes ou une poudre métallique. 

3* EnduiU lur la porctlaine. Les métaux réductibles par t'bj|di«- 
gène 00 le charbon et volatils, peuvent être séparés de leurs combinai- 
sons comme tels ou k l'état d'oxydes et condensés sous forme d'en- 
duiti sur une surface de porcelaine maintenue à une température r^»> 
tivement froide (captnfe en porcelaine mince, vernie à l'eitérienr, 
d'un diamètre de 10 à 13 centimètres, et remplie d'eau). 

(a] Endvit* inHaliiquts. On introduit l'uisai au bout d'un* ba- 

„.,.,„Gooslc 



AOBNDA DU CHIHIStR. 179 

quelle «n aibesle dana ta région IS}, taadU que l'on place la capsule 
en porcelaine immédiatement aD-deuas; lei métaux réduits b'; coït- 
deasent sons forme d'enduiU noirs, mats ou miroitants. Ad liea de 
la porcelaine, on peat employer un grand tube à essai, rempli d'eau, 
lonl le foDd est fixé à la hauteur de la partie supérieure de h 
région [6]; l'ébuilitioa de l'eau est rendue régulière au moyen de 
qoelanes irôginents de marbre. Ou peut ainai recueillir, sous forme 
d'enduits, des Quantités notables du métal réduit. La dissolution 
plus oa moins facile de l'enduit dans l'acide nitriqne d'une densité 
M 4,4&, permet de classeT les métaux en trois groupes (voy. table 135). 

S bi Enduits ifoxyU. On opère comme en a, mais on place ta cap- 
a dans la région (k)', il ta bon de diminuer ta Qamme pour qne les 
Eroduits votabls ne se répandent pas sur une trop gr^de surface de 
i capante. — a) t^ couleur de l'euduit peut donner des indications sur 
ta natare. — p] On examine s'il est réduit par une goutte de chlorure 
■laoaenx. — y) Si l'on a ainsi un résultat négatif, on cherche A abtS' 
air la réduction en ajoutant de la soude iusqirï ce que l'oivde stan- 
aeni précipité d'abord soit diisous. — S) On humecte l'enduit avec 
nne goutte de nitrate d'argent parfaitement neutre et on fait arrÎTer 
■nr la tache un courant d'air chargé d'ammoniaque (air barbotODl 
dans de l'ammoniaque liquide) ; s'il se forme un précipité, on cherche 
à le dissoudre ou a le modifier par un excès d'ammoniaqae. 

(c) EndtiiU tPiodure. On place la capsnie enduite d'oxyde sur un 
Tase plat k large outerture, contenant de l'iodure de phospliore tombé 
ea déliqaescrace ; les vapeurs d'acide iodhvdriaue qui s'en dégagent 
conTeiiissent l'oxyde en lodure. — a) On cherche k faire disparaître 
l'eoduit d'iodure, c'est-i-dirc à le dissoudre en soufDant dessus; en 
chauffant très-l^èrement la capsule, on peut le faire reparaître. — 
P) On étudie l'action de l'air ammoniacal sur l'endnit. 

(>j) Enduili de lulfiire. On dirige sur l'enduit d'iodure un courant 
d'air chargé de sulfure d'ammonium (air barbotant dans une solution 
de snlfare d'ammonium], et on chasse l'excès de réactifi l'aide d'une 
douce chaleor. — a) On cherche à le faire disparattre, c'est-4-dire à 
le dissoudre, en soufQant dessus. Les sulfures possèdent souvent la 
même coloration que les îodures, mais s'en distinguent par leur 
insolubilité dans la buée. — ^] On examine si le sulfure d'ammo- 
ninin diasont l'endnit. 

C — Attaqoa dis gsuii aoB on difflcilemsal rMuctîMeS dus la 9ia)DH. 

Ônfoit cette attaque, commed'habitude, par lecarbonaledesodiam. 
le Ditre, le bisulfote de potassium. Le mélange est supporté par nne 
petite spirale en fli de platine mince, et fonda dans l'espace (4). 
UL — iiiicTioKS nas cobps. 

Ain^ = «llhn d'tmmDDinm ; diap, au toat. = 



....Cuosic 



ENDA DU CIIIHISTE. 

i»*S) Blémemtt ridùcliblet, voUxlitt, 





Enduit 
métallique 


Enduit 
d'oijde. 


Enitiil 

ft-S. 


Enduit 
d-iodar». 




Noir, 
bord brun 


BKtnc 


Hoir. 


Brun; diap. 
psas. au souf. 




Rouge -eu 1- 

rouge-bri 


Id. 


"+1? 


Branjoedisp. 
pas compl. 
an sonr. 


m 


JdT^c. 


Id. 
+AiO»Ag et AïH» 
Qoir. in^l. AzH>. 


Blanc. 
NaHO 
rien. 


liûugBKirange 
disp. pasaag. 
an Bouf. 


1 ■- 




Blanc; + AzO»Ae 
+ AzH> jaune ou 
br.rouge^Bol.AzH' 


Id. 


Jaune; 

disp. passas- 

an Eonf. 


si 
-Il 

!" 

3 

lîi 
Pi 




BlaDC-januBitre. 


Id. 
+NaHO 

DOil. 


BIeu-brun&- 
i™, bord 
coujeur. de 

pasMg. au 
souf. 


Gris non 
uniforme. 


tie pout être pro- 
duit. 




Houge - car - 
min et jau- 
ne; nsdiBp. 
pas au souf. 


Noir, 
bord brun. 


Bluc 


Blanc. 


Jaune-citron; 
ne disp. pas 


Id. 


JatiDO clair. 


Id. 


Jaune; 
ne disp. pas 




Urun bord blanc; 
ce bord passe au 
noir par AïO>Ag. 


Id. 


"'"■■■ 


Id. 

Id. 


Blanc. 


Id. 


Id. 


Illanc-jaunllre. Id. 


Blanc-jaunâ- 
tre. 



AGENDA DU CHIU 
tÉ enduiU mélalliguei. 





Kodoild'iadan 


Eodnit 
d* nlfnn. 


Enduit 


Il aim&K. 


NUart 

d* 




Ili.p. 


Noir 00 


Disp. 
pauag. 


Vert 


Te 




Nedisp. pas. 


Jaune 
ou orange. 


Orange, 
dUp.^^. 


Uku-bloet. 


Se 




Di.p. 


Orange. 


D»p. 
pa«ag. 


Vert pile. 


Sb 




W.,,. 


JdUDO-citrOD. 


Disp. 

pWMg. 


Bieupftie. 


Ab 




bnin à l'e- 
ut MC 


UrUD d'ombre 

bord 

bran OU. 


Ne 
d«p. pa>. 


Bleuttre 

non caracté- 

Hitique. 


Bi 




DUp. pa»«ag. 


Noir. 


Id. 




"B 




Ne disp. pa.. 


Hoir, 
bord KTu- 
bleoafre. 


Id. 


Vert-pré. 


Tl 




Disp. puGtg. 


"p°ri"." 


Id. 


Bien pftie. 


Pb 




Btonc. 


Jaune-citron. 


Id. 




Cd 




Blanc. 


Blanc 


Id. 


- 


Zn 




BlMC-jaunà- 
tre. 


Id. 


id. 


Bleu-indigo. 


In 



AGENDA DD CB1UI3TB. 

i i i i s 






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11! î 

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! Il i iPfi i *ip i 



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|i||s'i- I=i3:£||l=|| 









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AGENDA DO CHIMISTE. IG 

irriirwî ! lîiFriîïtTï 

II,: jî.- -jii I 



I. 

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AOENDA DD CHIUISTB. 

-' = 1 

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ÎPI hM 

.„,C„oglc 



AGENDA on CHIMISTE. 185 

îtion IV. — Analyse spectrals. 

a dt» Êpectru 

Cette mâthodc consiste k convertira l'aide d'une table, on mieuid'uDa 
courbe, tca nombres lus eur l'écbelle du speetroecope (numéros) en 
longueurs d'onde (>). Pour construire la courbe de correspondance dea 
numéros aux 1, courbe dilTérentc pour chaque instrument, on se procu< 
rera du papier quadrillé, et l'an marquera sur une ligne horizontale 
la position d'un certain nombre de raiea bien caractéristiques; chaque 
miflimËtre représentera par exemple une division du micromètre, (^la 
fait, on cherchera dans les tables suivautes les X correspondant aux 
raies enregistrées et l'on marquera ces il de la même manière sur une 
ligne verticale, chaque millimètre pourra représenter une variation 
de 3 millionièmes de millimétie dans la longueur d'onde [i,o dans nos 
tables). On indiquera par un point l'intei-Beclion des lignes horizon- 
tale et lerticale correspondant au X et an numéro de chaque raiej puis 
OD réunira tous les points par une couriHt continue. 

Voici quelles sont les sources de lumière qui permettent de con- 
struire ta courbe avec une précision suffisante : étincelle de la bo- 
bine ou mieui de la bouteille de Lejde éclatant dans l'air entre dos 
pÂles de platine; étincelle éclatant entre des paies de zinc; de 
zinc mouillé de mercure; d'étaïn ; de cuivre; Oamme colorée par des 
sels de sodium, de thallium, de jKitassium et de lithium. 

Dans les tables suivantes, qui ne contiennent que les principales 
raies des éléments, g indique la gauche d'une bande dégradée vers 
1b droite, c'est-à-dire vers le violet' d, la droite d'une bande dégra- 
dée vers ta gauche ; m, le milieu d'une bande dirTuse; i:=di(riue; 
^trèg-diffuse ; ^= faible; ! 



{ Rouge. 
I Orangé. 
I Jaune. 



rs occupent Ai 



Indigo. 
Violet. 



)IM} Ftaiea caraelérUliqvet en },. 

eellt. \ 6(7,1 l i S53,A 

Sgj.ï 1 Az 549,5 I 

Az 593,3 Az 5a(,o f 



AGENDA nn CHIMISTE. 



âoo,3 111 donUe Az 

494,1 f 

491,4 f 

(jQo,6 /■ 



46i,3 
46o,7 
446,7 
.444.7 



AwriMomE.— Éiincelfe. 
âouteitte de Leyiie. 



4to,i m /■ i 
4o8,o triple 
!io4.o m 66 
399,& 

Alum I muM .— Élinerii*. 
Boulet He tfc Lsi/rfe. 



563,S 
556,7 
546,3 
471,1 ! 
435,3 

Absent. 

Etincelle dans les sa 

lutions (fazoîate. 



Absbhic -^ÊtincelU. 

Biyutàite de Leyde. 

Gi6,9 1- 

Ëit,» ! 

6oa,i / 

56â,< I 

555,8 1 

549,8 

53la 

Azote. —Étincelle. 
Bouteille de Leyde. 



4G6,3 l 

396,1 

394,4 

Avec la bobint ; . 
bandes cannelées, dé- 
gradées à gauche. 



(Voit AI»). 
Étincelle à faible dis- 
tance ou dans le gaz 
raréfié : Bandes dans 
l'orangé, le bien -"- 

678,6 g 
670,) g 
662, a g 
654,1 3 



646,5 g 
639,2 g 
632,1 g I 
6î4:9 9 ' 
6iS,3 g 



595,7 9 

590.5 9 
585,3 g \ 
5So,a g I 
575,3 g I 
S44,a 

540.6 g 



497.3 9 
491,9 9 
481,3 g 

472.3 9 
466,6 g 
464,9 9 

457.4 3 
448,9 9 l 
44t,7 3 

434,6 g m 

437,1 ff 11 

4ao,3 9 1 
41 4,4 9 

409.8 g 
406,3 3 
4oo,a g 
395,3 3 

Bn outre : pôle négatif, 
5ïï,7 3 cannelée 

470.9 9 i. 1^- 
428,1 3 II id. 



Babtdh. 

Ètûyielie dans les so- 
lutions satines. 



5i3,Ë m II 

:eJj,GOOglC 



ÀCENDA DU CHIMISTE. 



187 



I9î,s 
1155,6 

En sol uf ions étendues 
ou dans la flamme 
553.511! etdesbandes 
ombrées vers la fau- 
che elduesà l'oxyde, 
Priaeipales : 

fo3,i d 



Blincelie dan» la va- 

635,6 
6.S,T 
"Sa,6 1 



BisuDTH. — Étincelle. 
Bouteille de Ltyde. 

586,1 I 
SSi,6 

Sii5,o 1 
5ï7,o 1! 
5zo,K 11 
5a,li !U 
ii3,l, 11 
499,3 1 



5îo,4 
Saa.o 1 
5iS,3 l 
5o6,o 
493.0 

&g4,5 t 



478,7 1 

Ill0,ll 

436,S 

Par abiorption, ba 
des dégradées vi 
la gaucbe. 
Cadhidu. 
Étincelle dans les 1 
luttons lalineê. 
643,8 
&o8,5 111 
479,9 11 



479,9 11 
467,7 



qu'on obtient, avec 
les raies de l'oxy- 
gène, au iDoyËD d'une 
forte éfincelU écla- 
lanl dans l'acide cor 
bonique. 

65S,3 L 

657,7 'I 

564,6 

514^4' 

436,6 111 

Les bandes ombrées à 
droite de la base dea 
flammes carbonées 
it de l'étiocelle dans 
es hydrocarbures 
(bandes da carbone 
d'Attfleld et Morren) 
seraient dues selon 
AngslrOm à l'acéty- 
lène .■ en voici les po- 
sitions : 

6(8,7 

6o5'6 



43o,o 
435,9 

Étincelle dam les ao- 
luticm». 



BORB. 

Êlincelle daTi» let ca, 

posés hakrides. 
bii,o eav. 
Aci^e borique dans 

flamme. 
S48,o 11 m 
5i9,s bande S tn 
494,0 baode S m 



55i,7 m ! 
4S3,6 

- Le cblorare de calcium 

dans les flammes 

donne à peu prrs 

le même spectre. 

Cabbone. 

|SelDnAa)^lrOm,]esseu- 

les raies du carbone 

I sont les suivantes, 



607.8 g 
56o,7 11 9 
5<9.7 ! 9 
483,4 g 

450.9 g 
Google 



DU CHIMISTE. 



Fûritt ilinceiUî écla- 
tant sur le chlorure. 



b3^,3 t 

h-11,3 

i6a,S t 

hbi,3 ! 

4â6,a !l double 

iSa,7 H double 

446,0 ! 
4'ti,9 
439,< 
4ig,6 
iïiS.9 

Sels dans la fiai 



Chlore. 
ÈtincelU dam le gaz. 

544j5 1 
543,3 t! 
539,0 I 
S3i,e 1113 



doub.,laMCODdc. 



ï07g l 
i9i.S" 

489,6 
489 
iSi 
479.3 
4&7,3 S 

CnROHE. 

Étincelle dans tes a 

lui tons salines. 
590,5 II 



£'liiicclle dans les s- 
luttons salines. 



CuiVBE. — Étincelle. 
Bouteille de Leyde. 
638,0 



5ai,7 U! 
5i5,3 1! 
5io,S I 



465,1 I 

L'étincelle dans les s 
lutions salines Aoa\ 
surtout 

5ai,7 11! 

Sio,5 II 

Le chloruTe dans le 
gas dnuDe de belle; 
bandes bleues à dou- 
ble dégradation veii 
la gaucbe, avec 

55o,6 lit 

543,q 1 

538,5 I! 

5a6,o d 1 

DiDÏHB. 

(Voyez LiNTmnE.) 



59K,ï5 I 
S5S,75 
655,6 1 
547,6 1 



53!,6 111 
5a6,7 Ut 
523;i m 



ÈtineelUs forte» dont 



âf,t\ 



Aveu la bouteiUe de 
Leyde, les raies sui- 
vantes gagnent beau- 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Etincelle dont le» com- 
posé» volalii» du 



GlLLlUM. 

Etincelle dan» le» 
lolulion* de chlorure. 

1.17! 
4o3,i 

Glucimiuu. 

Étincelle dam le» 

totulions de chlorure. 



Êlineelle dan» la va- 

607,8 
596,3 ! 

576 

SGSls double. 



Par oAiorplion, ban- 
des dégradées ver« k 
gauche, du rouge au 



[BimiM et fti 
634,7 ) ï 
544,9 i 

LtNTBlNE et DiDTUE. 

Forlea élincelle» dans 

lee chlorures. 
545,4/ La 

530.3 fU 
âtS,7 La 
btS.a U t 
5(a,95 Ui f 

494.4 Di 
49",i U ! 
490, t Di 
4S9,9 La 1 
4Si,35 Di 
469,1 La 

466.3 U ! 
466,1 La 

465.4 La 
463.0 La 

457,95 U t 

455,75 La 1 

453.5 La 1 

443,0 U 

41l,ï5 La 1 

435.4 La ! 

433.0 La ! 

439.5 La I 
4ag,e lA I 
43E,S U 

4<5!i5 U 

413.1 La 



LiTBtnif. 
Seti data la flamme 

Étincelle dan» le» to 
luiion* mtinei. 

6io!3 il 
46o,4 

Étincelle dan» le» »o 
tulioni saline». 



în outre avec le mé- 
tal : 
448,3 

Hanoànëse, 



4Sa,3 UI 

478,3 11 

475,5 11 

446,3 

4o3 
Les itincelletptut lon- 
guet donnent en ou- 
tre de belles bandes 
dégradées à saiichc. 
LespluaTLsibles sont: 

S5Ï,7 1! d 

536,o 1 d 
On obUent les mêmes 
bandes dans te gaz 
avec traces de 

4o3 



Ct-vyglc 



AGENDA bu CHIMISTE. 



MeiicDtB. 

Étincdla dam Ut lo- 

luf l'ont ou lur le mé- 



4S5,7 !! 

407,8 

4o4,7 



âSo.â 

ËtinctUe dans les s 

iutions $aHnte. 
5i7,6 !ll 



498,4 
4S6,7 
471, & î 



6aT,S !l 

583,6 III 
EE5,g 

bi'i.o 1 
5o6,3 

479;3 ' 



Avec fortt étincelte. 
479,3 m 

Le chlorare d'or dans 
Ugai donne de bel' 
bandes dégradëet 
ga.ucbe,dont les plus 
visibles sont 
S3d,o 11 d 

OsMiiiH. — Ëlinc 



442,2 



OxrciKE. (Vo;. air.) 

ÉlinceiU dans la 
lolution de eMorwt. 

56q,6 

566,8 

554,7 t 

539,3 

5ia,4 !" 

5ie,5 II 

5(1, & double 

4ai,4 

Phosphore. 
ÈtincelU dans la v 

6o&,6 II 
609,5 II 



5a4.8 1 

4So,a 

458,9 

Vhydrogiru eaU'alnaot 
des traces de pbos- 
phore brQle avec 
une flamme dont le 
noyau vert fournit 
les bandes 

56o,5 < m i 



5i6,3 lit m g 

5ia,6 II m 8 

ÉtincelU oswi couru 
dans U chlorure. 
547.6 II! 
539;o 
53o,2 11 

533,8 I 

5o5,g I 

455,4 

444,2 
Dans le gaz le chlorure 
de platine donne de 
belles bandes pen- 
dant un instant. 

Étincelle dam l'av>~ 



56o,7 11 
438,6 II 
lii&,6 11 

POTASSIDH. 

Sels dans la flammt. 

768.0 double III 
404,5 

K uoe très-baute tsin- 
pératiire ou avec l'é- 
tincelle et le «el 
/bniJu, on sen outre : 

694,6 

583.1 11 
58o,i t 



Rubidium. 
Sels dans la flan 



SÉLÉMIUU. 

Èlincelte dans la ui 

à3o,5 n 

521,5 I 

5i7,3 I 

5i4,( I 

504, e 

5c6,8 

l,Sk,o double. 

Silicium. 
ÈtittceUe entre des p 

Ua de silicium. 
G36,5 1 
634 tl 
5gS I 

595,q 

5a5,6 
&o4 

Sodium. 

Sel* dam la flamme 

ou Vélincelie. 

L'étincelle svec le sel 
fondu ou le métal 
donne en oulre : 

6iS,6 double. 

568,7 11 double. 

&9S,3 double. 
Soomï. 

ÊHneelle dam la 

666,7 '^''' 



5oa,7 ! doubla 

5oi,3 

fi99,3 t doubla 



A une faible pi . 
Pélincelte donne dfs 
bandes d égradées vers 
la eauche; les plus 
briilaalcs sont: 

5s4.8 d 

BiM d 

5oS,9 d 

m'I d 

465,1 d 

hht d milieu. 

STBOnTlUIl. 

Êlineette dans tes so- 
lutions de ctiloriire, 

661.7 g I 
6i9,7 g 
636,4 9 11 
634,3 gi 

605.8 d ni 
6o3,i mi 1 
460,7 1 
4ai,5 

Dans la flamme, le 
chlorure de stron- 
tium donne le même 

460,7 n 

et s'il j a beaucoup 
de chlorure 

campasé, 
635,0 ■■ 



I 111 



TE. 191 

Tbllube. 

Fortes itincetUs data 

la uap«ttr. 

643,7 ! 
597,3 1 
593,5 
675,5 ! 
570,7 I 
564,7 1 
564,7 

Étincelle ou flamme. 
534,9 '11 ! 
Dans la flamme, on a 
en outre : 

568.0 traces. 
Thcmuh. 

Fortes étincelles dans 

le chlorure. 
439," 1 
43B,i I 

438.1 I 
437.7 

TiTiMB. 

Fortea élincellet data 
le chlorure. 

696,5 
595,1 



567,4 
666,1 
564,3 
661,3 

55i,2 
533,7 

m 



"°'r..,<,;(lc 



bos's 
5oi,3 

m',9 

499,0 

49»,* 

&»S,4 

48o,i!i 

47 5, K double. 

465,6 

463,Q 

457,. 



446,8 
444,3 
44a, 7 
439,3, 
Etc. 

TuHGBTiNI. 

Forte» étincetU» d 
le ehiarurt. 

55i,3 I 

549,« 

â3a,3 ! 

5o5,3 1 

4S8,7 

4S4,3 l 

Urahiiih. 

Fortes étincelles d 
U chlorure. 

S5a,7 



AGENDA DU CH 



5S7..9 
547,7 
&S7,4 
454,3 f 



572,5 

569,7/" 

445.9 f 

440,7 

438,9/' 

43S,4 

437,9 



Ytteiuii. 

élineeUes dam 



ie chlorurt. 






437,4 1 
43o,Q ! 
4<7,65 



471,1 I 
46S,o 

Entre des pAlee de rpi' 
tal, OD a en outre : 

6io,a 11 
6oa,3 
499,4 1 B 
491,1 I i 

ZmcoNiuH. 



6.3 



598^65 < 

55a,65 
549,6 1 
54S,6 



6.4,0 

4S<'5 
477,' 
473,! 

468^6 



Ri IBS D3 SPECTRE SOUIBB (PbIDHBOFBB). 

a 7.8,5; B 686,7; 
6, 5.8,3; b. 5.7,1; 
I, 3ge,S; Ht 393;3- 



AOENDA DB CHIMISTE. 193 

Section V. — Analysa des gai. 

tl40) Quelque* réaelion» du gat applicable» 
A (eur $éparalion. 

Oxygène Absorbd par lu pyrogallates alcalins^ U 

phosphore st le cbloruro cuiTniu. 

Chlore Soiubledana l'eau. Absorbé pirle mercure. 

Aïole Insoluble dans Isa dùsolvaati. S'uait an 

rouge, DU titane, au magnésium, «te. 

Acide* ehtorhydrique , Absorbés par l'eau, la potatse, ou le borna 
bromhydr^ue,iodli!jdr. palïéralent. 

BydrogMt itttfuri Solubla dans l'aaa, la potasse. Absortié 

par le sulfate de cuivre ou l'acétate de 
plomb humide. Attaqué par te brome et 
par l'acide suirurique concentre. 

Aetdeiutfureux. TrSs-soluble dansl'Mu.Absorbépar lapo- 

tasse ou le bioxyde de plomb sec. 

Ammoniaqva Très- sol ubie dans l'eau La Bolutionbouil- 

u,.i . ,.1 . \Aale perd tout son gaz. 

Illithjflamtfit,éthijlamtne. Comme Pammooiaque. 

Cyanogène j,'ega en absorbe* i/a vol. l'alcool 23 vol. 

_ , _ Se combine Acbaud avec le potassium. 

Protojjyde Sasote Détone afec son vol. d'hydrogène et tour- 

H. ^ _ nit son vol. d'azote: soluble daDsI'atcool. 

BvKByâaaaioU Solubla dans le brome et très-peu soluhla 

dans l'acide sulfurique. Absorbé par la 

„ t i , solution de sulfate ferreux. 

Hydrogène photpkori. . . . Absorbé lentement par les solutions de sul- 
fate de cuivre. Attaqué par le brome et 
... , , l'acide sulfurique fumanl. 

AeUU earbonigiie. Soluble dans l'eau. Absorbé par tapotasse 

_ ou par la chaui sodée. 

HM/tire de carbone Absorbé par la potasse imbibée d'aleool. 

Acvle eyanhydnque Absorbé par l'oxyde de mercure. 

CWarure de cyanogène. . . L'eau en dissout i5 »olumes, l'alcool da- 
, , , vaalaee. Absorbé par la potasse. 

Chlonmi de méAytc Solnble dans t/i cfe^son volume d'ean. 

^,, .,. ,. Trég-Eoinble dans l'alcool. 

SUm- nilhyliqve i<^„ en absorbe 3a vol. à i o»; très-soluble 

„ , j^ ... , dans l'alcool. Sol. dans l'ac. sulfurique. 

Oydrogèiu tiboi l vol.donneaTecpotaa.4.vol.d'hydrogéne. 

Flwrure de tUtcum. . . . Absorbé par l'eau avec dépût de «lira gé- 

m j . latinanse. 

S*""'^ ¥ ?<*" Absorbé par l'eau et la potassa. 

"««rvn oe bore Absorbé par l'eiu et la potasse. CarboniM 

le papier ; colore lu flamme* •■ verL 



AQBMIUk DD CHIMISTE., 



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AGENDA DU CHIMISTE. 


195 


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196 AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE, 



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ASBNDA DU CHIUISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE. 









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AGENDA DU CHIMISTE', 



(148) Facieur» pour 


malytes de eMmie biologique. 


Corps trouiB. 


Corps thcreho. 


Faclaur. 


Ij>garithme. 




urée 

urée 
urée 

hémoglobine 


0,3o5o 

0,1 317 
0,3047 

0.6247 


î, 48430 
4B3S7 




Carbonate do baryum BoCO^ 

Clilorura de zinc et de créa- 

Itnine (C'H'Az=0}»,ZnCI'. . 





|141) Calcul des analyse! organtgua. 
Poids de l'eau divisé pargou multiplié par o,tm = hydrogène; 
Poids de l'acide carbonique multiplié par — ouparo,i737=ciirboD6. 
Nota. — Le ciilorure de caicium doit être absolument neutre; la 
potasse du tube da Liebig doit avoir pour densité i,4â- 
(lis) Dosage de Vaiûle tn volume. 
Soit V le volume de l'azote mesuré à la pression p et à la tempéra- 
ture ( de la cuve à eau ; m la tension maiima de la vapeur d'eau â 
la température I (table 2S), g le poids de < cenL cube d'axote 
= 0'',oD<a56a<i on a pour le poids de l'azote : 

V{p — ml ,,, , 

(IM) Tabit de* valeur* d» n. (Voyes le g 145.) 



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n 


,. 


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" 




00000 




oonoo 




00000 


0" 


165.9 




4583S 


3a" 


15294 
















16409 




i5,76 


3i 




3 




14 


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35 


i5uo 


4 


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4B 


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«5o39 


6 


16173 




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3S 


«4989 


7 






i56oâ 


39 










i5i52 












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iSgW 


». 


3i 


(479Ï 



AGENDA DU CHIMISTE. 21 

(149) Tahltpour U calcul des doaaget cCaxote (Dietbich). 



En maUiplianl par V la valeur de a 
poids d'azote. 

Cetle table est calcutée 
légèrement de cetleB de la table 146. 



76o(H-OjOo387i)' 

spondant i. p al t, 
numériques difTiii'i 



[ 


i,i6S7 


r^9 


MP"' 


1,1753 


1,1785 


7^6 


i,.E4£ 


1i4 




,,,880 




l6oe 


\f,à 


■h 




.733 


''île-' 


.797 


,839 




■ 554 


1566 


!649 


.681 


,7.3 


1744 


1776 


13 


1003 


i535 


isee 


.bgS 


1639 


.66. 


17=4 


14 


(451 


1483 


15.4 


,546 


1577 


.600 




lf.7! 


i5 


1399 


i43i 


1S63 


<493 




.556 


.587 


181Ç 

i5eG 


iG 


1347 


.378 


i4og 


,441 


1472 


.583 


1534 


il 


1194 


iîi^ 


1356 


1387 






148, 


l5li 






1371 


i303 


1333 


i364 


,395 


.437 


14BS 


'9 


\X 


1317 


.348 


1379 


.3.0 


,34. 


,37» 


i4o3 




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<i63 


.194 


133S 


1356 


1387 


,3.7 


,348 




107S 


H09 


u39 


1170 




133. 


.363 


.393 




1033 


I0&3 


.084 


in4 


n45 


117G 


izoG 


,337 


a3 


0967 


0991 


1038 


1058 


1089 


,1,9 




,.80 


'A 


ss 


^8? 


SS 


0944 


,033 

0974 


.063 
,oo4 


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..33 

.065 


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— 7ÏS— 


-760 


7bï 


TB* 


766 


^TM= 


=T7r 




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i,iq44 


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1,3008 


1,3040 


1,3073 


1,3.04 


, ,1,35 




tseo 


1^93 


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1356 


•987 




205l 


3083 




iSoS 


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1703 


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17Î5 


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1496 


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,558 


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• 44i 


1473 


.502 


1533 


i5G4 


,595 




.33^ 


1354 


1385 


•4.6 


,446 


.477 


i5o8 


i5âS 


33 


1367 


\t. 


1339 

1Ï73 


1359 

.303 


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1363 


145. 
,394 


i4S3 
.434 


ik 


n53 


1.83 


1314 


1344 


.375 


i3o5 


1355 


i366 




lOqS 


iiï5 


«56 


..86 


.3i5 


.î47 


.377 


,307 



1 AGENDA DU CHIMISTE. 

(14S) Suite de la iabU Ul, poui- Us hanses pressions. 



t 


!,liOÏ 


i,iiîi 


i,)466 


i.4i97 


.,4539 


.,.564 


1,4393 


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H.5 


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\l^ 


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1333 


.364 


4396 


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1491 


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ii 


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4357 


.389 


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1.80 




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1097 


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1.25 

.07. 


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0924 


095! 


0986 


4016 


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0778 


080g 




0870 


0900 


0934 




0993 


23 


07113 


0753 




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0875 


?o6 


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0670 


0697 


0728 


0753 


0788 




0^49 


0S79 


ï5 


o6io 


oSd. 


0671 


0704 


D73a 


D75ï 


079a 


083 î 



(ISO) Formules pour Us analyses indirectes. 



: P poids (les nuirales mélangé», 
S poids de l'anliydride salfurique S(fi contenu dans P, 
K poids du sulfate do potassium contenu dans P, 
Na poids du sulfate de sodium contenu dans P : 

1 ; K = 5,4t785P — 9,6.9088. Na = P — K 



Soit : P poids des chlorures mélangés, 
C poids du chlore contenu dans F, 
K et Na poids des chlorures respectifs. 

On a : K= 4,63485 P-7,647oi C. I 



Soit : P poids du carbonate miite, 

C poids de l'anhydride carbonique CO* contenu dans P, 

Ca et Sr poids dés carbonates respectifs. 
On a : Sr==3,4o537P— 7,o576GC. Ca = P— Sr 

Soit : P poids du chlorure et bromure d'argent mélangés, 

A perle de poids de P après le traitement par le chlore, 
Dr poids du bromure et Cl poids du chlorure d'argent. 

■Jn a : (jr = 4 ,3ai54 A. CI=;P— Br 



AGENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIMISTE 













































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ENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DD CHIMISTE. 



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AGENDA DU CHIIIISTB. 



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1 


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AGENDA DU CHIMISTE. 





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Hydrate de sodiiira ... 
AreéDiate - 
Arsénite - 
Borats — 
Broinate — 
Bromure — 
[:arlK>nate — anh 
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Bicarbonate — 
Chlorate — 
Chlorure — 
Chromale — 
Bichromate - 
Ferrocyanure - 
Pemcyanure — 
Fluosilicate — 



GENDA DU CHIUtSTE. 



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AGENDA DU CHIUISTE:. 





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AGENDA DU CHIMISTE. 



(IH) TablUD 
Compotifton et caractère* <lei 



Acerdése. . . 
AcUnote..., 
Adulai re . . . 

kfm...... 

Annant .... 
Albitre.... 

Albile 

AlmandiQ . , 

AIUD 

Alauite .... 

Atunogéoe.. 

Ambre 

Amiante 

Amphibole bisac 

mphiftèoe 

AoaUse . 

AndalouBite ... 

Andésine 

ADffléaite 

AnEjdrite 



Mn'œfl'O — GriaJ'ac 

libole verte. RO.SÎO 

e. K'O.AlW,6SiO' - .,._., ,„ . 

S'O». Concrélionnée — TltR,N,l,griï,V, 

MaRnÉtile. TeW-N. Métallique. 

Gypse ou calcaire translucide. 

!ia*6. AIW, 6SiO' ~ Tl ; T, cria- 

3FeO,AI*0',3SiO*— TpjR.RBr. 

K'O.AI W, 4S0»,alH'o — Tp; I. 

3AlW.K«0,IiSO',6H'O = Tl ; 1, J. K. 

AI'0',SOS,i8H«0 -Tl;l, J. 

Voyez Succin. 

Amphibole blanche eoiivent altérée — l,J,V. 

RO,SiO»(R=C»,MK,Fej— Tl ; I, grisV. 
Hornblende. R=[Fe,Ca,Mg). — N,Vfoncé. 

K'O, AIKP.iSiO' — fl . 1, eris J. 

Na»0,AI*OMSiO',»H»0 — Tp,TI;[, Rose. 

TiO* — Br, BLMélallioue ; parfois Tp,I. 

AlWjSiO' - Gris, BosÉ. Br, parfois T^^V. 

(CaNa')O AW.iSiO*- TI:I.J.V. 

(>bO,SOî— Tp . I très iriféclal ; J,V. 

CaO,SO'— Tp,TI; 1, gris Bl, R. 



(I) NoDHoditur* (niifaîie (DuMboj, OfIiFos», Deacloiieaiii). 
(3> Poidt itoDiiqu» iDoderneB. Formules dualUtiquis. Tp ^ 7 
Tl c Tnnilucide. [4 = Noir, I = Incslorï on bltiic, R = Bouge, 
J = Jiune. Br = Brun, V = Verl. 

L'échelle de dureté comprend lO lernwa, dont chacun njt lou 
.Cesont : I l'oie, I Qv))!!, 9 Calait, I, Fluorine, i Apalile, 
T Quoi-li, t Tonoie, a CoHndon, 10 Diamant. 



ùttnmuiin [IodA en iihi gro: 
a«<tno(e, i Onhote adMlairi 



imme du chalumeau}, 4 Amptuboie 
u'en éciilluLnimiDCesetaUpat- 



DU CHIHISTK. 



minéralogiqm. 

principatet etplce» miniraleê. 







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SoInbiltU. 


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(») I = Cubique, H = Qoid 
ïlqne, V = Anorlhique, VI : 
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AGENDA DU CRIHISTE. 



Noms. 






AnoTlhile 

Anthracite 

Antimoine...... 


CaO.Al'O'.aSiO*— Tp. Tl;l. 

C 90%. N. Eclat semi-métallique. 

-sulfuré, vojez Stibine. 

piCaTICK'-TI ; I,/bI,J; parfois Tp. 

Ca*KH"Bi»F10« — Tp ; 1 parfois rosé. 

CaO,CO''.-Tp, TI. iJ.V, roeé. 

Ag — tiris, JaunMre, Métallique. 

Argent rouge = Argyrythrose. 

— muriaté = Cirargyre. 

kWfi: 35 ù 39^; SiO' : 35 à65 ; H«0:toà3o. 

Ag'S— NgriamélaUique. 

Argent rouge. Ag^ShS"- B foncé mélallique. Tp, 

- anlfurS J = Orpimenti - B = Riatgar. 

As»Os-TI.I. jaune. 

C: 165, -Brun noir. 

^^roxéne. (Ca.Mg, fe)O.SiO»-0p,Tl;N,Vfoncc 

Silicoborate de Ca, Al etc.— Tp; [, Br,Violet 

BaO,SO». -Tp.TI;E,i,Br. 

Vojez Emeraude. 

Tennautile d« Binnen. 

alMg,K*AI',JO,SiO'-Tp, V.Jde mjel, N. 

Si. -Gris, Blanc d'argent roogeatra. 

\oyezÀnthaiU. 

2nS-Tp,TI,JrBr.VerdStre. 

Argile Iréa ferrogineuse — Br, J. 

Mg'Bo'îO^CI'-Tp, TI;I.griB. 

3PbS,Sb*S> — Gtis de plomb. 

Sb'S'iPbS.Cu'S-Cris métallique. 

Mn-O'- Gris noirâtre. 

SCiiO,SOi3H'0 - TI; V. 

fiO'- Tl ou Op.Br.ïif éclat. 
llgO-HK)— Tp.Tf;!, Gria.Verdltre. 

Vove/ Turguoùe. 

SiOVÎnOlPO-Tp, T1;[.J, Bl. 

Calamine (DelafoMe),voyeïSmV(ftaon»(e. 

Calcaire. Ca(),CO' - tp. TI; 1, J,Br, N etc. 

Voyei Neph-Slmc. 




Ap^phyliile 








Argi^se 

Argyrvthrosc . . . 
Arsenic 

Asphalte 








Azurito 

Baryline 




Binnile 




liismuth 












Boracite 




Boulangéritc.-,. 

BoDrùonilc 

KraunitB 

Brochanlitc 

Bronzile 

Brookite 

finicile 




Calsmine 

Calcite 

Cancrinile 


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AGENDA DU CRIHIBTB. 





DsnliU. 


Durcit. 


FuBibilila. 


Solublliit. 


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AGENDA DU CHIUI! 



CtHupoiilion *t clrutirH eiMrieim. 



Cirnallile . . . 
Ca^siUrite... 
rilestine. ... 
Cérarjyre . . . 
Cérile. 

Cliahasie — 

rhakopjTite. 
Cliotuosioe... 
CIiiux 

Cbeujlile... 
Chiaatolile... 
Cblosnthilo. . 

Chlorile 

Chromile — 
Christian i(« . 

Cinabre 

Clinochlorc. . 
Cobaltine. . . 
Cordialité... 
CorinJon . . 
CouzéraDJte . 
Coveiline . . 
Crocolse . . . . 
CrODstedtile 
CryoUlhe..^. 



Cnprito . . 
Dalhoiite. 
Diallie«.. 
Diallogite 



KCi,HgCl',6H'0— Tl, Tp;I.H. 

SnO'— 1 p, TI.Op ; Brun clair ù N. 

StOiSO-— Tp, Tl: I,B|.R. 

Kérargyre, AgCI — GriB violacé. 

SiO'î (Co,La,Di]0,H'0— 8ub-Tl:BrR. 

PbO.CO'— Tp ; I. Tl:J,V,Bi.N; 

OaO.Al»0'.4SiO',6H'0 — Tp; I. Rosé. 

Pyrilede enivre. Cu feS' — J d'or foncé. 

Cu^ — Noir de fer, éclat métallique faible. 

Cliaux carboaaUe^ Colette. 

— Iluatée ^ Fluorine. 

— phosphatée -= Apatitu 

— mlMia = Gypse. 

Voyez /juHle. 

Voyez AndalousUe. 

NiAa» —GrU Met. — Enduit vert. 

Voyez Pennine, Ijinochloi^, RipidolUhc. 

For chromé. FeCr«0* — N métallique. 

Al*(H,(CaK')0,iiaiOS5H'0 — Tl;l,JCri8. 

HgS. ~ Tp: It foncé. 

8)lgO.Al'*,5S10V7H'0. — Tu, Tl ; V. 

Cobalt sris. CoAsS — Gria mélallique rosé. 

aMgO,aAI'0',SSiO« - Tp, Tl : gris, Bl. Br. 

Saphir-AIH)»— Tp, T! ; BlJ.ll.V.Br. 

(CaK^a') 0. Al^CaSiO". - Tl; Gr.V.N. 

CuS—Bl. foncé. 

PbOjCrC. — Tp,R. 

Cbloromélane. Hydrosilicate de Fe.Nir.Mn. — . 

AI'FI»,6NaFI — Tp.TI;lgrU 



Cu. — Bri 






Panab<ue. 

— gtJB araenical ^ Tennanlite. 

— oxydulé = Cuprile. 

— psaaché = FhiUipsiie. 

— pvriteux^ Chatcopyrite. 

Cu»0. — Tl; R foncé. 

aCaO, aSiO*. Bo'Os, H»Û— Tp, Tl;l, V 

Pyioiéne. rCa,MK,Fc) 0,SiO' - Tl, fins Ur. 

iiiiO,CÔ» — ThRowBr 



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AOENDA VU CBIHISTS- 





DiBilU. 


DoraU. 


Fuiblliu. 


SolaMIili. 


Fonut ulUilliD*. 


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aoenda du chimiste, 




Diamant. . . 

Diopside . . 
Diaplase . . 
Dipyre. . . . 
Diïtliéne . - 
Dolomie. . ■ 
Dufrénossit 
Emeraudc. 

Epidote . - ■ 

Elïin 

Euclase . . . 
Fahlunite . 
Feldepatlis 



Fluorine 

Franklinile... 
Freieslebénilc. 

Gadolinile 

tialèna 

Gay-Lussite... 
Gioberiile — 

Glasérite 

Glaubdrite . ■ . 
Glaucodot.... 

Gœthite 

GrapMle 

Gfeenockils . . 
Grenats 

Grossulaire. . . 
Gypsa 



C — Tp, I, Rosé, J...N. 

AI'O'H'O— Tl; Gris V.J,no»e. 

Pyroxéne. (CaMgjO.SiO*— Tp. Ti; I.V.J. 

CuO.S(0'.H»0— Tp, V. 
(CaNa')0,a(Al»/«)0,3SiO'-Tp,TI;I, J.V. 
AIW, SiO»— Tp, Tl : T, GrisBI. 
Ca0,MR0.3C0*— Tl; I, Gris, J, rosé. 
2PbS,AsiS^,— Gris mélBllique 
Al'O', 3GI0, 6SiCP~ Tp, Tl ; V, gris, Bl, J, Rosé 
Voyez Corindon. 
6SiO',3AI»O',ùCa0,HS0. — Tp, Tl ; VBr. 
Et. oxydé ^ Cassilérile; — sulfuré ^ Slannine 
aGlO, AW.aSiOïjH'O-Tp, Tl; 1, V,B1 
Voyez CordUrite. 
Voyez AnorthUt, Labrador, Andisint, Oligo- 
claee, Albite, Orthose. 
Pc— Grisniéla1lii|uc. 
Fer arsenical ^MùpicAxl; — carbonalé= Sidé- 
rose; — tiydroxydé = Limomie et Ceellnte : 
— magnétique ou oxydulé = Magnétfte, A i- 
. manl ; — olîgiste spéculaire = Hématite 
rouge; — sulfuré ^Pyrite et Marcasailt. 
CaFI»-Tp,Tl; I, Violet J, V, etc. 
(Fe, Zn, Mn) Fe*0* — N Submétal. 
5 (Ait'.Pbl S,»Sb*S' — Gris d'acier. 
3(î,U,Fe,Gl)0, SiO* — Tl; N,V. 
PbS — NoirBleuftlreméUllique. 
Na»O.CO',CttO,CO», SH'O — Tp, Tl ; I. 
MgO.UO'.— Tl;l, J,Br. 
K»0,SO= — Tp.Thl. 
Na'O.SO', CaO SO"- Tp, Tl. (, R. 
(Co,Fe)S*,(Co,Fe) As'— Blanc d'étain. 
Fe'05,H*0— Br, SubTIR. 
C — Noir métallique. 
CdS — Tl; J. 
Voyei (JrotBufaire, Almandin,Spasartine,M«- 
lanue, OuiuaTOvitt. 
Ca>Al»Si'0'»— T1;I,J. V,Br. 
Cb0,S(P,2H'O — Tp, Tl; l,J.Pr. 

......Google 



AGENDA DU CHIMISTE, 





DtDÙtë. 


Dont*. 


FuGibiliU. 


SolubiUlf. 


Forma eriiblliiu. 


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HamiotoDie...- 
llniismannite . . 

ilayésine 

Hédenbergile.. 
Hémaltie rouge. 
Mémalite brune. 
Ileulandile ... . 

Hyilosiddrile . . . 

Idocrsse 

lUnënite 

lodargjre 

JaJ«ito 

jameBonite 

Kaolia 

Karaléoite 

Kcrmèsitê 

Klaprothine .... 

Lahrador 

I.aumoDite 

Lozulile 

Lépidolilhe .... 
l.épidomélsne. . . 

Leucile 

Leucopbane . . . 

I.ibéthénite 

Leucopjrile 

Liérrile 

Limooite 

LiDDéila, 

Lunnitu 

Magnésila 

Maifnétite 



AQENOA DD CEIUISTB. 



Canpgaiti«t at cuuttiM aiMritura. 



I(aO,Al«0',6SiO' + 6H*0 — Tl. I, gr, I. H, 

UnX}* — N Brun&lre aemi-mélallique. 

Lapis Lazuli. Silko-sulfate d'Aï. Ca, Na — Bl. 

CaO,(B»0')*. 4H'0 — Tp. Tl, I. 

(CaFe]0,SiO» — Sub-Tl,V.S. 

Fe*0' — ^ R métallique ou compacte. 

Voyez Limonile, 

CaO,A|JO',6SiO'.5H'0 — Tp,TI:I,B. 

Chondroditt). BMeO, 3SiO*MgFI*- — Tp; I,J,R. 

Péridol Brun à sarface irisée. 

ÎSiO'.alAl'Ca^O» — Tp. V, Br, Bl. 

Fe Tilané IFeTi)U> — N semi-métalliqaa. 

Agi — Tl.J.V. 

(FeTi)'O'-N. 

Variétés ciHnpactes de Tn-motite. de Zottîte, 

de LiJirador et (te Jadéite. 

3(Ma', Ca. MglO.aAlW.gSiO» — Tl ; I.V,. 

Pb'Sb^' — Grisderer. 

A rutile blanc-jaunlilre. 

6tii. Anhudriu. 

Sb*OS*— B. 

Lazulite (Mg.CaFo)0,Al'0»!(»0«H*0— Bl. 

PeldBpâtii,CaOAI*Oi,3SiO* — TI.I.BI.V. 

CaO.Al*0>,liSiO*,4H*0 — Tl; IRoad. 

Voyei Klaprollùnt. 

Fluo-Siticite de A]*,K,Ll — Tl rosé. 

3iFe.Mg,K*Alll.SiO' - Ti ; N Verd4tre. 

S;n. Arapkigèm, 

SICa.Gl)0, GSiO'.sNaFl- Tl;Br,J,V,Tl. 

CaO.Al'O', 3SiO',5H»0, -■ Tp. l. 

5CaO, P'b^, WO. Tl. V wmbre. 

FeAs' — Blanc d'argent. 

[Ivalte. Silicate de Pe et Ca — N. 

Hématite Br.a FeM)», 3H'0 — Br, J. 

Coboldine (Ca.Ni)>S* — Gr métal, rougefllre. 

5 CuO.P'O' 1 H'O — Sab-Tl ; V. 

Ërame de mer. aHgU, 3SiO*, aà 4H*0— Op;l. 

Syn. Aimant. 

iCnO,C0',H*O— Sob-Tl^V. 

......Google 



AGENDA DU CHIUISTC. 





D<iuiM. 


Ilvrglé 


FuiblLiU. 


SolBbiUl*. 


Forma critttlllM. 




3.44-11.49 


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AGEHDA DU CHIMISTE. 



Non». 


CompoaiUon et ciractèreB ciléricurs. 




Maneanéae 


Vojeï Pyrotiisite. 


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Marcassile 


Pyrite blanche — FeS». 




Méionite 


pW*CI' — Tl.l.JRosé. 


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Mellite 




Mendipite 




MéBoljpe 


3SiO>,AI*0',Na»0,aH*0 Tp.Tl: l, J.R 
AgSbS" — Gris d'acier — Sub-T^ R. 










dotilht. 








Mimetése 


PbUs'CiO". — Tl i J orangé , Br. 






FeAsS — Blanc d'argent. 




MotybdênUc.... 






Mnstoïite 


Micavu]g.[(K.Na)H01AI»0>,aSiO»,mFI-Tp;r,Br,V. 










Néphéline 


4^a»0. 4A1«0> gSiO' - Tl , Igrisfttre. 










Obaidienoe 












û igiste 


Syn. Hématite (Rouiçe). 










Oiïénile 


A80»Cu(CaOH) -SubTI. V. 
Voyez Péi-idot. 




Oliïine 




Onyï 


Agale ou marbre rubanés. 










Au + quant, variables Ag, Cu, Fe, Pd - J Mal. 

As'S»-Tr; Jd'or. 




Orpimenl 










Outremer 


Lapis4,azuli. Voyez Haûym. 




Ouvarowite 






Ozocéhte 


ParafOnes lourdes, fus. de 40 ï 90'. 




Panabage 


Tétraédrite, Cuivre eris. 4Cu>S,Sb'S> — Gr niél 
(Ca.Na'.Mg) O.îAl',',0,3Si0» - Tl; Cr. V. 




Parsnthine 










Pennine 


Al'O', 7MgO,4SiO',SH'0— Tp.Tl; V. Br.B. 

îMgO, SiO^— Tp. Tl. — V, J, floiraire Bronzé 1. 

Ca(),fiO'-Tp,Op;Br,J. 

A8'0>.îCaO.H'0 + 5fl*0 - Tl; i Rosé. 




■éridot 




•érowakite 




'harmacolitho 






aAs'O', SFc'Os, lali'O — Tl; V, Br. 


J 



......Google 



E^DA DU CIIIHISIE. 



D6IHII*. 


Durait. 


Fntibilil*. 


4.6-4,8 


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1,55-1.65 


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2.5-3 


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Forma tritUlliai. 



III mh'i» 

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IV mp'i;i 
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Bdj.Googlc 



AGEHDÀ DU CHIHISTS. 




Plombaffine . . 
Pohhalito..-.. 
Prehnile .... 

Prousiite 

PgaluroBe .... 
Psilamélane.. 
Pjrite 

PyroluEiU. . , . 
Pyromorphite . 
PyroxéDËB.. . . 
Pyrrboline . . 

Quartz 

Réal^ar 

RhodODite.... 
Itipidalitbe... 

RiA>iB 

Rubis oriental 

Rutile 

Sanidine 

Saphir 

SateoliiM .... 
Scapolile. , . . 



ïGlO, SiC-Tp. Tl, I, J, BrR 

Bornite.Cu panaché (Cu'FelS— R broaz Bt supcrf. 

Voyez Chrûlianile 

sUHf, 3SiO', iHK). SiibTp : I, J.V 

CO'|PbCl)«-Tp;0,J. 

MrO, Al'œ, iSœ + aail'I — Tl; I 

Silicate d'Aï, avocFe.K, M*0 — Tl;CrDi 

Plomb antimonio-suiruré '= Boumonilt, Bon- 

tangirile, Jamaonite, 

— arsenialé = Mimetètf. 

— carbonate = CérueiU. 

— sulfaté ^ AngUnle. 

— sulfuré = Galène. 

— cbromaté ^= Crocaue, 

Syn. Graphite. 

(Ca, Ha, K'jO, SO' + i/jH'O - Tl i R, J. 

BSiO", AlKP.îCaO, H'O — Tl; V pàlo 

AmbdI rouge arsenical. Ag'AsS* — Tn.TI ; R. 

VSbS* — Gris de fer. 

BaMnO» + divers oxydes de Mn - r.r> 

FeS» — Jaune d^or. 

Pyrite magnétique ^ Pyrrhoiine. 

~ anenicaîe = itùpiekei. 

— de cuivre = CluMopyriie. 

HnO< — Op;NSubinétalliquo. 

P>Pb»0"C1— TlLVlIr, 

Vover Oi'oBïide, Augile, Dialiagt, Hidenbergite 

Pyrite magnétique. Fe'S'. J laiton. 

SiO* — ^p; l, J, Violet, Fumé. 

AsS — Tp, Tl ; R orangé. 

MnO.SiO* — Tl ; Rose Fleur de Pécher. 

9(Mg, Fe)0, aAlK)', SSiO», 7H»0 - Tl, V Dr. 

Voyeï SpinelU. 

Voyez Corindon 

TiO* - SabTI ; Br N Submétall. 

Ortbose vitreux des volcans. 

Voyez Corindon, 

Bo*0», 3'HO — Tl; I. 

Voïeï Wemiriu. 

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AGENDA DD CHIUtSTK. 





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PniIblliM. 


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AGKNDA DU CHIMISTE. 




Schëelîte 

Schéelitme 

Scléroclase 

Scolésite 

ScorodiU 

Sel gemme 

SéDarmaotite... 

SidéroGe 

Smaltine 

SmitbBonite 

Sodalithe 

Soufre. 

Spalb d'Islande. 
Spalh Fluor ... . 

Sphène 

Spmelle 

Spodumèna. ... 

Stanaine 

StBDrolide 

Stéalite 

Stibine 

Stilbiie 

Slrameyérine . . . 
Slrontianite . . . . 
Strontiane uilOi- 

tée 

Succin 

Sylvane 

SïJïiDe 

Tochydrile 

Talc 

Tan[alit« 

reliure 

Teunanlite 

Tétredvroite . . . 
Tétraédrite. . 
Tbornsonilc . . . 
TiémanDito . . . 
TiUnite 



PbO,W<P — Tl- J. Br 

PbS, As'S^ — firia de plomb foncé raétnlliqae. 

CaO,- AI*tP, 3SiO< 3HK) — Tp, Tl : i. 

Fetfi, Ab'0>, 4H'0 — Tp, Tl; V, Ifl, Ui. 

NaCI-Tp;(, Gr,R. 

Sb'O'— TI;1. 

FeOpCO' — Tl, Op; I, grisfttr* R. 

CqAs< — Blanc d'Ëlain. 

Calamine. ZnO.CO* — Tp, Tl, Or, J, V, Br. 

lïSiO', 3Na'U, 3Al*0*,aNaCI — Tp,TlJ,V. ilosi 

S — Tp, Tl; J. 

Syn, CaieiU 

Sjn. FluoriU. 

CaO,SiO»,TiO' — Tp.TI; I, J, Ut. 

MgO,AI«0»-TpiB Rose. 

Voyez Triphane. 

îiCu',Fu,Zn)S, SnS' — Gris d'acier jaunâtre. 

SIFoMgJO, SAlHf.TSiU». 

Voyeï laïc. 

. SW^^ — Uns de plomb métallique. 

CaO AI'O', 6SiO*, 6H'0 — Tp, Tl; I, J, H. 

Ag»S,Cu'S — Gris d'acier foncé. 

SrO,t;0'-Tp, TI;I,J. 

SyD. CéUatine. 

C">H'«0 cl ao ButciniqHe, — Tp ; J. 

Tcllurum d'Au et kg — Cria d'acier J, 

KCI — Tp, I, 



SCu»S,Aa'S> — Gria de fer. 

BiTe- — Gris d'acier. 

Syn. Panabate. 

{CaNa')0, Al»0», aSÎO» 5/ïH»0 — Tp,TI;[,Ro!ù. 



,,.,,„Googlc 



AGENDA DU CHIMISTE. 





DtuiU. 


Daitl*. 


PuilbUlU. 


8«lub>m«. 


Fonn» îriittlllne. 


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5.9-6,07 


4,5-5 


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3,37-3,39 


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3,073 


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3,4-3,56 
3,51—3.57 


5—5,5 
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IV pey»m, etc. 


P 


4,3-4,6 


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3,4-3.8 


7-7,5 


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3.5-4 


3-3,5 


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6,2-6,3 


î,5— 3 


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3,6-3,7 


3,5-4 


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7,5-8,3 


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a, 5-3,8 


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6.1-6,3 


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4.3—4.53 


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7-4-8,3 




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1,3-3,4 


5-5,5 


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SGél 


III nipff< 


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7,1— 7,Î7 


3,5 


Vol 




î 



.Google 



AGENDA DU CHIUISTE. 



Topaze 

l'orbernile . . . . 

Tourmaline 

Trémolitc 

TriphfliDe. .. 

Triplile 

Tripoli 

Turquoise 

Uleiile 

Ulm&DnlIe . ■ ■ • 
UriDite 

VtlenliDÎle . . . . 
VaaqueliDile ■ . 

VWiaaile 

Volborlhite..-. 

Wad 

Wtiga«rile 

WsTeiiite 

Websténte . . . , 

Wernërile 

Willémite 

Wiibérite 

Wolfram 

WoUsbergite. . . 
Wollastonite . . 

Walféaile 

YUrotaDtaIit«.. 
Zéolitbes 

ZigDéline 

Zmc carbonalé. 

itiDCkéDile 

ZoUite 

Zorgile 



SiOIAl'Fl'j-TpiJ.Br.LR. 

aPO'(lW)'Cu + 8HHI — Tp, Tl ; V. 

Silicoborate d'Al avec Fe Hg.Mn — NBrR.Tp.Tl, 

Syn. Ami-MboU bianehe. 

3(Li«.Ns'.CalO. UlHP.iSSiO' — Tl- Gr, V. 

(Mn, Fe) LiPO* — SuhTl , Or.V.Br. 

{Mn,Pc) (NnFl) PO* — Subfl; Gr, V, Br. 

Silice hydratée (t«rre d'infusoireB). 

aAl'C.P'O' + 5H10. — Op;m, BIV. 

Voyei Hayinne. 

NiSSÉ — Gria d'acier. 

IPO* — N,Gria métalliqoe. 

Tron» {Na*0)'(C0«)'3 ou iH-O - Tl; 1. 

Eiilélo. Sb'O'— Tp, 1,J. 

3{Pb.Cu)0,Cr*œ — SubTl; V, Br. 

aP*0',3FeO, 8H«0 -Tl; indigo, 

Vanadale de Cu, Ca, H*0. —V. 

Oiydes de Hn avec Co et Ca.— N, Br. 

PO* MgfMgFl) -Tl ; J. 

HvdroQuaphospliale d'Al — Tl , I, V, J. 

AI»O*,S0s, glTO - Op , I. 

V, MiioMle, Farnnlhine, Dipyre,CoutiranUe. 

!i2nO,SiO« - Tp, Op; J, V, I, Gr. 

BaO,CO*.Trp.TJ;i,J. 
(Fe,lln)0,WO> — Gri» de Fer N. 
GaSb<S' — Gris de Plomb N 

CaO.SiO» - Tl; I.Or.J. 

PbO,MoO*— Tp, Th J Orangé. 

TanlalaUi d'Y, Ca, Fe, DO — N. 

Vorei M^olype, ScoleiiU, Analetme, Chabane, 

Phillipsite, Harmotome, SlilbiU,Heulaiidite. 

SjB. CupriU. 

Sjn. Smi (Atonife. 

Zinc silicate = Calamine. 

ZnO— SubTl; R. 

PbS,Sb*S' — Gri» d'acier. 

ZrO'SiO». Tp.TI, Op; H,Br, J.L 

Composition de J'épidote — Tl; I, V, Gr, J. 

(Pb, Cu, Cu*) Se — Gri* de plomb niugeatre. 



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Sorbino aoo b|>s. 

Galactose , . . | I { bts, I \ib. I i. | 

Sucre CU'^O" (ne réduiiant pai celte Uqvrw). 

Inoùte I ï aq. jsaq.àiool i&; bis. | i. | i. | 

Sucres L»H"0". 
Saccbarose..] I |3oo: bis. I i; b, i I i. i 

Lactoee \t aq. laq. tlAo" zo; b. lio i. I '' 

Mallciee 1 i aq. laq. & «x^l ta. I s. | ] 

Sucres Cm'Kfi. 
(Juevcite . . 
Pinile 



:;l I 1' 



Sucre C>tt"0\ 



3.q. 


!û,.à... 


7; bla. 


0,,; b. 9 
ps. 


i. 


a nq 


saq.ft.oo 


0,5; bs. 




i- 


a nq. 


a.q.1.00 


o,o5;bi,3 


i; bE. 


p». 



C"H"0'.. 

Conirèrin 

P p u i i n 

MaMrn amylacées C'IPO'. 
DextriDS!. t I l b. i i. 

Gomme ara- 
bique.. .. { aq. {aq.Iktso %. i. 
Amidon | | i. u]oBn> i. 



AOENDA DU CHIMISTE. 271 

fitti) Chimie biotogique. 

Cholalérine Alcool C^^H^O, fus. lïS" i. eau; s. «p.alcool froidi 

U. alcool bouilluit, éllier. bciizioe, CHCl*. 

Bilirubine C"H"Az'(P, |m, eau, alcool, élhtt; Is. chloro- 

rorme. benzine, CS< bouitloiil, alcalis. 

Baiverdine C'»H'»Aii»0'.i.eau,étLer, CHCI»: s. nlcslis etcar- 
bonales aie, aciitc acétique glacial. 

Aeideglyeocholigue C^H'^AzO^, pe. eau Troide el élKer; Is. eau bouil- 
lante et alcool; déc, en glvcocolle et acide chO' 
lalique :jpr. par ao^lote lie plomb. 

Ae. taurochotigue, CWÀiSO' , ». eau et alcool; i. «bcr: déc. en 
tewtne <ft adde cholalique ; pr. par sous-acé- 
late de plomb. 

Aeide eholaiigiie. CH^^'-faq. criât, dans l'élherou a'/i aq.criït. 
dans l'alcool ; pe. eau. 

Ckondrint S. eau bouillaute, coagulée à froid; pr. par alcool 

el ensuite sol. eau; pr. acides et sels, sol. dans 

Gélatine Cooiine chondrine; pr. par tanuîn. 

Albumine Sol. eau, coagulée à 71° et ensuite insol.; pr. par 

alcool et acides minéraux sauf PO'H', puis in- 
sol. dans eau; rien avec ac. acétique; solut. pr. 
par éther. 

Serine Comme albumine ; la solul. ne pr. pas par élher. 

ParaglobuUne Solut. pr. par CO', acides et mélaglobuline; sol. 

alcalis étendus etNaCl. 

Mélaglobuline Solut. pr. par CO", acides, alcool éihéré, sels, et 

paraglobuline. 

Fibrine I. eau, sol. KAzO^; décompose eau oxygénée. 

Myosine Coafculée par eau froide, alcool, sele ccnceutrés; 

HCl la ti'ansrorme en sjntonine. 

Synlonine 1. eau, sol. acides organiques, HCl et alcalia 

élendua. 

CatHne Non coagulée par cbal.; pr. par alcool, acides, 

sels et pepsine' sol. excès acides organiques. 

Hémoglobine OjSS^/oFe; cristallisé; spectre d'absorption; solul. 

déromp. par chat, et acides, pi. par alcool. 

Bimaime C"H">"Fc»Aî"0"' i. eau, alcool, élher, CHCI', ac. 

étendus; sol. acide acétique glacial, alcool aci- 
dulé et alcalis. 

Pepiine Sol. eau el glycérine; i. alcool. Digère flbiine. 

Uat.atbuminoïdea. C"H"'Az"SO"; solut. pr. par lannb, ferrocja- 
nure, chlorure mercuriquc, acétate et sous-acé- 
ta(edcplomb;col. rouge avec réactif de Millon. 

(V«7. aiii8iUblet&7,et lyroiine, table ISB.) 

„.,.,„G„oglc 



CHIMISTE. 



M des tabU» 151 d 160. 



boratoiro. Le» docuit 
tels qu'on les troi 
chimie minérale i 
la parlie qui 



inis qu'elles renferment 
habituellement dans le 
: indiqués avec leur eau 
' la chimie oi 



de 



ique, nous avons au sam 

lamet dans l'élat actuel di 

série aromatique, nous avons adoplé 



spécifier les isoméries, t 

science et, spccialemeril ,._. 

la dassiflcalion en trois séries, orlho, t 

employées se comprennent facilement. Dan 

indiqoant la peKe d'eau des tels ttar la chaleur est disposée ai.„. . 
soit le tsrtrate de potassium et sodium, C'IfO'KNa + Ijaq ; en regaid 
on trouve 3aq.)Ooaq,i3â- cela veut dire que sur liaq, il eo perd 3 t 
100* et le reste k t^b". Poar ce qui regarde la solubilité, le signe b 

tilacé devant un chiffre ou un signe tel que s. ou la. indique la solubi- 
ilé dans le dissolvant bouillant; ainsi: urate de potassium 3. â;b3, 
signille que vers tb", loo parties d'eau dissolvent s.Bp. d'urate depo- 
lMsium*et àrébullitioDÏp. Lessignesp, m, o placés dans la table 15$ 
devant les formulea ou les noms des corps, indiquent l'isomcrie dans 
la série pan, met» ou ortho, d'apri^s (a théorie de M. Kekuli. Les 
deatitét «e rapportant fto'. ï moins il inrllratinn spéciale. 

SacUon VIII. — Salabilités. 
(leSI Solubilité de l'air dam r«(m. 



»U9 un* preasi^ 


ume d'tBU 
C. diesout 


-■■•"rîH£r~ 


TfDipénture. 


VolDBIC. 




Volum». 


6 
9 


o,oaïoG 
0,03345 
0,03387 - 
o,os337 

o'aioSo 
0.0I03Ï 


43 

te 

;! 

'9 


0,0) S54 

o,DiS9a 

0,01795 
0,01 77i 
0,0) 7&0 
0,0173a 
0,01 717 
0,0)701 



,,.,,„Googlc 



AOENDA DU CHIMISTE. 
(184) Brotne, 







DD pirUiu 


d'un dilaal»»! 




Tempént. 


Broin«. 


Tempérât. 


BroDK. 


TïmpÉrat. 


Bromt. 


S 


3,Goo 
3,337 


i5 


3,136 
3,ao8 


3b 

3o 


i;;S2 





iae»)SoiMiiti du 


loufre dant les huile$ de houilU. 




Beollne 


lîen.ma 


Beniine 


Beniine 


HuUe 


HuiU 


























lOuilbuldr 




u. 


BDi1IM° 








3ioèa«o° 


l'^o i 3«a' 






D, = n,»»3 






D =t,M 




11 


3.5 




3,6 


G 


h 


Un 


3!o 




53 


5 8 




,So 






8Î 


8.7 






Kn 




13.7 








il,0 




.5;s 


.8;3 


i3;o 


^'.k 


5»;s 


s»;o 






























<3o 






38,7 


kî'fi 






Ttmt. 


T-sîmir 


T..M- 


- toliiËne - 1,479 + a^ 


di^f™T 




îï,'75 


-;. 


— chloroforme — i,ao5 + sa 


+ «5 
+ sa 


- phénol - 46,35 +174 


— uuliQB — ^,96 -|-i3o 




9'i,&7 


+ 38 










i8.;34 


+ 65 



(^••l Acide bromhydrique. 
1 vol. d'ean disMut à 10", 600 vol. environ, sous la pression 0,76- 

(1S7) Acide iadhydrigue. 
t Yol. d'e»o diMOutft lo"», 4a5 vol. cnviroa, sous Is preuion 0,76. 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(I«8) Chlore. 



1 lilre d'ean (beorb* | 












Lilro 


Tempérai. 


réduiU i léro 
« 0,78. 


r.iiipïp.i. 




rempém. 


el 0,70. 


3 


<>3 

.53 


E 


3,o4 
3 00 


bo 


<.*9 


fi, 5 
7 


a.oS 


5Ï 


>,37 

i,6t 


100 







IteO) /leiEfa 


cAto-MWsue. 




. 1 finoiDie d-ctD absorbe | 


r«ai péril. 


La preuioii 
éum o,7û. 


TempéMl. 


La pneaioD 
éUDi 0,78- 


rarapirtl. 


YfSnïïï." 


i5 


o,8a5 


3o 
4o 


il 


5o 
6o 


^k 



(I90) Telles de» lolubUités dam l'eau. 

Les tables doDoenl le liombre de parties de difTérenla composés qui le 

dissolvent dansioop. d'eau (uoiVglSl et guic. pour leuri formules). 



'■ 


Acid. 


Acide boriqoo 


.i.t. 


Acide 


Aeide 


Acide 
lirltiioe 


Alun 


cri«. 


anhïrt. 


.0 


0,21 


t. 9 


îifi 


5,3 


3 


9.* 
14,0 


isG 


19.:' 


3n 


o.iia 






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S.t 


î,i,fi 




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27,3 


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5. ,3 


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S 


18S 




6,9 


33 


16 


fond 


ti< 


iSâ 





AGENDA DU CHIMISTE. 





Alun 


Alun 
depol.8» 


Bryt. 


B.... 


Bromilt 
d< 


BramtK 


de 




.nnyilre! 


crisl. 


SBhjd™ 


cnet. 


crist. 


poKw, 


sud in m. 


c»leium. 


.0 




?•' 


5,0 


4,7 


3,8 

4,6 


3,1 


~^r 


139 




e,6 


45,1 


7,7 


7 4 


7,9 


7.0 


38 


143 


30 


9.0 




10,9 




t<,9 








4o 


<^3 


30,9 


• M 


16,5 


•7,9 




So 


3t3 


5o 


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44, < 






37.4 








60 


^Glg 


66 ;» 

90,7 


36^7 
35, t 


48 


40,4 
57,8 


34 


63 


378 


So 


35, i 


1S4 


45,7 




7é.3 




76 




90 


&0.3 


J09 


58,7 
74.5 




1.6,7 

Joi.S 


5o 




3in 


7 


tï^iom 


™d°" 


■S- 


Crbo- 


CarboDiM da 
sodium 


Cirbo- 
ii>to(bi- 


ChloriU 






."Stir 


inhiiln 


pOttM, 


^H«!" 


-rih^ 


sodium. 


,^ 


53,5 


77,5 


83 
89 


33 


41 


7 

<3 


9 


~Ï4X 




64,6 


88,5 


94 




93 


3é 




4o 


30 










374 


36 






40 


7li,6 


<o4 


106 








i3 




5o 






(i3 








44,5 




60 


84,7 


lit 


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Sa 






,t',& 


86 


r. 


93,5 


<(3 


•,s 








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90 




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143 
,54 










145 


t 


Chioral» 
po- 


Chlo- 
ntçdt 
sodium. 


CÈllO- 

riHB 


chio- 


Cblor. 

d> 
udm. 


Chiorurd 
ulcinn 


Chlorure 
po- 


Chlorur. 
(hi-) dg 




luaiitm. 




nuiilam 


«hîr 


onhydr. 


anhydre. 


tassium. 


niBrciire, 




3,3 


Sz 


38 


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n 








33 


33 




60 


33 




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37 


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74 


35 


Z''' 


30 






43 


38 






37 


8,4 


io 


• 4.4 


133 


46 


4i 






40 


9,6 


So 


19,5 




Si 


44 






43 


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60 




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55 


46 


108 


139 


45 


13,7 


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3ï 

39 


17S 


1 


51 


416 


143 


S 


17,3 

34 


90 








56 






54 


37 




56 


304 


73 


5» 


134 


156 


57 


54 



eJj,GOOglC 



^ 


Chlwu» 


de 


Chroma'e 
de patueinm 


Ënlé- 


lËT 


du 


lodale 




EOdluiD. 


.nhjdn. 


'^liiir 


ronge. 


tiqoe. 


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polM- 


■odinm. 


10 


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35,7 


Ï4~ 
&K 


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4,6 

7.4 


5 


49 


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3,5 




36 


54 


63 


19,4 


8 


«9 


Si 


9,1 


30 


36 3 


60 


65 


184 










40 


36,6 


67 


67 


16 




104 




'4,4 


5o 


37.0 


-4 


69 


3b 


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6o 


37, î 


S3 


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45 




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37-9 


90 


73 


57 


28 








So 


38 .î 


93 


7S 


69 








38 


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38,9 


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94 


35 




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33 




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lod^ur. 


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NiU-..e 


NitnU 


NilriU 




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«Ici™ 


pot».- 


sodium 
■Dhidr. 


d-erg. 


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plomb. 


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159 


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14,1 


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64 


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1.1, 


347 , 




Nrtnte 


NiiriM 


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Phmptaitedetodimn. 


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1,8 


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AGENDA DU CHIMISTE- 











Sulfate 


t cuiire 




Sulfat. 






d< 










d< 




""""■ 




«hïdr.; 


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««1.11, 




f^êjt^. 










iS 














3o,5 








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0,106 


36,4 


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60 




91 


0,195 




53 






64 


It 








64 




370 






9H 


o.nS 






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74 










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Tarlmn 




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de 


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inbjdn!. 


de sodium, 
«hjdn,. 


d. '^i'ii* 








s, s 


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40 






53 








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45 






58 


















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57 




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S 




1,8 




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a 


Jî 




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4-5 




90 




33,9 


533 






S, 7 








654 


„^'-' 




"■? 





(If 1) SolubiUli de quelques sulfates dans 11 
d'acide aulfurigue. 





(■ 


oH 


"'"■ 


p fniMnt.) 






Sulfate de catciam 
- de baryum 


a,o3 
5,69 




Sulf.dealroDtimn 
— de plomb... 


5,68 
o,i3 


9,77 
4,<9 



..,n.*- 



m») Solubilité dea Iro 


modi/icaliona 


ie tulfate de sodium. 




(Lœwel.) 






^îlXSe' 


Crislaui i 1DH*0 


Se\ crùUlliBi à tH'O. 


g 


100 p. d'«dU 












i VéM de Mlunliog 




à l'âUt de 
















Sel inbidre 


anhïdre. 


1 loB'O. 


•nhïd«. 


à TH'O. 


„ 




)a,l6 


,9,Ga 


44,84 










33, 04 


3o,49 




















5î,76 


lt| 


ko 


5K,35 


44,73 


140,01 


35 


Si, 53 










188,46 










<à9;ai 










ftfi 










34 




bb 










4o.)5 












5o,Iio 












&9.^9 


S;S 












4a, 96 

























(19S) Soiubitité de gvelqu. 


ei chlorures tians l'alcool. 


Cklorure 


Chlorun 




hiorure 


Cbrorure 1 






é_. 


HgCl- aol. 


•••™'"" 1 


i! 




S ■ 


MgGl* 


^-- 


SrCI',6sq. 


KCl'/.sol. 


II 








II 


IDOp.Blcwl. 





34.6 


fifi 


31,25 


9h 


^9 


, 


49,8 
























7 








ï8 


lH 




,Ho 




7 




5o,o 


Ko 


z4 


ïq 


40 


















fin 


H 




















K 










h-( 




So 


° 


4i. 










Hb 
9' 


3,1 



AGENDA DU CHIMtSTB. 
(1V4) Nitratt» dan» l'acide nitrique. 
100 p. d'acido nilriiiue i 43* Boomi dissolient 



SO^rdiseons.,. 


Solution de KïCL à "/„■ 

31. i7 lS,54 iM 
o.iïn o.ï.ge o,.658 


Sol m 
<K,oS 

o,25i3 


n d« KCl â 
o,%33 


'L- 
,,9ï5 


SO*Srd>sgoiig... 


SoLuiioû d» MgCl' È ■/.. 
<3,S3 k.o3 i,5q 
o.ai.g o.ao57 0,1986 


Solulio 
33, vo"" 
0,1706 


dt CiCl- 
o,.8d3 


^1 



(198) Soluhitilé du <i 



Ternp»».. 


Sucr..^d,Mo., 


Ttmpérit. 








°o 


6S,o 


ao 


67,0 


*o 




















3o 




bo 








35 


7!».ù 







{111} Solubilité du tuer 


dans dta mélanges d' 


MU e 


(fa(coo(. 


RichMM 


m- 


il4' 


— 


àW 


DeoEilea 


Suer» 


DensiUs 


Su 


en alcod 


i 17',S, 


dans tOD -, 


ùiJ°. 


dins 100 -. 


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0,9731 






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0,8^76 




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97,4 




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0» 


0,8081 


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b 



CHAPITRE III. 



Renseignements relatifs à la chimie appliquée 
et à Vindusirie. 



Section I. — Eanz. 

(IV8). Analyte etàmiqu» de» eaux potable». 

Les eaui, d'après leur origine el leurs propriétés, peuvent se divieer 
en cinq groupes : t' météoriques; s' des nappes soulerrames; 3° des 
cours a'eau; 4° eam stagnantes; 5° eaux résidDaires. Les a* et 
3* séries seules doivent entrer dans ralimentation. Les eaux de la 
!■ série renferment souvent un eicËs de malièrea minérales emprun- 
tées aux terrains qu'elles traversent : les meilleures proviennent des 
alluvions formées aux dépens des terrains primitifs; les eanx sortant 
des terrains tertiaires sont généralement mauvaises. Les eaux des 
rivières et fleuves sont éminemment variables, et il importe d'eiamioer 
non seulement leur riebesse minérale, mais encore la nature et la 
proportion des matières organiques qu'elles renferment, et qui peuvent 

Erovenir de la végétation aquatique ou des résidus industriels on 
umaina : les eaux souillées de résidns organiques doivent être abso- 
lument rejatées de l 'aliments tion. Il importe donc, avant de se pro- 
noncer sur la valeur potable d'une eau, de préciser son orieine, les 
couches géologiques qu'elle a traversées, et, s'il est possible, sur 
quelle nature de terrains est tombée l'ean météorique qui a donné 
naistance à la source ; pour les cours d'eau, s'ils ont reçu des résidus 
provenant d'usines ou d'ègouta, et à. quel endroit de la rivièrâ l'eau 
est puisée. 
La température d'une eau potable doit être comprise entre <o et iS". 
L'eau destinée à l'analyse doit élre prélevée dans des bouteilles en 
j^ bouchées £ l'èmeriou au liège paraffiné, et rincées plu- 



c l'ean àprélever : une bonne précaution consisteâ 
-lélange d'acides sulfurique et nitriq— — ' — '"—■ 
n par des lava^ea h l'eau prélevée. I 



a mélange d'acides sulfurique et nitrique, qu'on élimine 
.__, „ ■ ^.ÏMeauideriviéro 



AGENDA DU CBIU13TE. 281 

doifent lire prises aa milieu do courant, ni b la surrace, ni au fond; 
pour les eaux de pompe, oo aura aoia de renouveler le conlena des 
tuyanx avant de remplir tes bouteilles. 
On devra exiger au moins aà 3 litres d'eau pour l'analyse. 

PRiPAUTlOH DIS LIODKDIB TITIliBa. 

Alealinili. — Acide sulliiriqae aormat-décime du laboraloire 
(t 313) : Orangé de dimélbylaniline à i gramme par litre. 

Bydroliméirie. — 1" Peser eiacloment i'',iode chlorure de baryum 
pur et Bec, BaCI*,2Aq, et diisoudre dans a litres d'eau, 

ï° Dissoudre au bam-marie i5o grammes de savon blanc de Mar- 
seille (d'huile d'olives] oo mieui de savon amifcdalin on ontcinal. 
dans 3 litres d'alcool i go", et filtrer le liquide dans un fiacon de 
6 lilres renfermant < litre d'alcool et a litre* d'eau. Laisser reposer 
au moins 3 moii. Au moment de l'usage, filtrer et titrer. 

Dans le Dacon spécial introduire ko ce. de solution de chlorure do 
baryum, puis par a ou 3 divisions ajouter la liqueur de savon, en 

-_:. — . .L ..-_ .. _. _ug |j mousse ait au moins ud demi- 

persiste au moins 5 minutes. 

is qu'on a lu aur ta burette hydroti- 



— looo ce. d'un mélange do 
r maintenant 33 divisions 



Matière organique. — t* La liqueur de permanganate des labora- 
loires est décima et reoTerme exactement par litre S^.iSa de sel : 



oj:ygëne ou op,oo63 d'acide oxalique 



On additionnera laS ce. de ce permanganate d'eau de manière k 
faire 1 litre : i ce. équivaut i 0^,0001 d'oxygène ou 0^,000788 d'acide 
oxalique. 

Pour en vérifier le titre, on mesura •} centimètres du fil de clave- 
cin ordinaire (de t/S de millimètre de diamètre] pesant enviroo 
6 centigrammes; on en prend exactement le poids et on opéra 
comme 3 est dit table 2S4. 

a' On dicsoul environ 5 grammes de sulfate ferreux cristallisé dans 
( litre d'eau avec ao ce. d'acide aulfurique concentré; cette liqueur 
n'a jtas besoin d'être aiaclement titrée : l'essentiel est d'en mesurer 
toujours un volume identique. 

3" Solution saturée de bicarbonate de soude. 

4* Acide sullurique, aoo ce., méliingés en refroidissant avec Soo ce. 
d'cau' garderi l'abri dea poussières en flacon 41'émeri. 



u.CoUjtc 



283 AOENDA DU CHIHIBTE. 

Nitratei. — i° Dissoudie psr parliana, et en rerroidjgMnt, 
75 grammes de phénol pur en neige daas gaS gramiueB d'acide auiru- 
rique pur, et garder en tlaeon k rémeri. 

2° Peser exactement 0^,60 de nitrata de potasse pur et lec, et dis- 
soudre dans l'e&u pour iairet litre; locc, renfennent oi^iOoS de dlrale 
de potasse. 

On évapore 10 ce. de cetl« Bolnlion ft sec danaunecapsule do porce- 
laine, an bain-marie, et après rerroidissement on promené sur lo 
réBidu, pour le rsEsembler, 1 ce. de réactif au If opbéni que ; on ajoute 



3ïSS 



i excËs d'ammoniaaue; on dilue é 
bouchés 



. . . li-litre, puis daas les tubes jaugés et bouchés oq introduit Eo, 
io. 3o, aE, 30, i5, 10, 8, 6, 4, 3, t ce. de celte solution et on com- 
plets au trait avec de l'eau. Sur chacun de ces tubes on noie au 
diamant le volume de liqueur jaune qu'il a re^u, et qui représente le 
poids de nitrate de potasse par lilre que renferme une ean traitée 
dans les mêmes conditions. Lies bi)uchons de verre de ces lubea seront 
vaselines avec soin pour garantir rborméticilé, et les tubea seront 
rangés dans un porte-tubes. 

A'mmoniague. — <° Le réactif de Nessler se prépare en dissolvant 
5o grammes d'iodurc de potassium dans 5o ce. d'eau bouillante, puis 
ajoutant peu k peu une solulion bouillante de 35 grammes de bicnlo- 
rure de mercure dans 5o ce. d'eau. Lorsque le précipité refase de so 
rediseoudre, on en redissout la majeure partie a l'aide de quelques 
cristaux d'iodure de potassium, on filtre, on ajoute 3oo ce, de leseive do 
potasse pure à 4S° Baume, on dilue à 1 litre, on rejoute b ce. de la 
solution ordinaire h 5 pour 100 de bichlorure de mercure. On laisse 
reposer et on décante le liquide clair dans un flacon en verre brin, 
bouché au caoutcliouc; on garde à l'obscurité. Pour l'usage, on dé- 
cante dans un flacon t pipette jaugée de i ce. 

a' Dans aoo ce. d'eau on dissout 100 grammes de carbonale de 
soude pur cristallisé et bo grammes de soude caustique k l'alcool ; on 
tut bouillir rapidement quelques minutes et après refroidissement on 
ramène à 3oo ce. avec de l'ean pui'e. Ce liquide ne doit pas se colorer 
par le rcaelif de Nessler. On le conserve dans un Qaeon bouché au 
caoutcliouc. 

3° On pèse exactement i'',iln de chlorhydrate d'ammoniaque pur, 
on dissout dans l'eau pour rsirc 1 litre. 1 ce. renferme < milligr. d'am- 
moniaque. Celle liqueur est gardée dans un flacon k l'émeri. On en diluo 
5o ce. à. I titre, et on introduit ce liquide N/3o dans un flacon-bu- 
rette. 

CMorurcs. — Mtrate d'argent N/100, obtenu en diluant & i lilre 
«ou ce. de 1b liqueur N/to des laboratoires k 17 grammes de ntlrale 
d'argent par lilre. 

Cbromale jaune, neutre, de potasse, exempt de chlore, àiopourtoo 

Sulfates. — i- On dilue k t litre So ce. de la solution normale de 
chlorure de baryum à laa grammes par litre de sel fiaCl*,3Aq. 
a° On dilue ft 4 litre So ce. de la solution normale de bichromaio 

„.,.,„Gooslc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



du laboraloire [t. 232], à 73^, S par litre, A» sel K*Cr<0', aprA* les 
u.voir au préalable saturés par l'ammoniaque. 

Dam uoe «Ëris de tubes jaugés, on introduit o,t k t ce. par 
dixièmes de solution de chromate; on complËle le volume defio ce. 
et onbouclie en garatBsaDt de TawlJne pour assurer l'IiGrméiicilA. 



i' Ré»idu aec à t3o°. — Dam une capsule tronconique ta platine, 
(ie S centimètres de diamètre à l'ouverture et G centimètres au fond, 
sur 4S milliuètres de haut, oa fait èraporer A feu nu, puis au baîn- 
marieSoo ce. d'eau mesurés dans un ballon jaugé, en remplissant 
la capsule au far et à mesure; en termine la dessiccalion en portant 
à l'éluve à air à iSo* pendant i heures. 

Le poids trouvé, multiplié par a, donne le poids d'eilrait sec par 
litre, quanlilé & laquelle il convient de rapporter les résultais. 

Dans certains cas, pour les eaux riches en magnésie, ce résidu cal- 
ciné est traité par a-S ce, d'acide su! fu ri que au lo*: on évapore à sec, 
on détache avec quelques goultes d'eau les sels déposés sur les parois, 
oD calciae légèrement au rouge sombre, on ajoute un fragment de 
carbonate d'ammonium pur, on calcine doucement, on pèse, et on 
répète cette calcinfttion avec le carbonate jusqu'à poids constant : on 
a ainsi Vexlrait tulfaté. 

a° Chaud!. — On humecte le résidu précédent de l'évaporellor) 
avec un peu d'acide cblorh]drJque, on laisse digérer ^o minutes, puis 

de chlorhydrate d'ammoniaque et on fait bouillir; on ajoute de l'am- 
moniaque jusqu'à réaction alcaline, et on filtre dans un ballon jaugé 
de «25 ce. en lavant le précipité sur le filtre à l'eau cbaude ; ce 
précipite, formé de silice, d'oxyde de fer et d'alumine, peut être pesé 
après dessiccation et calcination s'il est assez important. 

Dana le ballon jaivé on précipite Ja chaui par l'oxalate d'ammo- 
niaque, on laisse refîoidir, puis on complète avec de l'eau jusqu'au 
Irait; on laisse reposer la nuit. Ensuite avec une pipette on prélève 
assez de liquide clair pour en humecter un filtre & analyses^ fur 
lequel on filtre le liquide décanté, que l'on récolte dans un ballon jaugé 
de 100 ce. pour le dosage de ta magnésie. 

On jette alors le précipité d'oxalate de chaui sur le filtre, on le 
lave & l'eau, par un jet de piseette, on le rassemble au fond du ûllre, 
□D te sèche, on calcine dans un creuset de platine, le filtre à part, 
on humecte d'un peu d'eau, puis d'acide sulfurique faible, on caidne 

t p. de sulfate de chaux correspondant i o,ktihk de chaux, on 
aura le poids de chaux par litre en multipliant par o,S33 le poids de 
sulfate de chaux trouvé. 

Facteurs : t o,S33 



3,39a 


7 5,7Gi 


i,iiS 


8 6,584 


4,938 


9 7,407 



c;<K,8ic 



S6^ AOENDA DD CHIMISTE. 

3* Magnési'. — Lee loo ce. de liquide mia à part dana le ballon 
jaugé sont transvasée dans un becherelas et addilionnéB de bo ce. 
d'ammoniaque, avec lesquels on lave ta fiole Jaugée ; on ajoute un 
léiçcr eicèa de phosphate de soude, ou de préférence, ai l'on veut en- 
suite doser les alcalis, de phosphate d'ammoniaque ; on agite avec une 
baf^etle de verre; on laisse reposer la iieures; on rassemble le pré- 
cipité sur un filtre, on le lave avec de l'aau additionnée de ^!^ d'am- 
moniaque; on EËcne le filtre, on fait tomber le préciplti dans una 
capsule de porcelaine de Saxe tarée, on pose le Sitre desaus, on e«l- 

Le p^ropnoEpbale de magnésie renfermaat o,36o3 de magnésie, et 
comme on n'opère que sur les 4/5 de ta magnésie contenue dans on 
4/3 lltra d'eau, on multipliera par o,gai le poids trouvé de pjrophos- 
phate pour avoir la quantité de magnésie par litre. 



3 3,703 6 5,406 g 8,109 

Dans le cas oti l'on voudrai! doser les alcalis, ayant précipité I& 
magnésie par le phosphate d'ammoniaque, 00 sépaferail la potasse 
et la soude par le chlorure de platine, et on multiplierait le poids 
trouvé nar 5/3 pour !e ramener au litre. 

A* AlcaUnité. — Ce dosage offre un certain inlérèl comme contrôle 
des chiOVes de l'analyse. 

On mesure 100 ce. d'eau, on ajoute 4 gouttes d'orangé de mélbyle 
et on titre par l'acide suirnriqoe N/10 en s^arreiant au virage au jaune 

On détermine une fois pour toutes le volume d'acide nécessaire 
pour Taire virer à la même teinte 100 ce. d'eau distillée [en géné- 
ral 0,3 ce.). 

Du volume d'acide emplové on retranche le volume fixe consommé 
par ['eau disUIlée. et pour le restant on compte par centimètre cube 
d'acide o,o5o de carbonate de chaux par litre, forme sous laquelle on 
évalue t 'alcalinité. 

&• Degré hydrotimétrigue. ~ Dans le flacon spécial, on mesure 
4o ce. de l'eau à analyser, ou so ou 10 suivant le degré d'alcalinilâ 
trouvé et la nature de l'eau; puis avec la burette spéciale on ^oute 
peu à peu, par a ou 3 divisions i la fois pour permettre l'égouttage 
des parois, la liqueur de savon, en agitant chaque fois jusqu & ce que 
la mousse soit fine, homogène, d'une hituteur d'au minunum tli cen- 
timètre et persiste au moins 5 minutes. Le nombre lu sur la baretto 
est le degré total de l'eau. 

Dans le ballon jaugé spécial, on fait bouillir 100 ce. d'eau pendant 
(/a heure, on laisse refroidir, ou complète le volume avec de l'eau 
distillée bouillie, on agite, on filtre et sur 40 ce. on prend le nouveau 
degré après ébullition. 

Le t«ste de l'eau bouillie sert an dosage des suirslss. 



......Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 285 

6* Sulfatée. — A So ce. d'otu bouillie provenant du degré hydroti- 
niétrkfue on ajoute <o ce. de chlorure de birjnm (10 u le degré après 
ébutlitiOD est élevé), et on fait bouillir i minutes, puis on ajoute 
do chromate jusqu'à coloralion jaune faible, mais nelte. On refroidit 
rapidement le ballon à l'eau froide, on aécante le liquida dans 
un tube jaugé de 60 ce. et on compare à l'échelle des tuh«s de cbro- 
iDBt«|; on note le tube dont la teinte e«t égale : c'est le volume de 
chromate ajouté en excès et qu'on déduit du volume employé : le 
reste ou Tolume corrigé du clifomnie est déduit du TOlume du chlo- 
rure de baryum. Ladillerence est calculée en sulfata de cbaui anhydre 
iraiion de v,oSSpu litre. 

Facteurs : t 0,068 4 0,373 7 0,476 

3 o,i3Ë â o,3&o g OjâU 

3 o,K>4 e o,4dS 9 o,6t3 

7* CMorurea - — A *oo ce. d'eau on ajotile 0^,4 de carbonate de 
cbaui pur et 3 gouttes de chromate, puis la liqueur d'agent en 

agitaol jusqu'à ce que la liqueur, d'abord jaune verdSlra, paraisse de 
même uuaoce qu'un volume égal d'eau pure^ additionne de carbonate 
de cbaui et de 3 gouttes de chromate, et traité par le nitrate d'argent 
jusqu'à ce que le changement de nuance soit appréciable : on déduit 
le volume amst employé de celui trouve dans le dosage. 

Le nombre de centimètres trouvé, multiplié par o,ooBK5^ donne la 
poids engnuDmes de chlorure calculéen chlorure de sodium par litre. 



3 O,ot755 Ë o,o33<a 9 0,06365 

8* Matièit organique. — o. En liqueur acide : Pour chaque série 
d'opérations faites simultanément, 00 fait bouillir soo ce. d'eau distillée 
avec <D ce. d'acide solfurique et 30 ce. de permanganate, en prolon- 
geant l'ébullition exactement pendant 10 minutes et le régularisant 
par un tube deGernez ou un peu de pierre ponce; on opère en mémo 
temps avec les ballons contenant soo ce. des eaux à analyser, 10 ce. 
d'acide et ao de permanganate. Au bout des 10 minutes, on plong<o 
toufl les ballons dans l'eau froide, et quand ils sont ramenés vers 3rfi, 
OD verse dans chacun 30 ce. de sulfate ferreux, puis on ramène au 
rose avec le permanganate. 

La diCTérence entra le voluma consommé par le ballon d'eau dis- 
Ullée et celui de chaque eau i analyser est calculée & raison de 
tja milligramme d'oxygène par litre pour t ce. de permanganate. 

En Angleterre, on pratique deux essais; Dans deui ballons, on 
introduit 3&0 ce. d'eau, 10 ce. d'acide sulfurique k là (lour 100 el 
40 ce. (^=0^,001 oxygène actif) de permanïanate à o^.SgS par litre; 
on les boucha biea el on les expoiie a il" (iifi F). Après un quart 



286 AGENDA DU CHIMISTE. 

d'heure pour l'un, et 4 licures pqur l'autre, on sjoul« une goutte 
d'cmpaie iodurè, et de l'bypagulule jusqu'à décoloralion ; l'hyposul- 
Qte est titré par rapport au permanganate. On estime que le premier 
titrage correepond aux aitriles, BulFureii, eels ferreux, et que la diffé- 
rence entre les deux dosages correspond t la matière organique] on la 
calcule en oi^ëne. On admet que le poids d'oxygène consommé, 
multiplié par O pour les eaux de puits proronds, par 3,4 pour lea 
eaux GuperBeielleB et par i,S pour les eaux de enrfaeei incultes, donoc 
seosiblement le poids de matière organique équivalente. 

b. — En liqueur alcaline : On mlroduit dans un ballon loo ce. 
d'eau à analyser, et dans un autre 2oa ce. de la même ean; on 
ajoute dans chacun ao ce. de bicarbonate de soude et m ce. de per- 
manganate. On fait b«uillir exactement lo minutes en réKularisant 
comme plue haut, on fait refroidir rapidement dans l'eau iroide vers 
30°, on ajoute lo ce. d'acide aulfurique et ao ce. de sulfate Terreux ; 
on ramène au roee par le permanganate, et la difTèrence entre les deux 
volumes est calculée en oxygène A raison de i milligramme par titre 
pour I ce. de permanganate. 11 importe de remarquer que ce titrage 
ne se fait en réalité que sur loo ce. en prenant too ce. comme 
témoin, celui en liqueur acide te faisnnt Bur aoocc. 

Le Formulaire det hôpitaux miiilaires de iSSï recommande 
d'ajouter à un demi-litre d'eau io ce. de soude caustique pure h 
(o pour 100 et lo ce. de permanganate titré à 3-4'' par litre: après 
30 minutes d'ébuUilion au nain de sable, on laisse refroidir à So", on 
Eiioute io ce. d'acide aulfurique dilué do son volume d'eau et lo ce. 
iTacide oxalique décime (tl S] dont on titre l'excès au permanganate: 
on corrige de la même manière qu'il a été dit. 

g* Nitrates. — On évapore à sec dans nue capsule de porcelaine 
(O ce, d'eau au bain-marie. Après refroidie sèment, on promène sur le 
résidu, pour te rassembler, i ce. de réactif «ulrophéniqué, on 
ajoute quelques centimètres cubes d'eau distillée, un excès d'ammo- 
niaque, et on dilue à 5o ce. dans un tube jaugé. On compare à l'échelle 
colorée et on note entra quelles (eintes se tient le tube. Si elle 
dépasse le 5o, on dilue le contenu du tube i 5oo ce. et ou compare, 
puis on multiplie le résultat par io. 

Si l'eau en renferme de grandes quantités, on adoptera de préfé- 
rence le procédé suivant ; On réduit par l'hydrogène, à loc^ao an 
plus, du protoxyde de cuivre préparé au moyen de la glucose : le 
euivre très divisé est mélangé grossièrement dane un bairon avec d« 
la limaille de linc, et la maiise cbaufTée directement jusqu'èi ce 
qu'elle s'afgluline en grains gros comme des pois. Avec quelques 
grammes de ce produit on réduit les nitrates contenus dans l'eau, 
en ammoniaque, à froid, en quelques heures; l'ammoniaque est 
ensuite dosée par distillation et titrage (AzH'x3,i76â:=Az'0'; ou 
AiII'X3,6i-i = Ai(>>.) 

Ce procédé donne en même temps les nitrates et les nitrites : ceux- 
ci peuvent être dosésàMrt d'après i<*. 

to" Ammoniaqve. — Dans une épronvelte haute, bouchée il'émeri, 



AGENDA DU CHIMISTE. 287 

on verw tSo ce. d'eau k analyser, avec i 1/3 k. de lessive alcaline; 
oD bouclie. Au bout de quelques heures, le liquide tel ss»ez clair : on 
en mesure 5o ce., qu'on inlroduit dans un tube «pécial, de 47 cm, 
de baut et 4 cm. de diamètre, A fond arrondi, jaugé k bo ce.; on ajoute 
3 ce, de FËaclif de Ncsaler ' si le liquida se (rouble, on ne prendra que 
S à 35 ce. d'eau, luivant la richesse en ammoniaque, que l'on diluera 
JL 5a avec de l'eau pure. D'autre part, on lerie dons un tube pareil 
5o ce, d'eau distillée et a ce. de réactif de Nessler ; avec la burette on 
Fait conlar dans ce lube de comparaison la liqueur titrée de ael ammo* 
niaciusqn'ftce que dans les deux lubee les nuances soient égales : le 
nombre employé de centimètres cubes de chlorbjdrate d'ammoniaque 
donne la quantité en milligrammes d'ammoniaque par litre d'eau. 

Si l'eau est trouble, 'on «n distille âoo ce, avec du carbonate de 
sodinm récemment fondu; on recueille loocc. sur lesquels on prélève 
5o ce. pour l'essai pratiqué comme il est dit plus haut (on doublera 
le chiffre trouvé); on distille encore 60 ce, dans lesquels on dose 
l'ammoniaque; a'il j en a, on distille encore par fractions de 5o ce. 
jusqu'à ce que le dernier essai reste incolore avec le Neseler, On addi- 
tionne les chiffres trouvés, dont te lolai donne l'ammoniaque con- 
tenue dans âoo ce. : on double pour ramener au litre. 

Pour l'ammoniaque dite albuminoide, au résidu précédent on 
rajouteSocc, d'une dissolution ds loogrammes dépotasse caustique et 
de S grammes de permanganate, bouilUe etramenéeài litre. On distille 
ensuite 3 prises de 5occ., dans lesquelles on dose l'ammoniaque ; on 
additionne les résultats et on double pour ramenei' au litre d'eaa. 

))• Nilrilea. — Solution aqueuse a 1 pour loo de cblorbvdrate de 
métaphënylène-diamine, décolorée au noir et conservée à l'oDscurité, 
I.a liqueur titrée se prépare avec 0^,406 de nitrite d'argent pur et 
cristallisé, qu'on dissout dans l'eau pure bouillante: on précipite par 
un léger excès de chlorure de sodium pur, on dilue à 1 litre, on 
laisse déposer cl on décante : 1 ce. =: oi',<x)oi de Az'O'. Dans une 
éprouvette on étend de 1 à 10 ce. de cette liqueur é 100 ce, avec de 
l'eau pure; on met dans une éprouvette semblable 100 ce, d'eau a 
examiner. A chaque liquide on ajoute 1 ce, de phénylène-diamine et 
I ce, d'acide sulfurique pur dilué de 3 volumes d'eau, et après 30 mi- 
nâtes on compare colonmétriquement (ou par dilution) l'intensilé de 
couleur des deux solutions, dont le rapport donuera la proportion de 
nitrites. Si l'eau donnait de suite une coloration rouge, et non jaune 
ou oranse, il faudrait la diluer dans des rapports déterminés. 

(3' Fnoiphales. — Dans un bechergtas on introduit 100 ce. d'eau 
et b ce. de réactif molybdtque du laboratoire ; on laisse digérer quel' 
ques hem«B vers So" et on observe s'il s'est formé un précipité jaune, 
dont on note Keulemenl la plus ou moins forte proportion. 

t3° Oxygène dtssoui. — Dans un ballon en verra assez cpals qui 
porte un bouchon en caoutchouc à deux trous, muni d'un tube à 
robinet et d'un entonnoir i robinet, on introduit 3&0 ce. d'eau et 10 ce, 
d'une solution à 40 grammes par litre de sulfate de fer ammoniacal 
pur, acidulée par quelques gouttes d'acide sulfnrique et titrée; on 



288 AGENDA DU CHIMISTE. 

remplit l'appareil d'ocida carbonique, OD ferme te robinet du tube et 
par l'enlODcair on tt}ouli> 3-A ce. de potaue concentrée; en agil«. 
Après !□ minulea on fait couler par la même voie un excès d'acide 
Bulfurique et on titre le protoxjde restant au permauganala : le poids 
du sel double de fer qui a été peroxyde, multiplié par o,oao&oS donne 
poids d'oiygëne dissous {f doxygèue^i^oo ce). 

14* Sulfures. — Par l'iode normal centime à ^'',a^ par litre. 

Eaux rétidriaire». — Leur analyse sera souveat facililée par l'eift' 
meu microscopique des dèpfils. On aura éftalement d'utiles indications 
en a((itant t'eau avec de 1 étber qu'on laissera âvaporer à basse tem- 
pérature et rechercbant l'odeur do résidu. 

(IfS) Tableau hydrolimétriqxte. 



Chlorure do calcium.. 
Carboaaie de calcium, . 

Sulbte de calcium 

Maroâsie 

Cbtorure de magnésium . 
Carbonate demagnéiinn 



0,0090 

0,008% 



n d'un, de 1° du corps aniTinU 

Sulfate de magnésium. , . 

Cblorure de sodium 

Sulfate de sodium 

Acide Bulfurique anhydre. 

Chlore 

Savon à 5o "jo d'eau 

Acide carbonique (â ce . j , 



.00Î9 



Le degré hydrotim étriqué indique, en même temps que la quan- 
tité de sels calcaires d'une eau, la quantité de savon, soit o^,t par 
d^ré el par litre, qu'elle neutralise, document précieux dans beau- 
coup d'industries. 
Les eaux ee parlieent en trois classes. 

Au dessous de Zo", les eaux sont réputées excellentes pour la boit- 
son, le blancbisssge, la cuisson des légumes, etc. 

De 3o A 6o°, elles Eont impropres aux usages domestiques et peu- 
vent à peine être consommées ou servir dans les appareils à vapeur. 
Au-dessus de 60" elles sont impropres à tous usages. 
Voici les degrés de quelques eaux. 

Eau de pluie 3»5 

Eau du Rhûne 16° 

Ean de la Seine (Ivry). i5< & i^ 

— — (Chaillof) »yà Bï* 

Eau de la Marne 19* h a3* 

Eau de ta Lihuys (réservoir de Paris) to»5 

Eau de la Vanne (eu moyenne] 46* à iS* 

Ebu de rOurcq 3o^ 

Puits artésien de Grenelle 9* 4 ta* 

Puits artésien de Passy 40* à ti* 

Eau d'Areueil 53* i 4o* 

Eau de belleville ilS* 

C.,l.ieJj,GOOglC 



AGENDA DU CHIMISTE. 289 

Le degré de durelé anglais, d'aprte la méthode de Claïke, indiaue 
le nombre de grains de carbonate de calcium contenus dans un gallan 
ou 70000 grams de l'eau essayée, par conséquent i degré =:OjOiIi3 
de carbonate calcaire par litre à'eau. 

Le degré de durelé allemand indique le nombre de centigrammes 
pat litre d'eau, de cbaui ou oxjde de calcium qu'elle renferme. 



4 degré rmnEaii=o,66° allemand =0,70° anglaÎ! 



itSt) De* emvc potoifu. 

Nous avons passé en revue les diverses variétés d'eaux : nous indi- 
querons mainlanant dans quelles limites on peut aeceptSr les eaux 
comme potables. Il n'est pas possible de fixer des limites absolues en 
général; on se basera sur les considérations suivantes : 

1° Veatrait sera autant que posaible inférieur i c^fio : il y aura 
au plusoi',iB de carbonate ou su Ifato de calcium ) des eaux considérâes 
comme potables en contiennent davantage, mais les sels de ma^é- 
sium doivent être toujours en petite proportion. 

3* La quaolilé de Tnaliére organxiiiie, exprimée en acide oxalique, 
ne dépa-ssera pas i& milligrammes d après la métliode de Kubel-Tie- 
mann (limite adoptée par le Laboratoire municipal); le Formulaire 
des hApitaux miiitaiios considùre comme suspecte toute eau qui con- 
somme plus de 3 milligrammes d'oxy^éoe par litre et fait rejeter 
absolument celles qui en consommeraient & milligrammes et plus; 
CD Angleterre on condamne toute eau qui absorbe plus de t milli- 
gramme d'oxygène. 

Les chÀoruTte, en quanUlé notable, phoaphatei ei'nitraUi sont 
suspects, et si l'on trouve en même temps de l'ammoniaque albu- 
minolde et un excès de matière organique, l'eau est à rejeter absolu- 
ment. Une eau qui renferme des nttrites, des sulfures ou plus de 
4 milligramme d ammoniaque ou de o'*',3 d'ammoniaque albumi' 
ttofde, est nuisible, comme souillée par des déjections animales. 

Pour les eaux destinées à l'industrie, on doit généralement préférer 
les eaux les moins calcaires et les moins séleniteusea possible; In 
brasserie peut s'accommoder d'eaux peu sélénileuses, mais exemptes 
autant qne possible de carbonate de calcium et de matière organique. 
Lintner admet comme limite d'une eau pour brasserie ï milligrammes 
d'oxygène consommé par litre. L'extrait ne doit pas dépasser 
5oo milligrammes par litre : il doit ; avoir peu de fer et de magnésie, 
peu de phosphate et d'ammoniaques : une petite quantité de nitrates 
n'a pas d'ini:onv<Jnien)a. 11 est bon d'essayer les eaux pour brasserie en 
en semant une goutte dans du moût de bière stérilisé, et obseiTanl 
s'il ne trouble ou s'il ne développe des bactéries. 

Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



(ta*) Méthode du Comité tonsuUaiif d'Hygiène. 

Dans le but de rendre comparables les analyses d'oau, 1q Comîlâ 
cansultatir d'Hjgiëne de France, chargé des queatioaa d'alimenlalion 
des villes en eau potable, prescrit la marche suivante : 

1° Évaporer au diqîtis i litre d'eau au bain-marie, cliauHer encore 
Il heures après deesiccalion, peser, et sur le résidu rechercher les 
nitrates, dont on mentionnera la présence. 

1° Évaporer la Dième quantité d'eau, chaufTer le résidu au ron|;e 
sombre et peser : la différence avec le premier nombre est comptée 
comme matière organique et produits volaliU. Dans le résidu, doser 
l'acide suirurtque par poids. 

3° Déterminer les quatre degrés hyd rôti métriques (table 17S) ; le 
bulletin porlera mention du degré avant et après ébuUition, et des 
éléments calculés comme il est dit. 

&° Concentrer à 5o ce. i litre d'eau, doser le chlore d'après Mohr 
(320; et calculer en chlorure de sodium. 

b" Faire bouillir pendant juste lO minutes, loo ce. d'eaa avec 3 ce. 
de solution k lo pour loo de bicarbonate de sodium pur et (o ce. de 
permanganate titré à op,5o par litre (si le rose disparaît, rajouter du 
permanganate), laisser refroidir, ajouter 3 ce. d'acide ^ulfurique pur 
et B ce. d'une solution titrée de 20 grammes sulfate ferreui el lo gram- 
mes acide sulfurique pur par litre, et ramener au rose par le pennan- 
Sanate. On recommence ensuite exactement l'essai avec des quanliléa 
anblea, et on calculera en oxygène consommé par titre, 

6* S'il est possible, l'eiamen Bactériologique. 

Pour les villes de plus de 5ooo Ames, le Comité |âéslre t'analyse 
complète de l'eau. 

Le Comité ffxe les limites si 



Chlore 

Acide satfurique... 

Mat. organ. en oxy- 
gène 

Mal. organ. et prod. 
volatils 

Degré hydrot. toial. 
— ap.ébull, 

i. Sauf au bord de 



Eau pure. 


<0,0.5 _ 
0,00a— 0,000 


<0,00l 


<o,oi5 

3 — 3 



(ISS) £xam«n baeleriologiqu» dt* eatMt. 

Ce procédé, auquel eertaiot h^rgiéDistai attribuent uns grande 
importance, ne fournit eacore que des résnttata incerisiua; aussi 
donuetODS-nons Mutement le* fonuulca ponr préparer les gélatinea 
nalritives. 

i> Dans un litre d'eao, dinoudre 60 grammes (<ck> grammes en été) 
de géiatioe blanche eilra, en chaafhnt t So'; on mélnnge avec un 
blanc d'ceuf battu avec son volume d'ean et on cbaufTe deux heures 
au bain-marie. On filtre alors sur nn tampon d'amiante récemment 
calciné, dans un eutonnoir «térilieé h tSo" et entouré d'eau cbandc, 
et on refoit la gélatine claire daoa an ballon Btérilisé A iSo" qu'on 
Karde pour l'usage. On rend cette gélatine nutritive en l'additionnant 
d'un quart k «on volume des liaofdes loivants : inhuion de froment 
on de foin, urine neutraliiée, solution neutre de peplone on d'extrait 
de viande. 

On prépare anui un excellent bouillon, en faisant digérer ah heures 
dans une glacière, ( Idlogiamme da viande de bœuf crue bâchée avec 
3 litres d'eau, et expriment le liquide, dans lequel on dissout i une 
chaleur modérée to grammes de sei marin et ao grammes de peplone : 
on fait bouillir, on dissout encore 100 grammes de belle gélatine 
blanche, on neutralise par du carbonate de sodium et on stérilise 
deux jours de «aite par une ébullition de 5 minutes, puis on filtre i, 

U. Hiquel prépare une gelée de lichen blanc {fucus erùpus] dans 
l'eaa, la dessécha et ajoute i pour 100 de ce produit h du bouillon de 
bœnf neutralisé : la gelée nutritive ainsi obtenue fond vers 55", ne 
s'altère pas par un chauffage prolongé à iio*^ et peut sans Incon- 
vénient être desséchée puis régénérée par addition d'eaa. 

La stérilisation à 410-iao^ peut être remplacée par la deslmction 
snccessive des bactéries développées par les germes, en chauffant 
k do" pendant 1 heure par exemple, d'abord deux fois par semaine, 

fmisj après quinze jours, une fois par semaine durant un mois, les 
iquides organiques ft stériliser; on peut aussi filtrer l'eau et les 
liqueurs à itravers des bougies en biscuit de porcelaine (syslémei 
Chamberland on Gautier). 

Il est utile de faire précéder las cultures par une recherche qualita- 
tive, effectuée dans une petite cuve qu'on prépare en rodant sur une 
lamelle de verre convre-objet de ao mîllim, de diamètre un anneau eu 
¥erre de 4â milllm. de diamètre intérieur et 1 cent, de haut : dans 
cette cuve on fait évaporer à l'aide da vide < ce. d'eau; on enlève l'au- 
aean, et on explore le résidu au microscope, avec 100 diamètres on 
observe les cristaux souvent caractéristiques de divers sela, les débris 
végétaux, les infusoires, des algues (les algues incolores accompagnent 
le« eaux impropres ï I alimentation); è Soo diamètres on voit souvent 
les bactéries encore mobiles. 

Le couvre-objet est eniuile séché 10 minute! à iti" ou passé trois 



S92 AOBNDA DO CHIMISTE. 

foid, rapidemeat, duu la Oamme d'un bec Buniea : on dËpoM & m 
«urface QDe goutto d« solation aqnense da bleu de méthylèae; on 
pince le couvre-objet sur Is lame de verre, on déplace la couleur en 
excès par de l'aau pure qne l'on absorba avec du papier-Qltre, on 
laisae sécher et on monte ao baume. La recbercbe des bactériei colo- 
rées se fait avec un objectif bomogéne b immersion dans l'buile k 
Soo-iiDo diamètres. 

EsMi au stiere, — On remplit an matrai da i5o ce. d« l'eaa lu»- 
pecle, clarifiée par le repos, el additionnée de </3 gr. sucre crUtallisâ 
' pur; on bouche et on eipose en bonoe lumièra i. it" environ. An bout 
de a ou 3 jours, quelquefois plus longtemps, on observe, si l'eau eat 
coQtamioée par de i'eau d'égout, de petites taches blanches, qu'on 
enlève aTec une pipette ^ur les observer au microscope, un voit 
d'abord de petites cellules isolées. Si noyau brillant; au bout de quatre 
à six heures, l'ensemble i l'aspect d'une grappe de raisin; ensuite on 
n'observe plus que des flls monili formes, puis du mycélium, avec ds 
rares cellules qai Qnissent par disparalire. 

Section II. — Hétallorgis, métaox et alliages 

<l(i4) Prise (fichanliUont titt minerait. 

On prendra an hasard le contenu entier d'un panier ou d'aa« 
brouetta par séria de dix, de vingt, ou da cent; on fera coneauer la 
tout en morceaux gros comme des noix ; on fera distribuer les mor- 
ceaux dans une aire, bien mélangés ï la pelle, on tracera deux dia- 
mètres en croix, et on fera on prélèvement au milieu des secteurs; 
et sur cet échantillon bien mélangé on prendra lo kilogrammes qu'on 
fera broyer daus un mortier de fer ou i l'aide d'un gros marteau sur 
une tiible épaisse en fonte, de sorte que la poudre passe par un lamia 
k mailles de 3 inUliDi.; sur l'échantillon tamisé et mélangé on fera 
un prélèvement de t 1 1 lulogrammes qui sera tlnement pulvérisé et 
passé au tamis de i millim. On en remplit des Qacons d'échantillon, 
de <oo grammes au moins; on les remplit également, on les ferme 
avec de bons bouchons en liège qu'on scelle et sur lesquels on appose 
les caciiets. 

Si le minerai est livré en menus fragments, à l'aide d'une grande 
cuiller ou mieux d'une pelle on prélève de temps eu temps un échan- 
tillon de quelques kilogrammes: on mélange le tout et on prélève 
comme il a été dit l'échantillon k broyer. 

Dana le Cas oii le minenù serait humide, il convient de dessécher, 
sur la voûte d'un four par exemple, la partie de 30 kilogrammes des- 
tinée à être broyée. 

En&n l'échantillon confié k l'analyse sera bien mélangé el on en 
réduira au mortier d'agate, pour laiialjso, quelqusï gramme* M 
poudre imiialpable. 

„.,.. .Google 



AOBIIDA DO CHIMISTE. 293 

(IBS) Euaidtfer. 

On pèse i décieramme d« Si de cl&veeia bien décapa, on le diiïoal 
dans un balion fermé par uns soapape de caoulchouc, aa mo^en de 
10 ce. d'acide «utrurique pur dilué et de quelques grammes de bi- 
carbonate de Bodium; après refroLdlsieme')! , on jUnd d'eau froide 
bonillie et on titre par une solution de permanganate de polassiam 
conEeoant eaviroQ 3o grammes au litre : on note le nombre de cen- 
timètrea cubes employés. D'autre part, on dissout le métal à essayer 
dans l'acide cblorhjdrique boainant, en ajoutant du bicartwnate 
de sodium de temps en temps pour créer une atmosphère d'acide 
carbonique. On étend d'eau et on litre par le permanganate jusqu'à 
couleur rose. Une simple proportion donne la Quantité pour loo de 
Ter dans le méUl ; le fli de claTecio contient en général gg,-j pour toc 

Pour doser le proloijde de fer dans un minerai on opère de même. 
Si OD veut do«er le fei qui y est couteau aux deux étala d'oiydalion, 
on le dissout dans l'acide chlorliydrique, on réduit le perchlorure par 

da zinc pur, 3 à 3 grammes, et l'on opère comme ci'âesius. 

On peut titrer le permanganate par l'acide oialiqne normal (table 
(214]. t ce. correspond à o,ob6 de fer. Il est inutile d'avoir une eolD' 
tioD de permanganate exactement normale. 

Les rainerais de fer se diiPolvent dans l'acide cb lu r hydrique con- 
centré, sauf lea piritei : l'acide ne doit pas être cba^EIé à plus de 
So" après dissoluiion, l'eicèa d'acide est évaporé au bain-marie. 

(188) Etsai de$ pyritet. 

i' On dose l'humidité sur quelques grammes, desiécbés i, toi" jus- 
qu'à poids constant, 

a°A. On traite à une douce chaleur (/a gramme de pyrite finement 
pulvérisée par lo ce. d'un mélange d'un volume d'aride clitorhydriqu'? 
fumant et trois volumes d'acide nitrique à ^o^ B. ; on évapore à sec aj 
bain-marie : on reprend le résida par un peu d'acide cblorhydriquc, 
on évapore à sec. et on reprend par loo ce. environ d'eau aciduire 
par 10 Rouites d'acide chtorhydnqne : on filtre sur un petit enton- 
noir et on lave h l'eau bouillante la partie insoluble, composée de 
silice, de lilicates et da sullàtes. Le liquide filtré, réuni k l'eau do 
lavage, est chaufFé doucement, sursaturé légèrement par l'ammo- 
niaque: on réunit le peroxyde de fer sur un filtre en papier épais, 
nuis Dllrant rapidement, on le laie à l'eau bouillante jusqu'à ce qu'il 
n'abandonne plus de sulfates, enfin on le calcine et on le pèse. Le 
liquide filtré et l'eau de lavage sont concentrés à aoo ce. et acidulés par 
l'Kida cblorbydrique; on fait bouillir, puis, en arrêtant l'ébullilion, 
OD ajoute 30 ce. ae cblorure de baryum h io o/o boaillant; après 



piécipité 
Ultro et or 



294 AOENb^ DO CHIMISTE. 

i/i heare oq décante, od traite te dèpAt a mmntes par loo ce. d'eau 
baoUlante avec quelques goattes d'acide chlorlijdrique, on décante 
■Dr le filtre, on lave encore a fois par décantation à Teau boaillante, 
en&D on lave le précipité sur le ûltre, on sèclie, on calcine et on cal- 
cule le poids du euirate de berjum en sonrre (table 142). 

3° On attaque de même i gramme de pyrite, on iTspore à sec et on 
reprend par l'acide BulFurique doot on chaMc l'excès «a bain de 
eable : ce résidu est repris par l'eaa bouillante et après reTroidisse- 
ment additionné d'un quart d'alcuoi ; après la heares les sulfates in~.. 
solublea «ont recueillis sur nn filtre et lavés avec de l'alcool t 35 o/o' 
tant qu'il pasge du cuivre. Le liquide filtré eet saturé d'hydrogène buI- 
Turé; le précipité, après <3 heares, est récolté sur nn filtre, lavé à 
l'eau chargée d'hydrogène sulfuré el de quelques gouttes d'acide sul- 
furique, enfin desséché, mélangé de soufre pur et calciné dans un 
creuset de Rose, avec courant d'hydrogène. On pèse le sulfure de 
cuivre Cu*S qui est mélangé d'un peu de sulrure d'antimoine et de 
bismuth, dont la proportion peut être considérée dans les pyrites 
d'Espagne comme constante et de o,o& o/o du sulfure de cuivre : on 
déduit cette proportion avec les cendres du filtre. La solution sullhy- 
driquB est soumise à l'ébullition, le fer peronydé par l'eau régale, et 
--'-■■jité par nn eicès notable d'ammoniaque ; après 6 heures on 
et on lave : le peroxyde de fer, qui entraîne an zinc, est redis- 
sous dans l'acide cblorbydrique, précipité par l'ammoniaque et lavé; 
on réunit ces liqueurs, on les amène à </a litre et on titre au sulfure 
de sodium (table 191]. 

li' On détermine l'acide carbonique d'après la table 223 ou 238 et 
on calcule en carbonate de calcium. 

3' B. Méthode d» PetouK. — On pulvérise séparément i gramme 
de pyrite, 5,3 grammes de carbonate de sodium pur et eec, pesés 
exactement, puis ^ ^^ammes de chlorate de potassmm et E grammes 
de cbtoTure de sodium pur fondu. Le tout est mélangé, puis projeté 
par fractions^ & l'aide a'ane spatule, dans une cuiller en fer, dite 
cuiller t projection, de aBo ce. environ, chauffée au rouge. Aprèi 
10 minutes de chaatte^ on laisse refroidir, on épuise par l'eau bouil- 
lante, et OQ titre alcali métriquement le carbonée de sodium restant, 
avec l'acide normal, dont Se,! de carbonate nécessiteraient loo ce. ; 
chaque centimètre cube employé en moins correspond à o>',oi d'acide 
sulfurique, ou oI',di6 de soufre contenu dans le pyrite. On doM 
d'autre part le plomb el le linc, on les calcule «n iitliure et on déduit 
le soufre correspondant du poids trouvé. 

Pyrite» grilieea. Sur chaque four que l'on décharge, on prend on 
échantillon moyen : on mélange les produits de loau la semaine et 
sur l'ensemble on fait le prélèvement destiné à l'analyse. 

La dissolution se fait dans l'acide eblorhydrique avec quelques 
gouttes d'acide nitrique : le cuivre se dose de même, et on ralranclie 
0^,07 0/0 pour le bismuth et l'antimoine. 

Le soufre se dose sur un échantillon dissous dans l'eau régale, 
comme dans la pyrile, mais sans précipiter le fer par l'ammoniaqae. 

„.,.,„Gooslc 



A.tiENt>A DU CIIIUISTE. 22i 

Si l'on pratiqa* l'emax de Palonie, il Mt inutile d'ajouter in m) 

(189) EttaiM de outMw. 

On pèie 100 granimei de cyanare de pataBiium pur qu'on di«Bout 
dang i">,753 d'eau ou loo grammes de cyauure ardiaaire, qu'an dis* 
Bout dans ■"',iiS d'eau. 5o ce, de cette liqueur titrée équivaudront i 
environ V,5o de cuivre. 

L'eïsai se bit en pesant d'abord un poids de cuivre galvaniqDe 
pur, qu'on dissout aans l'acide nitrique étendu, on chaufTs, puît 
on sursature par un léger exc^a d'ammoniaque, on laisse refroidir, 
puje l'on verse peu à peu et lenlemeut vers [a on de l'opération, au 
mojen de la burette, la solotion de cyanure de potû'ium, jus- 
qu'à ce que la couleur ait presque disparu et soit remplacée par 
une faible teinte lilas. Le titre «tant vérifié, à la place de enivre 
pur on pèse an poids de minerai qu'on traite comuM il rieni 
d'être dit 

Exempte, aoo" de la barelte (loo ce.) — t cramme de cuivre. 
a grammes de minerai exigent pour la décoloratioD toS". 
300 1 io5 :; I : x; — o,5aS, soit 36,35 o/o de cuivre. 

(ISS) Doâage du cuivre par Fhypoiuifite de lodium. 



3* Ou emploie l'iodure de potassium en cristaui, il doit être exempt 
d'iodaie. 

3° On prépare une solution d'amidon, en faisant bouillir de l'ami- 
don dans une gi'S'Vle quantité d'eau, on laisse refroidir, on décante 
et conserve la solution Moipide. 

HooE d'erbai. — On fait dissoudre o^iSoû à Vfibo de enivre pur ou 
d'alliage dans l'acide azotiaue faible, on cbauffe, on étend d'un j)eu 
d'eau, puis on ajoute du carbonate de sodium jusqu'à ce i^ue le cuivre 
commence à se précipiter. On ajoute ensuite un excès d'acide acétique 

Kur, on verse le tout dans un flacon, l'on étend de la moitié du vo- 
ime d'eau, enfln onjelte 4 grammes d'iodure de potassium dans le 
flacon, on laisse dissoudre. I)n verse alors la liqueur titrée d'iiypo- 
snlflte de sodium jusqu'à ce que la plus grande partie de l'iode 
libre disparaisse et que lu liquide prenne une teinte jaunâtre. On 
ajoute à ce moment nn peu de solution d'amidon et on continue 
à verser avec précaution ta liqueur titrée jusqu'à ce que ta solution 
soit incolore. On lit le nombre de degrés sur la burette et on en 
déduit la quantité de cuivre d'après le* résultait obtenu' av«e le 



..,.,„G„oglc 



DO CHIMISTE. 



(189) JftM en ditiohifiiM ém eutvr«. 

Dans ane capsuls de porcelaine profonde et couTerte, on chanffe le 
ininerai ûnemsnt pulvérieé avec de l'acide oiErique étendu et ud peu 
d'acide «ulfurique; on èvapore,à sec et on chauFEe jusqu'k ce qu'il ne 
ae dégage plu» d'acide suirurii^ue. Si le minerai renrerme du soufre, 
on recommence la dissolution jusqu'ï ce que l'aspect do résidu moD- 
tre qu'il ne renferme plus de cuivre, quand on reprend par r«aa. 
Souvent il vaut nieui séparer le soufre, le laver et le calciner dans 
nu creuset de porcelaine: la cendre est reprise par t'ean acidulée et 
iiïunie au reste du liquide. Après refroidissement on bumecte un peu 
il masse d'acide suliurique et après quelque temps on reçreud pu 
l'eau bouillante : on filtre ^our sé|^rer l'élain et l'antimoine, le 
plomb et la plus grande partie du fer : tout le cuivre est en disso- 

(■>•) Doêage du euinre iSaprèt Pelotae. 

On ajoute ï la solution de cuivre, dans l'acide sulfurique ou nitri- 
que, un excès d'ammoniaque. Le précipita est recueilli sur un filtre, 
lavé, redtssouB dans l'aciae chiorhydrique et précipité par l'ammo- 
niaque : le liquide filtré et les eaui de lavage sont réunis aux pre- 
mières. On chauffe te tout à Go^-Soi* et on ajoute une solution titrée 
de suifure de sodium jusqu'à décAloralion complète du liquide (ce 
qu'on peut aussi apprécier par un essai à la touche sur du papier 
enduit de carbonate de plomb (19i} ou de sulfure de linc, précipité 

aui noircit s'il ; a du cuivre dissous). Le sulfure de cuivre qui te 
épose a pour formule 5CuS,CuO. 

Le procédé est inexact eu présence d'arsouic et de xinc. It s'appli- 
que aussi au cobalt et au nickel. La solution de sulfure de sodiara 
se prépare en saturant d'hydrogène sulfuré en volume donné de 
lessive de soude caustique, puis ajoulaot on volume égal de la même 
lessive : on dilue de telle sorte aue i ce. —oifi^ de cuivre environ (soit 
Si* à peu prés de sulfure de sodium par litre). La fixation du titre te 
Tait sur du cuivre galvanique (table IST) : on opère comme pour na 

tl«l| EMiai de line. 

La solution normale de linc renferme k l'état de chlorure S gram- 
mes de eIdc pur par litre. — Ia solution de sulfure de sodium con- 
tient 3o à 35 grammes de sel cristallisé par litre. Pour déterminer son 
litre réel, oa prend aS ce. de la solution de zinc (soit or^a zinc), 
on les sorsâtnre par l'ammoniaque, on étend è. i/a litre, et on ^oats 
la solation de snlfiire de sodium jusqu'à ce que ce sel soit en excès. 
Pour recpnniittre ce niomenl, on prend upe certaine quantité de Ui]uid« 

„.,.,„Cooslc 



AQBNDA DU CBIHISTB. S97 

«vec un tnbe (diamitr* 6 millim.) râtrèci lAgèramcnl par son binit 
ÎDlériear et lerrant de pipette, on appuie ce tabe Bur une liande de 
carton mince recouverte de carbonate lis plomb et glac6e, et on Ikil 
Écouler le liquide. Dèa que le eulrura de «odium sera en eicia, on 
•erra apparaitre une tache brune, et loriqne ion intensité correspond 
à celle que produit t ce. de solution de eulfure de aodium étendu de 
5oo ce. d'eau, ou arrSte l'opération. On retranche alore t ce. du nom- 
bra de cenlimèLres cubes employés; ce nombre est généralement 
compris entre aS et 3d. 

Pour faire l'eEMii d'un minerai, on en pèse, suivant sa rieheue, 
gr, 5 à 1 gramme; on le disiont dans (5 &3o ce. d'eau régsle. On 
ajouta que^ues gouttes de brome et ou précipita par 3o à 6o ce. 
(I ammoniaque avec addition de 5 à 4o ce. de carbonate d'ammonium. 
Après quelques beures, on BItre le liquide ebauSé préalablement el on 
le litre avec la solution de sulfure de sodium en suivant la marche 
indiquée. 

(I9t) Ettait det tnvMrai» de plomb. 
Ehfloi du rLux. 
On mélange iolîmement : 
100 grammes minerai palvériié, 
300 — carbonate de sodium ou Qux noir, 
(0 — cbarboQ de bois en poudre Sne, 
On chaafTc graduellement, jusqu'à ce que la masse soit complète- 
ment liquide, on donne de légères secousses au creuset pour ras- 
sembler le plomb, puis on laisse refroidir et on trouve un culot de 
plomb. On obtient ainsi 74 à 7G pour loo de plomb avec de la galène 



Od introduit dans la crwHt diauCè au rouge sombre, sn mojeD 
d'une cuiller en cuivre, un mélange de: 
mi ne ru pulvérisé, 
carbonate de sodium. 



Onve. 

feu; au bout de S à to minâtes on bratse avec ans spatule en fer el 
on porte la température ao ronge brillant. 

Ui enlève le creuset du feu et on laisse refroidir ; on obtient aian 
avec de la galène pare 84 pour 100 de plomb ductile et malléable, 
ne contenant pas de fer. Ia perte est environ de 4 pour too; elle s'é- 
lève & i pour too pour les minerais renfermant seulement 4o à 5a 
pour 100 de plomb. 



AGENDA DU CKIUtSTE. 



(I>1| Euaii de mercure. 

De,ni un tube eu veire k analyse o^nique, on iatroduit le corps t 
inalyMr ftvecnn eicè«de chBui.en aT^nt eoin an pr«a.Jable de placer 
■ l'eitrémitâ du tube dd peu de bicarbonste de Bodiuru, afin da pou- 
voir entraîner par l'acide carbonique le« vapeurs restant dan) l'appa- 
rail. 

Les vapeun de mercure sont condensées daiu un tobo k boules 
conlenanl une petite quantité d'eau. Le poids du tube i. boules a été 
déterminé avant l'analyse. Lorsque l'opération eit terminée, on enlève 
l'eau et on pèse de nouveau te tube' on a ainsi déterminé la quantité 
de mercure contenue dans le corps a analy ser. 

Si le corps contient des aiotates on des lodures, il faudra remplacer 
la chani par du cuivre métalliqua. 

EuQd, si le mercure se trouve dans un alliage métallique «n pré- 



(IM) Dosaget éUetrolytiquei. 

On dissout 3 grammes de minerai par 40 ce. d'eau régale et & ce 
d'acide sulfurique : od évapore k sec pour chasser tous les acides, 
on hnmecte de 10 ce. d'acide azotique, on étend d'eau, on (litre dans 
un becherglas jai^gé à aoa ce. et on complète le volume avec de 
l'eau de lavage. 

L'électrode positive est formée d'une spirale ou d'une feuille de pla- 
linefixée treilrémllé d'une tige de même métal; l'électrode négative, 
d'un cylindre ou d'un cline en platine, ouvert aux deui eitlrémités 
et soude à un gros Ql de platine. On peut aussi introduire la solution 
de CDÎvre dans une capsule de platine ou de nickel platiné, relié au 
pAle négatif, et employer comme électrode positive une spirale de pla- 
tine enroulée en cercle sur un plan horizontal, et suspendue en quatre 
points à un Ûl de platine. 

L'électrode négative est séchée h too" et tarée avec soin. _ 

Les piles doivent être k courant aussi constant que possible : soit 
des piles du genre Daniell ou BuDsen, des éléments de Lalande, ou 
des systèmes eu bichromate, mais k deux liquides. On utilise aussi 
avantageusement les piles Ihermo-ëlectriques ou les machines dynamo- 
é[«ctriqoes. 

S'il y a beaucoup de enivre, un courant d'un tiers A un demi- 
ampére est lufflgant: s'il ; a peu de enivre, il vaut mieux em- 
ployer des courants plui faibles, un dixième à un vingtième d'am- 
père. 

Al bout de 10 hA heures, on vérifie si le liquide renferme encore 
^n cuivre : dans le cas contraire, on s^bonne le liquide acide, et on 
le remplace par de l'ean sans interromi»* le courant; OB le siplioona 
„.,.,„Gooslc 



AGENDA DU CUIUISTB. 299 

sprèa UD inoinaal «t on continue jasqu'à ce qae Veva ne toit plui 
acide : on retire alors l'électrode négative, on interrompt le courant. 
on lave le dép4t de cuivre à l'alcool et on le sècbe à go"; puis on 

pèse. 

Cette mélbode devient délicate en présence de l'arsenic, de l'anti- 
moine (qu'il vaut mieux_ séparer pu le sulfure de sodium da mélange 
des tulfurM, qu'on rediseout ensuite), du bismuth et de l'arganl (ce 
dernier peut être éliminé au préalable par l'acide cblorbvdrique). Le 
plomb et le manganèse se dépaeent au pûle poiitir à l'état de 
peroijde. Le Ter, Te DÏckel, le cobalt et le xinc ne se précipitent pas 
•D liqueur acide. 

Le zinc peut ae doser ensnite dani le liijuide en ajoutant de 
la potasse jusqu't formalioa d'un précipité qu'on redistoat 
dans le cyanure de potassium; on précipite le zinc par on courant 
assez énetfique et avec les précautions indiquées plus haut, ou le 
pèse. 

Pour doser le nickel et le cobalt, le liquide épuisé de cuivre est 
additionné de quelques ce. d'acids sulfurique ou chlorhydriqoe et 
évaporé jusqu'à expulsion de tout l'acide azotique. On étend d'eau, 
on précipilB le fer par l'ammoniaque, et on purifie le peroiyde par 
disBotutions et précipitations successives, jusqu'à ce qu'il ne renfenne 
plus de nickel. On réunit tous ces liquides, on évapore, on calcine 
pour chasser te ael ammoniac : on reprend par l'eau et on précipite 
le cobalt et le nickel par le courant électrique, avec les précautions 
indiquées. Si les métaux sont mélangés, on redissout le dépOt 
dans le moins possible d'acide nitrique dilué, on précipite le cobalt 
par l'azotite de potassium; après 34 heures on Qltre, on lave le 
précipité avec une solution d'acétate de potassium et on le redis- 
sout dans très peu d'acide cblorhydrique, on évapore à sec, on 
reprend par l'eau, on ajoute un excès d'ammoniaque et on dose le 
cobalt pur. 



Eiuis d'argant par la oonpsltation. 
itBH Détermination approximative dit It'tre de i'atliage. 

On p 
aa obii 

litre cherché. D'après cet essai 
à l'ailiaee pour le coupeller au uiieui. 

La prise d'essai se toit snr i rramme d'alliacé; le nombre «i 
grammes qui représente le poids du boulon M retour indiqi 
fe titre de l'alliage en millièmes. 

Un bouton pesant 900 milliprammea représente un ail 
000 millièmes. 

.......Google 



OENDA DU CHIMISTE. 



Tiire 
de 


Plomb 

àajuuler 

à 1 gramme dslliagf. 


dt 


Plomb 


Argent à. 000 
- 950 

- ^ 


O'',5o0 
3 


Argent à âoo 
Cuivre pur. 


(6 à .7 ". 



Le bouloo n'4(t paa de l'argent piir^ il contient du plomli «i <lu 
cuivre. L'analyse, par voie humide, indiiue dans le boulon d'csaai un 
titre compris entre 99a et 99S milliiuieB. i'* litre peut être Évalua h 
996 niilliemes. (Voir ci-dessous la laiile 197]. 





w i'cMai iU> matUrt* itarQV.t 


















quantités délia 






quanlilBsdenn 


TitrM 


iroOTé» par 




•ni™ 


IropTé» par 


















foupellalioo 








,.-;ïi&. 




» 




600 




1,61 






55o 


5(l5,3a 


«61 


K 






500 




4,61 








396;o5 


ÎS 


Soo 


795 70 


k,3o 






■jHo 


7i5,S8 




300 


•97,47 


S,53 


700 


695,35 






99,t3 






645,^9 


4,7» 









Le« timoini sont des essais qne Ton eiécate tor an alliage fait 
avec de l'argent t <ooa millièmes et représentant dune manière 
approximative le lilre de l'alliage qu'on exam ne Le témoin doit 
Btre passé & la coiipellei cûléde l'essai auquel 1 dot tire comparé. 
Ils sont surtout utiles quand l'alliage con lenl de 1 or du platine o« 
du palladium. 



^ jlc 



AGENDA DU CHIMISTE. 301 

EESais d'ai^ent par la voie hnmids (Gat-Lussac). 
(■•8) Préparation de l'argent par à }^. 

Dissoudre l'argeat métallique dans l'acida nitrique, séparer par dé- 
canlation le résidu, s'il y en a, puis précipilcr la Bolution étendue 
(l'eau par un excès de sel marin. Le chlorure d'argent bien lavé, puis 
Féciié, est ohaulTé dans un creuset de terre réfractaire, au rouge vil. 
l'our 100 p. chlorure d'argent ; 

7ft,ï p. de craie, 4,i p. de charbon de bois pulvérisé. 

L'argent métallique occupe le fond du creuset ; on le détache, od le . 
lave et on le redissout de nouveau dans l'acide amlique pur, puis on 
recommencn le même traitement. L'argent estalors complètement pur. 
(!•&) Préparation de la liqueur décime d'argent. 

On dissout 4 gramme d'argent k tooo millièmes dans 5 ou 6 gram- 
mes acide azotique pur et l'on étend la dissolulion d'eau distillée, de 
manière àoblemr exactement t litre de liqueur. 

(SOO) Préparation de la die»olution normale de sel marin. 

On dissout b*',M ^^ cblorure de sodium pur dans l'eau distillée, 
de manière que le volume du liquide occupe i litre à la lempâ~ 
rature de iS'; i décilitre de cette liqueur à -(- 15° précipite exactement 
1 gramme d'ai«ent pur. 

Onpeut emproyerle sel marin ordinaire; dans ce cas, on dissout loo 
ou 3oo grammes de sel marin dans a litres d'eau commune, on filtre, 
puis on évapore k sec quelques grammes de la solulioo pour apprécier 
U quantité de sel qu'elle reoferme. On étend alors cette liqueur d'une 
quantité d'eau inCérieure à celte qu'indiquerait le calcul en supposant 

3ue le sel fût pur. Puis on la titra au moyen de ta liqueur titrée 
'argent et on I amène au titre exact. 

(SOI) Préparation de la liqueur décime salée. 
On verse t décilitre de liqueur normale dans un vase de la capacité 
de I litre, qu'on achève de remplir avec de l'eau distillée. 
1 litre de liqueur décime peut précipiter i gramme d'argent ; 
( centimètre cube de la même liqueur précipitera i milligramme 
d'argent. ^^^j p^.^^ ^^^^^ ^ ^ ^^^^^ 

Prendre des lingots à bas titre, les fondre en présence d'une petite 
quantité de charbon, brasser la masse avec un bâlon-cuiller en terre 
.-irçileuse et couler une partie dans l'eau. La composition de la gre- 
naille ainsi produite représente la composition moyenne de l'alliage. 
L'analyse se fait k la manière ordinaire. 

Analyte de> alUagei d'or. 

{20S| Essai approximatif, dit estai au louehatt. 

Atec de la pratique on peut déterminer le titre d'un alliage 

d'or à moins d'un centième près. Cet essai exige l'emploi : i' de 



30a AGENDA. DU CHIMISTE. 

la pUirg d* tondic, 3° des lonchaax, 3' de l'acide ponr (od- 

L'acide, pour les louchaui, se compose de r 
98 p. acide azotiqae de 1 ,3Iio densiW [S-f Baamé), 
a p. acide chlorbydrique de 1 ,173 denaiU (at** BaDDié}, 
s5 p. d'eaa, 
ou bien de : 

133 p. acide azotique (31° Baume], 
s p. acide chlorhvdnqne (ai" Baamé), 
On fait sur la pierre de louche 3 ou 4 louches afln de décaper l'objet 
avant de prendre la touche détlnitive, puis on compare cette derniâra 
avec des touches faites par des loucbaui dont les litres sont coanuE, 
(583, 6a5, 667, 708 et 7bo millièmes). 

On mouille ces diverses touches ou traces avec une baguette de 
verre trempée dans l'acide et on eiamine l'effet produit, 

La trace disparaît presque subitement si elle a été faite avec du 
cuivre; elle résiste si le bijou est au titre de 7S0 millièmes on an- 
dessus- dans ce cas, ua linge Qn passé légèrement sur la pierre n'en- 
lève pas la ti';ice, 

La teinte verte plus ou moins Toncée que prend l'acide, ainsi que 
l'épaisseur de la couleur de la tonche ou trace d'or qui reste sur la 
pierre, permettent de déterminer le tilre d'une manière Irès-approxi- 

(104) Analyae des alUagu d'or. 

Avant de procéder à l'analyse exacte d'un alliage d'or, il Tant con- 
naître approximativement son tilre, afin de lui faire subir l'opération 
de l'inguarlation. 

On ['approxime au mojen de la pierre de louche ou on passant à la 
coupelle o>',(oo d'alliage avec O'',3oo d'argent et 1 gramme de plomb. 

Le bouton, aplati et mis en ébuUition pendant quelques minutes 
avec â à E grammes d'acide azotique, donne un résidu d'or dont le 
poids indique approximativement le titre de l'alliage. Cette opération 
porte le nom de dépari, 

La pratique a montré que l'opération du départ, c'est-à-dire la sé- 
paration de l'argent au moyen de l'acide azotique, s'exécute d'une 
manière complète lorsque, dans le bouton, l'or est k l'argent dans le 
l'apport de 1 partie d'or à 3 parties d'argent. C'est cette opération ani 
consiste à ajouter à l'alliage une quantité d'argent, telle, que i or 
soit à l'argent dans le rapport de i à 3, qui porte le nom à'inqiiar~ 

Le titre approiimatif étant oonnu, soit 900 millièmes, on pèse avee 
exactitude o'',&oo d'alliage, on l'introduit dans un petit morceau de 
papier avec la quantité voulue d'argent, soit i<',3âo. 

D'antre part, on pèse le plomb nécessaire A la coupellation, soll 
5 grammes de plomb et on porledans une coupelle bien rouge ; lorsque 
'e plomb est découvert, c'est-ù-dire aue sa surface est nette et bril- 
la-... — ,. „:...,».* iTnu;,.»,. ainsi que l'aT"""* 



laote, on y ajoute l'alliage ainsi que l'argent 



loglc 



303 



GENDA. DU CHIMISTE. 

comme pour un essai d'urgent, lea phénomènes 



un procède alors 
ëlant a peu près lea 

lorsque te bouton s'est ûgé, on l'enlève, on Taplalit sur un tas d'a- 
cier, on le recuit, on le lamine et on le recuit une eeconde Tois. La 
lame mince roulée sur elle-même en spirale constitne le comel qu'il 
but soumettre à l'action de l'acide nitrique ou au dépa''t. 

Le cornet est introduit dans un matras d'essai avec 3o à 35 gram- 
mes d'acide nitrique à as" baume, puis on fait bouillir 90 minutes en- 
viron, on décante et on ajoute de nouveau aS à 3o grammes d'acide 
nitrîoue à 3i° Baume, on fait bouillir 10 minutes. On décante, on 
lave le cornet à deuK reprises avec de l'eau distillée, on remplit alors 
entièrement d'eau le niatras et on le renverse avec précaution dans 
un petit creuset d'ai^ile, de manière ik j faire tomber le cornet sans 
le briser. On décante l'eau recouvrant l'or et on porte le creuset au 
rouge, en ayant soin de ne pas fondi'e le métal. 

Le poids du cornet donne le titre de l'alliage. 

Lorsque l'or est à nn titre élevé, il faut soumettre le cornet 11 trois 
traitements successifs par l'acide nitrique, afin d'éviter les sur- 
charges. 

Le tableau suivant peut servir de base à une table de compensation 
qui permettrait, au moyen d'une correction, d'obtenir toute l'exacti- 
tude que comporte la coupellation de l'or. 



TJltM .rais 
de Vor. 


Tii™ 
obtsnus. 


Diir«renc«g. 


Tilns vraia 
di l'or. 


Titres 

cbLtDI.3. 


DilTéreDCM. 


C 


Qoo,a5 

8oo,5o 


+ o,^ù 


ùoo 
3oo 


399.50 
a99,5o 


-o,5o 
0,60 














600 








99,6o 




âoo 


499.50 


— o,5o 









Ces résultats ont été obtenus avec des mélanges d'or et de enivre 
nurs et coupelles avec des quantités de plomb indiquées dans le ta- 
bleau suivant : 



Tilr» d« 1-or 

■ilié W «HiT«. 


Quanlilée de plomb 

poureDleverlBCuWr, 

la courellatioD. 


Titre» d* l'or 
>:\ii lu cuivra. 


poarfnleïMlBinJTre 

,.„.P',.„„. 


1000 millièmes. 


1 partie 
16 - 

3Ï - 


ioo — 
3oo — 
aoo — 


.- 



304 AGENDA DD CHIMISTE. 

IS05) Ànalyie de» lingots de dori. 

Le doré esl un alliage formé d'or, d'une Torte proportion d'argent 
et d'une pelîti: guantilé de cuivre. 

L'argent sera, dosé par la voie humide cbac[ue foie que l'or n'eicd- 

j 1 n — niiiiÈmes. Il faut avoir soin de réduire l'alliaiçeen 

et de faij'e bouillir plusieurs fois avec l'acide ni- 
ant de précipiter par le sel maria, 

L'or est dosé dans une seconde prise d'essai, en passant l'alliitge à 
la coupelle et en soumettant le bouton de retour au départ ordinaire 
par l'acide nitrique. 

H est également nécessaire de passe 
lorsqu'on détermine l'argent par diffère 
retour et celui de l'or, la présence de l'ordonnant toujours une surcharge. 

EnGn. si le lingot présente des indices de rochage, il devra âtre 



lames très a 



essajé il la goutte. 



L'alliage 



Tce^di 



a contient pa» 



:oupelle avec du plomb, à une température 

__ 1? d'argent. La perte de poids après la cou- 

pellalion indique la proportion du cuivre. 

L'alliage est coupelle avec addition d'argent, i 
déjà une quantité suFOsaate. 

Le bouton laminé est traité par l'acide sulfurique bouillant, qui dis- 
BouLl'arçent; le résidu, lavé et desséché, donne par dilTérence l'argent. 

Ce résidu, composé d'or et de platine, est passé à la coupelle avec 
six fois la quantité d'argent correspondant au platine. Le nouveau 
bouton est laminé et traite par l'acide nitrique bouillant qui dissout la 
platine & cause de la présence de l'argent. 

Le résidu donne l'or^ le platine est obtenu par dilTérence. 

Pour plus d'exactitude, cette dernière opération doit être faits une 
econde fois. Si le poids de l'or reste invariable, on est cerUin qus 
out le platine a été enlevé. 

(XOT) AUiaget tTélain et deptomb, ■' 



Sn '),, 

SD'Pb 76 

Sn'Pb 6g 
Sn'Pb 6Î 
Snspb» 59 


8,oS6 
8,.gâ 

i,b5b 


FUIIOB. 


Sn'Pb 
SnPb 
SnPb« 
SnPb» 


S» •/.. 


Densilc. 
8.766 


Fuaioii. 

"ir 

>39 


•Il 


53 

37 



ENDA Dn €HiUISTE. 









« 3 1 1^ 



-H^S i : 



|il|lilE|l:i I 






|I1 1 ; ; . 

D « o a S g 






AGF.NDA DU CHIMISTE 

J I I I I JJ I 






SS„2„Î8 ^. «2 



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i^tiîlPli!li""î"!^lî I 



Mliiïiîiilî'"! liiiM 



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II 



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■a-oS-o -oTj-oS gJÉÏa d g." 

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ENDA DU CHIMISTE. 



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AGENDA DtJ chimiste:. 

(tOS) Alliages fusibles pour machines à 









s 


S g 


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= 


S 






















S 


s 
s 


3 


il 


II 


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nS,3 








24 
















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160 


6 














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|33 






3o 


ail 








U 


iA3 


3; 
















Plomb. 


3 




Point d|fu«.on 

2f|l 







Soudure,. 


Cuivre, 


Zinc. 


Divm. 






43,t 


ÉUini,3Plombo,3 


Sa «lemiblanche fusible. 




H9 














53,3 


46;: 




UéUl des cloches pour soii- 










..5 


e 


Laiton 10 


















Argent 66.66 
















- 50 - 5c 








Or 5 


- pouroràA'iV--. 


' 







(tll) Alliayes monétaires. 
L'alliage pour billon français contient gS pour 41 



ideci 



3, 4d'é. 



L'Allemagne, ta Belgique et les Ëtata-Unia emploient un alliage de 
35 p, do nickel avec 75 p. de cuivre. 

Les monnaies d'argent en France sont an titre de 900 milliémei 
avec une tolérance de % milliènies au-dessua et au-dessoua {piècu de 
hfr.y, les pièces de a tr., 1 fr., 5o cent, et so cent, lont an titre ds 
S35 millièmes, avec une tolérance de 3 millièmes. 



Cuogic 



aQenda dq chimiste. 309 

Le poidi de» piècM d'argent de 5 bancs eit flii h 95 grammei avec 
une lotéraDcs de 3 milItËoies ; pour lee piëceK de 9 et ds i fi'snc. dopt 
les poid» sont de io et 5 grammes, Ja tolérance est de 5 milliènieB; 
pour les pièces de bo centimes (poids 9<',âo), de 7 milliàmes. 

Les médaille» renferment plus d'ar^nt : elles sont au titre de 960 
millièmes, avec la même tolérance que pour les alliages de la monnaie, 

Les alliages pour orfèvrerie sont au nombre de deux. Le premier, 
employé pour vaisselle et argenterie, est i 960 millièmes, avec une 
tolérance de S millièmea. Ainsi un couvert qui contient 94s millième» 
d'argent pur ast encore dans la limite fixée par ta loi. 

Le deuxième est de loo millièmes; la tolérance au-dessous est de 
S millièmes. Il n'y a pas de limites filées pour les titres au-dessus de 
960 millièmes. 

Dans ce» derniers temps on a propgsë de substituer dans les alliages 
d'argent le zinc au cuivre. D'après H. Peligot, un alliage de Soo ar- 
gent et 300 zinc ne noircit pa» dans le» disaolutioas de polysulfure. 

Les monnaies d'or en France sont au titre de 900 milliàmes. 

La loi accorde uns tolérance de t milième, soit au-dessus, soit au- 
dessous; les monnaies dont les titres sont entre 899 et 901 millième» 
sont par conséquent encore au titre'légal. 

Les pièces de ao tiancs pèsent 6^,453 (tolérance a miilièma»), 

— lo — 3 ,aa6 — s 

— 5 — i ,6)3 — 3 

Les médailles »anl plu» ricbes en or que les monnaies : le titre est 
9<6 millième» d'or, avec uue tolérance de a millièmes en dessus et en 
dessous. 

Le» alliais pour la bijouterie sont au nombre de trois : 

Le premier est au titre de oao millième»; 

Le second — 840 — ; 

Le troisième, qui est le plus employé, est au titre de ^ba millièmes, 
avec une tolérance de 3 millièmes au-dessotis. 

La tolérance est sans limite pour le» litre» qui dèpaaient ^5o mil- 

Pour les boites de montre en or destinées k l'eiportatioD, la loi a 
créé un quatrième titre de SES millièmes ou (& carats. 

Les objets destinés è l'exportation peuvent être fabriqué» ï tous 
titres, mais ne résolvent pasie poinç<in de l'Etat. 

Le titre de l'or s'évaluait autrefois en carats, l'or pur étant h a4 ca- 
r^a, et l'or h ^So millièmes à iS carat»; le carat se subdivisait 
en Sa". Le titre de l'argent s'évaluait en deniers^ l'argent pur èUnI 
à la deniers, et le denier se subdivisait en 34 grains. 

La valeur légale da kilogramme d'or pur, 1 1000 millièmes, est fixée 
t 3ti4 tr. 44 cent., on 3ioo francs pour l'oi à 900 millièmes : sur ce 
dernier tarif, le 'Trésor exerce pour (es frais de fabrication une retenue 
de 6 fr. 70, ce qni met le kilogramme d'or pur à 3437 franc», et celui 
d'or à goo, t SogS tr. 3o, au tarif du cbange. 

iioH la lûèca de 3o traKa ne vaut, au larlt de change qu t9fr. 95> 



310 AGENDA DU CKIH18TR. 

l.e KHiTeKiin «Dglais, qui piw fiÇiSS sa titre de 916,66 millièmei, 

conlient donc en métal pur 7<',33a : il vaut donc au pair i5 fr. ta; 
OMit versé auK bureaux du change de l'HAtel dee monnaieB, il ne faut 
que iS tr. i5. La valeur légale du kilogramme d'arfieot e»! de aaa fr. sa 
pour l'argent pur et de 300 francs pour l'argent à 900 millièmes : 
rur cMtB dernière valeur la retenue, pour frais de fabricatioo, est 
de I lï. 5o, ce qui met la valeur, au tarif de cbange, de l'argeni pur 
à lao ft. S6, et celle de l'argent k 900, i igS fr. &o. 



Section III. — Grosse industrie dUmiqne. 

(SU) Dt l'éehanHlUmnagt. 

Poor !«■ prodoiti aolîdea, lifréi généralement i l'état pulTémleot 
on CD menue fragments, par cbaque brouette, cuveau ou mc,. on 

5 rendra au moment de la peiée, à raide d'une cailler, un échantillon 
'environ i/a kilogramme, qu'on mélangera dans un grand pot pou- 
vant se boucher, aQn d'éviter l'bumidilé. Le contenu de ce pot eat 
ensuite déversé sur one table plane en pierre dure, broyé an besoin, 
bien mélangé^ puii on procède comme pour le» minerais (table lU). 
Si la liviaieon se fait en tonneaux, soit sur cbaque fût. Boit sur 
tous las cinquièmes ou dixièmes, on perce un trou de 3 cm. de dia- 
mètre en un point de l'un des fonds, et on introduit nne sonde on 
cuiller, ayant la forme d'une gouttière, en fer ou en acier, entretenue 
Itès propre et sans rouille, el qu'on pousse jusqu'au centre du baril ; 
on la fait tourner sur son axe el on retire l'échantillon moyen des 
dilTérentes couches. On mélange ces difTërentes prises dans un bocal 
qu'on vide ensuite sur une grande fenille de papier-, ou écrase les 
parties agglomérées avec une spatule, puis on mélange rapidement le 
tout et on prend sur tous les points de la masse un peu de produit 
pour faire un échantillon moyen de t à 3 kilogrammes, lequel est en- 
core bien mélangé et sert à remplir le Qacon d'échantillon de 
100 grammes au moins, en opérant comme pour le minerai (table 1S4) 
Il est essentiel d'opérer aussi vite que possible, surtoat avec tes siil.- 
fiances qui s'altèrent i l'air ou absorbent l'humidité. 

(SI 4 Préparation des liguturi tilréa. 

Les liqueurs titrées employées dans l'analyse et dans le Ulrag« 
des produits chimiques sont de deux sortes : on désigne sous le nom 
de liqueurs normaies celles qui renferment par liire l'équivalent du 
corps exprimé en grammes, en donnant au mot d'équivalent sa dèQ- 
nition la plus large, c'est-ft-dire le poids de la molécule du ixirps aclif 
considéré comme monatomique : ainsi l'acide sulfUrique SO* H*, 
<loat le poids moléculaire est d« )t, aun pour nous un équivalent da 



....Cuoglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 311 

Ag, pour correspondre à la |DOlasB« KOH, dont te poids moléculaire 
est de 56; kg grammes d'acide sulruriuue moDohydratè saturent en 
efTeE 56 Kraunies de potuM hjdratéc. La liqneur normale^éciine, 

la plu3 emploléi:, renferme l'équivalent dissous dans lo litres ; on la 
prépare en diluant à 4 litre loo ec. de liqueur normale. On fait quel- 
queibU usage de liqueur normale^enlime. 

Les autres liqueurstitrées, dites ur&itrairM, sont préparées le plus 
«ouvent de telle sorte qu'un centimélre cube corresponde à un milli- 
gramme ou à un centigrunme de l'élément dosé. 

L'usage des liqueurs normales ayant prévalu dans les laboratoires 
et dans l'industrie, nous donnerons surtout les méthodes qni reposent 
sur leur emploi. 

Acide normal. — Le plus employé est l'acide sulfurique. 

On fait un mélange d'acide suirnrique et d'eau, d'après les tables 
de densité (labta 7g). de manière qu'un litre renferme ko grammes 
d'acide solFurique anhydre, ou un peu plus. On prend lO ce. de cette 
liqueur, et on y dose l'acide sulfurique par un sel de baryum. Un 
simple calcul indique la quantité d'acide sulfurique ou d'eau à ajou- 
ter pour que la liqueur renferme exactement 4o grammes d'acide 
sulfurique |^ar litre. 

Pour la liqueur normale conteoant Tacide chlorbidrique, on opère 
d'une manière analogue; elle doit renfermer 36<',&oo d'acide chlorhy- 
drique anbydre par Titre ; on en détermine le titre au moyen d'un sel 
d'argent, k l'élal de chlorure d'argent. 

La liqueur normale d'acide chlorhydrique est trop forte et perd de 
l'acide a l'air : il vaut mieux ne la préparer que décime ou au plus 
demi-normale. 

On se sert rarement de l'acide nitrique normal , dont on établit le 
lilre au moyen de l'alcali normal. 

La meilleure manière de préparer les liqueurs normales est cer- 
tainement de partir de l'acide oialique normal ; on dissout 63 grammes 
d'acide oxalique pur, en petits crislaui, volatil sans résidu, dans 
l'eau distillée, et on conipiÈte un litr» à ta*. 11 se garde à peu près 
indéfiniment éi l'obscurité, en Qbcob bien fermé, et on l'emploie comme 
type pour préparer les liqueurs normales acides, alcalines et celles 
de permanganate. Il n'est pas très commode pour titrer les carbonates 
alcalin o-terreui. 

AlcalmoTtnal. — On dissout dans l'eau de tapotasse à l'alcool 
ou de la barjle cristallisée, de manière à avoir des solutions équiva- 
lentes volume i volume avec celles des acides ; ou bien on pèse exac- 
tement &3 grammes de carbonate de sodium pur et calciné, disseus 

On peut aussi employer l'ammoniaque demi-normale. 

Indicaleur$. — Voyez section XVllf 

Hoos opÉHATOiae. ~ Pour essayer un acide, on pète un poids en 
décigraromes correspondant h son équivalent, c'est-A-dire au poids 
moléculaire de l'acide considéré comme monubasique ; on le distoul 
liaii* <oo grsumici d'eau et on prend to centimMres lubc» de la soin . 



312 AGENDA DU CHIMISTE. 

lion ; le nombre di diiiimei de centimiire cube de liqDeni alcaline 
néccEBaire poar rendre 1& fotatioa neulre an loornasol donne direc- 
tement la quantité pour loo d'acide réel, 
E'xempfÂs. On prend: 

W^A acide sulfurique ; 

Jn^B^iS acide chlornydriqut 

6p',3oo acide azotique, etc. 
De même pour les alcalis on pèsera: 

5^,6t potasse caustique ; 

t grammes sonde cauallitae ; 

Sc.Soo carbonate de sodium anhjdre, elc, 
el l'on titrera avec la liqueur normale acide. 



La solution normale de permanganate devrait renfermer SiP.Ea de 
ce eet, mais, comme e!1e s altère rapidement, on en prépare d'faabitudo 
une solution de a5 ù 3o grammes, dont on prend le titre chaque foia 
nu moment de s'en servir. Le litre se prend soit au moyen du (Il do 
clavecin (1B5), ou du euirale de Ter et d'ammonium cristallisé, qiii 



renferme kH juste do fer et dont on dissout i gramme environ dans 
l'eau bsoillie acidulée par l'acide sulfurique, ou au moyen de l'acida 
oxalique normal dont i ce. = 0^,008 d'oiigène ou oi',oâS de fer mé^ 
tallii|uei & 10 ce. d'acide oxalique on «joute assez d'acide sulfurique 
pur pour écbauller la solution a 5o-6o° el on verse le permanganate 
jusqu'à coloiation rose persistante. 

Le titre des solutions de permanganate s'exprime habituellement 
en fer ou en acide oxalique normal. 

Dans te système des liqueura normales, 3 molécules de fer a l'étal 
de protosel absorbant < atome d'oxygène pour passer à l'état de 
peroxyde comptent pour un équivalent ; l'acide oxalique est exac- 
tement normal a 63 grammes par litre et est équivalent t O'iOoS 
d'oxygène disponible ou absorbe par ce. 

On peut garder pendant quelque temps la solution de sulfate de 
fer ammoniacal en l'additionnant de 5 a 10 pour 100 d'acide sulfu- 
rique et en la conservant, sous une coucbe de quelques centimètres de 
benzine ou de pétrole, dans un flacon ressemblant à une pisselte; 
on remplit la burette en soufllant et on boucbe ensuite les tubes avec 
des caoutchoucs Karnis de baguettes de verre. 

On pèse ^■'',91 de bichromate de potassium pur, et l'on dissout dans 
l'eau pour faire < litre. 

1 centimÈLre cube de cette lolulion correspond à E milligrammes 
G dixièmes de fer [o.oo56) à l'état de sel ferreux. L'indice de la Un de 
la réaction est la coloration de l'iodure de polassium aniidonné. 

On pèse a&>'.goa d'hyposulfite de sodium crisUllisè Na<S*0'-|-&H*0 
qu'on dissout dans l'ean pour compléter 1 litre. 

„.,.,„Gooslc 



AdENDA DU CHIMISTE.' 313 

Oii pèse d'un autre cûté isi^,?!» iode et environ iS Krammes iodurc 
de potassium, et l'on dissout dans l'eau pour Taire i litre, 
to ce. d'hyposulBte de sodium doivent correspondre à 10 ce. de la 
ulutioQ iodique. L'essai se fait en présence do l'amidon. 
Ces «olutioDS sont normales-d^cimes. 

(SIS) Soufre. 

Le soufre brut de Sicile peut être dosé par dissolution dans le sul- 
fure de carbone pur, dont on prend ensuite la densité. Le sulfure doit 
être puriûè par digestion avec de l'oxyde de mercure et du mercure, 
puis distillé; ou pèse âo grammes de minerai pulvérisé et on le fait 
difiérer avec 300 fiirammes de sulfure de carbone dans un vase fermé, 
1 froid; on prend ensuite la lempérature et la densité de la solution 
mirée. La tâbte 317 donne la teneur en soufre du sulfure decarboDO 
d'après sa densité â iS°. 

Oo i& à aS", oi peut ramener la densité [y ï f à la densité D & iS° 
oar la formule 

D=D' + o,ooi4(l-.5''). 

Le poids du soufre ainsi trouvé, multiplié par 4, donne la teneur on 
soufre da l'échantillon. 

En outre, on dose l'eau en desséchant pendant quelques heures à 
l'étuve à 100°, an échantillon f^rossièrement concEissè de 100 gram- 
mes. Les cendres sont délermiuëea sur io grammes dans une capsule 
de porcelaine tarée. 

Ou examine de mêoiâ le soufre régénéré de* marcs de soude. 

fClft) SulfhydtomètrU. 

On ajoute à la liqueur conteDant de l'acide sulfhydrique un sul- 
fure alcalin, de l'ainidon et goutte k goutte de la liqueur d'iode nor- 
male-décime jusqu'i coloration. Le nombre de centimètres cubes de 
liqueur emploiée x 0^,0016 donne le poida de soufre. 



(« ( «) DentiU» dtà êolutiont de s 


ufre dam le tu 


Ifure de carbone. 


DBDEiléS. 


S.»;,. 


Densiiéa. 


S. •L- 


Denailes. 


S. -i.. 


Denaitée 


s."i.. 







i,3o5 


8 1 


4,340 


.6,6 


i,375 


37.4 


'17S 




3(o 




345 
































355 










ù,6 


325 




36o 


34, S 










33o 




365 


a3,a 






300 ( 7,0 


335 


4b,4 


3,0 









(tl8) Gai des four» d pyrite. 

Un fait arriver le gaz dans ud Ûacoo de aSo ce. de capacité, muni 
d'un bouchon à 3 troii9, par lesquels passent un tube plonf^eant au 
fond du nacon, un entonnoir i robinet et un tube eflleurant le bouchon 
et relié à un aspirateur en verre dont le robinet d'écoulement est au 
niveau de reitrémité du premier tube. Dans le flacon on introduit 
Ho ce. d'eau et un peu d'iode normal-décime avec de l'amidon. On Tail 
passer le gaz Jusqu'à ce que l'ïodure d'amidan soit décoloré; à ce 
moment on arrête l'aspiration et on introduit par l'entonnoir à robi- 
net 40 ce. d'iode normal-décime. On fait couler l'eau en la recneil- 
lant dans l'éprouvette; 00 arrête dès que l'iodure est décoloré, et on 
lit le volume d'eau écoulé, qui correspond au volume du gaz aspiré, 
plus 11",!!) de gez acide Euirureiii absorbé par l'iode. La quantité 
pour 100 d'acide sulfureux dans le gaz des foure s'obtient en divisant 
1114 par le volume de l'eau écoulé, plus 11 . La table ci-jointe donne 
le résultat. 



Sa 

90 


SO- »(„. 


tl 


so- %. 


tu 

438 

438 


7.5 


i48 
i6o 




éoou- 


6 
5,5 



|»19) Eisai du salpêtre et du n 



d'air, dans une 

3" Matière ir 

daus 45o ce. d 



9 de matières à 43o° au bain 



Qltre sur un littre taré, on lave et 

saux de lavage. Le filtre est séché t. 100° et 

i le poids de matière insoluble, organique et min^ 



, d'après la table 310, et on 



raie; on calcinant, celle-ci 

3° Chlore, — On le dose 
calcule en chlorure de aodiu: 

4° Sulfates. — On les dose par pesée w 
cule en sulfate de sodium. 

La somme de ces quatre éléments, plus pour les autres impurelée 
4/a pour 400, donne le degré de réfaction dit nitrate, le reste étant 
compté pour nitrate pur. 

5° Acide nitrù/ue, — Dans les cas restreints oii cela est néceuaire, 
on peut te doser par le procédé Schlœsing (table 336j ; 

■ -c. de bioxyde d'atote ramené i ifiet 7&o-=o,oo38o5 grammes de 



« de Bodium: 



c,,..j.C;e 



AGENDA DU CUIHISTÏ. 315 

l>a par cdui de Peloaze ; 

On praad i<',&oo de fil de clavecin et 3o i, 4o ce. d'aeide cblorb;- 
diiqae pur, on dissaut daoi une cornue (raveraée par un courant 
J'hydroKine. Après disaolution, on sJouLe par le col de la cornue une 
((uontité de maliàre contenant au maximum 0,3 d'acide azotique. On 
(ait bouillir et on dose par la liqueur normale de permanganate de 
potauium le fer excédant. Voy. t. fgs. 

Le poids du Ter peroxydi XOiSaU'^ Az'O' contenu dans la *ub- 
Elance; log. du làcteur = — t,io-job, 

6> On peutftnMÏ ajouter le nitrate (0,3 à o,3) on Sec. de laiolutjoa 
précédente du nitrate dans nn petit ballon, arec un peu de aulfate 
ferreui sec et d'acide chlorhydrique 1 on déplace l'air par un courant 
d'acide carbonique, on fait bouillir juequ'ï eipuleion du bioiyde 
d'azote, on laisse refroidir dans le courant du gaz carbonique, puis 
on sature i peu prâs par du bicarbonate de oodium. On ajoule de 
l'iodure de potassium pur, on bouche le ballen el on cbaufTe au boin- 
marie, vers 60** pendant quelque temps; on laisse refroidir; et sur 
tout ou partie du liaulde dilué a ioo ce. on dose l'iode mis en liberté, 
in présence d'amidon, au moyen d'hyposulHte de sodium normal- 
lécime dont i ce. =o,ooiS d'acide nilnque Az'O' ou o,oo337 de ni- 
trate de potassium, ou OjOOiS3 de nitrate de sadluDi. 

Ces procédés sont applicables dans tous les cas où on a & doser des 
nitrates. 

Appendice. — Dotage da nifriffa. — Dans quelques cas il est né- 
cessaire de doser les nitrltes ou l'acide nitreui. On dilue la solution 
de telle sorte que, pour une partie d'acide nitreui, on ait au moins 
i5oo p. d'eau, on ajoute de l'acide sulfurique jusqu'à Torle réaction 
acide, et on verse le permanganate. Quand la teinte rose disparaît dif- 
licilement, on chanOe vers licfi, et on acbéve le titrage : 1 ce. d'acide 
oxalique normal = o,o3S d'acide azoteux aobydre ou 0,069 ^* nitrite 
de Eodinm anbydre. 

Si le produit renferme à la fois des nitrites et des nitrates, il faut 
délaJquer des quantités de nitrate trouvées par les procédés indiqués 
le nitrite, en se basant sur ce que la molécule de nitrite donne autant 
lie bioxyde d'azote, mais qu'elle oxyde trois fois moins de fer que celle 
du nitrate. 

(ttO) Essai du tel maitn. 

L'échantillon est rendu homogène et on en broie Qnement une 



faible. 

** Chiore. — On djasoul &^,8&6 de sel dans Soo c 
titra tm 35 ce. 



316 acenda du chimiste. 

Oq pèsn <ap,797 argent par qu'on dismat dans l'acide nitrique 
pnr. On évapore a eec «t od dissout dans l'ean pour faire i lilre. 
On peut encore peser (7 grammeE de oitrale d'argent pnr pour 1 litre 

10 ce. correspondent à o<',o354S de chlore on à 0^,03846 de 
chlorure de sodium. 

La liqueur à titJ'er doit Atre neutre : on l'additionne d'un peu de 
chromate de polassium et on ajoute la liqueur litcée d'argent, jus- 
qu'à ce que ie liquide prenne ane teinte rouge [chromate d'argent). 

Du résultat obtenu on retranche V,'>, qui repréeenteut l'argent ab- 
lorbé par le chromate. 

Si la liqueur ét&it acide, on ajouterait un peu de carbonate de cal- 
cium prècipiU pur, dont la présence ne gfine en rien le titrage. 

En doublant le nombre de centimètres cubes d'argent employia 
pour 35 ce. de sei , on a la quantité de chlorure de sodium 

Procédé ou sulfocijonure. — Ct [irocédé, peu connu en France, 
est le seul qui permette do doser volumétiiquecnent le chlore et l'ar- 
gent en liqueur acide: il est basé lur la précipitation de l'argent par 
les Eulfocyanures, et la déLomposilion du sulfocyaDure d'areent pur 
les chlorures : l'excès de «nirocjanure est décelé par un se] lerriqvc. 
Le procédé ne s'applique pas au brome et à l'iode, dont tes sels d ai - 
gent sont partiellement décomposés par le suirocyanure. 

On dissout environ S grammes de siilfocjanure d'ammcnium da s 
nn litre d'eau;t. iocc.de la solution normale-décime d'argent indiquée 
plus haut, on ajoute 5 ce. d'une solution h tui pour too d'alun de fer 
pnr, on étend à lâo ou 300 ce., on acidulé par quelques gonttesd'a- 
cide nitrique pour rendre la solution moins colorie, enfin on ve.se 
goutte k goutte le sulfocyanure jusqu'à coloration rouge persistante; 
on ramène la solution de sulfocyanure à être équivalente volume t 
volume avec celle d'argent. Dans ces conditions, t cc.de sulfocyanure 
^o<',oio7g7 d'argent. Ce procédé eBtapplica.ble au dosage de l'argent 
et sert dans certains hAtels monétaires; il est assez sensible pour per- 
mettre l'ufage de liqueurs normales-centimes. Il est inapplicable en 
Eréaeoce de mercure et de palladium, mais le cuivre ne gêne en rien 
i réaction. 

Pour doser le chlore, à la solution on ajoute 5 ce. d'alun de Ter, 
puis de l'acide nitrique, enfin à l'aide de la burette remplie au 0* 
quelques gouttes de suirocyanure: et au moyen d'une pipette de & 
ou (0 ce. on introduit la liqueur dargenl jusqu'à ce que la couleur 
rouge disparaisse ; on note le volume employé, et on dose l'excès d'ar. 
gent par le sulfocyanure de la burette; en retranchant ce volume d" 
celui de l'argent, on calcule la différence en chlore ou chlorure de 
sodium. 

> Matière inioluble. — On fait digérer lor de «el aveciSocc d'eau 
dans un becherglaa ; on Cllre dans un talion jaugé de 5oo ce. et ou 
complue avec les eaux de lavage. S'il restait do talfale da calcium 
non dîsBone, il Taedreit la (aire digérer avec nn pad d'aeide chloc- 

,.,.,., Cuoglc 



AQENUh DO CHIUISTR. 317 

bjdriqae, ou le broyer finement avec de l'eau, qu'on déonterail sur 
le flUre, en renouvelant eetle opération Juaqu't ce que tout loil 
dUsouB. Le filtre est ensuite séché et calciné. 

(• Chaux. — Sur iSo ce. on la dose par t'oxalate d'unmanium 
et rammoniaqDe ; après 13 heures on filtre, on lave, od sèclie et 
l'on calcine pendant ao minutes «ur un fort chalumeau ; la cbaui 

3ui reste est pesée, et le poids muUiplié par a.ïaSB donne celui 
u sulfate de calcium correspondant. Sur iSo ce. on peut doier 
l'acide sulfuriqae en poids, et sur 100 ce. la magnésie k t'ctat de pjiO' 
phosphate. 

Dans le sel provenant de la fabrication du salpêtre, on dose le 
nitr&te par le procédé SchlœsiQg. 

(tXl) Euai de mlfate de todium, 

1' On pèse 90 grammes de sulfate qu'on dissout dans aSo ce. 
d'eau, et sur 5o ce. équivalant i i grammes de lel on dose l'aciditA 
par la soude normale, dont chaque centimètre cube équiraul alors 
a I pour 100 d'acide Gulfiirique anhydre. 

S'il y a en préj:ence beaucoup de 1er et d'alumine, il vaut mieui ne 
pas ajouter de tournesol, et arréler le litrage A rappsrlUon da trouble 



3* La solution ainsi neutralisée est titrée i l'argent et au chromale 
et on calcule en chlorure de sodium ; chaque ceiilimélre cube d'ar- 
gent, dans ce cas, équivuol A 0,146 pour loo d« NaCI. 

Cos essais suffisent dans l'intérieur de l'usine ; pour le sullste des- 
tiné à la vente, il convient d'ajouter les dosages suivants. 

3° On détermine l'eau et la matière insoluble (218, 3°). 

4* On dose la niagnêsie à l'élat de phosphate ammoniacal ; le fer 
sur lab ce. de la solution indiquée plus haut, en réduisant le peroxyde 
par le zinc et l'acide sulfurique, dosant le proLoiyde au permanganate 
et calculant ea peroxyde : les sulfates desLinés à la fabrication du verre 
doivent en renfermer le moins possible. 

h- Enfin aS ce, de solution sont précipités par l'ammoniaque et 
l'oialate d'ammonium ; on sépare par filtration le précipité, qu'on 
lave et qu'on calcine : du poids de chaux trouvé il but déduire celui 
de l'oxyde de fer. Le liquide et tes eaux de lavage aoni amenés à 
100 ce. ; on en évapore à sec 5o ce. avec quelques gouttes d'acide sul- 
furique, on calcine, on humecte de carbonate d'ammonium, ou calcine 
et l'on pèse. Du résidu on retranche le poids de sulfate de magnésium 
(pbteouenmultipliant par3 celui de la magnésie trouvée) et le chlorure 
de sodtnm [t de chlorure de sodium = .i,9i36 ds sulfate, on bien 
par ebaqne centimètre cube de nitrsie d'argent trouvé dans l'essai 
on déduit o',oo477 de sulfate da sodium) et le reste donne le sulfate 
da sodium contenu dans t gramme de matière. 

Ponr le sulfate provenant de la rahricatiun de l'acide nitri'[ue, outre 
les dofagea 4 et 3, on détermine l'acide mlrique d'après Ut. 



AOENDA DD CIIIUI3TB. 



(Ml) Euaii étt tovdt» brut». 

A. On prend tu échaatilton moveo de So gratDmes, palvérisé. qu'on 
bit digérer avee iSo ce. d'eau veri tà"^; «prés quelques heures on 
complète 5oD ce. et ou laiue reposer 3 heurei; on filtre, 

1* On en litre so ce. [V de produit] en présence d'orangé dn 
mèthyle k froid , par l'acide chlorhjdrique normal ; on a ta somme do 
carbonate, de l'oxyde et du sulfure de sodium. 

3* Daat un ballon jaugea loo ce. on introduit ko ce. de solution e( 
ïO ce. do solution à lO pour loo de chlorure de harfam ; on remplit 
d'eau bouillante, on wile et l'on bouche. Quand le liquida est reposé, 
on filtre en récoltant 5o ce. qu'on titre par l'acide chlorhïdrique normal 
en présence de phtaléine du phénol : on a la somme du suirurs el de 
l'oifde de sodium. 

3° BaQn lo ce. sont dilués à aoo environ et acidulés par l'acide 
acétique ; on ^oute de l'empois d'amidon el de l'iode décime jusqu'à 
coloralioB bleue : i ce. d'iode = o,D(]39 de sulfure de sodium, on 
OjigS pour lOO. i ec. d'acide chlorhydrique normal = o'',o3i d'oxjde. 
a^fiH de carbonate et i^,o3<j de sulfure de sodium. 

k' D'autre part, on dose le chlore au sulfoejanure sur lo ce. et les 
sutfatespar pesée; II' de sulfate de barjum = o,6og4 de anlfat* de 
lOdium. 

B. Dans d'autres usines, on emploie la marche suiTinta : 

Sur &o ce de la solution (5 gr.], on prend te degré alealimétriqae 
(226), puis sur 5o ce. on précipite le carbonate par !e chlorure de 
barjum et on reprend le degré. 

A 5o ce. deiolntion on ajoute avec une burette alcalimétriqne une 
FOlution de chlorure de soude à 4!>*', c'est-à-dire renfermant 8,4 vo- 
lumes de chlore : on s'arrête quand une goutte de liquide ne colore 
plus en brun une goutte de solution skaiine de plomb déposée «ur 
une soucoupe. On compta en degrés de l'alcalimètre le Tolume de 
solution employée : i* ^ o, 00966 de sulfure de sodium. 

Enfin les 35o ce. restants sont évaporés à sec et calcinés dans une 
capsule en fer : sur b grammes de sel obtenu, on reprend le degré 
alcatiiné trique. 

C. t* Les Itttiwt brute* doiTent être prélevéee et mainlennes pen- 
dant l'analyse à 4a°, avant leur crlsUllisation. On en prend la den- 
sité en degrés Banmé; puis dans one eapsnle de platine on en érv 
pore 10 ce, on calcine au rouge et on pèse le résidu. 

a* Sur 9 ce. mesurés exactement, on dose la somme du carbonate, 
de l'oivde et du snlfure en ajontant de l'eau froide et de l'orangé de 
méthvie puis tilranl k l'acide chlorhydrique normal. 

3* On précipite le carbonate par le chlorure de barynm, comme il 
Mt dit pins bani, sur 4 ce., M on dose le tolat de l'oxyde et do sut- 



AGENDA DU ClIlUltlTi:. 319 

fure : ce dirnîcr est lioti par l'iod* lur a ce., et oa uknia leiriia'- 
tnl3 comme pour la soude brute. Avec le sulrure on doie l'Iijpoaul- 
nie ; l'erreur eet négligeable ; on pourrait précipiter le sulfure par ub 
■el de linc, doser l'hjpoaulflte seul et le déduire. 

4* Le louiVe total se détermioe en oxydant S ce. par uo excèt de 
chlorare de chaux et d'aclda chlorhydrique : le liquide, qui doit sentir 
foitemeut le chlore, est cbaiilTé k l'ébullilion. flllré, et précipité par 
le chlorure de baryum ; on déduit la quantité de sulfate de baryum 
donnée par le dosage direct de l'acide eulfuriqce (ce qui donne le 
sulfate de sodium), et on calcule le reste en soufre : la différence de 
ce cbilTie avec celui qui correspond à l'iode déciae donne la moitié 
du EouFre des bypasulûtes. 

S* Le chlorure de sodium est dosé par liqueur titrée (lahte 220). 

6* On détermine la silice, l'atumine et le fer sur loo ce. qu'on aur- 
uture par l'acide cblorbydrique ; on fait bouillir, on ajoute un eicÊs 
de sel ammoniac, et d'ammoniaque qu'on chasse par l'ébuliition ; on 
lillre, on lave à l'eau froids [qui bleuit le précipité), on calcine et on 
péae le tout ensemble. 

y EnQn, pour le cyanure, on prend de ao à lOO ce. de lessive, on 
acidulé par l'acide chlorhyarique et on ajoute avec une burette une 
solution concentrée de chlorure de cbaui, en agitant bien, jusqu'à 
ce qu'une goutte ne donne plus de tache bleue avec uue goutte de 
percolorure de fer pur [exempt de prolosel), sur une soucoupe de 
porcelaine; on cbasse l'excès de chlore par la chaleur. On ajoute 
alors une solution normale-décime de sulfate de cuivre cristallisé 
[i3'',Ii1 par litre] en faisant des essais i la touche avec du sulfete 
ferreux pur jusqu't ce que le précipité ne soit plus bien ou gris, 
mais nettement rout;eatre, en disparaissant assez vite; par centi- 
mètre cube de sulfate de cuivre employé, on compte o^,oioi3 de 
fenocyanure de sodium. Il est utile de titrer la solution de cuivre 
avec du ferrocjanure de potassium pur, oxydé comme il est dit. 

Dana la plupart des usines, ou se contente du degré Banmé, de 
l'alcali (carbonate et oxyde), ae l'oxyde et du sulfure. Pour doser ca 
dernier, on sa sert souvent du procédé suivant : 

j* i.On dissout ^7'^€g d'argent fin dans l'acide nitrique par; on 
évapora k sec, on redissout avec a&o ce. d'ammoniaque et on com- 
plète un litre j & ao ce. de solution de soude brute, additionnée d'am- 
moniaque et soumise à rébuUltion, on ajoute la liqueur d'argent jus- 
qu'à ea qu'une tftte filtrée ne donne plus qu'un léger trouble par une 
goutte de solution d'argent; i ce. de celle-ci correspond à i centi- 
gramme de Na'S. 

Les sulfates se dosent aussi par un procédé voluméli'ique assez 
exact pour les sels alcalins. On dissout 13a grammes de eblornre de 
baryum eristaillsé pour un litre d'eau, et d'autre part ^3'',i de 
bichromate de potassium pur pour un litre. Un volome de lessiva est 
traité h l'ébuliition par un léger excéa d'acide chlorhydrique; on 
MirMtnre par l'ammoniaque exempte de carbonates, et on ajoute en 
faisant bouillir légèrement un volume meauré et en excès da cble- 

„.,..,,Cooslc 



330 AGENDA DO CnlHISTE. 

rare de barjam; pniSj apris un moment. et lans interrompre l'ibd- 
iitioD, OQ vene le bichromate jusquï ce que le lii]uide clair soil 
jauDc: on retranche du nombre de cenUmetreB culcHes de chlorure 
celui du bicbromate, et le reste mullipliA par o,o4 donne le poids de 
l'acide (ulfurique, 

D. Les lessives carbonalia sont analysées comme tes précédentes, 
sauf, bien entendu, i'alcali caustique. On détermine en outre le bicar- 
bonate en versant dans un ballon de loo ce, 30 ce. de lessÏTs, 
(o ce d'ammoniaque demi-normale, exemple de carbonate, à 8f, 5 de 
AzH' nette par litre, el un eicës de chlorure de baryum, complétant 
le volume avec de l'eau Troide. Après repos on filtre 5d ce. juste, qu'on 
titre par l'acide chlorhydrique normal en présence d'orangé 3 : soit 
n le volume d'acide employa; ii (40 — «) nonne en milligreJnmes la 
quantité d'acide carbonique i l'état de bicarbonate dans le volume de 
lessive; d'autre pari, le volume d'acide ch lorbydrique normal employé 
à froid, pour 10 ce. de même lessive, et mulliplié par 13, donne [en 
milligrammes d'acide carbonique à l'état de carbonate neutre; la 
somme donne l'acide total. 

E. Mare* de soude. — 11 est nécessaire de prélever avec soin 
l'échantitlon moven et de le préserver dn contact de l'air; on en pèse 
1 l'état humide M grammes qu'on fait digérer une demi-heure avec 
Uào ce. à 40°; on complète '00 ce. et on agite. On prélève &o ce, 
qci'on évapore i.sec dans une capsule de porcelaine avec du carbo- 
nate d'ammonium ; on c&lcine léfiérement, on reprend par l'eau, on 
Oltre et on titre par l'acide normal. 

On peut doser le soufre en oxydant 9 grammes par le chlornre de 
ehaui et l'acide chlorbrdrique, comme nons l'avons expliqué pour le* 
lessives brutes; on déduire l'acJda sulfurique préeiistant. déterminé 
sur s grammes qu'on fait bouillir avec l'scide chlorhydrique faible. 
On filtre, on lave à l'acide chlorhydrique faible, on sature à peu prés 
par du carbonate de sodium et on précipite par le chlorure de baryum. 

P. Eaus: mère* de» ùrûtaux. — On opère comme pour les lessives 

4IU) Bttai de» potasse*, d'après Glt-Ldmac. 

Acide Bulhirique à 66° too grammoa. 

Eaudislilléepour amenerle volume i.. 1 litre. 

On pèM tM',07 de paiaaae k essayer; on ditaoal dans Is qnuilitè 
d'eau nécessaire pour faire 5oo ce. 

On opère sur fio ce. de ladite lolution additionnée de toorneaol, el 
on y verse la liqueur acide au moyen d'une burette divisée en demi- 
eentimèlres cubes. 

(/i centimètre cube = 1 pour too de potasse K*0 dans l'écbiui- 
tilloD ; c'est le degré pondéral. 

„.,.,„G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



(tt4) fiiai (fapr-èt Descroibillu. 

L» liqueur i'épreuie est Is même que d&ni l'eKsai pticMent. 

Ou pèse S grammee de potaese que Ton dissout dans l'esu el que 
l'on salure en présence du LourneGol, psr la liaueur acide versée au 
mo^en d'un alcaLimilre porlant too divisioas dont chiicune équivaut 
à o^.Soo de liqueur d'épreuve. Le nombre de divieions indique le 
deeré alcalimétrique. 

Pour la conversion dea titrée, voir table 237. 

(SSS). Euai dei tonde*. 

Pour l'esEai, on pèse Sf.CS de carboaale de sodium et on fcît 
hoa ce. de salution. On opère exactement comme pour Teged de 
potasse. On obtient aiosi ta quantité de NaK) pour too. 

L'eBsai alcalimétrique dee soudes se pratique sur 5 grammes, 
comme celui des poissées. 



n tiire avec l'acide normal dont i/i ce. = < pour *< 

Na'CO>. 

Pour t'analyse complète, on dose en outre le résidu insoluble, la 
soude csustique, le chlorure, te sulfure, le suinte et le sulW de 
Bodinm, d'après la table S2t et le fer d'après 186 en le réduisant par 

(116) Analifit det potai$et. 

On desséche to grammes de produit sur un bec de gaz jusqu'à ce 
qu'il ne le dégage plus d'eau, et on détermine la perte du poids, qui 
est l'humidilé. On dissout le résidu dans l'eau cnaude, on Gttre sur 
UD filtre taré, ou complets avec les eaui de lavage £ioo ce; et le 
BItre est desséché, incinéré et le résidu insoluble pesé. Sur 5a ce. de 
liqueur OD détermine l'alcalinité en carbonate de potassium, par 
l'acide normal. Dans 5o ce. on dose le chlore, en calculant en chlo- 
rure de potassium; sur loo ce. l'acide sulfurique (le poids de sultale 
de baryum x o,7li|;ï donne le poids du sulfate de potassium corree- 
pondant), ou par liqueur titrée (222; ; enfin on dose la potasse, sotl 
par le chlorure de platine, eoit d'après 335. I.a diUérence entra la 
potasse totale et la somme du sullaCe et du chlorure de potasaiani 
est calculée en carbonate àt potassium, et le reste de l'alcalinité est 
alors calcalé en carbonate de sodium. 

Pour le dosage de 1» potasse dam Im chlorures et aalfale*, voyra 
335, 

„.,..,,Gooslc 



322 AGENDA DU CHIMISTE, 

i%tV ) Palutse. — Conversion de) litres alealiméti-iqtie el poiidi 





Pondéral. 


Aluli- 
mftriqiK. 


Pond.™.. 


Akjli- 
métrique. 


PoDilical. 


Alcali- 


5 
6 

g 


7,ïS 
8.3i 


9 
i5 
a5 
35 


iS,6o 
ao,8o 

3l,30 

36,1,1 


5o 
55 
Go 
65 

i 


46,8. 

52,01 




Aluli- 


Poadiral. 


AlMli- 

mélriquc. 


Pondrai. 


mf trique. 


Pondéral, 


3 

l 


3 

S 

5 
6 

7 


96 

1 
S< 

77 


9 
i5 

3o 
35 


S,b5 

Ail 

il 

33.65 
38,46 


i|5 
50 
f>5 
6o 
65 

1 


43,36 

su 

(.7,3^ 
7a,io 
76,94 



(ttS Dotage de* aieatia, iTaprii Frebihios et Will. 

Dans un appareil à doser l'acide carbonique par diCTérciice de poids, 
soit celui de Frescnius el Will, de Wurlz, de Geissier, ou tout autre 
deEtinéaumdmcbut, oninlroduiCun poids ds carbunate égal kbi'^isi 
Je carbonale de potasHiiim, ù'',^aa, pour celui de EOdium et 4>',543 
pour celui de calcium; on ajoute un excès d'acide dans lo tube à ro- 
liinet de l'apparei] de Geissier, ou de l'acide siilfuriqae conceDlri' 
dans le second ballon des autres appareils et oa pèse le tout, puis on 
fait arriver l'acide sur le carbonate. 

Quand le dégagement a cessé, on chaulTe l'appareil vers 60* an 
bain-marie, en faisant arriver dans le ballon à décomposition de l'air 
sec qui entraîne l'acide carbonique et sort séché par le lutic ii acide 
Eulfurique. Op pèse l'appareil rerroidi et la moitié du nombre do 
centigrammes perdus par l'appareil donne la quanltlé pour 100 de 

"'»"""■ c..,., .Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 323 

{%1t9)Table donnant la richfsse de la soude en ca'rbonate 
de sodium sec à n % ou à n degrés. 

La première colonne indique la richesse centégimale en soude Na'O, 
calculée d'après l'équivalenl exacl ou le demi-poids moléculaire do 
l'oxyde de sodium, 3i. Elle correspond & ce qu'en Franco on nomme 
degrés deGay-I.ussac; c'est le degré pondéral. 

La seconde colonne donne les quantités de carbonate de sodium 
(CO'iNa*) qui correspondent aux quantités d'oxyde (Pla'O) de la pre- 
mière colonne. En Allemagne, en llussie, etc., la souda calcinée est 
vendue suivant sa richesse centésimale en carbonate de sodium. 

La troisièmu colonne contient la richesse centésimale en oxyde Na*0, 
d'après l'épreuve anglaise, qui est liasée sur l'ancien équivalent encore 
usité dans le commerce de la soude ou sur le demi-poids molécu- 

la quatrième colonne donne les degrés correspondants de l'alcali- 
niètre de Desc roi zi lies. Ces degrés indiquent combien de parties eit 
poids d'acide sulfurique monohydraté SO*H' sont neutralisées pat 
loo parties de la substance essajée. 

Les degrés Descroiz il les s'appliquent évidemment lout aussi bien à la 
soude caustique qu'à la soude carbonatée. C'est ainsi que 3i',S75 de Na*0, 
5 grammes de NaHO et 6'',635 de CtWia' présentent le même titre al- 
calimétrique exigeant la même quantité de SO*H*, soit 6i',i!b pour 
la saturation. 



y : 

s'' ' 




ni 




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2 1 


M 


3o,o 


3o,39 


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37,5 


64, i. 


37,99 


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38,0 


6g,97 


38;So 


62,06 


34,0 


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65,Sa 


39,00 


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3,',S 


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315. 


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5) ,37 
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4<,o3 


64:01 


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53,95 


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4i,54 


64,8i 


34,0 


: U 


5i74 


4i5 


7o;â5 


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65,6o 


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64,53 


4îo 


7», Si 


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66,3g 
67,1 S 


350 


: 16 


5S,3a 


4a,5 


72,66 


43,06 


35S 


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56,. 1 


430 


73,5a 


43,57 


67,97 


360 


: h 


56,go 
57,69 
58,48 


43,5 


74,37 


44,07 


6K,7b 


365 


■ 9» 


SS,o 


75,a3 


44,58 


69,55 


37,0 


: U 


U.5 


76,08 


45,08 


70,34 



AGENDA DU CIIIM1> 































y 

il 


|1§| 


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45,59 


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97,21 


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71.92 


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106.01 


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71,71 


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73,50 


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63,83 


47,0 


80.37 




74.29 


635 




c. ,, 


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47:5 


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AS.o 


83.07 




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64;5 






101 ,95 


kl.h 


83.93 




76,66 


650 


iiiiU 




103,74 


49.0 


83,7» 




77.!!5 


65,5 


W'S 


66:36 


io3,53 


495 


8i,6ù 


5â;i5 


78,ai 


660 


66.S7 


.0433 


So,o 


85,48 


5o66 


79,1,3 


66!5 


ii3,7o 


67:37 


loSiu 


50,5 


86,34 


5i,ie 


79,83 


67;o 


u4,56 


6788 


loS.go 


5.,û 


Zl 


54,67 


8o.6i 


675 


H 5,41 


68,39 


io6É9 


5i,5 


53,i8 


81,40 


68.0 


116,117 


68,89 


.0748 


5ï,o 


88,90 


52,68 


82,10 


68,5 




69,40 


108:37 


hl'^ 


89,76 


53,49 


82,98 


%" 


M7'98 


^.9^ 


109,06 


53,0 


90,61 


53,70 


83,77 


69,5 


1(8,83 


70,41 


109.86 


53.5 


9<47 


54,ao 


84 Sé 


70,0 


"9,G9 


70,9a 


1,564 


54,0 


93, 3ï 


54,7» 


85,35 


70.5 


.20,53 


71 ^43 


111.43 


545 


93,)8 


S533 


S'^14 


71,0 


J2i,39 


71,93 


iiï;23 


55,0 




55,7a 


86,93 


71,5 




7a,44 


11 3,02 


55,5 




56:33 


87.72 


72,0 


12'3'lO 


7295 


ii3 8i 


56,0 




56;74 


88,53 


1%^ 


123,95 


7345 


114,60 


56.5 




57,34 


S9,3i 


73,0 


124,81 


73,96 


11539 
1,6. g 


57:0 




57,75 


90,10 


73,5 


125,66 


74,47 


hl'^ 




.58.36 


& 


7^:0 


ia6,5î 


74,97 


11 6,97 


58,0 


9^^^ë 


5S,76 


74,5 


127,37 


7&,'i8 


117,76 


58,5 


IOO,OÎ 


5927 


as 


75,0 


. 38^33 


75:99 


1.8:55 


59;0 




5977 


75,5 


139,08 


76,49 


119.34 


59^5 


.o.,73 


60,28 


94,05 


76,0 


129,94 


77,00 


.25,13 


6r.o 


ioa,5S 


60,79 


94,84 


76,5 


130,79 


77,51 


120.9a 


60 ;5 


>o3,44 


6, ,30 


95,63 


77,0 


i3i,65 


78,01 


111,71 


6,,o 


LoS,3o 


6(,So 


96,43 


77;5 


i33,5o 


7852 


■ 32:50 



AGENDA DU CHIMISTE. 325 

meni dans une portion de la licjueur l'acide sulfurique et chloi'bydriqae 
combinée, on les IfaoBlarme par le calfiui en sele de polassium, el on 
conclut par dilTérence le poids des carbonates alcalins purs. 

On procède ensuite aulitrage du carbonate i. l'aide d'une solution 
normale d'acide nitrique (63)' AzO'H par litre, correspondant, à 691', 
CO'K*). Le rapport des carbonates est donné par la table ci-desBous. 



CO'K'. CO-N.'. 


Atide 


CO'K'. CO'N.'. ^^^^^y 1 


l-'jOO - 


- 0,00 exige 


U",S7 


0^,45 + 0-55 eiige 16" 


89 


o^Sâ- 


-o,o5 


ik ,69 


,40 -1- o,Go 17 




,90 - 




"i .93 


,35 + o,GÔ 17 


33 


%. 


- o,\5 


*kM 


;3o + o.Vo il 


55 


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<5 ,3Ô 


,a5 + 0,75 17 


76 


,15 ■ 


- a.2b 


.5 ,57 


,10 + 0,80 n 


97 


lit: 


-0,30 


«5.79 


,.5 + o,S5 a 


•9 


0,35 


•6 ,o) 


,40 + 0,90 48 




,60 ■ 


- o,io 


^S ,a3 


,o5 + 0,95 18 


6a 


,55 - 


- oAb 


46 45 


,00 + t,oo IS 


84 


i,5o -i 


- o,5o 


.6.67 







Section IV. — Manganèses, Chlorométrie 
et Blanchiment. 

(t31) Essai du chlorure de chauji par la méthode Gaî-Lussac. 



On pèse 40 grammes du cblonire de cbauK i essayer, el on lee 
dissout dans l'eau pour faire 4 litre 

On pèse 43^,960 acide arsénieux vitreux et on les dissout dans HCI, 
pnis on ajoute de l'eau pour Taire 4 titre. 

Ou bien on opère de la même façon aveu 4''','i39seulement d'acide 
arsénieux (chiffres de Gay-Luasac), ou 4'',4a5, chiffres rectifiés. 

On verse dans un verre 40 ce. de la liqueur araénieuse avec une 
goutte d'indigo, el l'on ajoute la liqueur chlorée avec une burette 
jusqu'à décoloration. La quantité employée contenait 1 décigrainme 
de cblora si l'on a pris la li<{uaur à i3i',g6 d'acide arsénieux el 40 ce. 
de gaz chlore si l'on a choisi l'autre. 

On divisera donc 1000 (degrés français) par le nombre de centi- 
mètres cubes de liqueur à h''^39, ou 100 (degrés anglais) par volume 
employé en centimètres cubes cte l'autre liqueur^ le quotient sera te 
degré. La burette chtorom étriqué donne directement le degré 
français. 



„.,,,.Goo8l,« 



326 AGENDA DD CHIMISTE. 

(t3*) Méthode de Perot. 

On pèse <o grammes du chlorure de cbsax & essayer, et on les 
dissout dans rei.u de façon à faire < litre. 

On pèse 4r',4i5 d'acide aretnieux vitreax, qa'on disfout, au moyen 
du bicarbonate de sodium, dans l'eau, Je fai^n W faire t lilre. 

On verse dans un verre lo ce. de liqueur cMarée, puis, avec une 
burette, la liqueur arsénieuse jusqu'à ce Qu'une goutte du liquide ne 
colore plus le paiiier iodurâ ci-dessous. On peut dépasser à dessein 
ce terme et revenir avec une liqueur titrée d^ode, après avoir ajoute 
de l'amidon. 

1 ce. de liqueur arsénieuse correspond à o'',oo3(7763 de chlore, ou 
10 ce. de gaz chlore, ou â irfi français. 

Dans le sjstéme des liqueurs normales, on pèse if^i de chlorure 
de chaui bien mélangé, on broie avec de I eau, on iutroduit la 
bouillie dans ao matras de < litre, on remplit jusqu'au trait, et 
A ha ce. on ajoute la solutioa arsenicale normale décime eu essayant 
au papier ioduré. Le nombre de centimètres cubes employés donne 
le degré anglais. 

La liqueur titrée se prépare en faisant bouillir 4>',q5 d'acide araé- 
nieut pur avec lo grammes de bicarbonate de sodium et 3oo ce. 
d'eau environ; après refroidissement on ajonle k la solution (o gram- 
mes de bicarbonate et on complète i litre. Cette solution correspond 
Tolome i volume avec celle d^iode décime (lable 31i). 

Od peut aossi tnouter un volume mesuré d'arsénite, dont on titre 
l'eicèe par l'iode aècime en présence d'amidon. 



On pèse 3 gramme* d'amidon, on les délaye dans aSo ce. d'ean 
froide et l'on porte k l'ébullition en remnant: on ajoute ensuite 
t jgramme d'iodure de potassium et i gramme de carbonate de 
sodium, puis la quantité deau -' ' "■- "'■-- "-- 

L on trempe du papi 

e dans un flacon fermé. 



. puis la quantité d eau nécessaire pour compléter i litre. liant 
la solution on trempe du pBoier (non colle), an le laisse sécher et on 



Le papier Fraîchement imprégné de cette solution est plus sensible 
qu'après dessiccation. 

(S84) MéOwde tit Bunsbh. 

On verse a5 ce. de la solution précédente de chlorure de chaux 
dans un vase h fond plat, on ajoute a grammes d'iodure de potassium 
en solution, on acidifie avec raeide chlorliydrique et on dose l'iode 
mis en liberté, par l'byposulflte de sodium titiïi (liqueur normale). 
(Voy. table 314) . 



AGENDA DU CHIMISTE. 



fiSa) Conversion dci degréa chtorométriqucs anglai» 



^c; 



I erapLo^B en Allemagne, e 



<l en Am 


fi,oe. 














r^ï^s 


32- 


Degré? 


s^C 


Degré» 


Degrés 


Degrés 


aSlaf, 




français 




français 


anglais. 


Français 




63 


30,03 


So 


i5,i,ï 


97 


3o,8i 


n4 


36.33 


es 


30 34 


Si 


35,74 


9* 






3S,54 


65 


a<,;65 


S3 


36,06 


99 


34,46 




36!86 


66 


ao,97 


S3 


Ï6..37 




31,78 




37,18 


67 


31,39 


Sï 


36,69 




33,09 




37.50 


68 


31, 61 


S5 






3î,4i 




37:81 


G9 


2193 


K6 


17,33 


io3 


33, 7Ï 




38i3 


70 


33 34 


87 


3765 


io& 


33,o5 




38,45 


7» 


33,56 


88 


37,96 


.o5 


33,36 




î8,77 


71 


M,88 


89 


3«38 


106 


33.68 


133 


390^ 


73 


33^0 


90 


38,60 


107 


.34,00 


ll4 


39,40 


74 


33.5i 


9' 


ï8,9ï 


loS 


34,3a 


135 


39,73 


7S 


33:S3 


93 


39,33 


tog 


34,64 


136 


4o,o4 


76 


ïiiS 


9» 


39..S5 




34,95 


437 


40,36 


77 


34,47 


94 


29,87 




35,37 


138 


40,67 


78 


!'S,79 


95 


3o,)9 




35,59 






79 


35,40 


9G 


30.51 


ii3 


35,q. 







|1S^ Bisai de manganÈae. 
On reçoit dans une solution étendue de palasse le chlore d^gaeé 
par l'action d'un certain poidi de bioiyde oe tnanganése bi- "- - 



|>ST> Méthode Phesemius et Will. 
On prend 3>',966 de peroxyde de manganèse à essayer et on l'intro- 
duit dans l'appareil Fresenius. On ajoule t^^Soc d'oxalate neutre de 
potassium, on remplil l'appareil au tiers d'eâo, et l'on pèse; puis l'on 
fait arriver l'acide sulfunque Bur le manganèse. 



l'appareil représente le poids de l'acide carbonique dégagé. Ce 
poids comprend l'acide carbonique des carbonates et celui formé 
par oxydation de l'acide oxalique \ la première quantité étant dosée à 

Eart oa dans la même opération avant l'addition de l'oxalate, on 
^)uve par dïlTérence le poids de l'acide carboniijue correspondant au 
peroxyde de manganèse. Le tiers de ce poida exprimé en centigramnics 
donne la quantité pour loo de peroxyde de manganèM par. 

Google 



326 AGENDA DD CHIMISTE. 

(X>B) Eteai da manganèses. 

t' L'eau se dose par dessiccation à loo*' (lao' d'aprèK FreMniag). 

I* Od. dose l'acide carbonique soit d'après la table 22S, soit en 
metlant un poids déterminé, 3 A 4o grammes, de msaganèu dans un 
ballon muni d'an tube de sûrelé at relié i un système de tubes absof' 
bants composé de : t* un tube à cbloriire do calcium (non alcalin) ; 
a" un tube & pierre ponça imprégnée de sulfate de cuivre et desBP- 
cbée; 3* un tube à cblorure de carcium ; &°uDtubeicbaux sodée: 5< un 
tube dont la première brancbe est garnie de cbaui sodée et rautrc 
de chlorure de calcium ; enfin 6* un tube pareil, mais dont le cblorure 
de calcium est disposé dans la première brancbe. On pèse les tubes 
ï et Savant et après l'opération. On dispoee en avant de l'appareil 
un tube pareil au a* 6, et par U tube de sflreté on fait arriver au 
moyen d'un entonnoir lo k i5 ce. d'acide aulfurique faible, k lO pour 
looj ou réunit alors le tube de sûreté au tube en IJ par un caoutchouc, 
et, a l'aide d'un aspirateur, on fait passer un lenl courant d'air à 
travers l'appareil, en cbaulfant modérément le contenu du ballon. On 
surveille I échauffe ment du tube 4 çiui indique la vitesse de l'ab- 
sorption. Il ne reste plus, après rerroidissement complet, qu'à peser 
les tubes 4 et 5, dont l'augmentation de poids correspond A l'acide 
carbonique. 

3' Dosage du bxoxyde. — On pèse i«',o875 de peroiyde finement 
pulvérisé, oa l'iotroduit dans un ballon dont le bouchon porte une 
soupape en caoutchouc. On ajoute exactement -jb ce. d'une solution 
"enfermant par litre i oo giammes Jnete de sulfate ferreux et loo 



grammes d'acide aulfurique, titré le jour même par rapport au p 
manranate demi-normal [Ai" par liire). On bouche le ballon, quel 
chauiTe jusqu'à ce que le dép<M ne soit plus brun. Après refroidis! 



, n ajoute loo ce. d'eau et on dose le fer rei^tant : la différence 
des volumes employés de permanganate demi-normal est calculée en 
peroxyde de manganèse, en comptant pour i ce., o,osi75 de peroxyde, 
soit 1 pour too. Si on n'a que peu d'essais ï faire, il vaut mieux dis- 
soudre deux portions égales de V,b de fer pur (longueurs égales de 
m de clavecin) dans Tscide sulfuriquc étendu et chaud, ajouter i 
l'une des solutions c^fi de peroxyde de manganèse, et titrer les deux 
au permanganate; la dilTérence des volumes employés est calculée en 
fer métallique, par un calcul de proportion ; et pour i de for oa 
compte 0,776s de peroxyde de manganèse. 

AutBE MÉiHois, — On pèse 0^,500 de peroxyde de manganèse, qu'on 
verse dans aS ce. d'acide oxalique titré (lable 313) ', on ajoute de 1 eau, 
puis on acidifie fortement par l'acide aulfurique^ ; on chaude pour 
chasser l'acide carbonique, enSa on titre l'excès d'acide oxalique par 
le permanganate de pUassium. 

1 ce. d'acide oxalique riurm^il détruit correBpondà&3''<'',&de peroxyde 
de manganèse. 

S" Acide chlorhydrique consomme. — Dans un ballon on iniro- 
duit I gramme dr r''"">}de de manganèse et 10 ce. d'acide chlorhy.- 



AGBNDA DD CRIUISTB, 329 

driqae ordioairo, BCrrant h la fabrication du chlore, «t dont on a Aabli 
le li(r« au préalable avec une Ibssïto alcalin e double-normale [oa plus 
Corte). On [arme btsc on bouchon de caonlchouc mani d'un tube de 
S millimètres an moioi de diamètre iatAriear et de i-,&o de long- on 
Tait bouillir et, après refroidtssenieQt, on titre le contenu du balloD 
avec la même lessive alcaliae, en s'arrâtant quand il se forme des 
flocons de peroxyde de fer [inutile d'ajonter un indicateur). De la 
dilTéreiice des titres on calcule la quantité d' acide eblorhydrique eoo- 

|1S*| Proeidé Weldon. 

On rend la boue bien homo^oe par aritalion, et l'on pniae le» 
Tolumes voulue avec des pipettes à un «eui trait qu'on lave eilérîeu- 
rement avant d'afQa orer au trait; on laine couler et on lave l'inté- 
rieur de la pipette pour ne rien perdre. 

i* Dosage du biaxyde. — Dans aS ce. de 1er (table 238, 3*] titré 
an permanganate demi-normal, on laisse couler lo ce- de la boue, 
mesurés avec les précautions indiquées ; on lave l'intérieur de la 
pipette; l'on ajo"'^ encore loo ce. d'eau et on titre au permansenale 
demi-normal; la diQérence des volamea de permanganate, multipliée 
par 3,17a, doDOB la teneur de peroijde en grammes par litre. En 
Angleterre, on ramène en livres {ib3^',a) par pied cube (3S litres, 3i5) ; 
pour cela on multiplie par a.aSak le nombre de grammes par litre. 

9* Manganèse tûlal. — On mesure 1 o ce, de boue, qu'on lait boailtir 
avec de 1 acide cblorhydiiqae concentré; quand ie cblore est chassé, 
on sature exactement par la soude ou le marbre pilé, on fait boaillîr, 
on ajoute par pclitea portions du chlorure de chaux jusqu'à ce que la 
liqueur se colore en rose par une trace de permanganate, qu'on détruit 
Araide de quelques goultes d'alcool; on filtre ie peroxyde formé, on le 
lave jusqu'à ce que l'eau de lavage ne bleuisse plus le papier A l'iodure 
amidonné. Le Bltre et son contenu sont alors transportés dans l!i ce. 
de eulFale de fer (5o si le précipité brun n'eat pas complètement dis- 
sous], et on Utreau permanganate demi-normal ; on calcaieen gramme! 
de peroxyde de manganèse par litre (voyei )•). 

3* Baiei totalet. — On dilue aà ou 5o ce. d'acide oxalique normal 
i too ce, on chauffe h So'-Go*, on ajoute lo ce. de boue en agitant jus- 
qu'à ce que le précifuté soit blanc pur : on dilue à soi ce. (dont s ce. 
pour le volume du précipité), on (litre et on titre ioo ce. de liquide 
clair avec la potasse normale, 

Soitxstj/ le nombre de ce. de permnnganate consommé en i,tf après 
l'action du peroxyde; le peroxyde correspondant consomme nn volume 
d'acide oxalique égal à la moitié de x — y pour se réduire, et à ta moi- 
tié de X — y pour former un sel de protoxyde {ta permanganate étant 
demi-normal et l'acide oxalique étant normah, soit x — <;. D'autre part, 
les bases ont consommé ane partie de l'acide oxalique; il en reste i, 
équivalent à la soude dépensée; mais comme on n'a opéré que sur 
la moitié du liquide, it convient de doubler ce volume et de prendre 

>. La qaaaIiU 4'acide oiklique absoibée par lea bases m est donc 

„.,.,„Cooslc 



330 AOENDA DO CBIHI8TE. 

33{aaio) +y—ix + ai), et on appelle batadu» le-ptocMWdtai 
le rapport . 

i< Chlorures acidet. — On dose l'kcide reslaat iUdb les aolatioRB 
<tiuiséeB de cblore su moyen d'une KilutioD de soade demi-alealimd- 
trique (dont i litre équivaut k 5o Krammes d'acida Ealfuriqae], et qu'on 
verse au moyen d'une burette alcalim étriqué dam (oce.de chlorure, 

El* Chlorure» neuiralisét. — On an traite ai ce., pour ] doser le 
m&ngBDèie, comme en a°. 

SectioB T. — Verrerie, Céramique, Porcelaine, 
Poteries, Faïences. 

(t40) y«rret btane» et dentet. 

Plint-glui; deasIU = l,S(i. 

Sable par 3oo 

Carbonate de potauium pur iSo 

Hinium 3oo 

Nitre 1 

Acide arainieui ™m»Î. 

Bioiyde de nuaguise. . . )')""'"«• 



Cristal 1 d«iiaIU = 



Soo 



Hinium • 

Acide arsénieux | psi 

Bloxyde de manganèse . . . (quai 

tt4l) Vei^e lOluble fondu dan* un ereutet de (erre. 

«S partie* de aable, to parties de carbonate de potassium, 

i partie de charbon, 

(m) Verre à bouteillti; deDBilé = 3,75. 

Sable jaune loo j Argile jaune 

Soude naturelle &o j Rognoras de Terre 

Cendres alcalines aoo | 



Verr* à glacea. 

Sable blanc 

Carbonate de sodium 

Cbaux éteinte 

RoKODrcs de verre . . . 



pt*Mi Verre» blanot à 6i 






Virrtt Tilm; i 

Sable 

Sulfate de sodium 

Cbarbon 

Chaut éteinte G 

Ri^pures de verre, ad jiàitutn. 
(141) Terre» blanc» léger» à baie de polasii 



53. 



Vtrrs da Bahènt; dtnaitês 

Potasse (commerce] purif. 5o d Sa 

Chaui calcinée «5 & ao 

Acide arsénieui ita pMttu 



Crovn-glui; dgiiuliKj,41. 

Potasse 6o à6S 

Chaut 30B35 

Acide anénieui lenptlilaa 

Nitre ' Iqsaatîtw 



.....Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 





=; . 




1 


Verl jaunâtre. 

Vert-jaune sombr 

Violet-roageltre 

Violet-bleu. 

Rouge ou rose. 

Topaze. 

Noir. 
Orange opaque. 








c ii 1 •■=' 








1 


iiiPilliil II 




« .2 Ji » 














^ 










« 


5 


tîniiiiii 


.^ = 


1 


îiiiiii» 


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^1°^ "111- 








î 


















































1 




*3J._1 










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1 sï 


i 


1 


îifâîlli-i 

ill,r''l3â| 


lu 

II 










■5«ou £ i:ëzo= 


s< 



,.,.,., Guogic 



333 AGENDA DD CHIMISTE. 

|X4fl| AnalyÊe du verra. 

On eexje d'abord si le Terre recrerme da plomb, en en chtaffant oii 

morceau irroa comme une leatille dans la Qamme rèductrica d'un 
cbalumea., jusqu fi fugion. Le verre plombirère devient noir- 
Dans UD verre forma de plusieurs couches superposées on peut 
déterminer celles qui reutermenl du plomb en en chauffant au rouge 
(sans Tondre) un fragment dans un tube en verra de BoliËme traversé 

Ear UD courant de fçaz d'éctairaf;e ou d'hydrogène; la cooche plom- 
ifére, si mince soit-elle, devient noire. 

Les émaux à l'étain prennent à la surface un reDet noiritre ctD[ 
disparaît en chauffant dans la flamme directe dn chalumeau. Dans les 
mêmes conditions, les verrei leintés au bioxyde de enivre deviennent 
rouges. Les verres rouges à l'or ou an cuivre deviennent incolores 
s'ils sont refroidis brusquement, et ne reprennent leur couleur que 
par le recuit. Les verres rouges au cuivre, étirés, se décolorenL 

ElnQn an doit ee souvenir que, dans le même crensel, les différentes 
couches de verre n'ont pas la même composition. 

Le verre est pulvérisé très finement, puis porphyrisé au morUei 

Dans un creuset en platine (en fer pour le verre plombeui) on att*- 
qoe t" environ de verre par 5 ï E parties de cartionate potassico- 
sodique, en chauOant progressivement et terminant tur leclialumeau 
a çaz ; on continue comme il est dit table 2S6 pour te dosage de hi 
silice totale qu'on pèse. Pour des verres plombeui, on remplace l'acide 
clilorhydrïque par l'acide nitrique. 

Dans la liqueur filtrée on dose le plomb par l'hydrogène snifiiré, 
puis la baryte et la chaux t l'état de sulfates. 

L'alumine, le fer et le manganèse se dosent généralement ensemble, 
en concentrant le liquide précédent et précipitant par l'ammoolaqa«. 
On peut doser séparément l'alumine et leferennentralisant lasalution 
par l'ammoniaque en léger excès, rediesohant le trouble dans aae 
goutte d'acide ctalorhydrique et faisant bouillir avec on excès d'acé- 
tate d'ammonium. On filtre bouillant. Le précipité est redissous dans 
l'acide cblorhydrique et précipité de la même manière; on réunît les 
denx liquides et on yprécipitele manganèse par un courant de chlot« 
à Go"; on le pèse ou on te dose volumétriquemeot (table 238\. -L'a- 
lumine et le fer sont calcinés, fondus t la potasse, puis redissous 
dans un acide ■■ on réduit le fer par le zinc et on le aose au perman- 
ganate. 

La magnésie se dose enfin par le phosphate de sodium. 

EnGn on attaque i''de verre par les acides fluorbjdrique et snl- 
furique, on calcine au rouge faible, on redissout dans t'acide chlor- 
Irjdrique dilué, qui ne doit pas laisser de résidu. La solution est pré- 
cipitée par le chlorure de baryum, puis sursaturée par l'ammoniaque 
et précipitée par te carbonate d ammonium ; après repos, ou filtre et on 
lave. La liqneui est évaporée et le résidu calciné ; s'il y a da Ift ma- 



AGBNDA DU CBtMISTB. 333 

gnesie, on «'en débarrasse par ua lait de chauir, suivi d'an« prËci- 
pitation par l'oialate d'ammanium. Après calcinalion, le résidu ne 
renferine plus que les chlorures de poUssium et de sodium ; od dose 
le potassium par le chlorure de plalîne ou d'après la lable 336, ou bien 
on détermine vol u métrique ment le chlore et on calcule les alcalis 
d'après la table j50. 



|S49) Poteries, Porcelames, (^Ai, falenoea, Émanz. 

Géniraliléi. — Clasii/ioalion, — Les poteries sont composées d'un 
élément plaetiqne et d'un élément dégraissant on an ti pi astique; elles 
sont poreuses ou demi-vilriOéee, suivant la proportion de leurs élé- 
ments et la température de la cuisson. 

Les vernis, émaux ou couvertes sont destlDËs k rendre iroperméa- 
bles les premières et A donner du poli à la surface des secondes. 

Les poteries proprement dites se divisent en denx catégories : 

Les poieriea tnfusibles, ae se ramollissant pas lorsqu'elles sont 
exposées & de hautes températures : Porcelaines, Faïences /ines, 
Grés, dites kaoiiniquee et plastiques. 

Les poieriea fusibles se frillant assez facilement : Terj-es cuites, 
Faïences ordinairai, dîtes figuliiiea e 





FournisBBat 1 


Poids. 


Disignalion. 


Sili«, 


A,u.i„e. 


mapnésic. 


Polsese 
(t 


63.70 
i5,33 

17, sa 

o.i6 
2,93 


Argile de kaolin ar- 
gileux. 

Sabie de kaolin cail- 
louteux. 

Sable de kaolin argi- 
leux. 

Sable d'Aumoat. 

Chaux (=5,13 craie) 


35,5ï 

.3,30 


îE.ao 
a,i3 
G,,7 


0,70 
o,<5 

=!93 


0,75 
0.97 


,«.,00 


58,00 


3i,5o 


4,&o 


3,00 



AQENDA DD CHIHISTB. 



Alun _,_,„ 

Soude d'Alitante 3,6\â 

GïP«« ^ 

Counerte. * ' 
Sable calciné de Fonlain»- 

bleaa ai 

Silei calctDi ii 

Litfaarge 3S 

Carbonate de potaaie i6 

Carbonate de londa. 9 



Kaolin argitenK lavé 

Argile plsalique 

Os calcind (pbosptiate de 



Quartz S 

Borax non caldnA iS,7 

Verre àcrietal so,a 



{tSO) Orit eérami». 

Les grèi eéramet m diMiogiieDt de Ib porcelaine «n ce qa'ila 

ne sont pas translucidea, qu'ils ne résistent pas aux changeineDls 
brusques de température; cependant, comme elle, ils sont demi-*itri> 
fiés, durs et presque imperoiéables. 

Le grès cérame fin est formé d'argile fine bien lavée, de kaolin et 
de feldspath. La glaçure est de nature vitro-plombeute, elleeit demi- 
TitriQée, et sa p&ta est fine et bomogéne. 



a aat* slâçuio 



Argile plastique (de Dreux) . 
Kaolin argileux (deSt-Yrieu) 
Feldspath id. 



Feldspath 36 

Sable quartiem 35 

Minium go 

Potasse 6 

Borax aDh)dre iS 



Le grit cérame commun est coKLposé d'ai^ile plastique non lavée 
et de sable qaarlzeux;il n'est pas translucide, mais il esldemifitri- 
flé comme la porcelaine, et il est presque imperméable- 
La couverte s'obtient généralement an jetant dau le foor do cblo- 
rura de sodinn) kwwda. 

„.,..,,C„oglc 



AGENDA OV CHIUISTB. 



335 



{ZSti Faïenca. 

La faïence fine dilTère de la porcelaine et du grès en ce qu'elle a'e^i 

ni vitriGée, ni translucide : elle se compose d'argile plastique larée et 

de quarlz; loraqu'elle coDlient de la cbaui elle porte le nom de ttrrt 

de pipe. 

La fateoce e«t infiuible et a toajoan nne glB;ure,u pAte étant tri»- 
perméable. 



[F*i 



nCR C«1U.0UTiB.J 



Argile plastique S7 1 Argile plastique S5,t 

Siiei i3 Silex i3,o 

Chaui 1,6 



ûlaçure pourfaivnte eaitioutit, Olafttre pour la terre depipt. 



Carbonate de loude . . 

Hitre 

Bleu de Cobalt 



Litharge.. 
GriUaUll 



(Ifit) PoUria. 
La poterie ordinaire ti«miu^ eat fabriquée avec uns pftle homo- 
gène fusible, opaque, colorée, et poreuse bien qu'il cassure Ttireuse ; 
elle est formée de marne argileuse, d'ai^ile figuline et de sable ; son 
Ternis est un siMcale alnmino-plombeai. 



Areile plastique non lavée So 

Sable eiliceui an peu marnitËre. ,. M 

100 

JiDne. Brun. VirL 

Argile piastiqae de Vanves 16 tS 16 

Sable siliceux de Bellerille i& iS 16 

Hiaium 70 64 6S 

Peroijde de manganèse • 6 • 

BalUtures de cuivre rouge • • 3 

Latulene émaiUée se distingue de la précédente par son vernit 
qni, étant opaque, est considéré comme un émail ; plus le prix de Ik 

gterie est élevé, plus ses principes constiluants sont soicDés. Le« 
laoi employés sont généialemeot de deux sortes, l'émail plombilère 
r|ui eit brun et l'émail slaiiifère i|iii est blanc. 

Google 



AGENDA DU CHIHISTB. 



Arcaeil 

Uelia 

Condi 

Forges-les-Eaira .. 
Hajanges 

Strasbourg 

Vaugirara 

Helimybory 

Devonshire 

Stonebridge. 



(t54) Argiles, Chaux, CtmaiU hydrauliqva et Pouttûtaiie*. 

L€3 argiles provienDcnt de la décompositioD des feldspalbi; t« Juio- 

lin, qui peut être considéré conine le type de* argilea, est un lUieate 
d'alumine hydraté. 
Les argiles sont diviséee suivant leur propriélé en : 
Ai'giUs plastiques donnant des piles tréE-longues et tnfusibles: 
--- smectiques, donnant des pftt«s peu ducLiies et fondant ï 
la température du fourâ porcelaine; 

— lifulines, donnant des pfttes un peu grasses et plus fu- 
sibles, k cause de la cbaan el de l'oxyde de Ter qu'elle* 
renferment ; 

— marnes^ donnant des mélanges d'argiles et de carbonate 
de calcium, et délitablen dans l'eau : 

— ocres, ou argiles colorées en rouge par l'oiyde de fer. 
Les cbaux cuites se divisent : En chaux grosses ou presque nurea ; 

Chaux maigres, riches en sable quarizeux et en oxyde de fer ; 
Chaux hydrauliques, renfennant una certaine proportion d'argile ; 
Ciments ou chaui hydrEiuliques, contenant 3o ou ïo p. loo d'argiles. 
Les matériaux hydrauliques, lorsqu'ils sont cuits, sont de véritalilea 
silicates de iJiaux et d'alumine. 

......Google 



AGBN 

s. ~ On J^ 



CHIMISTE. 337 

is ce nom lea pâtes ordinaires ù 



Xi&)AnaUp 


B de 


i/DÉ.'S 


kaclms. 








P......... 


^ 


i 
1 


13,00 
12,74 

I7.a4 
13.70 


i 

i,a5 


1 
5 


i 
1 

0,29 


1 

2,70 


j_ 

ù,no 

iS.oo 
5',&3 
o.c)6 
i,8o 

ï,00 


Saint-Yrîeix 

Plvuilon (Devonsliirc).. 


36,.5 

3S,Sq 

45,07 
55^ 


33,35 
36,8i 
35,1 E 

M,9« 




Sosa 

Lochkarewfka 

Tong-Kong (Chine).... 


: 


80 

80 
40 





t*a«| Anaii/se tUa argile». 
Nous no nous occuperons pas do l'analyse mécanique par lé' 
par tes tamis (331). On pèse 3 à 4 grammes d'argile, qu'on 






'. résidu par les acides sulfurï- 
suiie de l'acide ctilorhydrique et on 
par l'ammoniaque la somme de l'a- 
11 précipite dans le liquide filtré la 
; puis daoB le nouveau liquide la 

ne le fer, qu'on dose au permanga- 

fer correspondant du poids de fer 

l'alumine. Une troisième portion 



sèche i lïo"; onpès 

que et lluorhydriqur 

fajt 3oo ce. Sur 100 ce. on iios€ 

lumine et du peroxyde de fer; 

cliaui. par l'oialale d'ammoniui 

magnésie par le phosphate. 

Sur loo ce. on réduit par le 
nate; on retranche le peroxyde d 
et d'alumine trouvé d'st>ord, et c 

de 400 ce, e$l additionnée de baryte caustique; la liqueur âltrée et 
traitée par le carbonate d'ammonium, filtrée de uouveau, évaporée à 
sec; le résidu est calciné et repris par l'eau fi.llrée après une nouvelle 
addition de carbonate d'ammonium, séché, calciné et pesé; on a la 
somme de chlorures alcalins, dans lesquels on dose le chlore par voie 
Tolumétrique (tabl»2ÏO) : on en déduit le poids de potassium et de 
sodium (lafcl«(l50).lln grammede matière asl désagrégé par 5-6 grammes 
de carbonate potassico-sodique dans un creuset de platine chaulé pro- 
gressivement, puisi. la fin sur un fort chalumeau àgKï. Après une heure, 
quand la fusion est tranquille, on pose le creuset sur une plaque de 
fer épaisse et froide, oii il sa refroidit rapidement, tandis que la masse 
fondue se détache en un seul culot. On fait digérer le tout dans un 
becherglaa avec 100 c«. d'eau, pendant une demi-heure, on ajouta 
par petites portions de l'acide dilorhydrique en excès, on retire le 
creuset ot on le Inve en faisant tomber dans le becherglaa les eaux de 
■ " .marie jusqu'à «qu'il ne «dégage 

„.,.,„Goosk 



lavage. On évaj>ore & st 



338 ASENDA DD CHIMISTE. 

plus de Tapeuri acides. La masse rerroidie est humacMe d'acide 

chlorhvdrique; après une lieure da chauDe au bain-marie, od étend 
d'eau bouiltante et on décante, après repoa, sur un Qltre; le dépCl 
de silice est repris deux ou trois fois par quelques gouttes d'acide 
cbtorhydrique chaud, lavé, séché et calciné : c'est la silice totale. 

Enfin on chaufTe dans une capsule de plalina vers a5o" un gramme 
d'argile avec de l'acide sulfurique concentré pendant 13 heures, on 
dilue, on filtre et on lave le précipité, qu'on traile sur le nitro par 
une solution bouillante de carbonate de sodium contenant un peu de 
soude caustique, jusqu'à ce que le liquide filtré ne se trouble plus 
par le sel ammoniac. On lave, on sèche et on calcine le résidu qui 
représente le aai)le Teldspalhique et le quartz ; après l'avoir pesé, au le 
désagrège par le carbonate imile et on y dose la silice et la somme de 
l'alumine et du peroxyde de Ter* ce dernier poids, multiplié par 
3,âi, donne la silice contenue à l'état de feldspath le reste d« sillM 
insoluble représente le quartz; enûn, en déduisant de la silice -lolale 
a silice insoluble, on a la silice de l'argile. 

(23) I Etaai» de» poieriei verni>tée$. 
La Comité d'Hygiène de France a prescrit la marche suivante : 
Faire bouillir doucement pendant i/ï heure dans les vases suspeata 
du vinaigre h 6 pour 100 d'acide ai^lique, en remplaçant le liquide ji 
mesure qu'il s'évapore; 5o grammes de vinaigre suffisent pj>ur iij 
vase d'un demi-litre. Après refroidisse ment, on recherchera le plomf 
par rbydrogèoe salfuréet l'iodurede potassium. 

ttS8| Analyse de» cimenti. 

Un échantillon de ciment est chauffé au rouge : la perte correspond 
à l'eau et i l'acide carbouique. Ce dernier est dosé sur une autre por< 
tion; on a l'eau par différence. 

On introduit 4 & £> grammes de ciment dans un ballon de 1 titre 

Î'u'on remplit d'eau. Après deux jours on dose la chaux et l'acide sol- 
iirique. Si ce dernier est en forte quantité, il reste du sulfate de cal- 
cium non dissous. On dose encore les sulfates sur un autre échantilloQ. 
On traite d'autre part 3 à 4 grammes de ciment par l'adde nitrique : 
on évapore ï sec, on redissent dans l'eau acidulée, et on dose le fer, 
l'alumine, la chaux el la magnésie [qui doit être en faible propor- 
tion). Le résidu insoluble est desséché et pesé, puis repria par la po- 
tasse faible, qui dissout la silice: on lave, on sèctie et l'on pèse l'argile 
restante: on a la silice par différence. En déduisant de la chaux to- 
tale celle qui correspond aux acides sulfurique et carbonique, la 
reste est compté comme combiné à la silice et à l'alumine. 

Dans les pouzzolanes, on dose, sur & gramme? attaqués par l'acide 
nitrique et traités de même, la fei, l'alumine, ta chaux, la magnésie el 
les alcalis dans la partie soluble; le résidu d'argile calciné est désa- 
grégé au rouge vifpar son poids de chaux pure, et on v dose ta silice 
et Ici bases, en retrancbaot de la cbaux trouvée celle qui a été ajoutée. 

„.,,„C„oglc 



AGENDA DU CHIM 



Section VI. — Combustibles et Éclairage. 

(SflS) Donnée» sur quelquei combuslibles. 

On peut admettre que i kilogramme de houille mojenne développe 
7^00 calories, et i kitograDime d'eau, pour se réduire en vapeur â la 
lempérature de 100°, absorbe 6S0 calories de chaleur latente et sen- 
sible; il en résulte que 1 kilogramme de houille peut produire tfaéo~ 
riquement -^iln^ ^ 1 1',54 de vapeur d'eau. En pratique, sous les géné- 
rateurs cylinariqutiS, avec ou sans bouilleurs, on n'obtient eo movenne 
de 1 kilogramme de bouille que E',5o de vapeur et sous les meilleurs 
générateurs tubulaires 10 kilogrammes 

Le coke ne doit pas donner plu» de 5 i 8 pour loo de cendres; sa 
puissance calorifique par rapport à celle de lahouille est comme i3 : tù- 

La puissance calorifique de la tourbe ordinaire par rapport à celle 
de la houille est comme 1 : 2,5o; celle du bois est comme i : z,9S; 
celle du coke do gaz est au coke de four comme 6 ; S. De ces cbiflres 
on déduit qu'en moyenne, lorsque < kilogramme de houille évapore 
6',5o d'eau, 1 kilogramme de colie en vaporise 5', S à 8 kilogrammes, 
la tourbe s',E et le bois i',E d'eau. 

En général, l'hectolitre de houille, mesuraol o'iSdS de diamètre el 
de hauteur, pèse 7E k Eo kilogrammes; le mètre cube pèse donc 
10x80^800 kilogrammes. 

La voie ancienne mesurait i5 hectolitres et pesait 1300 kilo- 
grammes. 

L'hectolitre de coke pèse 3S à Ao kilogrammes; le mètre cube peso 
donc 38o à ioo kilogrammes. 

La voie ancienne pesait 600 kilogrammes. 

(MB) Eisai dta combualibles minérmae. 

4* On dose l'eau en chauffant te coke pulvérisé 9 heures à A^tfi, le 
lignite et la tourbe 5 à 6 heures t 400°, la houille divisée en frag- 
ments de la grosseur d'une fève 3 heures & 406°, autant que possible â 
l'abri de l'air. On laisse refroidir dans l'air sec et l'on p^ le ré- 

L'échantilton moyen devra tire pris aussi régulièrement que pos- 
sible; on opérera sur 400 à aoo grammes pour le dosage de 

a* Pour les eendvea, ou incinère au moufle 1 à 3 grammes de com- 
buslible finement divisé, dans une capsule de porcelaine; après 
a heures, les cendres, blanches ou JaunAtree, peuvent être pesées. 
Pour les houilles, il importe do chauffer graduellement, 

3' Bisidu eU cokt. — 1 gramme de houille finement pulvérisée est 
pesé dans un creuset de platine de 3 centimètres au moins de hauteur, 
muai d'un couvercle de plaline fermant bien :on le place sur un trépied 



340 AGENDA DU CHIMISTE. 

mince, le fond i. 3 cenlimèlres environ de l'ori&ce d'un bec ordinaire 
de Bunsen, dont lalismmedoit avoirau moins iS centimètres de liaul. 
On chïufl'e ra])ïdenienl, jusqu'à ce qu'on ne voie dIub de çaz combus- 
tible se dégager du ci'euset (il ne faut que quelques minutes); on 
laisse refroidir, on pèse et on déduit leecendres(>°). Une bonne houille 
doit donner Go à 70 pour <oa de coke (les houilles de forge 70 â S5 

tour loo). Od note également l'aspect et le volume du coke, suivuit 
:3 applications. 

k' On détermine Vaioie par ta cbanx sodée (337), te carbone et 
l hydrogène par combustion. 

&° Soufre. — <(n mélange intimement, dans un creuset de platine, 
1 gramme de combustible finement pulvérisé, 1/3 gramme de csrlw- 
nate de sodium pur et anliydre, et t gramme de magnésie calcinée; 
on chauffe pendant 1 heure la partie inférieure du creuset, incliné et 
ouvert, en braisant avec un fil de platine. Après refioidissument, on 
reprend par 100 centim. cubes d'eau chaude, on lave le creuset, on 
ajoute de l'eau bromée en eicès, on lait bouillir, on filtre, et dans le 
liquide réuni aux eaux de lavage, on dose l'acide sulfunque par le 
chlorure de baryum ; on calcule en soufre. On peut doser l'acide aul- 
furique préexistant en faisant digérer à chaud <o grammes de com- 
bustible avec. une solution de <o grammes de caj'bonate de sodium, 
et dosant l'acUe sulfurii^ue dans la liqueur filtrée. 

6* Phosphore. — On incinéra assez de combustible pour avoir 1 à 
1 graoïmes de cendres, qu'on pèse ; on les humecte d'acide chlorhy 
drique concentré ; après digestion, on évapora ft sec, on humecte 
d'acide cblorhjdrique, on ajoute 300 ce. d'eau, on tait digérer au 
bain-marie, on Cllre, on évapore à sec avec de l'acide nitrique, on re- 

Îirend par l'eau acidulée avec l'acide nitrique, on filtre dans un 
lecherglas et on précipite par le molybdale d'ammonium. Le phospho- 
molybdate est lavé avec une solution & 5 pour too d'acide nitrique et 
10 pour 100 de nitrate d'ammonium. Quand les eaux de lavage ne 
remermeat plus de fer, on lave le beclierglas à l'ammoniaque, qu'on 
repasse ensuite sur le précipité pour le i-edissoudre; on dose dans 
l'ammoniaque filtrée à l'état de phosphate ammoniaco-msgnésieD 
cL l'on calcule en phosphore. 

1' Essai calorifique d'après Berihier, — Ce procédé, bien que tout 
à faitinexact, est encore employé. On mêle intimement, dans un creuset 
de terre, 1 gramme de bouille en poudre impalpable avec ïo A 
5o grammes de litharge pulvérisée (ou mieux 70 à So grammes de 
céi-use) ou I gramme de bois ou de tourbe finement divisée avec 
3o grammes de litharge et 10 grammes de chlorure de plomb; on 
recouvre le mélange de ao a ïo grammes de litharge ou 3o à 
&o grammes de céruse. On fait fondre ; on termine par un coup de leu 
de dix minutes pour rassembler le plomb en un culot que Too df^ge, 
qu'on brosse, qu'on pèse, el dont le poids en grammes, multiplie 

Ear 3.'!4, donne le nombre de calories fourni par t kilogramme de 
ouitle. 

......Google 



AGENDA t>C CHIHISTB. 



|t6V) Analyit du tnitange Laming, 

Dans un tube de g millimitreB de diamAtre intériear et de 45 centi- 
mètres de long, élire & la partie inrérieure et garni de coloa de verre 
ou d'amiante calcinée, on introduit a à 3 çramnieB de l'échantillon 
niajen. On l'épuisé par sii larages succesiifs avec lo ce. de Gulfure 
de carbone pnr ; celui ci est dlelillé, les dernières portioDa lont évapo- 
rées et l'on sèche le sourre k 80°. puis on le pèse. 

Ce soufre étant souvent aouillé par des matières goudro 

pour doser le soufre r«el qu'il conlîeal, on en attaque i/a gramm< 

viron, finement pulvérisé, dans un ballon, par de petites portions 
d'acide nitrique fumant très concentré, et l'on fait bouillir, on évapore 
presque à sec, on ajoute de l'acida chlorhydrique.on évapore pour dé- 
truire te reste de l'acide nitrique et l'on pèse i 1 état ds sulfate de ba* 

On peut aussi brûler le soufre par un courant d'oxygène, dans an 
tube k combustion garni d'amiante platinée, et recevoir le gai dans 
une EOlntiou aqueuse renfermanl par litre iSo grammes de potasse à 
l'alcool exempte de sulfates et 400 grammes de brome; le soufre 
lO'',lt) est pesé dans une nacelle de porcelaine, qui est pesée après 
l'opération et donne le poids des cendres. Le tube de £0 centimélres 
de long est rétréci i 5o centimètres da l'orillce, et à fi centimètres du 
rétrécissement on Tétire en une pointe de lo centimètres de long et 
S millimètres de diamètre qu'on recourba h angle droit ; on la fait 
passer dans le bouchon d'une des branches dun tube de Peligot, 
relié lui-même à un tube pareil ; chacun de ces tubes est cbar^ de a5 
à 3o ce. d'bypobromite. A partir da rétréci ssemenl on dispose une co- 
lonne de ïfi ceutiméttes d'amiante platinée, puis la nacelle. On fait 
passer un courant assez vif d'oxygène en cbauftant, sur une grille i 
gaz, tout le tube jusqu'à la partie rétrccie. Apiès la combustion, on 
coupe le tube au rètrécissemeot, on lave cette partie et l'on réunit 
les eaui de lavage au contenu des tubes de Peligot pour y do^er 
l'acide su Ifurique, en aciduiant par l'acide chlorhydrique, faisant bouillir 
•l précipitant par le chlorure de baryum. 

(tlO). Détermination du pouvoir telairant. 

On est convenu depuis 1884 de prendre pour unité de lumière 
blanche la lumière émise normalement par un cenlimètre carré de 
platine à son point de solidification. Cette source constitue Vétalon 
Vialle; sa vingtième partie est la bougie décimale, unité pralique 
de pholométrie. L'unité ancienne de France était la Ca'-cel, lumière 
d'une lampe système Carcel brfilant Aa gr. d'huile de colza à l'heure 
avec une mèche dite de Phare, de 76 brins et de a3",5 diamèlro 
extérieur, pesant ^",6 au décimètre de longueur; la mèche faisait 

„.,,,,Gooslc 



3Ï3 AQENDA DU CHIMISTE. 

une saillie de la millimËtres et l'élriui élément du verre élait situé à 
7 millimèlres au-dessus de celle-ci. tlne Carcel vaut o,S8i étalon 
VioUe. L& bougie décimale élant de o,o5 Violle par dérmition, on voi t 
que la houçie décimale vaut k peu près un dmiËme de Càrcel. Ln 
bougie J'acide stéarique ordinaire — bougie longue, marque de 
l'Éloile, de â au paquet de 4E5 gr. — donne une intensité de 1/7 ds 
Carcel environ, ou o,iS3 Carcel, ou 0,067 Violle, ou i,33 bougie déci- 
male. I:a bougie décimale vaut donc ù peu près lea 3/4 d'une bougie 
do l'Étoile. 

L'étalon allemand. Kerie, était une bougie de paraffine de 30 milli- 
métrés de diamètre, brûlant avec une Ûamme de â centimètres. Il valait 
0,432 Carcel, ou o,o63 Violle, ou t,a6 bougie décimale, 

La Candie anglaise, en blanc de haleine de 7/8 de pouce de dia- 
mètre, <Ionnait une lumière très variable d'environ o,i35 Carcel, ou 
0,060 Violle, ou i,3o bougie décimale. 

Le Bec Bengel. brûlant sous une pression de 3 à 3 millimètres 
d'eau toS lilre.'t an gaz normal 6 l'heure (volume mesuré k la pres- 
sion de 0,76), donne la lumière d'une Carcel. Pour une consomma- 
tion de 100 litres, il donne ioo/io5 de Carcel. ou 6,66 bougies de 
l'Èloile ou o,kht Violle, ou 9,16 bougies décimales. 

Le Mre du gaz type était donc dit de 6,66 bougies (de l'Étoile]; 
c'était le pouvoir éclairanl type- 

ioo kilogr, de houille donnent 39 i, 3o mètres cubes de gaz d'un 
pouvoir éclairant ni«uen égal au pouvoir éclairant type. 

100 kilogr. de bognead en fouiTiissent &o, d'un pouvoir éclairant 
3,5 fois plus élevé, 

100 kilogr. de cannel coal en donnent 33, d'un pouvoir éclairant qui 
est 1,70 fois celui du type. 

Les essais phoioméirique» se font avec le photomètre de Bunsen, 
c'està-dire avec un écran de papier blanc présentant 3 taches faites 
par un corps gras. Un le place entre les deux sources et sur la droite 
qui les joint; Pécran est également éclairé sur ses deux faces quand les 
taches disparaissent. On les examine d'ailleurs à la fois ti l'aide de 
deux miroirs t kfi° et l'on constate qu'en inclinant légèrement le 
papier, la tache centrale reste invisible, tandis que les deux autres 
deviennent visibles, l'une en clair et l'autre en sombre, 

Uéctairement étant proportionnel i l'intensité de la source et inverse- 
mont proportionnel au carré delà distance de celle-ci k l'objet éclairé, 
l'égalité d'éclairement indique que les intensités des sources sont 
entre elles comme les carrés des distances, cl si la somme des dis- 

tanceBesttoo,onai = i' ; — ■ ■■ .: ■ ; ■ Connaissant l'intensité de lasouree 

(100 — d)' 
de comparaison t', on aura facilement celle de la source étudiée 
en se servant de la table 9b. 

On dit â volonté que l'éclairement est d'un; bougie à tin mêlre 
ou bien d'une bougietnéire, expression vicieuse, mais très usitée, 
pour exprimer que l'éclairement est celui que donnerait une bougie 
située â ( mètre de l'objet éclairé. Il est fort difTérent de dire qu^io 

„.,.,„Gooslc 



AGENDA DU CHIMISTE, 



343 



Ëdairement est de i bougie par mèirc carré ; dans ce ms on veut 
«iprimer que l<Hite la IniniËre de la bougie eeraïl projetée sur un 
mètre carré. Supposons que dans le cas précédent la surface éclairée 
EOit de ( mètre carré. Cette eurlace, située à i mètre de la source, 
interceptera environ un douzième (i/(a,6) de la radiation totale; pour 
qu'elle reijoivc une bou^e par mëli'e carré, il faudra donc que la 
source vaille (3,6 bougies, ta bougie par métré carré est donc une 
unité ia,G fois plus grande que la bouçie à un métré. Ou lit et on 
écrit facilement avec un éclalrement de i bougie par métré, ou 
13 bougies à nn mètre, ce qui équivaut à 3 bougies h 5o cenlî- 

(391) Fractionnement des pitrolet de Bakou, 



Uenzine 

Gazoline 

Kerozène, huile à brûler 

Soliérovi, buile à graisser les laines. . . . 

liuile il graisser Ict macliines 

Huile à cylindres et valves 

Huile pour cylindres de machines à vapeur. 
Vaseline 




9t*}DenaHéte 


tempiralurea (rinflammaiion <kt 
et de Mhtsie. 


huiles de pétrole 


Pétrole. 




Schiste. 




Pétrole. 




SchiBle. 




Dcnsiléa. 




Den^ilés. 


gamme à 


Densilés. 


flamnie A 


Densilés. 


nomm. è 


o,6gS 


—'ai 




— 'la 




+ So 


0.851 


+ 8G 




— «9 


0,791 


+ 19 


0:793 


li> 




9Ï 














Huile 




0,75o 






4» 














0,Sî3 


6o 


PéLbrul. 




o,883 




o,775 


45 




80 


o,Sa3 


«5 







^c son volume d'acide sutfuriquecc 



:Biii5dj.CoOglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



(tVS) Pointt WébuUition de$ pétroles américaine. 



ir^rhigoléne 

Gaîolme (eitraction des huiles) . . 

IJenzine à détaclier 

Ligroïnc 

Essence pour vernis 

PJiotogène (essence à brQIer! 

" ■fl Boiaire [huiie à brûler),... 

edegraissage 

Paraffine molle, fondant à 38-52".. 
ParatOno dure, — 51-56".. 



o,8o-o,8î 
o.Srt-o.BT 
0,8^-0,88 
o,8S-o,93 



(ÏÏ4) Esnai des pélrole$. 

Le décret du 19 mii 1878 divise les hydrocarbures liquides en gé- 
néral, huiles de schiste, de goudron et de pélrotej et les essences, en 
deux catégories, suivanL le degré d'intlammabillté : 

La première catégorie comprend les essences inflammables au-des- 
sous de 35"; la deuxième, celles qui s'enflamment à 35" et au-dessus. 
L'appareil usilé en France pour déterminer le degré d'inflammabi- 
tité est celui da M. Gnmier. 

Il a la forme d'une boîte ronde en cuivre dont le couvercle porte un 
thermomètre et une ouverture fermée par an petit couvercle qui 
laisse passer la flamme. Voici l'instruction qui accompagne l'instru- 
is Ouvrir l'appareil, s'assurer que la mèche repose bien au bas du 
tube central elnen dépasse la tètequejusle pour être allumée, jamais 
plus de 1 millimètre; ver>>er doucement l'Iiuile sur le milieu de la 
mèche, jusqu'à ce que, débordaLit du porle-mèche, elle arrive â la 
hauteur du petit tube déversoir de cAlé; la quantité de liquide sera 
donc toujours égale. 

3° Fermer le couvercle ainsi que la petite plaque supérieure, intro- 
duire le thermomètre, approcher une allumette. Si le liquide brûle 
' ttufller dessus), ou s'il se fait une torto explosion, dans ci ' 






volatiles et rentra dans la première 



essais n'ont rien donné, ouvrir la petite plaque el allumer 
aévilanllescourantsd'air et sans remuer l'appareil. Quand 
ine explosion ijui éteint la flamme, lire de suite le ther- 
ui donne le pomt d'inClammabilité des vapeurs. Le point 
e trouve au moment oii l'huile s'enflamme el continue â 



.....Google 



AfiENDA DD CUIUISTB. 345 

brûler toute leale au contact d'une allumeUe. En outre, od prend U 

deoiitô du liquide au moyen de l'êprouvette qui accompagne l'appa- 
reil : I3 graduation dadeneimètre donne le poids du litre en grauimet. 
Le pétrole doit peser 800 et le achisle iià pour le point d'iuUamma- 
bilîle de 3S«. 
Outre l'essai à l'acide lulfurique indiqué plue haut, on doit prali- 

Hé langer S cenli mètres cubes de pétrole , a ces ti m êtres cubes d'am- 
moniaque et quelques gouttes de nitrate d'argenl fur une soucoupe, 
et allumer; le liquide ne doit pas noircir, par suite de la présence d( 
soufre provenant de schistes bituQiïncuK ou d'builes de goudron à 
basse température, renfermant du sulfure de carbone ou du tbio- 
phéne. 



'Abel. On 
'ouverture 



En Allemagne et en Angleterre, on se eerl de l'appareil d'I 
remplit le baju-mai'ie d'eau jusqn'à, ce qu'elle s'écoule par l'o 
pratiquée a la partie supérieure: on remplit la lampe d'huile de colzi 
ou de navette jusqu'à l'eitrémité larérleure de son bec et l'on coupe li 
mècbe de manière & obtenir une Qamme de 3",8 de diamètre. On 
dispose l'appareil  l'abri des courants d'air, on chauffe le baïu-marie 
& i3o° P., aoil Si!fi,h, et l'on verse lentement dans le réservoir à buile, 
jusqu'à la marque, le pétrole, qui ne doit pas £lre à plus de 65" P., 
ou iS'jS. On ajuste alors le couvercle, oo dispose le récipient & buile 
dans le bain-m&rie, on met la lampe sur ses supports, et l'on observe 
le thermomètre : tous les 1 ou a degrés on retire le tiroir et au bout de 
3 secondes on le referme. Quandle mélange gazeux prend feu, uo 
note le degré, qui est le point d'inQammabilitè. 

(tIB) Euai des huiles mitUrates de graitiage, 

1* Prendre la densité. 

a* Point d'intlammabilité des vapeurs : 00 chauffe au bain de salJe 
dans une capsule, et tous les 5° on relire du bain et on approche uoe 
allumette. L huile ne doit pas mousser ni prendra feu au-dessous de 
iSo" (en général vers aao°j ; la flamme doit persister. 

3° Point de soiidiGcation [teujours au-dessous de 0*, d'ordinaire 
à - B"). 

4* Parties insolubles : 10 ce. dans to ce. d'étber, filtrer, laver et 
peser le résidu. 

5- Dans un tube gradué, agiter à ce. de soude de densité i^^: «t 
(0 ce. d'huile, et chauffer au bain-marie ; la couche de soude uoit 
Aire claire après S minutes. 

6- Dans un tube gradué on met 7 i/s ce. d'huile, ou met dans de 
l'eau à iS° à cûte d'un Qacon d'acide nitrique k t,4& de densité; el 

3uand la température est ésale, on verse dans le tube 7 t/a ce. 
'acide ; on a^te av«c un Ihermomètre, qui ne doit pas monter d( 
plus de ao° (sinon il i anrait de* builes de houille). 

„.,.,„Gooslc 



7- Opérer do même avec lO ce. d'haile et lo ce. d'acide sulfanqne 
de densité ),63 : l'acide doil devenir tout au plus jaune clair, 
g- Agiter avec de l'eau, qui doil rester neutre et claire, et ne pas 

9° Essai de la consistance, comme pour les huiles (188). 





Vo)umee. 




Volumes, 


Acide chlorhydrique,. 

Acide sulfureux 

Acide sulfliydrique . . , 

ProloïVile d'aiole 

Acide carbonique 


90 
Ha 
S'a 
55 
40 
35 




35 

r 

l,7S 


(iiyde de carbone .... 


Se :'.:'::::::::: 


Hydrogène carboné... 


■ ^ 



Section TIII. — Matières grasses. 

Suifs, Savons, Huiles 



(*»!) Essai des lavoni. 

Eau. — On pèse lo grammes de savon dans un grand plateau 4 
rebord, laré^ on sèclie A 1 30-140° jusqu'à poidti conalaDt : il but avoir 
soin de percer la croOle qui s'est rorraée au début. 

Acides ghjis. — On pèse 100 grammes de <iavon, que l'on place dans 
une capsule avec de l'eau distillée; on chaulTe, puis on ajoute peu à 
peu un excès d'acide sulfurique élendu. Le savon est décomposé, les 
acides gras viennent surnager. Après quelques minutes d'ébullilion, 
on enlève la capsule du feu el on la laisse refroidir dans un endroit 
IranquiUe.I^ coucbe huileuse qui surnage se solidiUe: on perce alors 
le gâteau, on décante le liquide en évitant d'eulratner des parliei 
solides; on ajoute de l'eau distillée, on fait bouillir de nouveau, et oi? 
recommence jusqu'à ce que l'eau ne soil plus acide. On laisse ègout- 
ter, et on chsufTe la capsule A 100 ou 1 10"^ jusqu'à ce que la masse soi' 
sèche, ce que l'on constate lorsque la fusion est tranquille ; on prend 
le poids total de la capsule et de la matière grasse; on nettoie \t 
capsule, on la pèse de nouveau ; I.1 perte iniiique le poids de la 
matière grasse. En retraocluuit de ce poids 3,s.S o/o d'eau de mmbi' 



,,.,,„G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 347 

aaison, on trouve le poids des acides gras anhydres dans te savon. 

Od délermiiie ensuite [a densité de ces acides gras el leur point 
d'ëchaufrement par l'acide euJfuriqus, qui eat le même que celui des 
huilea correspondantes; ces acides gras donnent e»ec les réactifs les 
mêmes colorations que lea huiles dont ils dérivent. 

Alcalis (soude oa potasse). — On pèse dans une capsule 40 grammes 
da savon et on l'incinère. Le résidu étant repris par l'eau, on déter- 
mine par un essai slcslimétriqae la ((uantité d'alcali. On parvient au 
même résultat en décomposant un poids donné de aavon par de l'acide 
sulfurique lilré. Au besoin, la liqueur, séparée des acides gras, est 
âvaporee à sec; le résidu, forleDienl calciné, est composé de sulfate 
de polassium ou de sodium dont on détermine le poids. Dans les savons 
mous il existe habituellement de Ea potasse et de la soude : il faut 
donc dans le produit de l'incinération doser la potasse et la soude nar 
les méthodes décrites & l'Alcalimétrie. Par le caîlcui on déduit laquin- 
litë _ d'alcali anhydre {roir table 234). On peut encore séparer la 
matière grasse, au mo^en d'une solution de sel marin : le précipité eat 
lavé avec ladite solution Jusqu'à ce qu'elle ne soit plus alcsline; on 
détermine alors la richesse en alcali par l'essai alcalimétriquc. 

Gltcbrinb. — On dissont le savon dans l'eau, on précipite la matière 
grasse par la plus petite quantité d'acide chlorhïdrioue, on Hllre, on 
lave h l'eau acidulée, on salure par du carbonate de sodium et on 
évapore à une douce chaleur. On reprend le résidu par l'alcool 
à 93°, OD BUre, on évapore la solution alcoolique dans une capsule 
deplatins et 00 pèse le résidu, puis on le calcine; la dilTérence de 
poids correspond i la glycérine. 

DÉTBRMjHATion DKS MATiiass «thangërbs. — On dissout a5 grammes 
de savon dans de l'alcool à 90", on fait bouillir pendant quelques 
minutes et on laisse reposer. Si le savon est exempt de mélange, la 
Bolution est limpide et ne présente an fond du vitse qu'un résida tiisl- 
gpiifiant s'élevant au maximum à 1 pour 100. Si au contraire la solu- 
tion alcooIiquB reste trouble et si on aperçoit au fond du vase un pro- 
cipilé, le savon est impur. 

On mélange les savons avec les substances suivantes : 

!• Substances minérales sotubles dans l'eau : sulfate, chlorore, nM- 
cate de sodium ; — 3* substances minérales insolubles : craie, kaolin, 
sulfate de baryum, silice;— 3- matières organiques; fécule, gélatine, 
résine, etc. 

Les sels alcalins contenus dans le savon se dosent dans Jescendres: 
le chlorure de sodium par liqueur titrée; le sulfate par pesée & l'état 
de sulfate de baryum, dont le poids, multiplié par 0,609, donne celui 
du sulfate de sodium correspondant. 

Béiine. — On pèse 10 grammes de savon, on dissout dans 100 gr. 
d'eau, et on ajoute un excès suffisant de lessive de soude ; le préGil>llé 
est lavé sur un llltre avec une solution de soude, et mis ï part. Les 
liqueurs sont saturées par l'acide sulfurique étendu, la résine recueil- 
lie sur un Qllre taré, et le liquide saturé par du carbonate de sodium, 
évaporé à sec, et le résidu repris par l'alcool, qu'on distille 1 le résidu 



C.„.slc 



34S AGENDA DU CHIMISTE. 

composé da glycérine et de malières rëainoldea est repris par l'tati. 
qui taisae ces dernières. 

Le savon précipité est rediasous dans l'eau bouillante et traité par 
le chlorure de tiaryum ; les sels insolubles sont récoltés sur un filtre, 
lavés, sèches à loo^et traités par rctlicr, qui dissout le résinate. On 
évapore et on traite car l'acide chlorb^drique, qui sépare la résine. 
Toutes ces parties résineuses sont rénnies, séc liées et pesées. 

On peut aussi peser lo grammes de savon, le dessécher k l'étuve, 
et l'épuLser, dans un petit appareil à épuisement, par l'éther sulfurique, 
qu'on évapore ensuite au bain-marie dans une capsule tarée : la résine 
l'esté comme résidu et est pesée. 

La résine augmente considérablement la densité des acides gras et 
leur degré d'échau Sèment par l'acide sulfurique. 

Hutte de coco. — Les acides gras obtenus en additionnant d'acide 
chlorliydrique une«olution de savon fabriqué d'après l'ancien procédé 
fondent vers 4^", ceux des savons fabriqués par la méthode vive fon- 
dent vers Ho": la présence do l'buile ne coco abaisse leur poids de 
fuaion à ii ou 34". 






tsde s. 






le sulfure de carbone. Ou mieux on additionne le savon de sable , on 
lo séclieeton épuise directement, dans une petite allonge, le mélange 
par le sulfure de carbone. Dans lea deux cas, l'évaporation de l'éthcr 
ou du sulfure de carbone laisse pour résidu la matière grasse. 



(SSS) Analyses de lavo 
A. Snvom liquidé 


1$ purs. 








parfumé. 


Olives 
purts. 

î3,5o 

0,1» 

..,25 

par la 


il 

''e'.tb 
0,45 

n.3i 


si 

5§ 

3o 
6, ,90 

m 

colon 


Acidf 
olÉiq. 

33, 5o 
&g,6o 

.0.90 
Kell 


Jaune, 
buile 

paC. 
",75 


polf.. 

60, 3o 
6,70 


9 ^, 
79,5? 
9.55 
o,7& in 

051 tormio 


tcidesanbjdres.. 


àc\î divers solubleE 

Rapport de l'alcali 
auxacidesgraa.. 
1, LadirféreTifel.lS 



AGENDA DO CHIMISTE. 

B. Savons marbrés. 



Eaa% 

Acides anhydres 

Carbonaie de sodium 

Sels solubles 

Glycérine 

Fer, alumine, chaux. 



Bleu pâle. 


Bleu >lf. 




3a, 5o 




55,75 






o,3o 






a, 35 


a,3o 




0,35 


0,65 


,.,.0 


13,35 



Eau »/„. i 

Acides anhydres. ... ; 
Potasse combinée. . . 

— libre 

Sels divers 0,90 

Matières organiques. 



(CS3) £"5801 des beurres. 

Dosage de Ceaii. — On chauffe to grammes de beurre dans l'éluic 
à (oo" jusqu'à poids coustaol. 

Méthode vùlumetrique. — Le beurre esl fondu el desséché comino 
il est dit plus haut, on en pesa exactement par différence de 3 i S 
grammes qu'on introduit dans un vase conique d'Erleumeyer avec 
aS à 5o ce., mesurés exactement, d'une solution alcoolique de 28 ^ram- 
mes de potasse caustique pure par lilre, que l'on peut aussi préparer 
en mélangeant ^b ce. de lessive de potasse à 36° Baume ou gG ce. de les- 
sive il 30°, avec de l'alcool très concentré, jusqu'au volume de 1 litre 
Cette solution ne sa conservant pas, on la prépare chaque fois et on 
ta titre avec de l'acide chlorhydrique dami-uormal, à iS''.iS HCl net 
par litre (table 213|< Le beurre et la potasse sont chauffés au bain- 
niarie en agitant: quand la saponification esl complète, ce que l'on 
voit en ajoutant quelques gouttes d'eau, ou chauffe encore un quari 
d'heure, on ajoute 4 gouttes de phlaléioe du nhénol. elou titre l'e.xcéi 
d'alcali- La diUéreace entre les v ' 



beurre; soit n ce nombre : oi 
consomme pour sa sapomficatii 
soit en moyenne 117 ; tandis qi 
d'huiles en consomme 193,5 (le 
poids moléculaire mains élevé, 
psrtion de mai^arine est donné 



mployés 1 



d'acide ei 
So5 KH(J) et rami 

SHÏt que I gramme de beurre pur 
L23iùa3a uiilligrammes depolabse, 
1 gr. de margarine, de graisses ou 
acides volatils du beurre, ayant un 
mnsomment plus de potasse); la pro- 
Licc par la formule 



350 AGENDA DU CHIMISTE. 



froeide Riichert modt/U. -— On pèse S grammes de beurra ijché, 

randa et ÛUré, oo les iotraduit dans an ballon de aoo ce. avec 3 ertun- 

!8 de potasse caustique aèche et bo ce. d'alcool k 70 pour loo. Après 



sapoDiflcation. on cbasie l'alcool par disiillatioa oa eu bein-n 
redissoul le savon dans < 00 ce. d'eac, on le décompose par 4o ce. d'acide 
■ulfuriaue à 10 pour 100, on ajoute deux fragments de pierre ponce 
entortillés dans un Ol de platine et on distille 140 ce. ju»le, dont on 
prend 100 ce. pour les Litrer k la potasse normele-décime ; on ajoula 
au chiffre trouvé 1/10 de sa valeur. Les beurres purs exigent de ab à 
33 ce. de potasse décime pour saturer l'acide volatil entraîné, tandis 
que les margarines, huiles et graiEses n'en prennent que 1/1 à 3 ce. 
au plus. 

Agents coniervaieurt. — On agite le beurre avec de l'eau tiède, et 
on laisse refroidir; dans cette eau, les réactifs habituels décèleront la 
présencB de borax, de bicarbonate de sodium, d'acide salicjlique. 

ColorarUt.^Le beurre est agité avec de ralcool faible liàde ; celui-ci 
est décanté et évaporé. Le beurre pur ne cède rien. 

Le rocou donne un résidu rouge-bruu, qui bleuit par l'acide sulfu- 
riquB. 

Le curcuma donne un résidu rouge-brun, brun par l'acide chlorbv- 
driqnoj brun foncé par les alcalis ; la solution dons l'alcool ou la 
benzine est fluorescente. 
Le safran donne un précipité orange par la sons-acétate de plomb. 
La carotte devient verte par les alcalis. 

Les dérivés nitrés et azolques se reconnaissent k leurs réactions. 
Le Epeetroscope donnera aussi d'utiles indications. 
Le colorant le plus emplojé, et toléré, est une solution de rocou, 
quelquefois avec un peu de curcuma, dans l'huile de sésame. 
(S84) Euai (Ut iuif*. 
<■ Peser Sa grammes de suif. 
a* Les faire fondre et chauffer à t*&°. 
3° Mesurer Aocc. de soude csusliqae (436° Baaroé). 
ft* Mesurer jô ce. d'alcool A fto". 
5* Héler les deux liquides dans une fiole. 
6* Verser ce mélange sur le suif chaud. 
7* Agiter sans cesse jusqu'à ce que le savon se solldiOe. 

9* Paire bouillir le tout pendant 4Ë minutes. 

«c Décomposer par l'acide sulforique étendu. 

41' Enlever l'eau à la pipette. 

13' Couler la matière grasse dans nn petit plateau. 

i3' Vérifier la cristallisation. 

L'acide gras obtenu, on l'introduit dans un tube i, essai de to k 19 
centimètres de longueur sur 1 centimètre et demi k 3 centimètres dé 
diamètre; il faut aire fondre assez de substance pour remplir le 
tube aux deux tiers et opérer cette fusion à l'aide d'une lampe à 



,,.,,„G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 351 

tl est Msentiel de napu trop chautTer les acides gras; |>oar cela~uB 

les agite qasnd il en reite encore un quart t rendre. 

Le tube contenant la matiâra liquéfiée est placé dans un ftacoD 
Diuni d'uii boucboD percé donnant passage au tube à essai. Ou plonge 
alors dans la matière grasse un thermomèlra très eiact, dont chaque 
degré est divisé en dixièmes de degré. 

Lorsque la matière commence à se solidiOer au bu du tutie, il im- 
porte ^observer attentivement le tbermomèlre. 

La cristallisation ayant gagné le tour du tube, l'opéralenr agite lé- 
gèrement l'acide gras en imprimant au thermomètre un mouvemenl 
circulaire 3 fois & droite, 3 fois k gauche. 

Si l'on a pris note du degré que marijuait le tiiermomètre avant 
l'agitation, on remarquera^ après celle-ci, que le mercure est dos-' 
cendu de plusieurs Tractions de degré, puis a remonté rapidement 
au-dessus du premier point neté, pour y rester stationnaire au moins 
3 minutes. C est ce dernier degré qui est pris pour titre du Boit 
(table SSei. 

Le titre du suif étant connu, on peut évaluer approiimalivement 
les proportions des acides solides et de l'acide liquide k l'aide du ta- 
bleau suivant, dressé par d. Chevreul^ au moven de mélanges à pro- 
portions déterminées o'acide mar^anque et d'acide oléique (t. 385). 

D'après ce tiibleau, no suif qui aurait donné des acidei fondant i 
43'>,7 devrait fournir 48 pour loo d'acides solides et 5a pour loo d'a- 
cide oléique. 

Nous allons également faire connaître les nombres obtenus par 
MU. Dalican et F. Jean, en mélangeant l'acide stéariquc type dn 
commerce, dont le point de solidification est ib',k, et l'acide oléique 
complètement débarrassé de l'acide margarii^e par nn repos pro- 
longé et par Qltration (table 236). 11 est essentiel ^'observer que dans 
ce tableau on a défalqué 4 pour lOo pour ta glycérine et i pour loo 

£our impuretés et humidité. Les nombres ue doiTsut donc pas se 
'ouver d'accord avec ceux de M. Chevreul. 

Fout déterminer les impuretés contenues dans les suîrs ordinaires , 
on dissont un poids connu de suif dans l'étber ou le sulfure de car- 
bone, on recueille sur un filtre taré, qu'on lave à l'étber, et on 

L&s suifs ordinaires contiennent o,5 pour 400 d'impurelés (tissus 
cellulaires, débris de membranes). Les suifs d'os, outre les matières 
gétatineuses, renferment du carbonate et du phosphale de calcium 
combinés à des matières grasses. Elles peuvent s élever de 5 âso p. loo. 

Dans le commerce des corps gras, les bulletins d'essai des suifs 
indiquent Tbiimidité, les impuretés et le titre, c'est-â-dire la tempé- 
rature de solidiQcation des acides gras obtenus, A l'aide des tables 
2S5 et 2S6 on se rend compte de la proportion d'acides solides qu'on 
peut retirer des échantillons eiaminés. 

L'humidité est dosée sur So grammes, qu'on chauffe & iio-iiSo jus< 
qu'b ce que les crépitations aient eeati 1 on fait refroidir dans l'cxsic 
ealeuT et on pèse. 

...,.„.G„ogl. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



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11 


sï.Kê.'S.aas.aM^^isgssi^sîïPf.f- 



,,.,..„G„oglc 



AGENDA DU CHIUISTE. 



|t80) Tableau indiquant pour chaque degré du thermomètre la 
ounrUité d'acides atéarique et oléique contenue dam un suij' [dé- 
faicalion faite de lipour toopour la glycérine et de i pour loo 
pour humidité et impuretée.) (Dalican et Jean.) 





Quantité 


Qusiilili 


Points 


Uuaolilé 


Qu.mit* 


tusi™. 


^d^U, 


d'.'îde 
olSique. 


da 


di. 


^ 


ko 


35,(5 


n 


45,5 


53.a& 


4a,75 
















^J 


46,5 






4.,5 


38,95 




47 




se 




























bi',3o 




66, 5o 










&9 


71,25 


aî,75 


44 


S7,5o 


i7,5o 












li5,6o 




75,o5 








43,70 









j281|) Tableau deM quantités d'acide aulfurique, à divere deyrrs 
aréometriquta, nécessaire» pour saturer loo kilogrammes de 
cluiux. 



£ 


QuODllLè 


Quïntilé 


S 


0«inl,lé 


Quinlilé 


m 


S as" Biunié 


à employer 
par lOB^iilog. 


fi 


à flO' BauiDf 


à employer 
par 100 kilog. 


1"° 


IVide. 


cJnoi. 




l-acidc. 


chom. 


•B 






"B 














74,3a 






97,04 








240,7 








53 








9^>G 


<9G,5 


52 


6o,3o 








'9S4 






a57;a 














6o 


8a,24 


aiî,6 


''9 






?3 




a,6,8 




63,80 
6.,32 


285,4 
















75, 9» 


330.5 


45 







AQKNDA DU < 



(Ssa) Euai det huittt. 

Vayu « onlre tM, IM ■! «M. 



i> On mfile intimemeat 5 vol. d'huile svec t Tol. de luùve de po- 

taue, d'une densité de 1,34. 
a. k II temptratare ordinaire : 

HïBse blancbe : huile d'amandee, huile d'olive blanchie, huile 

de navette de choix. 
Masse J au DftlTe : olive, nawtle, sésame, œillette. 
Masse verdAtre : lin, ihinevii, huiles colorées ou contenant du 

h. A cbaud : 

Savon brun dur : ehinevit. 
Savon jaune-brun mou : lin. 

Savon rouge : poi»son. 

3* Dans un tube, on introduit avec précaution volumes égaux 
d'Iiuile et d'acide azotique rouge hmant ; on observe ensuite une zone 
intennédjaire, qui e«t : 

Étroite et veit clair; l'huile déviait opaque et se remplit de Oocdqb : 



Vert foncé, rose au-desauB : aitlette. 

Larg^ et d un beau vert clair : olive. 

Brun-rouge : foie de morue. 

Vert et au-dessus jauue; après quelque temps l'huile entière est 

jaune : ii'ti. 
Brun-rouge et au-deesaa verdttlre : navette, 

3* Dans un tube on agite volumes égaux d'buile et d'acide suIEu- 
Hqne concentré; on obierve au contact des liquides une coloration ; 
beau vert foncé : navette. 
Jaune; brun-verdiitre par agitation : ceiUette. 
Ronge ; bienUt stries noirei dans le liquide : poitton. 
Vert : lin, chénevii. 
Beau violet pur : foie de morue, 

h' On prépare avec l'huile, la IJlharge et l'ean bouillante on em- 
plfttre qui est : 
Solide : oliue. 

Hou : naeetle, amandet, tetame. 
Hou, niaia durdsaant apréi quelqu* tempt : lin, nota, atUttlt, 



,,.,..„G„oglc 



ÀOBNDA DU CHIMISTE. 35.' 

Outre CM réactiont, noua mentionnerons let auivkntw : 

a. Un mélange k partiel égales d'acida ntlfttrique et nUriqut s( 



— d« lin rouge-brun. 

— d'amandes Qeur de pécher. 
-^ de colza brun-rou^eïtre. 

— d'œillette rouge -brique. 

b. Les huiUt de crucifira, booilliesavecon peu dépotasse dans une 
capeule d'argent, donnent une coloration noire ; cette réaction est 
BUBEt obtenue avec les huiles de sésame de Kurrachée. 

c. Les huiUi antmates (sauf celle de pied de boiuf) ee colorent en 
noir par le chlore, qui décolore légèrement let bulles végétales. 

d. L'huile d'araohidt$ ee recherche dans l'huile d'olives par le 
procédé suivant : On dissout soo grammes de potasse dans 5oo gr. 
d'alcool à 90° i on saponiGe un peu d'huile avec un eicés de cette 10- 
lution : le mélange doit rester 4/3 heure k 3/£| d'heure au bain-marie; 
paie on abandonne dans un endroil frais [o-â"). L'aracbidate de po- 
tassium étant peu eoluble dans l'alcool, 5 pour 100 d'arachide sool 
accusés par le dépdt sur les parois du vase de grumeaux cristallisés ; 
s'il T en a davantage, l'huile se prend en masse. L'huile d'olives pare 
ne donne pas de gnuneaax. 

e. Vkuile de létame se reconnaît mSme dans les mélances par la 
coloration rouge vif qu'elle donne lorsqu'on l'agite k so^-aô" pendant 
quelques minutes avec ta moitié de son volume d'acide chlorhydrique 
pur à m" Baume, dans lequel, avant de s'en servir, on a fait dissoU' 
dre 3 pour 100 de sucre; l'acide se sépare çea à peu en se colorant 
en rose; l'huile prend la même coloration ei elle renferme plus de 
10 pour 100 d'haile de sésame. 

f. Ponr reconnaître Vhuîte de coton dans l'huile d'olives, on agite 
fortement dans un tube i essais, pendant i/a minute, 5 ce. d'huile 
avec 10 ce. d'acide nitrique de densité 1,^0 et eiempt de produits 
nitreux. On laisse reposer & & 6 minutes ; Tbaile d'olives pure sur- 
nage colorée en gris clair avec léger reflet jaunftlre ; l'huile de coton 
pure devient brun-noirfttre : les mélangea varient du jaune d'or au 
bmn, suivant la proportion de fraude. 

En outre, l'huile de coton réduit au bain-marle la solution alcoolique 
de nitrate d'argent [5 ce. huile, 95 ce alcool i gS<* et 5 ce. de solution 
de 1 gr. nitrate d'argent dans loo ce, d'alcool absolu). 

g. On vériBe la qualité d'une huile ioumanie, en remplissant t 
moitié un verre de ieasive de soode à 4" Baume, et ; versant succes- 
nvement 10 gouttes d'huile ; si celle-ci s'émulsionne de suite en don- 
nant an mélange laîteai et parfsileinent combiné, et li, après avoir 



356 AGENDA DU CHIMISTE. 

fait piaser le tODt dans un antre Terre, on n'observe point de globules 

huileux â ta surface, l'huile est bien loarnanle. 

h. L'huile de ricin est eoluble en toutes proportions dans l'alcool, 
qui ne dissout que 4/ïo à ilib au plus des autres huiles, 

t. La rancidilé des huiles se dose en agitant logr. d'huile avec 3o à 
40 ce. d'alcool à gi', puis titrant k la potasse normal e-déci me en pré- 
sence de phtaléine du phénol ; on compte en acide oiéique (0^,0283 pour 
10 gr. ou op,aSa pour 100 par cenlimètre cub« de potasse) ou en centi- 
mètres cubes de potasse normale pour 100 gr. d'huile, chifTredeBQrjtstynn 
identiqueaveccelui que l'onobtientaveclapotassedécime et io"' d'huile. 

Pour le beurre, on opère de même : la limite admise comme raneiditii 
d'un heurre comestible est de S ce. de potasse normale pour loo gr., 
équiTBlaDtàa,3 pou riood'acideoléiqacouo,7pour( 00 d'acide butyrique. 

j. I.a coruisJance des huiles de graissage se délermineen pesantou 
mesurant une quantité déterminée d'huile, l'introduisant dans un tube 
efnlé et mesurant le temps qu'elle met à s'écouler. Si l'huile est trop 
épaisse ou solide, on chauffe le lube dans un bain d'eau ou de vapeur 
à température fixe (acétone, alcool, eau, etc.). On compare avec le temps 
que nécessita l'écoulement d'une mfime quantité d'buiFe type : les 
consistances sont en rapport direct des temps employés & l'écoulemenli 

L'essai est le même pour les huiles hydrocarburèes. 

(S89) Eitai det AuiIm (Dilicak). 
L'essai des huilei comporte plusieurs opérations prineipalet. 
<■ Détermination de la densité. 

a* Mesure de la température atleiote par le mélange de l'huile aTec 
l'acide suifurique monohydraié. 
3* Action du mercure ea eolution uoti<]ue. 

V Détermination du point de solidiQcatioa des acides gras obtenni 
- - - " -■ --,. On opère comme pour les suifs, en faisant an be- 



soin cristalliser les acides dana des mélangM réfrigérants. 

Nous donnons dans le tableau ci-joint les résultats des trois pr»- 
miëres opérations indiquées ci-dessus. La comparaisoD des nombres 



uniquement à . , .. 

centrvlion de l'acide qu'ils ont employé, 

quelquefois, i la forme du vase ou au mode d'agitation. 

La table 291, due é H. ArnaTon, confirme et complète les don- 
nées de M. Dalicao, Les cbiffres de H. ArnavoD sont pris avec l'acide 
sulfurique commercial. 

La solidification on la non-aolidification pu le mercur* ee UU m 
pesant dans -u verre k expéhencM : 

„.,.„,Googlc 



AGENDA DU CHIMISTE. 357 

<• 10 ^animes d'huile; 

*■ 5 grtninieg d'acide azotique k 4o ou ta* Bantnt; 

3* I gramme de mercure méLallique. 

Il ne faut mettre le mercure qu'après les peséei d'ariil« et d'buil^, 
pour éviter tout dégagement de gai nitreui. 

Quand le mercure est dissous, on agile ligoureu sèment pendant 
S minutes, on laisse en repoa. Après ao minutes, on fait une nouvelle 
agiLation pendant i minute. Si Ton a afiïiire ï une huile solidiQable, 
elle se prend en une masse (|ui se ddlacbe facilement du veifï 
t heure après la dernière agitation. 

D'autres huiles ne se eolidiflent qu'ai 
même ^ et 6 heures, enfin d'autres ne 
Exemples : le ricin, le pavot, etc., etc. 

Les huiles siccatives, et les huiles animales, qui ne se solldiQenI 
pas, forment une pâte visqueuse, roufieitre^ et se boursouflent. 

Tout le monde sait que, lorsque l'on a affaire k une huile de cmci - 
rère, il y a. coloration en noir de l'argent, si on la lait bouillir dans 
— 1, ji . _.__ j "huile soumise à l'essai ne eon- 



monohydralé donne toujours u__ ^ , 

il celle qui est donnée par l'acide sulfurique commercial, 
qu'une seule exception, c est pour l'huile de baleine. 

a* Toutes les densités ont été prises à l'aide de la balance ar^o- 
thermique. Celles de H. Arnavon sont déterminées avec le flacon. I < 
densité est prise & >b° par rapport à. l'eau à. k°,i. Correction : 
D à i5**^D'-{- o,oooG4(t — ib"), par conséquent additive au-dessus 
de iS". 



a grammes de capacité. 

Voici comment on opère : Dans un verre, rigOTireusement taré, on 
pèse d'abord ao grammes d'acide sulfurique k SS". On verse sur cet 
acide ao grammi^s de l'huile à essayer. On a soin de faire couîer cette 
huile sur la paroi du verre, pour qu'aile descende doucement k la 
Burrace de l'acide sans y développer de chaleur. On place au milieu 
. ,.L ■,_ 1. i--ij [f^g petite d'un Ihermomêtre sensible, & degrés 



bien espacés et marquant au moins jusqu'à i 
est suspendu k une potence. Après k k b minuicB u numcrmuii, la 
température indiquée par le thermomètre est devenue fiie. On prend 
note de celle température, puis aiec une baguette on agile vivement 
l'huile avec l'acide, puis plus lentement. On regarde attentivement 
le thermomètre, q^ui monte rapidement au maximum d'élévation que 
peut produire l'acide sur l'huile. Il faut i à 1 minutes _pour que le 
thermomètre manifeste cette élévation de température. Nous croyons 
utile do desscclier au préalnblc rtiiiile k loo" ou dan* le fid*> 
Cuugk 



AGENDA DU CBIUISTK. 



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AGENDA, DU CHIMISTE. 359 

(SVI) Caraetèra principaux de quelque» huilea pui-es (Ainavon). 



Aniandes douces 

Aouara (aslrocarjitm vitlgarc). 

Arachide , 

— décorliquie 

Baobab (Madagascar) 

Botha ou lentisque 

Chanvre (cbènevig) 



Moutarde 

Navette 

Niger (Inde) 

Noix de Bakoal (Indo-Chine). 

"'"-" à bouche 

t brique 

Pavot-œiilette. 

Pulghère (Afrique) 

Pulpe d'olives 

Itavlson (mer Noire) 

Reseen ce d'olives 

Ricin à fabrique 

Sésame à froid 

■ à chaud 

' du Levant 



ih (Afrique, Inde) 

mi£é(Inde) 

MatTonrére (cote d'Afrique) . . 

Palme 

Palmiste (Guyane) 

Dënéhala (Madagascar) 

Suif végétal (Indo-Chine)... 

Graisse de cheval 

Saindoux 

Suif animal 

Acide oléique de suif 



360 A.aENDA DU CUIHISTE. 

(28S| Bougie* et aeidt ttiariqitt. 

Reehercke de la paraffine. — On cbaulfe k l'ébullitioa aoo à 
3oo ce. de lessive de poloase d'une densité da i,i3 et on bjouI« 
6 grammes de bouffie a examiner. Après une demi-heure, on pré- 
cipite par un léger excès de chlorure de calcium. Si on soupçonnait 
la çréssDce d'une forte quantité de pararUne, on ajouterait k la 
leasive uo peu de carbonate de potassium. On lave le (avan calcaire à 
l'eau chauds, on le sèche à (oo° et on !e pèse. On prend la maitié ou 
le tiers de la masse qu'on pulvérise finement; puis on l'èputse dans 
nn appareil de déplacement, inaloene k celui de Gerber >, au moyen 
de Tetlier de pétrole, bouillant an-desaoUB de 100°. On distille ensuite 
celuî<i, et le résidu, pesé dans l'appueil même, représente la parsf- 
Gae; on raméae son poids k la maaie totaUj puis à 100 parties de 

Recherette de Canerue. — On hit brûler une bougie pendant une 
heare dans une allonge dont lea parois sont bumectées U'eau, en 
renouvelant cette eau lentement. Dans cette eau, additionnée dea 
eaux de lavage de l'allonge, on recherche l'arsenic par l'appareil de 
Uarsh. 

Recherche du *uif et de la glyoérine. — On fait bouillir 5o ce. 
d'eau, on ajoute & (grammes d'acide etéarique et 9 grammes de 
litharge finement pulvérisée, de telle sorte que cette dernière soit en 
excès, ce que l'on reconnaît a la couleur rosée da savon. Après refroi- 
diasement, on récolte celui-ci avec nne spatule et on l'introduit dans 
un baltoQ qu'on peut fermer et agiter de temps en temps avec de 
l'étber. Après 3 heures, i>u DJirc et on ajoute k l'èlher de l'bvdro- 
fcèae sulfuré qui indi^iuc lit présence de l'oléale de plomb soluble 
dans l'étber. Dun autre cAte, le liquide aqueux, filtré pour enlever 
les dernières traces de savon plombique, ne doit pas noircir par l'Ii^- 
drogène sulfuré ; s'il se produit du sutfnre de plomb, aprfù l'avoir 
ëéparè par Qltration, on évapore ù sec au baiD-morie; un résidu siru- 
peux indique probablement la glycérine. On vérifie m aalurb en le 
chauffant avec un peu de bisulfate de potassium dans nn tube : la 
glycérine, dans ce cas, produit de l'acroièine, reconoaissable k son 
odeur et à sou action irritante sur les yeux. On condenïe les vapeurs 
dans un tube, eton vérifie si elles réduisent le nitrate d'argenLam- 
moniacal. On peut également comparer les points de fusion de la 
matière dé la bougie et celui des acides gras provenant de la aaponi- 
ûcation de la même matière, en opérant suivant la table 3S4. 

I. finU. Soe. oMn.. t. XXIII, p. ^1. L'ippinil H (ronvi eh» UH. AItwh 
«niit.C'HiBB billon lourae, suimontâ d'au illoog* où l'on plm >• mir*.st 
qui «.tralwiTM OB ntfrliiiut MceaiIsBt 



:Biii5dj.CoOglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 

Section IX. — Sacre et Fécale. 
Voyes auul table 109- 

i dt sucre de canne et d 



D^iUi. 


DeDEiléa. 


Quinliléa 


Demi Us. 


D,„.,«. 


QnanliWE 














ô» UDoe. 


d( niein. 






de raiSifl. 




1,0080 


1,0071 


5 


l,06lS 


.,o6)6 
iioËûî 


l5 


























• MS, 


i,oi8o 


" 






35 



(l»f) Solu6a»/ti de ta c/iaitc dans ies sotutions suci-ees. 








JOO p. du réel 


Il .ichi ■„ via- 


dans 
JM p. «lU. 


du 
8irop. 


•îS'.rr.':" 






Chaui. 


Su^re. 




i IM 


:;;Z8 


11 












30 


;« 


1,138 




29>9 


30 


i;o68 




.s;g 
























5 


,;o,i 


.;oaG 


i5,3 


84;? 



(SSa) PreuDe/JOur la rtcftesse rfes sirops 



Soer.'/,. 


Ean •/,. 


h ptve. 


Tempéralure 

ri'ébullitfûndUBiMI) 






Grand cassiS. 


iaa''5 






Pelil cassé. 








Grand soumé. 






Pelil soiifUé. 








Crochet fort. 




S? 




Crochet léger. 


HO. 5 


%b 


l& 




109 



AGENDA DU CHU 



4S»9| HidiOie i 



Poids 


Sirop 
D = t. 40». 


Sacn. 
criiULliii. 


Snln total. 


•/.. 


,fe 


.334'75 


70,3s 


.090,378 


77,606 


I&IO 


.3o4,3a5 


.05,675 


..03,5éï 


78,.97 


U<5 


.173-50 


.4. ,50 


...4,8.3 


78,783 


H20 


ia43,4i5 


.77,585 


..37.55 


79,376 


U35 


13.1,35 


a.3,75 


.139,480 


79,964 


i43o 


..79,835 


a5o,.75 


1.5., 885 


8o,S49 


U35 


.<43 


387,0 


;;5t:gi5 


8.. 143 


Uto 


1M5,9.5 


334,1.85 


81,735 


.145 


.083,75 


361,35 




83,330 


i45o 


.o5.,3a5 


398,675 


1303,.77 


82,907 


.455 


(o.g.So 


436,5o 


.2l4,-îl75 


83,So4 


1460 


985,.i.5 


474.585 


.337,705 


84,09. 


1465 




5.ï,755 




84,676 


1470 


9(8,Sa5 


551,175 


1353 .403 


85,3^4 


.475 


885 


590,000 


.366,301 


85,857 


.480 


860.9.5 


S35f 


.379,431 


86,449 


i4i!S 


8.6,75 


.393.447 


87,033 


.490 


782,3i& 


707,675 


i3o5 569 


87,633 


.495 


7l7,6 


747,5 


.338,863 


88,3.7 


,55o 


7.ï,4.5 
677,25 


787,586 


.333,066 


88,804 


.5o5 


837.75 


1345,335 


'& 


i5.o 


6i>8ï5 


S68..175 


1357.67. 


15.5 


606 


909 


.373,155 


90,573 


1530 


îkf 


95o,o85 


i385,65. 


9.,iÉ3 


1535 


i^î;67S 


.399;3,Î3 


9'. 753 


.630 


KP 


UiL^se 


9*. 337 


*S3S 


.074!45 


1436:454 


93.937 


.540 


4a3,4.5 


11)6,585 


.440,183 


IU2 


.545 


3S6,35 


11 53,70 


1*53.9.7 


.55o 


348,835 


.30.;Î7S 


.467:969 


94,6}t 


.555 


3.1 


1344 




96,î86 


.560 


37ï,9.5 


• 387.085 


.495,658 


$ïi 


.565 


334,76 


1 330135 


.500,633 
.5î3,7o6 


.570 


io6,3a5 
.5,5 


.373,675 


97,o5o 


.675 


1417,5 


.537,873 


97,643 


.5So 


..8.ii5 


1461, 585 


.553,077 


9ia3> 


1585 


79,35 


i5o5,75 


■i5663i9 


98,83a 


*590 


39,8a5 


.65o,.75 


iSgo;6o| 


99,409 


.595 




.59S 


.595 


.00/>0O 



AGENDA DU CHIUISTB. 363 

(a«0) Dotage du tuere. 
• 1* Ad hoïen du poms sptcinoDK. 

Cette méthode n'iet applicable qu'aux solutions de niera pnr. Oo 
détermine la densité au moyen du Aacon k densité ou d'un aréomètre 
très Qd ; en ae reportant k In table des poids spÊciSquea des eolulions 
dD Bucre (Ublee 100,2961 on trouve la teneur chercbée. Si on em- 
ploie le Bucroniélre, on lit directement la teneur en sucre; il faut 
dans ce ca» tenir compte de la température. 

Pour les denaimètres donnant le millième, la correction est de o,» 
euTiron par degré de tempirature, additivc au-dessus de tbk aS", 
■oustractive de loitS*. 

)* PaA IA UOmiH DB Febuhs. 

Cette mithode repose sur c« fait que E molécules de sulfate de 
cuivre (CuS0* + 5H'0],en solution tartrique alcaline, sent ramené! 
k l'état d'oijdula par i molécule de glucose (C*H"0*). L« eucre da 
canne est sans action sur la liqueur de Feliliug ei doit être interverti 
ou ramené k l'état de Rlncose. 

Les recherches de al. Soxhlet ont montré que la quantité d'oxyde 
de cuivre réduit varie un peu suivant l'état A» dilution. Amat, en 
employant des solutions de sucre k i pour (OO, i molécule de ancra 
réduit le nombre suivant de molécules d'oijde de cuivre : 



Glucose anhydre.. &,a6 &,o6 0,047s o,o5oo 

Lévulose 5,07 4,86 o,o5i4 o,o53e 

Laclose 3,7 3,7 0,0647 0,0647 

Lactose interverti . 4,j 4|T O,o5o3 o,oâ36 

Sucre interverti-. . 5,o6 i,85 o,o5oo o,o5ai 

Haltose 3,04 3, ai 0,0793 0,0747 

Les solutions de liqueur de Fehling od cnpropotassique (table 
soi) doivent être conservées dane un lien obscur, la lumière les 
altérant. 

On prend 10 ce. de la liqueur normale, auxifuels on ajoute 4o on 
60 ce. d'eau distillée, puis on chauHe k l'ébullltion. Elle est propre k 
éti'e employée, si pendant l'ébullitien il ne se dépose pas de protoiyde 
de cuivre et si la liqueur reste claire. Dans tous les cas, il est utile 
d'ajouter avant l'éballition, et afin d'être sfir ^ue la liqueur ne préci- 
pitera pas, un peu de soude caustique. Ou venue chaque fois le titre, 
avec oi',o47S de «ucre de canne pur qu'on dissout duis 10 ec. d'ean 
additionnée de 1 ce. d'acide chlorb^drique, et qu'on chauffe pcnduul 
quelque tempe i "n^ puur l'interverLr. 

(o ce. de la aolulien de FeliiioK renfeimani a.3465 de lulfate de 



364 AUENDA DU CRIMISTE. 

cuivre correspondant à o,oS de eIucom ou oMt^ de sucre de canne 
(95 parUes de sucre de canne donnent par l'interversion 100 parties 
de «acre intarveni). Mai» le titre peut varier. ^ 

La liqueur de M. Pasteur et celle de M. BoossingaulC (table 301) 
doiTent Stte titrèea par un essai spâcial avec le sucre iaterverti. 

La Bolulion de glucose ou de sucre interverti doit 6tre étendue de 
manière qu'elle ne renferme pas plus de 1/3 pour 100 de sucre. C'est 
celte solution que l'on laisse tomber gùutte à goutte au moyen d'une 
burette dans les 10 ce. de liqueur cuivrique étendus de 3 au 3 Toi. 
d'eau et d'un peu de potasse, maintenus à. Téltullition jusqa'ï ce que 
la couleur bleue ait entièrement disparu. 

La solution de sucre doit Sire ajoutée très lentement, de manière 
que le liquide caustique ue soit pas sensiblement refroidi. 

3* PkR Ll FERHENTl.TiaK. 

--- . . --- ,--Jsde glu- 

!i9,8g parties d'acide carbonique; cependant on 
n'en obtient Jamais que Ul, i causa des produits secondaires. On 
prend environ 3 grammes de sucre, on les dissout dans 4 parties 
d'eau ou 13 grammes et on ajoute un petit peu de levure de bière, 
dans un petit appareil qui permet de doser l'acide carbonique dé- 
gagé, puis on dispose le tout dans un endroit modirèment cliaud, 
après l'avoir peaé. Quand le dégagement d'acide carbonique a cessé, 
ce qui exige plusieurs Jours, on aspire de l'air à travers l'appareil ei 
on pèse de nouveau. Le poids d'acide carbonique trouvé en grammes, 
multiplié par i^f, donne la quantité de glncose, d'oii on déduit la 
quantité de sucre de canne correspondante. 

Il est bon lie vérider, dam une opération conduite de la même 
fiison, silatevdrene dégage pas par elle-même de l'acide carbonique. 

&■ UÉTBODIS OPTIQUES. 

Elles tout fondées sur l'action des sululions de sucre sur la lumière 
polarisée, action fmalogue 1 culle d'une plaque de quartz, perpen- 
diculaire à l'aie. Las degrés du polarimâtrs, du polaristrobomètre, de 
l'appareil à pénombres de Cornu, indiquent directement la rotation 
du plan de polarisation; ceui du saccharimétre de Soleil indiquent, 
en cenlièmu de millimèlre, l'épaisseur de quartz qui équivaut par 
ton action optique à la solution sucrée; ils indiquent directement la 
ricbesse des sucres si l'on en pèse une quantité convenable. Le sac- 
cbarimélre de Laurent porte une division angulaire comme le pola- 
rimètre de Biot, et en outre uns division sacchari m étriqué qui repré- 
sente aussi des centièmes de millimètre de quartz. Dans ce dernier 
appareil on opère avec la lumière monochromatique jaune du sodium, 
l'emploi du Jaune moj'en dans l'appareil de Soleil amenant quelques 
incertitudes. En France on n'emploie snère quH le polarimétre à pè* 
ikimbres, ou le saccharimélre de Soleil, 

...,.„,G„oglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(Ml) Préparation de la iiqueur de FimiHS. 

I* Dissoudre 34*^,55 de Balfate de caim cristalliBi st p 
KO ce. d'eau dislilUe. 

1* DisEoudre 173 çrammas de tartrate de sodium e 
dans I|go ce. de lessive de uade d'ane deosilé de i,(t. On ti 
àpeu la première aolution dans la seconde, puis on étend Je tout 
de minière & Taire 1 litre (1000 cc.J & la température Qormala de ^^,i. 

On amène cette solution h ètie équivalente eiactemeut âoc,aS de 
glucose ou de sucre interverti par 10 ce., et l'on se sert alors de la table 
suivante. Soit au contraire 1 titre de x en grammes de elncose pour 
)o ce. de Fehiing, n le numbre de centimètres cubes de liquide sucré 
employé pour 10 ce. de liqueur da Pehling. On a : grammes de sucre 
par litre = ^21122?. 

PoBHDU m U. ViOLim. 

t' Faire dissoudre a6a grammes de sel de Seipiette ftartrate douM» 
de potassium et de sodium) dans soo frrammes d'eau distillée, ajouter 
Soo grammes de lessive de soude à tV' Baume. 

3* Faire dissoudre SEi^iliG de aulfate ds cuÎTre cristallisé dans 
(40 firammea d'eau. 

3* Mêler les deui solutions en versant la seconde dans la première, 
agiter et compléter 1 litre ti la température de iS". 

Celte solution se conserve longtemps dans de petits flacons d'une 
cenlaine de pammes bouchés i Pémeri et dont le bouchon est recou- 
vert de paraFQne, et qu'on place ensuite dans un endroit obscur. 

«0 ce. de ia liqueur de Violelle correspondent k o",oâo de saccha- 
rose (avant l'interversion) ou oi',o5s63 de glucose on de sucre interverti. 

FouniLB Da M. PiSTica, 
La liqueur de Fehling présente l'inconvénient de laisser déposer du 
cuivre métallique, sous l'influence de la lumière. M. Pasteur a indiqut 
une formule qui donne un liquide inaltérable t la lumière. 
On fait dissoudre séparément ; 

i3o grammes da soudft; 
loS — d'acide tartriqoe; 
80 — de potasse : 
io — de sulfate de enivra eristalllii. 
On mélange et on complète le volume de 1 litre. 

FoBUDLi DirLotil rm H. Bouuihoaulv. 

1* Sulfate de cuivre cristallisé io grammes. 

Dissoudre dans 300 centimètres cubes. 

a* Tartrate neutre de potassium 160 gramme*. 

Soude cauatiqne sèche i3o — 

Pissoudre dans 600 centimètres cubes d'eau , mêler et compléter 
I litre, faire bouillir quelques minutes après la préparation. 



366 AGENDA DD CHIMISTE. 

Cette tiqaeureit inaltérable et aedipOMpaaspoalanimaotd'oiydDle 



liquide 


sucri employés pour 


10 ce 


de liqueur de Febliog 




ea KTOmmei par litre : 






GtucoM 
<t lémlos». 


li 


II 


S 

il 


M liTUlOW. 




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5^ 




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5.000 


6,35o 


7,500 


36 


•,3î3 


ï,44a 


a,KJ;4 




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4,546 

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3,846 

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5,773 


6,S<8 


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1 ,S53 

66 


1,354 


3,778 


11 


5,393 


6,3So 


3g 


,368 


3,679 


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4,S84 


5,770 


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,.S9 


3,586 


«4 


4,536 


5,357 


3o 


»,..7 


3,500 


i,S 


4.333 


5,000 


34 


.«49 


",4.9 




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le 


3,iî5 

<S4 
>.94i 


3,969 


4,687 


33 


1,563 


,981 


3,344 


»7 


3.741 


4,419 


33 


.934 


3,373 




i63 








44 






•s 


3,778 


3,5iS 


4. .6: 


34 


•,«■ 


,868 


3,306 




(46 








4. 






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a, 631 

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3,34a 


3,947 


35 


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,8t4 


3,a3 




3,500 


3, «70 


3,t5o 


36 


«,»9 


,76* 


3,o83 




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38 








i,3Si 


3,oai 


3,5ti 


37 


i,35t 


.T7 


3,037 




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35 








s, 373 


3,SS6 


3,4p<i 


3g 


• .3.6 


,67, 


',973 




99 








34 






13 


9< 


a, 76. 


3,î6i 


Î9 


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33 


,63! 


»,933 


si 


i.o83 

S3 


a,643 


3,taS 


4d 


t,3âo 


,588 


.,875 


20 


3,000 


3,540 3,ooDi 










Pour «voir la nleor en iinttc 






" 1 



AOBNDA DU CHiHlSTB. 367 

(■•m) Méthode pondérale d» Sozblit. 
Il importe d'opérer toujours dans lei isAaiei conditions ; On mi- 
lange, par eiemple, 60 ce. de liqueur de Fehling (qui n'a pat besoin 
d'être titrée, et peut «e pr^^aror an moment mAme par le mélange 
du lATtralB et du coiTre] et Go ce. d'eau. On fait bouillir, od ajoute J'ud 
coup 3S ce. de solution renTermaDt au plus t pour loo de sucre, et, 
après deux minâtes d'ËbuUition, on flllre doua un entonnoir spécial de 
la forme des anciens tubes K chlorure de calcium, de 13 centimètres 
de long et i3 miiiimétres de diamètre, doat la boule est k moitié ' 
remplie de Sbres d'amiante pas trop molles et rangées aussi trans- ' 
Tcisalement que possible; le tube est laté A l'eau bouillante, sécbé 
et pesé. On filtre le liquide bouillant, on lave à l'eau bouillante, i 
l'tdcool, à l'alcool absolu, & l'étber. On ajusta le tube sur un appareil i 
hydrogène, et,quand l'éliier «st chassd, on chauOs doucement là partie 
qui renferme Voxyde de cuirre; on laisse refroidir, on déplace rhydro- 
gène par l'air et on pèae. On calcule en s'aidant de la table suivante : 



5o mgr. 3&,9 mgt. 3oo mgr. i5S,5 m 
3&9i9 



'é 



(■•S) Utage du soeduirin^tre Solul. 
On dissout i6<',3& de sucre dans environ 60 centimètres d'eau, 
on décolore, a'il t a lieu, par l'addition de 3 on 3 centimètrai cuties 
de soas-acétale Je plomb (voy. sa préparation, t. 30S), on étend à 
100 centimètres cubes, et si le liquide est trouble, on le filtre. On en 
remplit un tnbe de ao centimètres, et on ramène la teinte primitive. 
S'il n'y a que de la saccharose et des substances inactives, le nombre 
lu sur la graduation indique la quantité de sacra cristallisé dans 
100 parties de la matière primitive. 

Si d'autres ancres sont en présence, il faut pratiquer l'interversion. 
Le liquide primitif (5o ce.) sans sous-acétate de plomb est additionné 
de 5 ce. d'acide cblorhydrique pur et fumant. On chauffe le tout a %%" 
au bain-marie, ou laisse refroidir et on en remplit un tube de 99 cen- 
timètres de long; si on n'enaque de ao centimètres, il faut moltiplier 
le résultat par H ^ cause de l'acide ^onté. Ensuite on emploie tes 
tables de Clerget (table 305). 
Si la liquear renferme des alcalis au deecarbonates alcalins, eenx-d 
diminuant le pouvoir rotatoira du sacre. 

Les nombres suivants indiquent la quantité de sucre dissimulée par 
I partie de matière minérale : 

Solalion reofa rownl 

d« M t 3» [TlOI) tO p. lîÔ ip. 100' 

1 p. de soude >,3i9 ^ <,i<ï *>;907 o,ï&o 

I p. de potasse Oj9*^ o,6âo o,4sS 

« p. de carbonate de sodium o,3S4 0.093 > 

( p. de carbonate de potassium.. . o,(85 o,i&S t 



CENt 



DU 



IHIMISTE 



Si on BUrssture par de l'acide carbonique, il se forme de« bictrbo- 
nates alcalins, et le sucre reprend en enUer son pouvoir roUtoire. 

Nota. Les nombres obtenns avec les tables de Glerget et la pesé* 
de i6i' 35 sont un peu forts, la qnantité de sucre équivalant i i miUI- 
mèlre de qnam éWnt voisine de 16^ a dan» lei cireonatancM de l'opô- 
fation (A. Girord et de Luïnes> 

(SIM) Dosage da gluCoat dans les urines. 

ÏJ! dosace par la liqueur de Fehiing s'efTeclue comme d'babilade, seu- 
lement il faut étendre l'urine de telle sorte, <|u'elle renferme Vi pour* 00 
de sucre et ajouter une plus grande quantité de potasse à la liqueur 

On opère avoc le aaccharimètre Soleil ou l'appareil Laurent. On dé- 
colère par 1/10 d'acËtatede plomb et l'on se sert du tube de 33 cenli- 
mélres. Le nombre de degrés raccharimitriquei multiplié par 1,06 
donne la quantité de giucoM en Krammea par litre. 
(SOB) Table de Clergel pour corriger les indications dusacckaTi- 
milre de Soleil dans l'essai des liquides sucras. 



10' c. 


ti'C. 


îo'c 


N. 


N'. 


10° G. 


ti' c 


10° c. 


N. 


N'. 


1.39 


1,37 


1,34 


~ 


Têï 


36^^ 


35,53 


34,85 


36 


4a,5i 


!>78 


a7â 


3,68 




3,"7 


37,57 


36.90 


36 19 


37 


44i5 


ùs 


4^10 


ioa 




4.9> 


38,94 


38,s5 


37,53 


18 


46;7g 


5.56 


5.46 


5.36 




6,54 


4o,S4 


39,60 


38,87 


39 


47,42 


6,95 


6;g3 


6:70 




8,17 


4*,7i 


40,97 


4o,at 


30 


49,05 


S,35 


.'■i 


8.04 
9.38 


l 




43,. î 
445. 


41,33 
43,70 


4i,SS 
4î,89 


3< 
3a 


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45,90 


45,07 


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4S,9i 


34 
35 


56,go 
57,34 


i5,3o 


t5,o3 


14,75 




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&o,o8 


49.6 


48,a5 


36 


6*,87 


.6,69 


.6;4o 


)6,09 




5i,47 


5653 


49,59 


37 


60 50 


iS^oS 


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38 


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39 


63,77 


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205. 




15 


34,5a 


55,64 


54,63 


53,63 


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65,40 


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57,6(1 


41 
42 
43 
44 
45 


67,03 
6867 
7o,3i 

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63,82 


61,66 


46 


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63 .00 


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76,85 


31.99 


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23 


37,6. 


6677 


64,34 


48 


78,48 


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32,79 


33,.6 


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39,35 


68,17 


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65 68 


49 


80.2 


34,77 


H,i(. 


33,5i 


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40 88 


69:57 


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67,03 


55 


8.,75 



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69,66 


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68,37 


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5i 


83,38 


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71,02 


69,71 


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85,01 




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73,73 


72:39 


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86,65 


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73,76 


71,40 


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8829 
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136.0 


94 


i53 7 


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7S,ia 


73,74 


55 


t32,a 


129,7 


137,4 


95 


155 3 


77,9» 


76,49 


75,08 


56 




133,6 


13..» 


1*8,7 


96 


i56,o 


sa 


77,B£ 


76,41 


S7 


gSlio 


134,9 
i36ii 


i3i,6 




97 


.63 6 


79,2» 


77:76 


58 


94,83 


i338 


3 3a 


9S 


.eo;3 


Sa,07 


8o;59 


79,10 


59 


9646 


'37,7 


i35,3 


i3i,7 


99 


'6i,9 


83;i6 


B<,94 


80,43 


60 


98,to 


<h,^ 


i36;6 


134,0 




i63;S 


8S,86 


S3,3i 


81.78 


6< 


99,73 


»io,5 


:as 


135,4 




i65,i 


iS.ib 


83 68 


84,13 


61 


101.4 


i4i,9 


i36 7 




166.S 


87,64 


g6,o5 


84.46 


63 


103:0 


ift3:â 


i4ô;7 


.381 


io3 


.63:4 


89,02 


8743 


8â,8o 


64 


ioi;6 


•&A,7 


l43,0 


139,4 


104 


170.0 


90,11 


SS.So 


87,14 


65 


106.3 


146 


1434 




105 


'7' ,7 




90,16 


88,48 


66 


107.9 


147:1 


144 s 


i4i:i 


106 


.73:3 


9Mû 


91,54 


89,8* 


67 


109,5 


148,8 


• 46,1 


.43,4 


107 


174.9 


9Û,59 


9ï,9o 


9>,»6 


68 




i5o,a 


147.& 


• 44,8 


108 


.76,6 


96,00 


94,26 


gi.So 


69 


ni:! 


i5i,6 


148,8 


146,. 


109 


178:3 


97.3S 


9b,6o 


93)83 


70 


i<4,4 


i63,o 


i5o,a 


147,4 




'79,8 


98:77 


96,36 


95,<7 


71 


.16,1 


i54,4 


i5i,6 


.48,8 


m 


181,5 




98,33 


96.51 






i55.8 


l53,o 


160,. 




.83,1 


ioi;6 


99,70 


97,85 


73 


'<9,3 


«57,1 


154,4 


i6i,6 


113 


184,7 


102,9 




99, '9 


74 


121,0 


i58,6 


155,7 


i53,8 


ii4 


186,4 


iOk,ï 




100,5 


75 


113,6 


160,0 


.57,0 


154,2 


ii5 


.88:0 


•os;. 


io3;8 


101,9 


7G 


124,3 


16,3 


168:4 


1554 


116 


'89:7 


107,1 




103,3 


71 


,25,0 

is7,5 


162,7 


159,8 


iS6,8 




191:3 


.o8;5 


io6;5 


.045 


7* 


1641 


i6ï:a 


158.1 


iiS 


192,9 


!m1 


'07,9 


105,9 


79 


'29,* 


1655 


161:5 


<59',5 


"9 


'946 


109,3 


107,1 


80 


i3o,8 


166,0 


i63;9 


i6o,S 




iP:i 


)ta,7 


110,9 


ioS,6 


8< 


133,4 


168,3 


.65,3 


<63,3 


13. 


'97,8 


"M 


412,0 


109,9 


Si 


131,1 


'69,7 


i66,e 


,63,5 




'99,5 


.15,5 


113,3 


m,3 


83 


136,7 


171,1 


168,0 


i64,9 


.33 




"69 


i'4,7 


113,6 


84 


.373 




169:4 


1662 


124 


102; 7 


118a 


116,1 


11 3,9 


85 


1390 


'73:9 


170,7 


167,6 


126 


3o4,4 


i'9!6 


• 17.4 


115 3 


86 


140,6 


176,3 


172,1 


168:9 


(26 


306,0 


m,o 


11M 


116.6 


87 


143,2 


176,6 


173,5 


170,2 




307,6 


123,4 




118,0 


88 


.45,5 


178,0 


174,8 


171,6 


128 


209,3 


ia3,8 




119.3 


89 


• 79,4 


176,! 


'72,9 


129 




i2&,a 


122:9 


120,6 


90 


i4l,i 


180,8 


177,6 


174:2 


.3à 



(DsDs le saccLariiuAtre-aoleil allemwid rie VenUla 01 
* divitioD = 1,543 divltion françuiauj 



370 AGENDA DU CHIMISTE. 

Ciojr* de en tabla. 
Nombre lu sur l'écbelte avant l'inversion [T07. table 303) =D 

— — après l'inversion :^D' 

Température =T 

«• Les deux chiffres indiqués sur l'échelle du sacchari mètre 
ont été lus à droite et à gauche du zéro: on prend la sommi 
D + D' = A. 

On cherche dans les colonnes se rapportant à la teropérstare ac- 
luelle ta", ibf ou 20° les chiffres qui se rapprochent le plus de A. 

En suivant la ligne horizontale, on trouve dans tes colonnes indi- 
quant la quantité de sucre le nombre N et le nombre N'. 

Le Bucre employé contient > pour too de sucre cristallisé ou do 
litre de la solution renferme Ji' grammes de sucre cristal liaable. 
3° La solution de sucre étant préparée comme dans le premier exem- 

Sle, on a lu les chiffres exprimant ta rotation avant et après TinversioD 
u même côté du zéro. 

On prend D — D'= A. on cherche dans la colonne se rapportant i 
la température actuelle le chiflre qui se rapproche le plus de A et l'on 
opère comme ci-dessus. 
On peut aussi remplacer les tables de Clerget par la formule appro- 

P (pouvoir rolatoite)=^l|^; Pxi,635^ aucro dans» litre. 

(S08) Vtagt du laaeJiarimitre Laurent, 
On pèse <6<',9 du sucre Ei essayer; on les dissout de feçoa & faire 

100 centimètres cubes. On emploie le tube de 20 centimètres et celui 
de 33 s'il a été besoin de traiter la. solution pari/iode sous-acélale de 

Elomb. La teneur du sucre en saccharose est donnée par la eradua- 
on mime de l'instrument; quant à la quantité de sucre par litre de 
solution, on l'obtient avec la table suivante : 

'Nainl>r> Sucra Kombn Suent 



S'il est nécessaire d'intervertir, on a, en appelant, comme dans la 

table 3QS, A la différence ou la somme des nombres lu* sur l'échelle 
saccharinièlrique : 



AGENDA DU CHIMISTE. 



(S09> Table pour déterminer la richesse en lucre du jus de bcl- 
tertmes et autres liouttJes sucrés, au mouen du polarimèiTe 
ou de Vapparetl Laurent (degrés d'arc). Fbîze. 



i 


f 


g 1 

: 1 


ii 


ii 


^ 


i 


i i 


1. 


11 




1 




■s .5 






1 

1 


^ J 




■S .i 


1 


•t 


îi 


f"^ 


^ 1 


■Ë 


i 1 


f- 




a 


Ll 


£ 


ê_j 




a 


Li 


s. 


ê - 


_ 


"â^F 


6,6 


.,0255 


6,44 


~ 


.7,60 


.3,30 


i,o5o9 


.2,56 


8,ï5 


9,07 


6,8 


0263 


663 


.6,25 


1787 


.3,40 


'o5i7 


12,74 


8,5o 


935 






6,83 


i6,5o 


,Éi5 


.3,6. 


o52A 


.3,93 


8,75 


9'6a 


7,23 


0279 


7,02 


i6;75 


.8 42 


.382 


0533 


.siïa 


9 


9.90 


7,43 




7,22 


'7 


1870 


i4,o3 


054. 


.3,31 


9,25 


.0,17 


7,63 


0295 


7.4' 


I7,a5 


1897 


.4-23 


0548 


•349 


9,50 


10 Ai 


7,84 


o3o3 


7,6. 


.7> 


.9,25 


.4,44 


0556 


.3,68 


l\l^ 


10,7a 


iM 


o3m 


7,80 


.7:75 


.9,5a 


14,64 


0564 


13,86 




n,oo 


8,25 


112 


7>99 




'9.80 


.4,85 




i4,oil 


.0.S& 


11,37 


8,45 


g,i8 


.8,aS 


20,07 


.5o5 


o58o 


.4,23 


io;5o 


..,55 


S66 


o335 


8,38 


.8 50 


20 35 


1536 


o5S8 


'4,4. 


.0,70 


.<,8a 


8,87 


o343 


8,58 


'8,75 


30,6a 


'5,47 


059G 


14,60 








o3S. 


8,77 


19 


20,90 


.5,68 


0604 


14,79 




.ajs? 


9^38 


0358 


8,96 


'9:25 




.5,88 


o6h 


•4,97 


u,bo 


.a,S5 


9^49 


o366 


9,ï5 


.9S0 


2!;45 


'6,09 




i5;;6 


U,7S 


.ï.gï 


9,69 


o374 


9,34 


'9,75 


2',72 


.629 


oeâ^ 






.3,20 


9,90 


o3S2 


9>54 




32,00 


,650 


o636 


isja. 


12,25 


«3,47 




0390 


9,72 


2o,a5 


23,27 


,6,70 


0G43 


U'^ 


12,5o 


.3.73 


.o'3. 


0398 


9,9* 


30, 5o 


31,55 


'0,9* 


o65l 


.2,75 


.4;o3 


10,52 


o4o6 




2o;75 


22,82 




06G0 


16,06 


.3 


.4,30 


10,73 


o4i4 


10^30 




33,. 


.7,'33 


0G67 


.6 ai 


13,2D 


14,57 


(0,93 


0423 


'0,49 


21,25 


33,37 


.7,53 


0674 


'6 42 


l3,5o 


.4,85 


",.4 


043. 


.0,68 


2.,50 


23,65 


17,74 


0682 


'66. 


'3,75 


.5,13 


..,34 


o438 


io,86 


31,75 


33,9a 


'7,94 


0690 


16,78 


• 4 


.S,f,o 


.i,55 


0445 


.i,oG 




a4.30 


là,. 5 


0698 


'6,97 


i4,a5 


15,67 


i.75 


0453 


",24 


22,25 


a4.47 


18 35 


0706 


17,14 


.4,50 


.595 


11.96 


o46i 


",43 


22,50 


24,75 


.8 56 


071(1 


'7;3a 


.4,75 


l6,23 


12,17 


0469 


n,Gï 


aa;75 


35,0a 


'8.77 


0722 


'7,5' 


i'ù 


.6,50 


12,38 


0477 


..,82 


23 


25,3o 


'8,98 


0739 


17,69 


iS,a5 


.677 


.3;58 


0485 


'1,99 


23,35 


35:57 


19,18 


073i 


1786 


.550 


i7o5 


'3.79 


0493 


I3,'9 


33,50 


35,85 


19,39 


0746 


'Soi 


.5,75 


47,3a 


12,99 oSoil 12,37 


!3,75 


26,13 


'9.59 


.,0753 18,22 



AGENDA DD CHIMISTB. 



(80S> Emploi <U ia latU préeédenie. 

too centimètres cubei de jus août additionné» de <o ceotimètna 
cubes de saus-acËtate de plomb * et Bltrés. Supposons que ia rota- 
lion imprimée au plan de nolarisatiou pai une colonne de lo centi- 
mètres soit de li'. fa table donne pour le degré corrigé ««".Bo: c'est 
la déviation qu'on aurait obtenue en employant le tube de aa cenli- 
mètres ; loo centimètres cubes de joa renferment tf ,S5 de lacM ou 
(00 grammes de jus en renferment (4''|04. 

(SfM) Analyu optig^te da matièret tueriet. 

Nous avons donné table 133 les pouvoirs rolatoire« des dlfférenU 
sucres, d'après les dâlerminaUoos les plus récentes. 

En calculant la prise d'essai du sucre pour le saecbarimétre, avec 
les formules indiquées, nous trouvons: iGi', 39 d'après Uesse, et i6^,SJ7 
d'après Tollens. Ces nombres sont très voisins, et on peut admettre 
avec certitude iG>',3 comme le chiffre eiact de la prise d'essai. 

H. Schmilz a calculé d'après ta formule de Tollens les valeurs de 
e, grammes dans loocc. de solution, et de p grammes dans 100 gniu* 
mes de solution, d'après a, l'angle observé, pour un tube de to centi- 
mètres, et suivant les formule* 



La première formule pour se remplacer par une formate approchée 
e =E 0,751 a. Les valeurs de p ne sont applicables (Qu'aux solutions da 
sucre pur ; si la solution renferme des matiérei dissoutes autre* qae 
k sucre, on prend sa densité d, on détermine e, et on calcula P^ -.• 



Elle s'écarte bien peu de la table précédente de Frèxe. En aflat, 
celle-ci correspond ft un pouvoir rotatôire de 6&'.S^ pour la laccha- 
rose ; la formule de H. Schmilz équivaut k 66*^,46, et de la formule 
approchée c = 0,751 a, nous pouvons calculer [a] =^ 66,4g. Or nom 
avons tu que H. 'Tollens, d'apréa ses dernières délerminatiODs, acoiy 
clu que, pour c égal de à i3 pour 100 de saccharose en solution, on 
pouvait considérer [a] comme constant et égal à ëG<',S ; la formule de 
besse donne également [a] = 66",^ de 10 il 16 pour 100. 



In la orépirg en dluolvint w grimmu d'acéUte de pbmb uitn dan* 
riiDDisB d'ciu, et fiium digirar. peniliiii lo tunrH, cMIa adiatin «irc 
immea da lilhur^ an pondre Ma fina al rralchament cakinis. 



AGENDA DU CHIMISTE, 



.. 


0. 


,. 


■. 


c. 


P 


°, 


0,75.1 


0,745, 


i. 


.9,5681 


.9,573 




i,&oi 




1 '48KL w 




20,3ï3 




3,ab3 




î,.>6l»'''« 


■À 


31,078 






3,004 
3,705 




î'Si-.-'' 


t 


lt.H33 
lx,5gS 




z-:Sf* 




4.507 




3l 


î3,3S3 








S,a59 




5,ii7 


3i 


24,098 




33,149) 




6 o>o 




5,K68L „,, 


33 


î4,aS3 




23,784(0,063 




6,76î 




GlsSSi"'"'^ 


34 


i5,6ii 




î3,4.ei 




lAik 






35 


ï6,366 




24,o4i 




8,î66 




■i»"!n »„ 


36 


27,(33 








9,0*9 




«.7i9r'°' 


37 


38;635Ko7fi 




^g.-ÎT'WoTS 


9.S>», 


38 


37 134"'°^* 






;:;S«.°7» 


S 


'â% 






i I ,o3ol 


.1,5.6 


4i 


fsl 




27,743 






U,lâ"'°«' 


43 




191545 




Isiâsel 


43 


3i,4ïo 






<!l,39ol 


13,576 


44 


33,176 






.5,044 
'3.797 


U,q33°''** 


45 
46 


33,q33 
34,691 








.i;,65. 


i5,âD6 


47 






3t,3i7' 




i7,3o6 


;?;#■"'' 


4S 


36' ao- 




3. ,900) 


ï4 
s5 


'i:â 


^ 


36 ,966 f 
37,7ï4' 


33.(|Si o,o58 
33,o57i 



Giuiiose — La glucose anliydre donne dans les mSmes conditions ; 

c = 0,94727 a + o,ooo4a5g «', ou c = 0,9434 o, 

p ^ 0,94096 a -f- 0,0081909 a'. 

Les solutions rêcenles de glucose masifeslent la biroUtion; il Taul 

les inire bouillir pendant quelques minutes el les eiaminer après 

rerroidissenienl 

■ ise. — Son pouvoir rolatoii* est — (oo±o,07i, ( élan t le nombre 
^ i au-dessus ou au-dessou a de lâ", diminue avec la température. 
c ^= o,5oo a à iS" augmente ou diminue dans le icSme sens que la 
température de o,oo35 par i^baque degré on dessus ou en dessous de 
iSOiàao", par exemple, c = 0^18 a, et à 25" £ = 0,535 a. 

Lactose. — Son pouvoir rotaloirc étant de -(-52'>,53±o,oâ51, f étant 
le nombre de degrés au-dessus ou au-dessous de so", ou peut admetlru 
«ans grande erreur c — 0,967 a k .5°, 0,961 a k 30". 
Maltoae. — La formule est environ c ^ 0,357 a. 
Sucre interverti. — A iâ", c = 2,i34 a. 
Daclrina. — Les dexlrioes oui un pouvoir rotatoîre variant de 

„.,..„Gooslc 



374 AGENDA DU CHIMISTE, 

•f 110 & -j- 490°, sait environ + aoo; 10 ce. de liqnenr de Febling 
tant réduits par eariroD o>',4 de deitrine, maii cette rAductïoa ne m 
moDifeste qu'après an certain temps. Etiea sont insolubles dans l'al- 
c«il concentré, ne dialysent ni ne fermentent. 

Les mélanges de sucres peuvent s'analyser, en proStant de l'action 
qu'ils eiercenl sur la liqueur de Febling et sur la lumière polarisée: 
An urntiniiArA RM twwoin l'intf^rTftrAJon nniir In khata Ha mnnAA pt «'ni. 



o pratiquera au besoin l'interTeraionpour la , , - 

dant des tables de Clerget, on aura deux ou trois équations dont lei 
inconnues sont faciles A résoudre algébriauement. 

4° polarimètrique, raLeD = 4<i,Gi5saccbarimëtriques, Jaune moyen. 

i<> saccharimélriifue jaune moyen = 0^9167 polari métrique, raie D. 

(6a divisions Vivien ^^ 400 divisions saccharimétriques. 

(>!•) Anaty*e commereiate offieieUe da tucret, 

La prise d'essai est de 16^,19, d'après les dilermiDations de 
HM. A. Girard et de Luynes, qui ont trouvé pour le pouvoir rotatoire 

du sucre; [0)0 = 670,81 ou 67" 18'. 

Lesauleurs recommandent de peser i<jf,gS de sncre, qu'on dissout 
dans 160 ce. d'eau environ; on décante après repos sur un filtre en 
recevant le liquide dans un vase Jaugé de 3&0 ce. ; on lave quatre on 
cinq Tois le premier vase, on complète les s6o ce aTOc les eanx de 
lavage et l'on agite pour rendre le liquide bomogène. 

1° On dose le sucre au polarimètre sur 6a ce, en ajoutant du lous- 
acètatedeplombet complétant loo ce., filtrant et examinant le liquide 
Qltré au tube de ao centimètres. 

On pratique l'interversion sur 5o ce., en ajoutant S ce. d'acide 
chlorbydrique pur et complétant (oo ce., puis ebaufhnl i/a beura 
k 6S°, laissant rerroidir et examinant au tube de ao cenlimètrea. 

Les sels existant dans la betterave u'inQucnt presque pas sur le pou- 
voir rotatoire du sucre. Le pouvoir rotatoire de l'aiparagine est an- 
nulé en ajoutant 10 pour 100 d'acide acétique. La chaux diminue 
beaucoup le titre dn sucre; mais on la reconnaît en faisant passer 
dans la solution un courant d'acide carbonique; on peut la précipiter 
par l'oialate d'ammonium, qui est optiquement sans action sur le sucre. 

a* On dose le sucre réducteur, soit par la mélbode habituelle, soit 
en faisant bouillir la solution de sucre, indiquée plus haut, avec un 
excès de liqueur de Feblins titrée; ou ramène rapidement le tout k 
un volume déterminé, on filtre ou on laisse reposer, et sur la moitié 
du liquide ou dose le cuivre en excès par une solution titrée de sulfure 
de ■odium, en présence d'un excès d'ammoniaque, jusqu'il décoloration. 
Chaque cenLmètre cube de Pehling consommé ^c^^iOO^ de socra ré- 
ducteur. 

M. Aimé Girard trouve préférable de faire bouillir la liqueur de 
Fehiing et d'y faire couler un volume déterminé de solution sucrée, 
tel que le Fehiing reste eu excès; on filtre bouillant, on lave jusqu'à 
,.. ^..o i-aaii fiiipi» n~ .nit p|us aicBlinc. cl OU pèss h l'état de 



AGENDA DD CHIMISTE. 375 

diogèue dans un creuset de Rose. Cu X o.SGg^sucre rédnctenr; od 
peut auisi redinoudre le protoxjdfl de coivre dODS de l'aluQ de fer 
addiLioDQâ d'acide sulfuriqae, et litrer au pernuuigsnats l« protoxjd* 
de fer fr-rmi, en diluant avec de l'eaa bouillie. 

3° Do3v;e de l'ean par dessiiH:atioa k ntfi, sur 4 ou s gr. de sucre. 

ù,' Le résida du dosage de l'eau est incinéré et fournit les cendres 

5* On introduite l'aïds d'une pipette spéciale i3",35 de lolution sucrée, 
ggil i erammei de auere. <uine une capsule ae platine tarée, avec 
1 ce. dacide sulfurique. On évapore 1 heures à t3o° et on calcine 
au monOe, puis ou ptee le réudn ulin qui constitue les cendres 
fiolubles sulfatée*. 

6° En retranchant de 100 les quatre premiers chiffres trouTés plus 
haut, te .reste représente la matière organique indéterminée. 

Calcul de l'aTialyae, — Du poids des cendres sulfatées ou déduit 
i/iC et au multiplie par k. ou déduit ce produit du titre sacchari- 
métrli|ue trouvé dans l'interversion : de la différence on déduit encore 
le poids du sucre réducteur multiplié par 3 et 1 t/a pour 400 de frais 
de labricstion ; te ïeale représente le rendement présumé au raffinage. 
M. Aimé Girard propose de multiplier par 4 les cendres corrigées, 
par 2 la glucose, et de retrancher du titre saccharimétrique les deux 
produits, plus i,5 qui représente les déchets de fahrication. 
D'après DubrunCant, le coefficient des cendres serait 3.73. 
En Belgique on déduitdu titre saccharimétrique le poids des cendre* 
quintupla et le poids du glucose. 

Anatyse awt il5. — Dans la méthode d'analyse dite aux klà on 
évalue lamalière organii^ue indéterminée en admettant que son poids 
est égal aux 4/& de celui des cendres ; alors, en retranchant de loo 
les quantités ne l'eau, du glucose, des cendres et les 4/â des cendres, 
la différence serait la saccharose. Cette méthode n'est pas exacte. 

Le dosage de* cendres d'après la méthode ofQcielle indiquée plus 
haut nécessite une pipelte spéciale. 
On opère aussi de la manière suivante : On dose l'eau sur 5 giam- 
s dans une capsule en platine ; au résidu on ajoute 3 ce. iTacii 



sulfurique, on calcine au rouge sombre, on mouille le charbon et 
on laisse sécher à 100", puis on termine l'incinération an mouQ^ 
Sur unantce essai on détermine la matière minérale insoluble, qu'on 
déduit de* cendres sullatées trcuvéea. 

(1 1 ■) RieheMie en amidon da pommei de terre. 



balance porte d'un câté deux paniers superposés, dont l'un, l'infé- 
rieur, plonge dans l'eau. On tare le système, on pèse dans le panier 
supérieur 3 kilo^ammes de pommes de terre, puis on les fait passer 



AGENDA DU CHIMISTE. 



,„■ 


MbI. 


g 


i 


„„ 


1 


2 


Mal 


1 




















.080 




43,q 




ïfi,( 




Il 4a 


ïi r. 


36,7 


3", a 


Si 










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33,0 






30,5 
















27,6 






tS 






a7,f, 


31,6 


4« 


33. s 


38,0 


ss 




(il 




iS 


37, S 






34,3 


38,5 


1090 


ai' a 


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'1 


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=8,7 




ii50 

Sa 


V, 


38.g 
39,3 


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q 


31, 






hi 








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7 


3i 

.130 
3a 


30 ,0 
3o,S 
3o,S 


i5,o 


58 






04 


aîi,K 


<<» 




34 


3t,3 


a5,S 








06 

oS 


25;7 


'9 
'9 


k 
9 


38 


3«.7 
3a., 


a3,9 
a6,§ 









L'ainidan, traité pur 10 p. d'eau renfermanl 3 pour ,00 de soude 
<:austi<|ue, se transforme en une matière Iransluciae et incolore, en- 
tièrement fluidifiée par l'acide chlorhyJrique, sans aucun résidu. Les 
cendres ne doivent pas dépasser i pour 100. 

Section X. — Agriculture. 

(SIS) Analyse (Tune poudretle (L'HOts). 





AréUlDorniil. 
3a,8i 

î5o 
0.36 

3,l5 

6,7o 

13 ',63 
3o,ao 

1,53 


Siippo»é« 


, ^ 




5 

4 
5 

3 

t 


85 
Ï3 
99 

Sa 
oS 
&9 




















:. 1 











(s I s) Analyse da engraU indiatrMi. 



I. Engraù awti». 

DébrUde chair deMéehé»., .. 

Sane desséché 

Déchels de laine, drap 

Déchets de came, cuirs, poils.. 

Sulfate d'ammoLiisque 

Nitrate de potasse 

Nitrate de soude 



[1, Engraii phosphaiéa. 

Phosphates ou coprotithes. . 

Phosphate précipité 

Cendres d'os 



ÉUmtnU à doter. 



( Acide phogphorique 



III, Engrais phûsphati» et aiotit. 

Poudre d'os 

Poudrette 

Noir de raninerie 

Tourteaux divers 

Snperphosphates azotés , .. 

tiuanos bruts 

GuanoE traités par l'acide sulfu- 

Phosphoguauos 

IV. Engrais phoaphatét et potastés. 

Cendres de bois ) 

Uendres de tourbe J 

Cendres de bouille \ 

. Engrais potasstquei. 
Chlorure de potassium '\ 



Acide phosphorique sous se: 
trois formes, kzol» ammo 
niacal. Azote insoluble. 



AGENDA DO CHIMISTE. 

(814) Phosphates de chaux nalurelt. 



ApatiU (HiYOT). j 




Si,i& 

3,i4 
1,70 


1;S 

Iracea 








A-odufa (Dbher*!!.). I 




lsl.ll«8. 


Atâtaate. 


33,4 
3o,S 
aa,5 
3,o 
3,8 

â'.ï 


i 


Acide pbosphorique 


3o 


3 

7 

















(SIS) Richetse moyenne de> excrémenti 






Cheval. 


Bœuf. 


Moulûii. 


Po«. 


Azote j ^^^*- 

Acidepho.phoriq«e. j f^- 


o,36 

0,/|f| 

4!5o 


o,ai, 

0,07 

3,36 
1,50 


.t34 

o,7S' 
4i6o 


oiSo 
o.)3 

6,,',o 
i,o3 


Cendres j [^,!;^*^ 



; ('SB) R^-aciif ammoniaco-maffnéaien. 

Celte solution, assez souvent employée pour le dosage de l'acide 
phospliorique, se prépare avec iiogrammet de sviirale de magnésium 
cristallisé (ou qo ertmines de chlorure de magnésium cristaliiséj et 
(4o grammes de cnlomre d'ainmoniam, pour 1700 ce. d'eau et 3oocc. 
d'ammoniaque de densité Oj9i. ,- 1 



Calcul des gvantilés de marne à employer, Jeton ta ridiette ei 
calcaire et la profondeur des labour», pom- élever à 3 pour i» 
la quantité de calcaire dan» une terre qui en est dépourvue (Puvis; 



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ProroDdeur d* La concbs toble. | 


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37 


6âo 
335 

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lit 
65 



(tSO) Analyse de quelques 



Ptonmact. 


J 

■21 

g 


S 

1 


1 


■s 

1 


51 

So,SG 
37,64 
55,00 
55, (13 




traces. 


«arne tf'Areenlfiuil 

— deBellevitle.-.. 

- deViroflav 


5,00 
4,50 


lllTo 


3,90 

17,38 



(Ml) Jnaly«e du «ot. 

4° ^natuse mécanique.— On prend ■ kilogramme d'un échantillon 
moyen de Ta [erre à analyser, préalablement eéché à l'air. On sépare 
les cléments par ordre de groGReur, en quatre lots, au moyen de tamis. 

1". Lot. Terre passant au travers du tamis n" 1 (écartement entre 
les mailles o»,ooi) ; terre fine. 

1" Loi. Terra passant au tamia n° 1 (o",oo3) : terre moyenne. 

3* Lai. Terre passant au tamis n- 3 (o~,oo5) : petits coilioucc. 

4* lot. Fragments restant sur le tamis a° 3 : caillouo!. 

On pèse chaque lot. Le premier est conservé dans un flacon boucha, 
pour Tes dosages ultérieurs. 

On détermine rapidement la proportion de calcaire des lots n* 3 et 



AGENDA DD CRIUISTE. 



3* Analyse phyneo-dmnigue (SchliBiing). 

Dosage de leau. — On deùéche lo grammas de t«rre flnai l'élUTa 
k i&tyijuBqD'i poids coDsIant; on paie; l'bucoidiU e*4 obtenue par 
différeace. 

Doiage du calcaire et dutabU. — (O grammes de terre fine lont pla- 
ces dans une eapeule de porcelaine. On forme une p&te en ejoutaot 
({uelqueB gouttes d'eaa distillée ; on la dâlaye dans une faible quan- 
tité d'eau, en la rrotlanl légâremeat avec 1 index contre le» parois de 
la capsnle. On décante le Fiquide ; on recommence la même opération 
avec de nouvellee quantités d'eau, jusqu'Â ce que la pâte soit «ntié- 
remeni délavée. La quantité d'eau emplovée ne doit pas dépasser 
i5o ce. — Od ajoute de l'acide chlornydrique par petites portions 
aui eaux de lavage réanies daas no vase à précipita, jusqu'à ce que 
tout le calcaire soit décomposé; on laisse reiioser. 

Le liquide clair est décanté snr on petit dllre ; il servira au dosage 
du calcaire ; on lave le précipité A l'eau distillée; puis, après l'avoir 
délayé, on le traite par <r,& ae potasse ou i on 3 ce. dWmoaiaque, 
pour détruire la matière noire unie k l'argile. On agite & plueieun 
reprises; on laisse reposer ^ à & heures. Après ce temps, oa ajoute 
de l'eau distillée, on agite et on laiiise reposer ai heures. On dé- 
cante le liquide clair au moyen d'uo siphon. On traite de nouveau le 
précipité r^r l'eau distillée, on agite, on laisse reposer a& heures, 
puis on décante. On continue ces lavages jusqu'à ce que le liquide, 
après afi heures de repos, soit presque complètement limpide. 

Le précipité resté dans le vase est constitué par le sahle ; on le des- 
sèche et on le pèse. 

Dû»age de f argile. — Les eaui provenant des lavages précédents 
renferment l'argile et la m^ière noire dissoute par la potasse. On coa- 
gule l'argile au moyeu de S ou lO grammes de chlorure de calcium, 
suivant la quantité de terre emplo);ée; la matière noire reste en disso- 
lution. Le dépât formé est recueilli sur un filtre tari, lavé àl'ean dis- 
tillée, deseécbé et pesé. 

Dosage de ta matière noire, — Le liquide provenant de l'opération 

Srécédenle est rendu acide par l'acide acétique. On précipite ensuite 
1 matière noire par le sons-acétate de plomb. On recueille le préci- 
pité sur un Ollre, on lave, on dessèche et on pèse. On incinère 1« 
précipité, on pèse les cendres; par diUérence on a la matière Doire. 



Acide phosphorique total. Chlore. 

Potasse. Acide sulfurique. 

Chaux. Acide nitrique. 

Hagnésis. Ammouiaqu«> 

Alumine et fef. Axole totaf. , , 

C,uoglc 



AGENDA DD GHIUISTB. 3SI 

Doêage lU Caeide pluaphoriqne. — Attaquer so g^raoïniN de terra 
par M ce. d'&eide nitrique, ëTtporer t sec >u baia de Bable, reprendre 
U résidu par lo ec diacide nitrique et 3o ce. d'eau; Bltrer et Uver 
fc l'eau distillée. Amener le volame du liouide t 5o ce. par évapora- 
lion. Précipiter l'acide phoaphoriquB par le molybdate cFammoniam. 
Recueillir le phuaphamalybdate Bur an petit filtre, laver i l'eau coik 
tenant M o/o d'acide nitrique ; dessécher i loo" et peser : too grammei 
de phM[^omDl;bdata d'amniooiaoi = 3,it grammes d'anhydride 
phoèpboriqae. 

Pour clour l'acide phoiplioriqna i l'état de phosphate ammoniaco- 
Dugnésien, dUsondrele phosphomolybdtte dans l'ammoniaque chaude, 
l^ierement étendue; ^uter de l'acide chlarh^driqne, tout en main- 
tenant la liqueur ammoniacale. Précipiter l'acide p^osphoriqne par le 
chlorure de magnésium (voy. Engraù, 334J. 

Préparatùyn de la liqueur moljfidique. — Dissondre loo grammes 
d'acide molybdiqne dans 400 parties d'ammoniaque de li ^ 0,96; 
Gltier, Teraer dans iSoo parties d'acide nitrique de d^4,ao,- amener 
leTolume A i litres. 

Dûtage de la chaua;. — Traiter 10 grammes de terre par 10 ou 
i5 ce. d'acide nitrique, suivant ta proportion de calcaire, chauffer an 
baio de aahle, jusqu'il m que les vapeurs rouffes ne se produisent 
plus; reprendre par l'eau dislîlEde ; Bltrer et laver. — La liaueur 
claire est neutralisée par l'ammoniaque, qui précipite le fer et l'alu- 
mine; tlilrer et précipiter la chanx par Poialate d'ammonium. Le 
précipité recueilli sur un Qltre est séché et calciné. On pèse la 
chaux sous forme de chaux vive, on bien on peut la transformer en 
carbonate par addition de carbonate d'ammoniam et une nouvelle 
cal ci nation. 

Dosagt du fer tt de Cahimine. — Le précipité de fer et d'alumine 
qui s'est formé dans l'opération précédente est léché et pesé; on a le 
poids du sesquioivdedeferet de l'alumine. — Leprécinité est calciné, 
et le fbr y est dosé par la méthode ordinaire (voy. 185). Le poids 
de l'alumine est obtena par difléreiice. 

Dotageda la potage ttdt lamagrtétie. — n«iter ao gramme* de 
terre par ao ce. d'acide nitrique, chauffor an bain de sable jusqu'à 
ce que les vapenr ronges csMent, reprendre pw l'eau, flitier. Dans 
ta hquenr jouter suecMaiTement de l'amoiODMqnB et de l'oialate 
d'ammonium pour séparer l'alnmine , le fer et la diaui ; fltlrer. 
La liqueur claire est évaporée A eicdté ; le résidu, calciné avec nue 
petite quantité d'acide oxalique et un léger fragment d'acide tartrique, 
.^Et repris par l'eau. La partie insolnble, recueillie sur du filtre et 
ealciuée, est la magnésie A l'état d'oi^de. 

La liquenr filtrée, acidulée par l'acide eblorhydrique, est évaporée, 
rt le résidu pesé ; il est formé de chlorure de potassinm et de chlorure 
<te sodium. On le dissout dans un peu d'eau, on y sjonte du cblorore 
(le platine, on évapore A consistance sirupeuse, et on a^ute de l'alcooL 
ApcËB re^Kis, le ràlorure doubla de platine et de potassium set recueilli 
su: un lilLrt, Uvé avec un mélange à parties é^Ies d'alcool et d'oau, 



382 AGENDA DU CHIMISTE. 

eécU h (00° et p«E«. Le poîda Ironvé mallipliâ par 0,(9! donne la 

quantité de patasae. Oa a la soude par dilTérence. 



-- _ la aoude pai 

Dûsagede Caeide niipigue, — On épuise par l'eau diatillée 3 
""" '~ ' ^e placés dans uns allonge. On concentre la liqm 



gram- 



très faible volume. Oa reprend par du prolôchlorure de fer et od 
introduit par la tubulure, au moyen d'un petit entonnoir, la eolutioD 
dans une très petite coraue tabulée portant un tube aJaducteur qui 
plonge dans une cuve à mercure. La capiule ayant servi à l'êvapo- 
ralion de la solution des nitrates est lavée i deui reprises par de 
l'acide chlorhydrique, <\\i\ est introduit ensuite dans la cornue. On 
chasse l'air de l'appareil an moyen d'an cotiranL d'acide carbonique 
après quoi, on chauffe doucement, on recueille les «az dans une petite 




cloche graduAe contenant nue solution i 10 o/o de potasse. Quand il 

ne se dégage pins rien, l'appareil est balavé par un nouveau courant 
d'acide carbontane. On agite le contenu de la cloche, pour laciliter 
l'absorption de l'acide carbonique par la potasse. On ht le volume 
de gaz restaal (v 33(1, 3')- 

Dosage de l'ammontagtit. — On traite 100 grammes de terre par 
de l'acids chiur hydrique à (/5, ajouté à chaud jusqu'à ce que l'eUer- 
vescence ait cessé. On (titre, on lave, el le liquide est distillé avec de 
la magnésie calcinée (336J. On peut également opérer la distillation 
directement avec la terre, sans attaquer par un acide. 

Dosage de l'azote total. — Le dosage «e fait sur 3o erammes de 
terre, d'après la méthode de Will, Varenlrapp et Péligot (336). 

Dosage du tel marin. — On épuise dans une allonge 5o grammes de 
terre par aoo à 33o ce. d'eau distillée, on complète eiactevent aSo ce, 
et, sur bo eu., on dose le chlore avec les liqueurs décimée (330). 

(S») Analyte du tvlfate de chaux. 

1' Dotage de Veau. — Calciner 1 gramme de matière au ronge 
sombre, peser. La ditTérence donne le tau:t d'humidité. 

3° Dosage de taeide tulfurique. — Traiter 1 gramme de Bnllate 
par 10 ce, d'acide chlorhydrique et (o ce. d'ean, k chaud. Filtrer, 



AGENDA DU CRIUISTE. 383 

■'il y a des nifttiires insolublei. Dans la liquear eh&ade, précipittr 
l'ftcide sulfurique par le chlorure de barynia. Recueillir le précipita 
sur un fillre iprès a4 heures de repos, laver & l'eau chaude, calciner 

et peser. 

3° Dosage delà ehaux. — Dana la liquear flltrte proTenaut de l'opé- 
ratioD précédente, on précipite l'excéa de chlorure de barjum par 
quelques gouttee d'acide sulfurique ; on filtre, on neatraliae par de 
rnminiininnnn nt nn nréelDÏta la chaax DSr l'oialate d'ammoaiuin. 



(SSB) RiaeHf de Nettitr pour l'ammoniaque. 
— On dissout 3 grammea d'iodnre de potassium dans 5 ce. d'eaa et 
00 ajoute à chaud et par petites portions de l'iodure de mercure tant 
qu'ilveut a'eD dissoudre; on laisse refroidir, on ajoute 3o ce. d'eau, 
OD laisse reposer, ou filtre et & so ce. du liquide on ajoute 3o ce. de 
lessive préparée avec de la soude exempte de carbonate, fratehe- 
tnent fondue et dissoute dans peu d'eau ; si le liquide le trouble, 
on filtre. Une trace d'ammoniaque produit un précipité jaune-brun. 

(SS4) Analyte du tuperphotphate, 
(■ Dosage de Vaeide pboipkoriqae total. — Dissoudre à chaud 

< gramme de iuperphosphate dans <5 ce, d'acide ehlorbjdrique 
et i5 ce. d'eauj évaporer à sec et reprendre ensuite par lo ce. d'aeide 
ehlorhydrique et lo ce. d'eau; filtrer. A la liqueur claire ajooter de 
l'ammoniaque eu eicèe; dissoudre le précipilé formé, par l'acide 
citrique, en maintenant le liquide ammoniacal. Précipiter l'acide 
phoepliorique par lo ou iS ce. d'une solution k it pour ioa de chlo- 
rure de maf^aésium. AprËs i3 heures de repos, recueillir le précipité 
sur un petit filtre, laver avec de l'eau conlenanl | de son volume 
d'ammoniaque; sécher, calciner, peser et calculer en anhydride pbos- 
pborique. 

La même méthode doit être suivie pour le dosage de l'acide 
phospborique dans un phosphate tribasique de chaux naturel. 

a' Dosage de Caddt photpkorique aolvble dam Veau. — Broyer 
dans un mortier a grammes d'engrais avec de l'eau distillée ajoutée 

Cen à peu, de manière i délayer proaressivement la pÉite formée. 
orsCju'on a employé environ too ce. d'eau, décanter le contenu du 
mortier dans un flacon jansé; amener le volume à aoo ce. ; agiter et 
laisser reposer a heures; filtrer et opérer la dosage de l'acide phos- 
pborique sur 100 ce. de liquide, en suivant la marche indiquée. 

3* Doiage de raeide phosphortgue lolubte dans le citrate ifam- 
mcmiague. — L'acide phospborique soinble dans le citrate se com- 
pose de l'acide phospborique soluhle dans l'eau et de l'acide phos- 
phorique rétrograde; on obtient eeluï-ei par difTérence, 

Dans un petit mortier de verre, i gramme de matière est broyé 
■Teç&occV' de citrated'ammoniaque ajouté goutta à gouUe, en délayant 
la p&le. On décante le liquide dans na vase jnugé, et avec les aaui d« 



8S4 AGENDA DU CHIMISTE. 

lavage da mortier on imèna to Tolume à loo ce. On &giL: à pTuaieiin 

reprises, el, après une heiire de repos, on fillre. On dosa l'acide phoi- 
pborigae sur So ce. de liqueur, comme plus haut. 

Pvepai^lion du ciiraie danmoniaqu^. — On dissout 4oogr«mmes 
d'acide citrique cristailisé dans &oo ce. d'ammoniaque. Quand la dte- 
■olution est complète et la liqueur rroide, on complète le volnme A 
1 litre avec de l'ammoniaque. 

Dosage voiumélrique de l'acide phoiphorique. — Le précipité 
de phosphate ammoniaco-magnisien, obtenu par la mélhodo in- 
diquée jilus haut, est dissous par de l'eau acidulée avec de l'a- 
ciae acétique (i poar loo). La dissolution, placée dans un Terre dt 
B<jbâme, est portée à l'ûbullition au bain de sable et on j fait tomber) 
au moyen d'uae burette, une solution d'acétate d'urane. Ou a une 
assiette de porcelaine blancbo, sur laquelle on a disposé & l'avance 
une vingtaine de gouttes de solution à A de ferrocyanure de potassium- 
de temps en temps on touche une de ces gouttes avec la baguette qui 
sert t remuer le liquide: la fln de l'opération est annoncée par un 
précipité rauge-niarroD. Du nombre de cenLimètrea cubes de liqueur 
d'urane employés, on calcule la quantité d'acide pbospborique. 

Lorsque les matières k essayer ne renferment ni fer ni alumine, on 
peut les titrer directement. On en prend une quantité renfermant en- 
viron 0^,1 do P*0*, par exemple les cendres de oc,S à i gramme de 
guano, on la dissout dans l'eau additionnée d'un peu d'acide nitrique, 
on sature i, peu près par la soude ; on fait 5o ce., on ajoute ao ce. 
de l'acétate de sodium indiaué plus bas et on titre à l'urane. 

En présence de fer et d'alumine, on peut aussi précipiter le phoi- 

Shate par le citrate magnésien (dissoudre dans I eau Iioo grammes 
'acide citrique et 40 grammes de carbonate de magnésium, ajouter 
5oo ce. d'ammoniaque et compléter avec de l'eau i5oo ce). On pèse 
une quantité de matière renfermant ov,i environ de PHfi, on la dis- 
sout dans l'acide nitrique dilaé, on ajouta io ce. de citrate magnésian 
et un eicés d'ammoniaque ; on Qltre après ta heures, on lave è. l'eau 
ammoniacale k to pour loo, an redissent sur le filtre dans l'acide 
nitrique au 10*, on sature presque complètement par la soude, on fait 
&o ce., onajouteiocc. d'acétate acide ae sodium et vn titre A l'nraiia. 

On titre de même lea solutions d'adda phosphoriqtie aoluble dans 
l'eau ou dans le citrate. 

Préparaîùm de ta liqueur d'aaélale d'urane. — On dissont 
33 grammes d'acétate d'urane dans 1 litre d'eau, et, en opérant 
comme plus haut, on en prend le titre au moyen d'une solution titrén 
de phosphate rendue légèrement acide an moyen de quelques gouttes 
d'acide acétiqne. 

La liqueur titrée de phosphate se prépare avec loi'.ogg de phos- 
phate de aodium eristallieé Na*HPO*. ta aq., on 3<',94a de phosohate 
acide d'ammonium cristallisé et séché A l'éluve ; pour ( litre d eau : 
60 ce.^o^iioo de FK)*, et A cei So ce. on ajoute to ce. d'une solu- 
tion afTiieuse de 100 grnuimes d'acélale de sodinm cristallisé et&o ce. 
ri'acid.^ oc^liqua ^istalliaablc dans 1 litre, poison titre l'urane. 



AGENDA DD CHIMISTE. 385 

(SSK) Analyte d*ê matièret rieh«* tn potaue. 

Doiagtde lapoiaue(ScaLtisi»a]. — Si, par eieiiiple,oa aisNa^or 

an tel de SUssfurt (cbiorureau tulTate), on opâre ainsi qu'il mit : 

On diBEOut & grammes du Ml dans 40 ce. d'eaa ; od filtre, oa eom- 

Iilète 100 cc> et on dose la potasse sur 30 ce., anxquele on ajoute un 
£ger excÈB do nitrate de baryam qui précipite l'aciae phospboriqne et 
l'acide sulfurique. La liqueur filtrée est évaporée presque h iee, [luis 
reprise par 6 ce. d'acide azotique et évaporée de uouveau ; ce traite- 
ment est répété encore deux (ois. Après la dernière érapor^tion, on 
qjoute i5 ce. d'acide perchlorique à 10 pour loo ', on chauffe pour 
enlever l'excès d'acide; quand Vévaporation est presque complète, on 
humecte la masse de quelques gouttes d'eau. Ou lave k l'alcool à 85*, 
pour dissoudre les perchlorates autres que celui de polaEsium qni la 
soDt formés en même temps. Le perchlorsle de potassium est re- 
cueilli sur un petit Qltre, lavé à r«lcool i SS', puis dissous par l'eau 
chaude; on évapore h sec la solution, on pèse, et le poids de percblo- 
rate trouvé multiplié par o,33g3 donne le taux de potasse K*0. 

Ce procédé s'applique également au dosage de la pot&sse daoa les 
cendres et dans Je sol. A cet effet on traite la matière k analyser par 
l'acide nitrique comme pour le dosage de l'acide phosphoriçme total ; 
on élimine le fer et l'alumine par l'ammoniaque, on sature Pexcès de 
réactif par l'acide nitrique. L opéraliou est ensuite continnée comme 
il vient d'être dit. 

Dosage voiuméirigue de la potatte [A Carnot]. Principe de la 
méthode. — Lorsqu'un sel de [wtaasium est mis «n contact avec un sel 
de bismuth et on hyposuiflle, il se forme un hypoealfite double, par* 
faitement défini, de potassium et de bismuth, Mluble dans l'eau, mais 
précipité sous la forme d'une poudre jaune pu l'addition d'alcool. 
Pour le dosage, si Ton a, |ûr exemple, t. eaayer un cblornre da 

rtassium, on prend 5 grammes de matière, on lea disaout dans 3 on 
centimètres cubes «Teau, on ajoute 10 centimètres cubes d'nne 
liqueur de chlorure de biemuth, 10 uentimètres cubes d'hyposulQle de 
cbaui et (5o centimètres cubes d'aluool; le précipité jaune se forme. 
Au bout de 40 minutes, on filtre, on lave t. l'alcool; on redissout le 
précipité par l'eau chaude et on dose l'hyposulfite qu'il contient. — A 
cet effet, è la solution on ajoute 5 centimètre* cubes d'acide chlorhy- 
drique et quelques gouttes d'empois d'amidon. On verse une diwoln- 
tioD titrée Vl'iode, jusqu'à ce que ta couleur bleue caract^Wque de 
llodure d'amidon se produise. 



1, PréparoHsM iê toeùlt fMnMoH««M (&c 

-chlniqw en tnltant k ebaud le ptrcblànte d'il 
réscttoo s* tut duH or '--••— '- "- - 



Urt_.. _ _ _ ._ 

pareblorique «t d'acid» nilriqi» contenant an peu d'acide cblortardriqu. Ca 
mélMga Ml ÉMunia à une ■viponltoD leste an bain de wbls; l'aslda eBlorhf- 
ilrlqae wt compUtraent eipnfié. aini qa'DitB pirtt* d* Faddi nltriqM. Os CMt« 

de (biuOir lonquil la prafoil dM lapsnn blioi^liti d'acide p erchtori — 



AâENDA DD CHIMISTE. 

I cenlimètn 



le tacoa 



L'opération doit se faire très rapidRiuent, l'hyposulfite double da 
poL.issium et de biamatb étant très altâraJile. 

['réparation de» réactif: — Le cAiorur^ de bitmuth, se prépan 
aisémeRt ea traitanl loo grammes de sous-nitrata de bianiutb pal 
i'acide clilorhjdrique et chauffant doucement. On laisse refroidir, on 
ajoute de l'alcool concentré. Après repos, on filtre. Le volume de la 
liqueur esl amené k i litre. 

On dissout dans l'eau aoo grammes d'h]moiulfite de calcium ; on 
Gltie, on amène le volume h ■ litre avec de i'eau. 

I.a ligueur diode est préparée avec 56'', 9G d'ioda pnr et environ 
75 grammes d'iodure de potassiam par litre. 1 centimètre cube de 
cetlo liqueur correspond eiactemeal k o'',oi de potasse K*0. 

(SSS) Doiage de Fatole. 

t* Doiage de l'atûle organique et de l'iaote ammoniacal «imul- 
lanément (Will, Varentrapp et Pélîgot). -~ 1 gramma ou offi de la 
matière, suivant 1s richesse en azote, sont calcinés avec de ta chaax 
•odée dans un tube k combustion, contenant an fond une petite quan- 
tité d'oxalate de eatciamj rammoDiaque qui se dégage est recueillie 
dans UD tube k boules contenant un volume connu d'aciJe sulfurique 
normal (table 213) et coloré par quelques gouttes de teinture de 
tournesol. Oq détermine l'eicèa d'acide avec une liqueur titrée alca- 
line; 1 centimètre cube d'acide neutralisé par la pousse correspond k 
Vfitk d'azote on k 0F,a(7 d'ammoniaque. 

Si l'on veut doser t'aiote organique seul, la matière devra être 
préalablement épuisée par l'eau dielillée, pour enlever les sels am- 
moniacaux. Cette précaution devra loujouis être suivie pour les en- 
grais riches en nitrates, qui devront toujours être éliminés. 

Dans quelques cas, la lévigation par l'eau distillée pourrait Être 
nne cause d'erreur, lorsqu'une partie de l'azote organîi{iie se trouve 
fc l'étal soluble. Pour avoir l'azote organique tolaf, on devra alors 
opérer comme il suit : La matière sera chautlée avec du protochlorure 
de fer et de l'acide chlorhjdrique, pour éliminer les nitrates. En- 
suite on fera bouillir le résultat de cette première opération avec de 
l'eau contenant de la magnésie calcinée; les sels ammoniacaiii seront 
ainsi éliminés. 

Préparation de la ehauto todét. — On prépara la chaux sodée 
— "• • 3 parties de chaux vive dans une sotatloo de * partie 



sur la transformation complète en ammoniaque des subataneaa azo- 
tées Aies, calcinées au rouge an contact d'un mélange d'acétate, d'hv- 
posulCte el de chaux sodée. L'ammoniaque qui se dégage est absorbés 
par UD volume suffisant d'eau. 
Prejiaraliun du métar^c lalù'. — f^rc fjBdrc au baiD-marie, 



AGENtlA DU CHIMISTE. 387 

dans leur eau de cristal lisnlton, 5o grammeB d'acétate de iodium el 
&o grammes d'byposalflte de sodium ordinaires. Aprèi rerroidiss&- 
ment, on pulvérisa Gnemeot Je mélange salin et on te conserva pour 
quelques jours dans des bocanx bouchés. 

Mode opératoire. — Introduire d'abord au Tond du tube à ecm- 
bustion en verre ou en fer environ 3 grammes de mélange ealin eb 
' B additionné de son poida de c*»""» on^i. «uu.;i» ^..i. ™r_ 

s. une colonne do aueloues cani 

dée. 

Peser o'',5 de maliÉre à analvser réduite en poudre Qne (pour 
la terre lo ou a5 grammes) et l'incorporiir très intimement avtc 
(o grammes da mélange salin : après quoi, on la mélange non moins 
intimement avec lo grammes ae chaux sodée ea poudre fine. Le tout 
est introduit dans le tube h combustion, qu'on remplit ensuite comme 
d'ordinaire par de la chaui sodée et une petite colonne de verre pilé. 

La cbaumige du tnbe i combustion se fait d'avant en arriére. 

Le mélange salin, placé au beat postérieur du tube, remplace l'a- 
cide oxaliqne ou l'oialale de calcium pour la production d'un courant 
de gaz inerte destiné & balayer l'appareil à ia Sa da l'opération. 

Pour le dosage scientifique, le gaz ammoniac est recueilli dans un 
tube de Will et Varentrapp rempli 6 moitié d'eau pure colorée par 
quelques goutteg de tournesol sensible. La neutralisai ion se fait au far 
et à meeure de sa production dans le tube k deux boules lui-méma 
au moy^i d'une burette de Mohr disposée au-dessus de l'oriûce du 
tube de sortie, qui doit être droit, ou taillé en biseau s'il est oblique. 

L'acide tilré emplojé est préparé d« fajon que i ce. représente o,oi 

Dans les esaaii techniques, le tube k boules est remplacé par un 
tube abducteur plongeant dans i décilitre d'eau. La perte en ammo- 
Dtaque est uégligeable. 

a' Dosage de Fammoniague. — Dana un ballon de t litre mélanger 
1 gramme d'engrais avec op,S ou i gTsnune de magnésie, calcinée ré- 
cemment, et aoo centimètres cubes d'eau ; distiller avec l'appareil de 
M. Schlœsing : un serpentin en verre, non refroidi, qui s'adapte, par 
sa partie inférieure, au ballon, et, par son extrémité supérieure, à un 

Cetit réfrigérant formé d'un tube de platine et d'un manchon de verre. 
e tube de platine est prolongé par un entonnoir effîlé qui conduit 
l'ammoniaque distillée dans une liqueur d'acide sulfuriiiue normal. 

On peut également, en suivant la méthode de H. Boussingault, 
opérer avec un appareil distillatoire ordinaire. Le premier a l'avan- 
tage d'être un appareil de fractionnement. 

fjoTi. — Le sulfale d'ammonium doit être essayé par le paichlo- 
rure de fer. pour la présence des sulfocjanurea (sulfate du gaz]. 

On dosera par ie même procédé l'ammoniaque dans les guanos, 
les eaux-vanues, etc., en dislillant lo grammes de produit avec 3oo ce. 
d'eau et 9 à 3 grammes de potasse caustique, et recevant l'ammo- 
niaque dans l'acide noimal oa normaUdécime, suiTant la richease en 



,,.,,„G„oglc 



AGENDJL DU CHIMI; 

, . ~ ndTrtiflée'ê 

compléta le TOlume k t litre. 

On a moaté à l'avance l'appareil latTaut : Do ballon de loo ce 
environ fermé par an bouchoQ de caoutchoac, qat eat traversé par 
deux tubes ; dq labe abducteur plongeant dans une cuve h eau ; l'autre, 
qui est un tube droit, descend Jusqu'au fond du ballon ; il est relié à 
un petit entonnoir par un tube de caoutchouc; une pince, mise à che- 
val sur le caoutcnonc, permet d'interrompre la communication du 
ballon avec l'air eilérieur. 

On inlroduil dans le balloD, par le petit entonnoir, ^o ce. d'une 
dissolution de protochlarure de fer et îo ce. d'acide cblorhydrique. 
On cliasse l'air da l'appareil par l'dbullition : cela fait, on fait péné- 
trer BU sein du protocblomre S ce. de la dissolution titrée de nitrate ; 
on lave l'entonnoir avec un peu d'acide; on ferme la pince, et le 
liquide est de nouveau porïé k l'ébullition. Le bioiyde d'azote, 

SToduit par la décompoiition du nitrate de sodium par le protoxjde 
a fer, est recueilli dans ane cloche graduée; on determiDe son vo- 

D'antre part, on a &it une solution de ES grammes de l'eugrais t 



— ^ quantité de nitrate pur, contenu dans l'engraia 

Cette méthode est applicable au dosage des nitrates dans toutes lai 
substances qui en renferment, quelle qu'en soit la proportion, l» mé- 
thode indiquée plus haut (Analyse des terres) n'est qu'une simplifica- 
tion de celle-ci : on peut donc employer l'une ou l'autre. 

L'analyse du nitrate de soude destiné à l'aericulture comprend en 
outre les dosages de l'humidilë, du chlore (table 220) et de la matière 
insoluble. On le ralsille avec du sel marin, du carbonate de soudr, du 
sulfate de soude ou de magnésie. Les chlorures ont une inOuence nui- 
sible sur la végétation ; il importe que leur proportion soit restreinte 
à I ou 3 centièmes, et alors, ta partie active étant le citrate, le do- 
sage de l'acide nitrique fiiera la valeur de l'engraie. 

Préparation du proloeMoritre de fer. — On attaque, dans un bal- 
kn de 3 litres eaviron, loo grammes de petits clous (pointes de Pa- 
ris] par l'acide chlorbydrique , au bain de sable; l'acide sera venê 
Car petites portions jusqu'à dissolution complète du Ter. On filtre, on 
ive le Bltre, on complète la volume à i litre. La liqueur de proto- 



cblorure de fer s'altère très rapidement ; on doit la conserver & l'abn 
de l'air, el la renouveler aussitAt qu'elle prend une teinte un peu 

On peut aussi, du volume de bioiyda d'azote trouvé, déduire la 
quantité de nitrate en réduisant k (fi tt 760 milUmètra* (tabla* 5J 
at 55], et as servant de la table tuivaule (219 et 331). 

„.,.. .Google 



AGENDA DU CHIMISTE. 



AïOà 0' 














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10,306 
















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io,744 


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3i,<68 


30,440 


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«,087 


.5,309 


i;,753 







{S3^) Analyse des sulfocarbonates (A. HUntz). 



irse 3o eu. de aulfocarbonate à es- 
eotution saturée de sulfate de zinc, 
rérrigérant 



Dans un ballon de 5oo 
Bayer, 3o ce. d'eau et 100 

Le ballûQ porte un long tube abducteur traversant un petit réfrig^ 
ascendant ; son extrémité effilée plonge daua du pétrole (3o ou fi 
contenu dans une clocbe graduée do So à 60 ce. de capacité, divisée 
en dixièmes de centimètre cube. On agile le mélange dos liquides 
du ballon. Quand le dégagement du gaz qui se produit a cessé, on 
chauffe avec préeautiOD jusqu'à l'ébullition. On lit le volume du li- 

Îuide contenu dans la clocbe, on en retranche le volume de l'eau. 
'augmentation de volume dii pétrole + o~,t correspond au volume 
du sulfure de carbone condensé. 

Dosage de la potasse. — On traite 1 grammes de siilfocarbcnate par 
l'acide chlorbydrique, on étend de 5o ce, d'eau, on fait bouillir un 

?uart d'heure. On filtre, on évapore i sec. Le reste de l'opératioD sa 
Lit comme pour le dosage de potasse, par l'acide perublariqus ou le 
chlorure de platine. 



ff B8) Fourrages. 



Pour les fourrages berbacës, les graines et tes tourteaux, on prélè- 
vera un échantillon moyen de aoo ou 3oo grammes, qui, après dessic- 
cation à l'air, sera réduit en poudre fine et enfermé aans un Dacon bien 
bouché. 

Si l'on a affaire è des racines, on en choisira un certain nombre don- 
nant la moyenne de la récolle a examiner; ou les débarrassera de la 
terre qui y adhère, puis on les découpera en tranches très fines. 
Sur uu lot de ces cossetlcs, 00 déterminera l'eau contenue dans les 



390 AdENDA du CHiMIStB. 

liasuBj le reate d« l'échantilloo sera de»3écU complètemeat i l'éluve 
a Sa" et moulu. Cela fait, on pourra apdrer comma pour le» autret 
fourrages. 

t* Dosage de Chwnidili. — 5 grammes de matière sont desséché» 
àl'étuve à tto°, jusqu'à ce que le poidi ne cbauge plus. 

a* Dosage dt» cendres. — On incinère 3 grammes de matière, en 
ayant soin de ne pas trop chauQer, alin de ne pas volatiliser les cblo- 

3> Dosage de i'iuûte total. — On opère sur 0^,5 ou i gramme do 
matière on suivant la méthode de Wil! et Varentrapp. Le poids d'azote 
trouvé, multiplié par 6,5, donne le taux de matières azotées conte- 
nues dans le fourrage. 

Il est sauvent avantageux de carboniser préalablement la matière k 
analyser. Pour cela, elTc est imbibée de auelques gouttes d'acide suU 
furique, cbailflée au bain de sable pour chasser l'excès de réactir, puis 
mélangée avec la cbaui sodée. Cette précaution devra toujours être 
prise pour l'analyse de certaines substances dirociles à mélanger, 
telles que la laine, les crins, les poils, etc. On dissoudra loo grammes 
de ces substances dans l'acide EulFurique, en chautTant légèrement au 
bain de sable. On aaturera l'excès d'acide par un poids connu de 
craie. La masse bien mélangée et rédnile en poudre au mortier sera 
pesée et l'azote sera dosé sur une certaine quantité du mélange. 
une proportion donnera la quantité qui correspond à récbantilloii 
primiliF. 

V Doiage de la maliéiv grasse, — La matière est épuisée dans an 
appareil A déplacement, par l'éther ou par le sulfure de carbone. Le 
dissolvant de la matière crasse est évaporé, le résida est pesé. 

Dosage de l'amidon, des sucres et des gom/mes. — 3>',5 de matière 
sont introduits dans un flacon en verre épais de i5o ce. et additionnés 
de too ce. d'eau contcnaht a grammes dacide sulfurique. On chauffa 
quelques instants au bain d'eau salée sans boucber le flacon. 

Lorsque la vapeur a chassé l'air, on met un bon bouchon de liège 
oa'on fixe par un fil de cuivre. On cbauITe au bain de sel (<oE°j pen~ 
dont 1 heure et demie, ou au bain-marie pendant â heures. On Dllre 
sur an tampon d'amiante, on lave et on amène le volume à aSo ce 
La liqueur renferme l'amidon, les sucres et les gommes transformés 
CD glucose; on les dose en bloc par la liqueur de Pebling, 

On peut également opérer par pesée. 5o ec. de la liqueur sont 
soumis ï l'ébuilition avec un excès de liqueur de Febling. Le précipité 
formé est recueilli sur an filtre, lavé très rapidement par l'eau bouil- 
lante, sécbé et incinéré dans une nacelle. L'oxyde de cuivre est réduit 
par un courant d'hydrogène pur et pesé. Le poids du cuivre multiplié 
par 0,869 donne le taux de glucose. 

Si l'on dose les matières par rapport à l'amidoa, on devra multi- 
plier le poids de sucre trouvé par 0.90. 

E° Dosage lie la ceilutoae. -—Le résida iasolubla resté dans l'enton- 
noir est introduit de nouveau dans le flacon avec une liqueur à 
S p. 100 de potasse; on chauffe < heure, en prenant le* précanlinnn 



aoenda du CRIMIBTE. 391 

uni viennent d'élre iadiqiiiea. Od SItre, od lave i l'eau chaude, 
oD dessècbe, on pè»e, on iacînère, et, dn poids de la matière, on 
défalque te poids dei cendres, la différence donne le taax de cellnlou 

ItEHtBQirE. — Lonqn'on a k faire l'analyse d'une substance riche 
en matières grasses^ il est bon d'opérer les dosages d'amidon et àf 
cellulose sur la matière épuisée par l'èther. 

7* D<MU/e de» matiirti tuerét*. — On épuise une certaine 
quantité de la matière, réduite en poudre, par l'alcool à Sa", i 
>;haud. On chasse le diseoUant, aprM filtralion; on reprend le ré- 
sidu par l'ean distillée ; on décolore le liquide par le noir animal 
on par le sons-«célate de plooib. Le glncoM est aosé par la liqaear 
de Febling. 

Le reste de la liqnenr est additionné de lo pour ioo d'acide acé- 
tique, cbanlTé en rase clos k loo* pendant uu quart d'beure. Le sacre 
de canne sa trouve interverti. On dose les deux sucres par la liqueur 
de Febliog; par différence on a le sucre de canue. 

S° Dosage det matièra peetigue* (ScbloMio^ et HUntzl. — 5 gr. 
de tnalière sont introduite dans un ballon muni d'un bouchon portant 
un long tube. On ajonle lOO ce. d'alcool à 90" et oi',5 de carbonate 
de poUiaiium dissous dans quelques centimètres cubes d'eau. On 
chauffe au bain-marie k ^b'' pendant une demi-benre; on filtre sur 
r garni d'amiante; on lare d'abord è l'alcool, tant que 
lEse colorée , et ensuite avec de l'alcool contenant a pour 
i chlorhidrique ; on finit le lavage à l'alcool à 90**, en 
s'arrètant quand tout l'acide cbtorbjdrique est enlevé. On laisse éva- 
porer l'alcool que retient la matière, et on l'introduit dans un ballon 
avec &o ce d'eau eto",5o à 1 gramme d'oxalale d'ammonium, suivant 
la richesse en matières pecliques. Après nne digestion de plusieurs 
heures à une température de SS", l'acide pectique est dissous ; on 
filtre en lavant le résidu avec une petite quantité d'ean tiède ; le résidu 
insoluble est broyé avec du sable et de nouveau traité par l'oxalate 
d'ammonium. Lee liqueurs filtrées réunies, additionnées de 3 ou & 
fois leur volume d'alcool et de 5 ou 6 ce. d'acide chlorbydrique, 
donnent nn prédpité eéialineui d'acide pectique, qu'on recaeille sur 
un filtre taré. On lavelongtemps i l'alcool & 90°, on aècbe k (oo°, on 
pèse. Les matière» albuminoldes que retient l'acide pectique, sont 
une cause d'erreur; on les dose et on déduit leur poids. Il n'j a pai A 
tenir compte dee matières minérales. 

(SS9| Analyse des betterave* à ttiere. 



prend la densité au moyen d'ui 

■Hâtivement le taui de sucre au moyen de la table 342. 
Ou calcule ensuite le déchet produit par l'enlèvement du collet. 






392 



AGEND'L. 



CHIMISTE. 



Dans beaucoup d'usineg on prélève une betterave par panier oa 
tombereaa, un la coupe en quatre dans le seas de la longueur, et oa 
prend le qjart de cette betterave comme échaolillon moyen partie] ; 
on réunit Ions ces quartiers, on les râpe el on eiprime le jus, qui est 
ensuite examiné au densimétre, donnant le gramme par litre, ou i 
1^ balance aréolbermique 







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a* Dosage du sucre. — On prend i6o ce. de jus, on j ajoute 4o ce. 
de sous-acélale de plomb à 32° B. On filtre, et dam le liquide clair 
on dose le sucre au sacchari mètre [voyez Sucre). 

3° Quotient de pureté. — On évapore lo ce. de jus à loâ", jusqu'à 

ce que le poids ne change plus, on pèse; ont ' ' ' '■' — 

fines. Le quotient de pureté est égal au taux de 
poids des matières fixes moins celui da sucre. 

k' Dosage du glucose. — Il est quelquefois néi 
glucose dans les betteraves à sucre; celte opérstio 
décoloré, d'après la méthode ordinaire- 

h' Dosage des cendres. — On dose les cendrée 









(S40) Composition moyenne de» betteraves. 



Eau........ 




Cellulose et peclose 




Autres matières organiques ï,9 

Selsminéraux o.S 



{i^t^ Composition moyenne des canne! 
(Martinique et Guadeloupe.) 



Eau 


.............. ,^, 










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AGENDA DU CHIMISTE. 



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DU CHUIISTE. 



i»4*)Bapport en 


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I fic/ieïie saccftarine 




dsajus de betleravea. 


Densités. 


poonoo". 


DeosU». 


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pour 100". 


IMndUB. 


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pour too-. 


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3. 


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■ (S'iS) Jniiyse» tte fourrages (A. MOmtz). 



Èlémentt dosfe. 


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1 


1 


1 


1 




17.74 
3,37 

i:Z 

46,49 
0,54 
0,40 
9,80 

9.°4 


ia,4o 

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6.18 

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23.83 


.4,o5 
6,98 

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17.36 

o!70 
3i,4o 

20.13 


Cendres, acide carbo- 

MaliÈrea azotées 

Amidon et analogues. 


Cellulose brute...!!!! 

Corps indélenninés 

(par dittéreoœ) 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(S44| Poids moyen d'un heclotître de gr-ain» 



Snbstin»!. 


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Pommes ii lim 

Belteraves 

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Paille d'aVoiiic 
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AGENDA DU CHCMISTE. 







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GENDA DU CHIMISTE. 





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AGENDA DU CHIMISTE. 













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GENDA DU CHIMISTE, 



(IfiCt Conversioit des cenlt^mes en volume e 


n centièTnt* 








en poids {corrigés) pour Valcoot. 






Volumes. 


Poid,. 


Vo!ura«. 


Poid.. 


VoL«m«. 


Poid». 


VnLumps 


Poids. 


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60 


Sï.lfi 


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R/i,/ifi 




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fai,f.< 




1,1 


Th 


3 


3,40 
î,30 

4 


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M. 33 

13, l5 

n,qa 


g2 


75,91 


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8S 


71 










S3 




























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ti,4; 


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85 


It,.'.' 






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ir. h. 


Sfi 










K nS 














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da.ba 











(SS>| Poinii d(»uiH«on rfe i'nfcooi 






AWol "i. 
















Tempéro- 


















la Tapeur. 


E^iX^ 


qui "^disUlle. 




^x:i 


le produit 
qui distille. 


77.1 


93 


93 


87,5 


10 


71 










i3 


68 






9^,5 






















:5 








5.S 












5o 










a 


1,3 




So 


85 




3 








83 






iS 


83,7 


35 


80 


98,7 




i3 




3o 










86,1 


35 


?fi 









Nous avons Irouvé 


pour tes poinls d'ébullition de l'alcool aqueux, 
plongé dans !o liquide (Laboratoire municipal)! 


AIrool 
°/.">l 


d^tu. t"^î 


Poini 


Alcool 
>(„vol 


Point 
d-ébuU. 


AiMO 
Vȕ0l 


Point 
d'ébull. 


7!'." 


Point 


3 

k 


'99.0 6 
96,6 jj 9 


9!.. 8 
9-'',i 
945 
9S.8 
93.3 


u 


93,7 
9î.f 
9<,5 
91.0 
go, 5 


16 
'9 


ll:î 


33 


J(7,3 
87,0 



400 AGENDA DD CHIMISTE. 

(>•■) Anaiyie »ommair» du vin. 

I.e Tin est le produit de In fermentation du raiaia fi-ais. 

Une analyse Gommaira comporte les détermmiLtiona suivantes : 

(•Drasrrt bbtiii. — Elle varie pouf let ïingfwlg de 0,991 * o>999- On 
Ib d£termîae généralement h l'cenobaromèlre floudarl, qui est un den- 
BJmètre dont le dofjà est ditisé en cinq parties, et dont le o" corres- 
pond k la densité 0.9S6, le !<■ & gt-j, le ^it" à t 000. En tenant -' 
compte de la ricbeete alcoolique, la connaissance de la densité du vin 
donne un moyen commode de déterminer sa richesse en extrait. 

L'œno baromètre est plongé, en même temps qu'un tliernin mètre, 
dans le vin, renfermé dans une éprouTette. On fait la lecture au 
sommet du ménisque du vin et en même lemps on lit la température 
sur le thermomètre. On a d'ailleurs déterminé la richesse alcoolique 
du vin par l'ébuliioBCOpe, ou par distillation (corrigée). 

Le doB de ia règle œnobaromélrique contient la table de correctioD ; 

3uand la températors est au-dessous de là", on se sert du tableau 
e gauclie, et il feut retrancher du degré cenobarométrique le chiflïe 
qui se trouve à l'intersection de la colonne horizontale donnant la 
température et de la colonne verticale donnant la richesse alcoolique ; 
au-dessus de tS", tableau de droite, il faut ajouter le chiffre. 

La face antérieure de la règle servira & l'aide de ce nombre corrigé 
i donner la richesse en extrait. La graduation de droite contient les 
indications teno barométriques corrigées; en face du cbiUre trouvé on 
placera l'index da la réglette mobile. Alors sur la graduation de la 
réglette correspondant i la richesse alcoolique en volume on cher- 
chera le titre du vin, et en face de ce titre la graduation gauche de la 
règle donnera la richesse en aitrait. 

3> OoMss DK L'ài-cooi.. Méthodi de Oay-Luaiac. — On mesure 
300 centimètres cubes de vin, autant que possible rafraîchi A (5° en- 
viron [en le plongeant dans l'eau fraîche) ; si les vins sont très alcoo- 
liques [pl.iB de t!fi], on en mesure 100 centimètres cubes, qu'on 
mélange avec 100 centimètres cubes d'eau-, on en distille la moitié 
en condensant la vapeur avec de l'eau très fraîche et renouvelée, en 
ayant soin d'anpuyer l'ouverture de l'éprouvette contre le fond da 
serpentin, aQn d'éviter l'évaporation de l'alcool (il vaut mieux au lieu 
d'éprouveLte employer des ballons jaugéej. Le produit de la distilla- 
tion est rafrafclii dans de l'eau 6 lâ'' environ et ramené exactement 
h 100 centimètres cubes avec de l'eau distillée. On détermine exacte- 
ment la température avec un thermomètre, qui ne serve qu'à cet 
usage, essuyé avec un linse propre; l'alcoomètre doit de mémo être 
essuyé avec un linge fin légèrement imprégné d'alcool. On le plonge 
dans le produit distillé, et on lit au-dessous du ménisque; on corrige 
l'indication de la température d'après la table (3SE) et la moitié do 
cliilTro obtenu est la quantité d'alcool pour cent en volume : si l'on 
n'a pris que 100 centimètres cubes d,é vin, il ait inutile de dédoubler 
le degré. 



AGENDA DD CHIMISTE. 401 

n est eisentiel de prendre le degré sicoalique à la température, ob 

Les vins acides ou piqués seront saturés pu àa carbonate de potaa- 
sium avant la distillation. 

M. Pasteur distille loo ceotimétres cubes en recueillant loo centi- 
mètres cubes qu'il mélange avec 5o ce. d'eau de chaux et &o ce. d'eau 
distillée; itredjstille ces mélanges en recueillant too ce, dont il déter- 
mine le titre alcoalique. 

Méthode de l'ébulHoacope (Malligandl. — On flïe l'échelle mobile 
de fagon que le zéro coïncide avec le bout de lu. colonne mercorielle 
lorsque de l'eau introduite dans l'appareil est en ébuUition depuis 
quelques minutes. On rince avec le vin et l'on introduit le vin dans la 
bouillotte jusqu'au trait marqué, puis l'on fait bouillir après avoir 
introduit de 1 eau froide dans le réfrigérant. La colonne mercurielle 
«'étant Gxée pendant a ou 3 minutes, on lit le titre sur l'échelle. Les 
r^ultats sont exacts si la pression est voisine de □,■76. Les vins char- 
gés en couleur ou liquoreux doivent être coupés de leur volume 
d'eaa ; les vins do liqueur de 3 volumes d'eau. On ramène par le calcul 
le titre au volume de vin primitif. A défaut d'un instrument spécial, 
on peut se servir des renseignements contenus dans la table 3aT, 

L ébullioscope différentiel Amagat comprend deux chaudières, l'une 
renfermant l'eau distillée, l'autre le vin; le contrôle du zéro ae fait 
ainsi pendant l'opération. On rince l'appareil de droite avec un peu 
de vin, puis on y verse 5o ce. devin; à gaacbe on met i5 ce. d'ean 
distillée ) on remplit le réfrigérant d'eau froide. On régie A l'aide 
de la vis la colonne mercurialle de gauche en face du petit trait 
(du grand trait pour l'eau et les alcools dilués) et à droile on lit 
le titre alcoolique. De temp» en temps on vériBe le d' en mettant 
à droite i5 ce. d'eau dislillée et amenant le 0° de l'échelle en face 
du mercure; on desserre alors la vis de gauche et on ramène le 
grand trait de la réglette mobile en face du mercure du thermo- 
mètre gauche. On nettoie de temps en temps les chaudières avec 
un peu de potasse et d'eau, qu'on fait couler jusqu'à ce que l'eau 
sorte bien claire ; on rince bien ensuite. La lampe doit brûler de l'al- 
cool à ST^-ga" et la mèche doit toucher le fonil de la chaudière. 

Pour les vins riches en extrait, il est prudent de les dédoubler avec 
de l'eau en les essayant A l' ébullioscope. 

3* PuTBios. — Les ministères du commerce et de la guerre ont 
fixé à s grammes de sulfate de potassium par litre la Jimtle du plA- 
trage. Au delA de cette dose, le vin pourra être refusé, S'il se trouve 
en oulre dans le vin un excès d'alumine provenant du plfttroge, la 
vin devra être refusé. 

On emploie, à l'effet de vérifier si le vin dépasse cette limite, une 
«olutioD contenant, par litre.4<',7Si dechlorure de baryum anhydre, ou 
SCjGoSde sel cri8tallisè,el<o ce. d'acide chlorhydrique; 10 ce. decetla 
liqueur, équivalant A K centigrammes de K*SO*, sont ajoutés à 30 ce. 
de vin : le mélange filtré ne doit plas précipiter par le chlorure bary- 
tiqua. 

„.,,„G„osk- 



402 AGENDA DU CHlllISTE. 

La liqaenr titrée du chlorure de baryum sa Térifle toit eii mâlan- 
gfanl 30 ce. avec V*,3 de liijueur normale- décime d'acide sullu- 
rique : le mélangs filtré ne doit plus renfermer de quantité noLabla 
de baryte ou tracidn aalfurique; soit en éTaporant dans u" ~ — 

■ule de platÏDe aS ce.de liqueur ■»«■ "n nolil nxrAa rt'arir 

riqae, el calcinaat au roug-e : oi 

D après H. Marty, les vios naturels renrerment AeoP,ig!t à 0^,583 de 
sulfalc (te poiassinm par litre. Par conséquent, daus un tube è. essaîi 
un introduit lâ ce. de vin, et ou ajoute i ce. i/a du liquide ba- 
rytique de Marty '. Sur un petit filtre on verse le liouide cL on essaye 
les premières gouttes qui pissent avec ce liquide barytique] s'il ne 
se [orme pas de précipité, le vin n'est pas plâtré; s il s'en forme 
uDj i s5 centimètres cubes de vin ^lacé dans un nouveau tube à es- 
sais on ajoute a ce. i/a de liquide titré, on filtre et on essaye de nou- 
veau; s'il ne se fail aucun précipité, le vin est légèrement plfttré, 
au-dessousdei gramme de sulfate de potassium; s'il s'en fait un, dans 
un nouveau tube à essais on met aâ ce. de vin et 5 ce. de liquide 
titré; on filtre et on essaye; s'il se fait un précipité, c'est que le via 
tient plus de a grammes de sulfate de potassium et doit être rcfuaéj 
aux termes de la circulaire ministérielle. 

Il est souvent important de déterminer à peu prés la quantité de 
sulfate de potassium que renferme un vin, afin de le couper de ma~ 
nière i ne pas dépasser la dose limite dans le produit vendti. Le pro- 
cédé rapide consiste à opérer avec deux séries de cinq tubes à essais 
et cinq entonnoirs munis de filtres en papier. Dans les cinq tubes od 
verse lo centimètres cubes de vin ; puis dans le t" tube on njoule 
I centimètre cube de la liqueur de H. Marty, équivalant à i gramme 

Sar litre de sulfate de potasse; dans le s* on met a ce.; dans le 3*, 
ce, et ainsi de suite. Après quelques heures on Ollre le contenu 
des cinq tubes dans les cinq tubes correspondants de la a* série, puis 
à chacun des liquides clairs on ajoute quelques gouttes de la li- 
queur barytique. 

Si les n" i, % el b donnent des précipités, tandis que les □" i et s 
n'en donnent pas, on en conclut que te vin est pl&tré entre 3 et 
3 grammes ; on peut pousser le dosage plus loin, en répétant ces opé- 
rations avec k's cinq tubes et nrenaut s",! de liqueur barytique dans 
le f, 3,4 dans le v, i,6 dan; le 3<, et ainsi de suite; mais il est rare 
que tes nécessités commerciales exigent les décimales. 

A* Hecherchb de l'icide SAL1CVI.I0UE. — A 5o ce. de vin on ajoute 
1 à 3 ce. de perchlorure de fer officinal et i ou a gouttes d'acide 
cfalorhydrique i on agite avec 35 ce. d'i^ther ou mieux de chloroforme 
qn'on décante et qu'on lave à l'eau une ou deux fois; on évapore la 
dissolvant k froid et on ajoute t goutte de p«rchlorure de fer dilui 



risUlllsé I4i',O0T*tM ce d' 



Cuogic 



AGENDA DU CHIMISTE. 403 

k II leinLc ja.iine-paille, qui donne avec Taeide salicylique nn« belle 
coloralioa violette. 

â' Recherche de la codlsdu. — Nous donnons ici uns métbode Mm- 
maire pour s'assurer que le vin n'est pas coloré utificiellement. 

a. On dépose une goutte de vin sur nn biton de craie albuoiiDée, 
préparé en trempant dans l'albumine & io%unb&ton de craie, laissant 
sècner à 100° et grattant la couche superficielle. Tout vin donnant 
nne tacbe verdMre, violacée ou rose sera suspect. 

b. On sature 3o ce. de vio aTec de l'eau de baryte, jusqu'à colo- 
ration verte et on agite avec i& ce. d'étber acélique; on laisse 
reposer. Tout vin qui colore l'élher acétique doit être rejeté ; il ren- 
ferme un dérivé basique du goudron de bouille. 

c. On additionne So ce. de vin d'un excès d'ammoniaque et on 
agite avec 3& ce. d'alcool amylique pur : si l'alcool am]lique se 
colore, on a affaire à l'orseille, ou à nn dérivé du goudron de bouille, 
généralement azolque. 

il On mesure ^ ce. de vin, on fait virer au violet par du carbo- 
nate sodique dilué, on ajoute a ce. d'alun à 40 "1^ et 9 ce. de car- 
bonate Eodique à 10 \; on filtre: toute laque violacée ou bleue, 
tout liquide qui n'est pas franchement vert-bouteille, doivent faire 
suapecier le vin, qui renferme probablement campécne, cochenille, 

Fbylolacca, sureau, etc. Le liquide filtré est ensuite acidulé par 
acide sullurique et examiné au speetroscope : on y reconnaît aisé- 
ment la bande caractéristique du dérivé sulfoconjugué de la fuchsine 
(table S6«j. 

e. A 4 ce. de vin on ajoute t ce. d'alun, puis du carbonate de so- 
diam jusqu'à formation d'an précipité, qu'on redissout dans un 
petit excès d'acide acétique. Un vin qui donne une coloration violet 
pur doit SLre suspecté de renfermer du sureau, hiéble, troène, myr- 
tille, mauve noire. 

|Sai> Analyie eomjMte du vin. 

On pratiquera d'abord l^nalyse sommaire indiquée plus haut, et 
qui donnera de précieuses indications sur la marche à suivre pour 
lanalyse; od fera ensuite les dosages suivants. Nous comptons lei 
résultats en grammes par litre ; en Allemagne , il est de règle de les 
compter en grammes par 100 ce. k 45°. 
6* Exiratls. — L'extrait se détermine à loo" 00 dans le vide. 
Pour l'extrait & 400I*, nous conseillons des capsules cylindriques, ea 
platine, de 7 centimètres de diaii^ètre sur 16 millimètres de pro- 
fondeur. On y mesure 35 ce. de vin^ qu'on évapore pendant 7 heures, 
dans un bain-marie muni d'un niveau constant et d'une grille af- 
fleurant exactement le niveau de l'eau, de sorte que le fond de la 
capsule plongedans l'eau et crue la capsule elle-même soit entonrée de 
vapeur d'eau. C'est le procédé qui, d'après nos esBais,aisureladesBtc- 
cation la plus régulière et la plus complète. L'augmentation de poida, 
multipliée par l^o, donne l'ertrait à tocfi par litre. 

Google. 



kOk AGENDA DU CHIMISTE. 

En AllGmapne, od emploie des capsnles de platine de Torme sur- 
baissée, de 85 miltimèlres de diamètre et ao millimètres de haut, 
pesant enTiroa 3o grammes; on évapore 6o ce. de vin su bain^' 
mario et on chauQe encore 3 heures i/i à l'étuve à eau bouilianle. 
Pour les Tins riches en aucre (plus de 5 grammes par litre), on prend 
des quantités de vins telles, que l'on ait 1 gramme à i'',5 d'extraïl. 
Ce procédé est moins replier que le uûlre. 

Pour l'eilrail dans la vide, le mieux est d'employer des vaseeen verre 
■péciaui, que l'on obtient eu Taisant couper des becherglas de ^ cen- 
timètres de diamètre k i5 millimètres du Tond, et rodant le bord. On 
tare ces vases, et on marque le poids trouvé, ainsi qa'aa numéro 
d'ordre, an moyen d'un diamant. La tare ne change que de quelques 
milligrammes dans l'espace d'un mois. Dans ce vase on introduit 
10 ce. de vin, et on maintient dans le vide sur l'acide sulfnrique re- 
nouvelé chaque jour, pendant deui jours, puis encore deux ou trois 
jours sur l'anhydride phospboriqoe. 

Pour les vins riches en sucre, on prend seulement S ce, ou on 
opère dans des vases plue grands et de même forme. 

7* Cendres. — On incinère l'extrait k 100", contenu dans la capsule 
de platine, à la température du rouge sombro. 

Les vins dont les cendres ne sont pas blanches fr la simple calcinatioD 
Tenferment en général du chlorure de sodium. 

Aux cendres obtenues on ajoute 6 ce. d'acide sulfuriqne normal-dé- 
jime, on laisse digérer 4 une douce chaleur, puis on titre l'excès 
d'acide et on calcule l'alcalinité en carbonate de potassium. 

On recherche ensnite par évaooration avec uu peu de carbonate de 
sodium l'acide borique (table 133). 

On peut doser le chlore par le sulfocjanute sur iB fr So ce. de 
vin sursaturés par du carbonate de sodium, évaporés et incinérés 
(Uble220). 

Une analyse complète des cendres exige au moins 300 ce. de vin ; 
il y a lieu de doser les acides aulfurique et pbosphorique, le chlore, 
la silice, la chaux, la magnésie, la potasse, la soude, l'alumine et 
l'oxyde de fer. 

On doit distinguer les cendres solubles et insolubles dans l'eau. 

Pour les phosphates, on Incinère a& à &o ce. Si les cendres soDt 
«Icalines, on tes reprend par l'acide nitrique et on dose par le mo- 
lybdate. Si elles sont peu alcalines, on incinère avec un peu d« 
carbonate de sodium et de suipétre, 

S° Sulfates, — Ce dosage s'eQectue par pesée, sur 100 k aoo ce. 
devin (suivant la quantité trouvée h l'essai prélimmairej ; eu acidulant 
par I ce. d'acide chlorhydriqne, chauffant vers ^rfi et ajoutant 3 ce. 
pour 300 ce, de chlorure de baryum k 10 0/0 par gramme de sulfate 
trouvé (161, 3*J on chauffe encore 3 heures et on filtre : le poids de 
sulfate de baryum trouvé, multiplié par 0,7^73, donne le sulfate de 
potassium correspondant. 

9° Sucre. — On peut opérer soit avec le résidu du dosage de l'alcool, 
ramené au volume primitif, soit avec le vin ; si le vin est incomplète- 



AOKNDA DD CHIHtfiTK. 405 

tn*iit rennenlé, on la utare aa Yiolet-bleuklre par du carboDate ds 
lodium, on ajoute lo grammea de noir pur, oa évapore k 5o ce, 
OD flitia, et OD lave le noir ft l'eau distillée bouillaate pour com- 
pléter 100 ce. 

S'il est peu sucré, le vin (ou le résidu de la distillation ayant ssrri 
au deuk^ de l'alcool par le procédé de Gay-Lussac, el ramené su vo 
lume primitif, loo ce.}, est directement traité par lo grammes da 
aoir animal et Bltré. Le liquide eat eiamioé au polarimélre ; «itr une 
autre partie on dose le f^lucose par la liqueur de Fehiing; enfin 
5o ce. sont rermentés complètement, puis soumis à la dialyse ; on 
met de l'autre c4té de la membrane au moins 400 ^ fioo ce. d'eau; il 
□'est pas nécessaire d'employer de l'eau distillée. Le leodemain on 
eiamine au polarimètre le liquide re^té sur le dialyieur' «11 y a 
addition au vin de glucose commercial, la dextrine non dialysable 
qui ne Termente pas, dévie i droite le plan de polarisation; avec 
addition de vin de raisius secs, les corps lévogyree non dialysables 
que celui-ci renferme donneront une déviation à gaucbe. 

La méthode orâcielle allemande prescrit de décolorer les vins peu 
sucrée par le noir, et les antres par le sous-acétate de plomb dont 
l'eicèE est précipité par du carbonate de sodium ; on titra au Febling. 
Si l'inlerversion indique la présence de saccharose, on l'interverUt 
par l'acide chlorhydrique, on dose au Fehiing el on calcule la dilîércnca 
des deux dosages en saccharose. 

Le dosage direct de la glucose dans lus vins n'est pas absolu- 
ment entravé par les tannins du vin. mais par leur présence la 
liqueur se colore en vert et la Qo de la réaction est plus difficile h 
reconnaître : dans les vins blancs, par exemple, le procédé Soxhlet 
ou Aimé Girard {pesée du eous^xjde de cuivre ou dn métal) eat 
très praticable; dans ce cas il Tant ajouter au vb du carbonale de 

La méthode allemande prescrit, pour l'eiameo polarimétrique, 
de traiter Go ce de vin blanc par î ce. de sous -acétate do 

Slomb. de filtrer et à 3i,5 ce. du liquide clair d'ajouter 1 1/3 ce. 
B carbonate de sodium saturé. Ou filtre, on examine au tube de 
so centimèlres et on multiplie te résultat par 11/10 (en ajoutant 
i^^io* au ehitire trouve). Pour les vins rouges, on prend Go ce. de 
vin, G ce. de sous-acétate; à 33 ce. de liquide nltré on ajoute 
3 ce. de carbonate de sodium, on filtre, ou examine et on ajoute au 
chiOretrouvé i/5' de sa valeur. 

Si la déviation dépasse -f- ao' au tube de so centimètres, on évapo- 
rera 910 ce. de vin avec quelques gouttes d'acétate de potassium 
k ao 0/0, é consistance sirupeuse au bain-mario; on ajoute peu t 

Kiuen remuant aoocc, d'alcool à 90**, on décante le liquide clair pour 
distiller et l'évaporer à 5 ce.; on ajoute i5 ce. d'eau, on décolore 
an noir, on filtre; avec les eaux tfti lavage on complète 3o ce. 
Ce liquide est examiné; s'il marque plus da -j- 3o', il renferme 
de l'amyiine ; il est prudent de le faire fermenter et d'examiner en- 
•oit*. 

„.,,„G„osle •• 



406 AGENI>A DU CHIMISTE. 

Si la Tin devieni laiteux et dépose des grumeaux pu iOD milangt 
avec a 1/3 volume d'alcool à go pour loo, on l'évaporé k consislsnce 
sirupeuse, on épuise le résidu par l'alcool & gG pour 100, et la gomme 
ai'nbique ou la deilriao restante est reprise par l'eau, sacchariGée 
tous preseioD avec l'acide cblorhydrique ; le sucre, dosé au Feliling, 
est calculé en gomme ou en dextrioe. 

(0* Acidité. — Ou sature par la soude-dâcime 100 à 400 ce. 
d'eau, en ipréaeace de phtaiéÎDe du phénol [table 409] juaqu'i co- 
lotïlioQ violette persistante ; on j fait couler lo ce. de Tin et on ra- 
mène an vioieL persistant par la soude-décime : les vins rouges Boas 
l'action de l'alcali passent au violet, puis au gris-sonris, et le vi- 
rage au violet est facile k saisir si l'on a mis assez de phUléine. Si 
le vin est trop coloré, on pratique des touches avec le papier de tour- 
nesol, jusqu'à ce que la l«che soit bleue. 

On peut de même déterminer l'acidité de l'extrait dans le vide, 
teçris par l'esit tiède : on dilue k 300 ou I|oo ce, et on titre: on dé- 
duit le volume d'alcali nécessaire pour faire virer an violet le même 
volume d'eau. 

Les acides volatils se dosent en saturant par nn alcali ao ce. de vin, 
qu'on conceotrean bain-maKe dans une cornue traversée par tin cou- 
rant d'air ; on ajouie un excès d'acide phosphorique sirupeux et on 
distille k sec : dans le produit distillé on dose l'acidité qn'on cal- 
cule en acide acétiqae. Suivant l'Age des vins, on trouve de o**,! 
k CjS d'acide acétique par litre. 

L'acidité da vin s'évalue ordinairement en acide sulfurlque SO*H* 
par litre. En Allemagne on l'évalue en acide tartrique pour 400 ce, 
et on la détermine par les touches au papier de toarnesol. Les acides 
volatils se dosent par distillation avec la vapeur d'eau et titrage, et 
se calculent en acide acétique. 

L'acidité en acide sulfurique X 1,53 = acidité en acide tartriane, 
et inversement celle-ci x o,653 — acidité eu sicide salFarique. Si l'oo 
comfite l'acidiLé en SO', celle-ci X ^,S^b=: acidité en acide tartriqne. 
L'acidité en acide acétique xo,Si7 = acidité en H'SO*. 

t (• Tartre. — Dans no ballon on verse ao ce. de vin avec So ce. 
d'un mélange d'alcool absolu et d'éther èi 65°, k volumes égaux, 

"■"" ~n laisse reposer 14 heures. Après ce temps 0- ■"- — 

~ '~ 'cipilé, qui est du bilarlrate de potassi 
se étbéro^lcootique, on dissent dans 
épar la potasse normale- décime dont 1 cc.^=o>',oiS3i 
de tartre dans 30 ce. ou 0,94 par litre; on ajoute par litre di',3 
correspondant au tartre dissous par l'alcool étbéré. 

En Allemagne, on prend 30 ce. de vm et 300 ce. d'nn mélange i 
parties égales d'éther et d'alcool absolus, 

13° Acide tarlrigut libre, — On le recherche en salnrant 300 ce. 
de vin de tartre pur, finement divisé, ûltraut après 6 heures et ajou- 
tant i gnutles d'acétate de potassium : l'acide tartrique libre donne 
un piécipit^ su bout de 13 heures, si la tanjiéralure n'a pas chanj^é. 

IN}ur le doser, i 30 ce. de via on ^oute 3 coutles d'une solutiwi 

„.,,„Cooslc 



AGENDA DU CHIMISTE. 407 

alcoolique il 30 0/0 d'acétate de potasuam «t So ce. d'alcool 
éihété; on termine comme ml dosage de tartre. En retranchui! 
du nombre de centimètres cnbei trouvé» ceux que nécessitait le 
tartre, la différenco, multipliée par o'','j5, donoe l'acide tartriqna 
en grammes par litre. 

Nota. — On doit laisser le bitartrate se déposer pendant 71 heures, 
à une lerapérature constante entre o et lo"; faciliter ce dépAt en 
ajoutant dès l'abord une pincëe de gros sable qaartzeux bien lavé, et 
remuant tous les jours plusieurs fois. 

(3° Glycirine. — On évapore aSo ce. de vin avec quelques 
grammes de chaux éteinte ou d'bydrale de baryte dans le vide sec, 
et on reprend le résidu solide par un mélange de 100 ce. d'alcool 
à 93" et tSo ce. d'éther h 69°. un Sltre, on évapore sans chauffer; 
on fait passer dans une capsule tarée, on évapore dans le vide sur 
l'acide sulfurique, puis sur l'anhydride phosphorique, et on pesa la 
glycérine pure. 

Si les vins sont plitrés, ce procédé devient inapplicable. Dans 
ce cas, on évapore a&o ce. de vin au cinquième de leur volnme. on 
ajoute de l'acide bydroûuosilicioue, un volume d'alcool; on âltre, 
puis on ajoute un excès d'eau de )tarjte:oa évapore dans le vide sur 
du sable quarlzeni, enGa on reprend par 3oo ce. d'un mélange 
d'alcool et d'éther purs et anbydres, & volumes égaux. On éva{>ore 
ce liquide et on mamtzent a4 heures le résidu dans le vide sec sur 
l'anhydride pbospborii^ue ; 00 pèse la givcérine pure ainsi obtenue 
(S. Raynaud]. On multiplie te poids de glycérine par i pour le ra- 
mener au litre. 

11 est prérérable de peser la glycérine dans une nacelle tarée assez 
grande, qu'on introduit ensuite dans un tube chauBè à, tSo" et où on 
fait le vide. Oo pèse après a heures; la différence de poids donne 
exactement la glycérine. 

En Allemagne, on évapore 100 ce. de vin dans une capsule spa- 
cieuse k fond rond, et quand il ne reste plus que 10 ce., on ajoute 
un excès âe lait de chaux et du sable lavé, et on termine l'évapora- 
lion; le résidu broyé est repris au bain-marie par 5o ce- d'alcool 
à gë", recueilli sur un filtre et épuisé par de petites quantités d'al- 
cool dont on a en tout loo-aoo ce. ; on distille, on reprend le ré- 
sidu sirupeni par <o ce. d'alcool absolu, on filtre, on ajoute «5 ce. 
d'étber, on laisse déposer, on llllre et on évapore; on sèche t heure 
à l'étuve et on pèse. 

t4' Acide stteeinique. — On évapore dans le <ide aSo ce. de 
vin sur du sable, on épuise par l'étber anhydre (environ i5o ce. 
en plusieurs fois], on filtre, on évapora à Jec sans changer et on 
titre le résidu par la potasse normaie-décime dont 1 ce. = 0^,0069 
d'acide succinique, soit o,093S par litre. 

(S* ronnin. — On salure partiellement par un alcali lo ce. de 
vin de manière ï ne laisser qu une acidilé corrfspnndantàSgrammes 
par litre, en H' SO*: on ajoute < ce. d'acétate de sodium à 40 pour 100, 
pois goutte 4 goullej tant qu'il h fait an pr^ipilè, une solution 



„.,.,„G„oglc 



408 AGENDA DU CBlHtSTB. 

de iierdilornre de fer i lo pour 400, dont ane goutta ^ o^,o5 de 
Lee viD« jennea doivent être dépoaillèa de l'acide carboniqua par 

Les autres procédés de dosage dj tannin sont lon^s et pas b«aucoap 
plus eiacts que celui que aous décrivoaa, et qui est recommandé, 
concurremment avec celui de Neub&aer, par llaEtrucUoo of&(^eli« 
allemande sur l'analyïe des Tins. 

Les tannins du vin sont eolubies dans l'éther et se coloreat en rerl 
par le perchlorure de fer. 

ii' Acide maiique. — On concentre à moitié âo ce. devin, on sur- 
sature par du carbonate de sodium : dans une Qole jaugée de 5o f^c 
OD introduit le vin saturé, les eaux de lavage, puis i ce. de chlorure 
de baryum à 10 pour 100; on complète avec de l'eau Jusqu'au trait, 
on agite et on laisse reposer ; après sA heures on prélève aS ce., 

3u'on évapore k sec au bain-marie avec un excès d'acide chloriiy- 
rique; on reprend par l'eau et on litre alcalimétriquement. Dans 
ces condiUoDS il ne reste comme acides Sies que les acides aia~ 
lique et citrique : le vin ne renferme pas normalement ce dernier, 
et sa présence indiquerait l'addition de baies végétales. Dans ce 
cas, on séparerait Tacilement les deux acides, en concentrant le 
liquide alcalin, précipitant par le chlorure de calcium et l'alcool, 
et lavant le précipité à l'eau da chaux bouilianle qui dissaut le malat* 
et laisse le citrate de calcium. 

(SSS) FaUifieation du utn. 

Les blsiflcalioDS du vin sont nombreuses, et il est néceasaire de 
distinguer deui cas : on le vin est vendu comme natnrel, et il faut vé- 
riQer si le vin est réellement du cru et de Tannée indiqués, ou c'est 
un vin découpure au de soutirage, et dans ce ces te chimiste ne peut 
répondre qu'à cette question; Y a-t-il eu manipulation frauduleuse 
uu addition d'éléments étrangers au vIdT 

Dans tous les cas, l'analyse chimique devra être éclairée par les 
avis de la déguelation. Les questions k poser aux dégustateurs sont 
celles-ci : 1* Ce vin est-il naturel ou de coupage, et dans ce cas quels 
sont les éléments dominants du coupageT 3° Ëst-il limpide et a-t-il 
subi des maladies? 3° A-t-il été l'objet de manipulations frauduleuses, 
mouillage, vinage, etc. T 

Les maladies du vin sont décelées par l'examen microscopique des 
dépAts et du fond des bouteilles. 

Mouiliage. — L'additiSn d'eau est facile à reconnaître dans les vins 
naturels, par la comparaison avec un vin de même origine et de même 
année. La comparaison entre les différents éléments des deux vins 
indiquera la proportion d'eau ajoutée. Dans le cas des vins de soutirage 
dont il est impossible de reproduire un type conforme, l'appréciation 
du mouillage se base sur la désDatation et sur les rapports que pré- 
sumant entre *ax lea divers éîineUU. M. Gautier a indiqué, MniBi« 

„.,..,,Goo8k 



Edcoolique avec le chiffre exprimant l'acidilé en acide salfuriqu*, I 
lota.1 doit être de i3 au moins ; pour iee vins plïtrés on retrancbe da 
l'acidilé oi'ga par jçramme de iulra.te de potaEsiDiu. Nous ajouterons k 
cette rèele que, dans les coupages oU entrent des tlds étrangers, forts 
en alcool et la plupart vinés, le cbifTre s'âiève à 1 7, d'aprèe nos obser- 
ïations: la dégustation indiquera le vinage et la présence des tins 
étrangers. Enon 4 Paris on peut se baser sur l'usage commercial de 
veodre les soutirages en gros, au titre mo^eo de 11 à (3" d'alcool et 
Il à aB grammes d'extrait, et de les mouiller au cinquième poor la 
vente au détail. 

Vinage. — Le vinage se caractérise par la dégusIatiOD el par la modi- 
fication du rapport, de l'alcool (en poids) à l'eïlrait; quand ce rapport 
est supérieur à 4,B pour un vin rouge, on peut afÛrmer que le vin est 
viné. En Allemagne on admet que la glycérine forme les 7 a i4 pour 100 
de l'alcool, et que si on en trouve moine de 7 pour 100, le vin est ma- 
nifestement viné. 

Sucrage. — Lesucre se transformant par la fermentation en alcool 
el glycérine, on reconnaît son addition, comme celle de l'alcool, par 
I» modiÛcatioD du rapport de l'alcool à l'eitrail. Si le sucre emnloyi 
~'"al pas pur, on retrouve dansie vin ses impuretés; le sucrr ■"- '•--•- 
._.jBe une forte proportion de deitrine non fsrmentée, qui s 
par rexameo au polarimètre (le vin dévie fortement à droite, surtout 



laisse une forte proportion de deitrine non fsrmentée, qui se retrouve 
— "examen au polarimètre (le vin dévie fortement à droite, -—'--■ 

a dialyse], ou en praliijuant le procédé de Meubauer a 
piei. 

Pétioliaage. — Les vins de seconde cuvée, préparés en joutant au 
marc du sncre et de l'eau, se comportent k peu près comme des vins 
mouillés et vinésj l'insufllsance de l'extrait, du tartre, de la glycérine 
•t la dégustation suffisent à les caractériser, ou au mains à les distin- 
guer des vins purs. 

Gaïiisage. — Gall admet qu'un bon moat doit renfermer a4 pour 100 
de sucre et 0,6 pour loo d'acide; et on moût médiocre iS àaopour 100 
de sucre et o,S il a,G d'acide : on ajoute au moùl les quunlilés d'eaa 

position au chiffre normal. Les vins gallisés ont à peu près les mSmei 
caractères que les vins pétiotiséa. 

Vin* de raisins secs. — Les vins de raisins secs renferment un eic4« 
de sucre, de cendres et d'extrait ; aussi les vine-t-on généralement. Lt 
d^ustation les reconnaît très facilement, même dans les coupages. 
En général ils renferment très peu de glycérine . 

Sclieelisage. — L'addition de glycérine se reconnaît par le dosage 
de ce corps : elle doit former le lO- au ik' du poids do l'alcool; si 
OD en trouve plus, on peut afGrmer l'addition de glycérine, dont 
an ajoute d'ailleurs des doses assez notables pour adoucir et corser 



Cuogic 



410 AGENDA DO CHIMISTE. 

On «aie les vins pour masquer le moaillage. Du via aatarol renferme 
très raremeot plus de o^.t de chlorure de sodium, même s'il poussa 
dansdes terraïas salés; le dosage du chlore et de la soude indiquera. 
donc celle fraude. Le poids du chlorure d'argent x o,5s7S — KCl, 
et X 0,4080 =NaGl. 

ta présence de chlot'e peut proveiiir également du déplftlrage du 
-vin par le chlorure de baryum : alors iJ se produit du chlorure de po- 
tassium. Dans les vins dépl&trés par le chlorure ou le carbonate de 
baryum, l'alcalinité des cendres est toujours faible, et inférieure h 
1/2 gramme de carbonate de potastsium. En outre, Je déplâtrage par le 
carbonate de baryum introduit dans te vin des quantités appréciables 
de baryte, qu'on retrouve dans les cendres. 

Les cendres qui renferment une quantité notable de cbiornres ont 
an aspect fondu caractéristique. 

L'addition d'alun se fait rarement seule : elle accompagne générale- 
ment la coloration par le sureau. 

Pour doser TalumiDe, on acidulé le vin par l'acide acétique, on pré- 
cipite par un léger excès d'acétate de plomb, on filtre, on enlève l'excès 
de plomb par I acide sulfurique, et dans le liquide Ûltré on précipite 
par le carbonate de sodium l'alumine (et l'oxyde de fer) : si ce dernier 
était abondant, on le Eéparerail par dissolution dans la potasse et 
précipilalion de l'alumine par le eoI ammoniac. L'alumine lavée et cal- 
cinée est peeée. Un vin normal ne rcnTerme que oi'.oa au plus d'alu- 
mine ; tout vin qui en renferme plus de oi',oS à o>',t devra être consi- 
déré comme aluné. Le poids de l'aluminemultiplié par 9,33 donne celui 
de l'alun de potasse, ou par 8,83 celui de l'alun d'ammoniaque. 

Parmi les agents conservateurs, on n'emploie guère que l'acide 
salicylique, dont nous avons décrit le mode de recherche ; le borax, qui 
donne aux cecdres un aspect fondu, et se recherche par la coloration 
verte de ta Qamme, en traitant les cendres par l'acide sulfuriqae et 
l'alcool: enfin l'acide sulfureux, qui se retrouve comme dam la bière 
(table 373). 

L'addition d'acide sutfurique libre se fait fréquemment, et ne peut se 
prouver que si, en l'absence de l'aluaage, ta teneur des cendres du vin 
en acide sulfurique est inférieure A ta quantité trouvée par le dosage 
direct sur le vin. En outre, il y a lieu de rechercher l'arsenic que ren- 
ferment toujours les acides commerciaux. 

L'addition d'acide tartrique se décèle par le dosage de l'acide lar- 
trique libre (362. la*). dont les vins ne renferment que des quan- 
tités très faibles, et seulement si les raisins dont ils proviennent n'é- 
taient pas mûrs. 

Les additions de cidre et de poiré se reconnaissent d'une part à 
t'odear de l'alcool distillé, d'autre part à l'insuffisance du tartre et à 
la richesse en acide malique. 

Enfin il y a lieu de rechercher l'acide oxslique, introduit par tes 
Ouui's de Baiiia talifolia, qui servent à faire une piquette grosaièic 
dans te genre des vins de raisins secs, ou bien par les baies de phyto- 
lacea, employées à colorer le vin. Le vin traité par le chlorure de 



AOENDA DU CHIHI3TI. 411 

eatcinm et l'acide acéljque Isistera dipoeer l'oitltto de calcium, qot 
lera rauemblé eor an filtre et pesé. 

(aS4) Étude dt ia matière eotoranlt. 

La marche ionunaire donne déjà d«a indications atiles sur le groupa 
de matières colorantes i rediercher apAciaJemeot. 

Si, par exemple, la réaction b est laspttie, et qa'il y ait Jieu de 
procéder à la recberclie d'au dérivé iMsique do goadron de houille, 
on prend i5o ce. de vin suspect et on les sature par un léger excès 
d'eau de baryte, ou avec uoe solution aqueuse de potasse ou de 
soude, de manière à reodre la liqueur complètement alc«line. La 
nuance du précipité obtenu avec l'eau de baryte peut, Jusqu'à un cer- 
tain point, fournir un indice sur les matières colorantes autres que 
celles qui dérivent de l'aniliaeet qui sont employées àcolorer les vins, 
campSche, cochenille, etc. ; puis on ajoute aB k 3o ce. d'éther acéti- 
que ou d'alcool amyittjue, on a«ite et on laisse reposer. Oo décante 
réther, ou alcool amylique, on filtre et on évapore rapidement en 
présence d'un fll de laine ou d'un mouchet de soie composé de quel- 
ques Bis de soie (3 ou 4 au plus). 

La liqueur étbérée ou l'alcool amylique prend le plos souvent une 
coloralioD plus ou moins rosée, surtout si Ion n'a pas ajouté au vin an 
trop grand excès de baryte ; il est bon de s'arrêter quadid te précipité 
devient vert. La coloration rosée, très sensible surtont avec l'alcool 
amylique, a'aperfoit très aisément lorsqu'on regarde horizon la lemenl 
la surface de séparation du vin et du liquide ajouté. 

Le passage de la solution étbérée à travers na papier k Bltre.apour 
but d bnlever toutes traces de liqueur-mère aqueuse qni pourrait maa- 
que^oo modifier la teinte déposée sur le tissu. 

Lorsqu'on a obtenu sur la laine ou sur la soie une coloralioa ronge, 
it sufSt, pour distinguer ai cette teinte est fournie par la rosanitine ou 
la safraDine, de verser sor le tissa quelques goatles d'acide chlor- 
hydrique concentré. La rosaniline se décolore et donne une nuance 
feuille morte : l'eau en excès ramène la couleur primitive. La safranine 
passe, dans les mêmes conditions, au violet, au bleu foncé, et enfin 
au vert clair. En ajoutant peu à peu de l'eao, les mêmes phénomènes 
de coloration se reproduisent dans l'ordre inverse; enfin, une plus 
grande quantité d'eau regénère la couleur primitive. 

La safranine et quelques autre? matières colorantes dérivées du 
eoudron ayant peu d'affinité pour la laine, il est bon de faire les easais 
3e (ainluro : i* avec la laine ; a* avec la soie. 

Les violets solubles dans l'eau donnent, par le même réactif, une 
colorvtion bleu-verdfttre, puis Jaune; l'eau en eicès donne une solu- 
tion violette. 

La mauvaniline fournit, avec l'acide chlorhydrique, une nuance d'a- 
bord bleu-indigo, puis jaune, plus feuille morle que celle produite 
ivec la rosaniline; Veau en excès fait virer la solution au vîole^rouge. 

l.a chryaotoluidine ne se colore que tiés peu par l'acide cblorhy- 



412 AGENDA DU CHIMISTE. 

driquni poai la caractériwr, il raffllde fain boaillir U lolulion on 
le tiE«u teint avec an peu de tatbie oa pondre de Einc : les baseB don- 
nent des leucodérivés ineolorei, tandis que celui qui est produit par 
la chrysotoluidine se colore au contact de l'air. 

Le brun d'aniline (bruD de phéDylène-diaml ne) se Sue directement sur 
le (issu avec une coaleurjaune-rougejaucoulactde l'air on atsc quel- 
ques gouttes d'acide chlorbjidrique étendu, lanuaoce vireaubran-rouga 
rôucé. Lasolationacétiqueunoeu concentrée teint également enbrno- 
Touge; eu solntion étendue, la nuauce qui se fixe est brun-jaune. 



EdSu BJoutons, en terminant, que, pour distinguer la rosanilioi 
autres similairei d'avec la cocheiiille, il suffira de verser quelques 
gouttes d'hydrosulflte de sodium : les sels de rosaniline sont entière- 
ment décolorés, tandis que la teinte rose de la cochenille n'est détruite 
que très lentement. 

Si l'essai e donne une coloration, on opère de même sur loo à 
(Ek) ce. de vin, ou sur le résidu de la distillation de l'aJcool ; on ajoute 
DU petit eicès d'ammoniaque, jusqu'à virage complet, puis 3o ce. 
d'alcool amilique. On a^te, on laisse les coucbes se séparer, on 
décante la coucbe inférieure, on lave l'alcool avec un peu d'eau, on 
le Bltre et on l'évaporé de préférence dans le vide, ou au bain- 
marie, avec quelques centimètres cubes d'eau, une gouUe d'acide ace- 
liqueet un moucbet de soie. On caractérise alors les dérivés azolques, 
qui colorent l'alcool amylique en orange ou en rouge, soit sur le mou- 
ehet, eoit sur ta couleur déposée bur les parois de la capsule, au 
moyen d'une goutte d'acide anlfuriqua concentré. Si la teinture est rose 
et que l 'acide aulfurique donne une coloration bleue, verte ou violette, 
on a affaire au rouge de Biebrich ; si la teinture est (^enat, c'est du 
bordeaux ou de ta roccelliue. 

ÊnOn si l'alcool amvlique est violet, et le vin élément, it y a lieu 
de rechercher rorseille.eu agitant directement le vin avec de l'étber; 
on décante et on traite l'étber par l'ammoniaque, qui donne une colo- 
ration violette, 

Si te via devient violet, sans colorer l'alcool amylique, il y a lieu 
d'agiter en liqueur acide avec i'éther acétique ou l'alcool amylique, et 
de rechercher ta corattine rouge, ou ta cochenille, par le spectroscope. 

Le campécbepeut se confondre avecces diverses couleurs; on le re- 
connaît & ce que. en agitant le vin avec l'étber, celui-ci se colore en 
jaune et donne un liquide rouge par l'ammoniaque : de plus, le vin 
vire an violet par le nicbromate de potassium. 

Le femambouc se comporte à peu près comme le campGche. 

Dana les mêmes conditions, le vm colore quelquefois l'étber en 
rouge, mais l'ammoniaque fait virer cette couleur au jaune-oranse. 

Le dérivé EuifocoQJuguéde fuchsine est incolore en liqueur alcaline ; 
il n'est précipité ni par les sels de mercure, d'alumine ou de baryte, 
ni par le sousacétate de ptomb ; l'eau oiygènée ne le détruit que trte 
lertement ; enfin le borai ne le fait virer que lentement, et U Gonlmr 
KM du liquide persiste asseï lougtemp*. 



AGENDA DU CHIMISTE. 413 

Qasnl aux riacLîona qui permettent da distinguer entra elle* les 
louleurs végélales, la distmctioD étant souvent très difllcile, nom 
reavoyons àl'ouvrage de U. Gautier {fa Sophxsticalion des vtiu], et 
nous indiquerons seulement quelques caraclÉres certains de ces colo- 
rants. Le pliïtolawa donne avec l'alun et le carbonate do sodinm une 
liqueur lilas ou rose, qui est décolores par l'ébuUilion ou par l'eau d« 
cbaux. Le vin coloré au pbïtolacca est coloré en violet par le carbo- 
nate de soude et l'ébullition détruit c«tte couleur. De plu* le vin 
fiûsiflé avec ce produit renferme de l'acide oxalique. 

Le sureau et t'hiëbie sont très dirQciies à distinguer l'un de l'autre. 
Les réactions qui les distinguent du liu sont les suivantes : laque 
bleue par l'alun et le carbonate de sodium, coloration gris-fer par le 
carbonate de sodium bouillant, teinte bleue ou violette par l'acétate 
d'alumine. Cette dernière réaction appartient aussi au troène à la 
myrtille et à la mauve noire. 

Pour reconnaître ces deux derniers produits, on dilue a ce. de vb 
de i£ ce. d'eau, et ou cloute 6 ce. de sulfate de cuivre à lo pour loo. 
La plupart des vins purs sont décolorés : la mauve noire, la myrtille 
et les mùrea sauvages des baies donnent une coloration bleue ou 
Violette. 

(SAK) Vtaaigrt*. 

Le vinaigre se prépare avec du vin ou d'antres liquides alcooliques, 
soumis à la fermentatioD acétique, ou bien en dîluanl l'acide acétique 
provenant de la distillation du bois. 

Son analyse comprend les déterminations suivantes : 

Deniilé. — A l'aide d'un densimËtre donnant le millième. Elle doit 
varier de i,oiS à i,03o pour les bons vinaigres. 

Acidilé. — On la détermine par liqueur titrée, en présence de la 
phtaléino du phénol : si on opère sur lo ce. de vinaigre dilués, 
en se servant de la soude normale, ie nombre de centimètres cubes 
multipliés par 6 donne l'acidité en grammes d'acide acétique par 
litre : ou par &,9, en acide sulfurique Bydraté par litre. Les vinaigres 
de vin renfermeot de âS à go grammes d'acide ac4tiquc par litre. 

La liqueur acétimétriqne de Réveil se prépare avec kS grammes de 
borax et un peu de soude caustique dans un litre d'eeu colorée par du 
tournesol : an ce. saturent 4 ce. d'acide normal de Gaj-Lussac. 

Dans racétimétre on verse t ce. de vinaigre Jusqu'au trait 0, puis 
la liqueur de borax jusqu'à la coloration rouge vineuse : la gradua-, 
tion donne lo nombre de litres (D ^ i ,oââ] d'acide cristallitable dans 
DD hectolitre de vinaigre. 

Extrait tt centra. — Un les détermine comme pour les vins. 

Tartre tt matUre» rédactrice: — On évapore presque k sec 
100 ce. da vinaigre; on reprend le résidu par l'eau de manière à réta- 
blir le volume de too ce. 

Sur au ce on dose la tartre comme pour les vins; le restant es< 
décttloré au noir al aiaminé au polarimètre, pul* titré au Febling. 

„.,.. .Google 



41'l AGENDA DU CHIMISTE. 

Falai/iciilions. — Les vinaEgrea de vin renferment de i3 i >o 
gniDinies d'extrait, et le rapport de Tscide acétique A. l'extrait eat de 
4,6 il à. Si le rapport est plus étevéj il y a addition de ïioaigre d'alcool 
ou d'acide acétiqoe. 

l,ca vioaigres de cidre et de poiré laissent peu d'extrait, ne TeDfer- 
ment pas de lartre, mais de fortes quantités de malates, et l'extrait a 
des caractërea spéciaux de eoût et d'odeur. 

Le vinaigre de bière est liiible en acide, très riche en extrait et en 
dexlrine : son extrait sent le malt et le boublon; il ne renferme pas 
de tartre. 

Le vinaigre de glucose contient un excès de glucose, de la dextrine 
et des sels minéraux, pas de tartre. 

EnQn le vinaigre d'acide pjroli^eni ne donne ni extrait, ni 
cendres, ni tartre : celui que l'on fait avec l'acide mal puriSd déco- 
lore le permanganate et se colore en rose par l'aniline (réaction dn 
furlurol). 

On dose l'acide tartrique ajouté comme dans le vin, «or le prodoit 
de l'éïaporation du vinaigre redissous dans l'eau qui sert au dosage 
du tartre. 

Les acides minéraux se reconnaissent en chauffant pendant une demi- 
heure <oo ce. de vinaigre avec op.oS de fécule ou d'amidon, puis es- 
sayant après refroidissement par l'eau Iodée, qui ne donne plus da 
coloration bleue s'il y a d»s acides minéraux. 

On recherche l'acide sulfiirique libre en évaporant au bain-marie 
5o ce de vinaigre; le sirop est repris par 5d ce. d'acool absolu, filtré, 
évaporé dans le vide, et dans le résidu redissous dans l'eau on re- 
cberche et on dose l'acide sulfuriquc (les sulfates étant insolublat 
dans l'alcool). 

On recherche par le même procédé l'acide phoaphorïque. 

Acide ehhrhydriguB. — On distille loo ce. de vinaigre en con- 
densant le liquide qui distille; une goutte de nitrate d'argent indique 
si le vinaigre contient de l'acide chlorhvdrique libre. — La vinaigra 
contenant rarement plus de tf,! par litre de chlore, un dosage de 
chlore mettra sur la voie de la fala)fication. 

Acide nilrigne. — On chauffe le vinaigre avec son volume d'acide 
Bulfurique concentré, en présence d'une lame ou de tournure de 
cuivre; s'il t a dégagement de vapeurs nitreuses, c'est que le vinaigre 
contient de l'acide nitrique. 

Enfin IfK matières ftcrea se reconnaissent très bien â l'odorat et au 
goût dans le produit de la saturation du vinaigre par un alcali. 

(UM) Dosage de l'acide asétiijue crittaltisable. 

On détermine approximativement le point de solidification da 
l'acide, en en congelant quelques centimèlres cubes dans un tube à 
essais, que l'on refroidit en le plongeant dans un verre 4 pied conte- 
nant un mélange réfrigérant (table 113] ; quand l'acide est pris, on 
le tort du mâlange, et on prend son point de fusion avac un tbermo- 

„.,..„Gooslc 



AGENDA DU CHIMISTE. 

oilié. Puis on le reniel d. 



415 

I le mélangB 



mètre, lorsqu'il esl 

réfrigérant iiGa d'avoir des gern 

On refroidit ensuite une autre portion d'acide à i degré au-dessous 
du point déterminé comme il vient d'être dit; on y projette an fraf;- 
ment de cristal d'acide solide, et avec un thermomètre donnant le 
dixième de degré, on prend le point eiact de solidification de l'acide. 
La table suivante donne alors la quantité d'eau ajoutée à i 
d'acide cristal li saille {& 100 pour <oo), dans le mélange c 
l'acide examiné. 



Eiii. »/>- 


Tempiioture. 


Ean °/„. 


Tempûralure. 


Eiu 'U- 


Température . 


1,^ 

3 


+.6,, 

ili 

l3,3 


5 
6 

l 

9 


5,3 


i5 

34 


+ î,7 

2, "6 

— 5.1 

7,4 


h 


*o,5 


" 









tSIS) Analyse de la bière. 

Densité. — La densité doit être déteiminée à la température de i5o 
avec un densiméire donnant directement le dix-millième. 

Alcool. — L'alcool se dose par distillation comme dans les vins; 
pour éviter la mousse, on o^ite préalablement le liquide dans un Bacon 
rempli au tiers, et à plusieurs reprises, en âtant ensuite le bouchon 
pour en eipulser l'acide carbonioue. Lalcool recueilli doit rappeler 
l'odeur du moût et non celle du houblon. Lorsque la première odeur 
ne domine pas, on peut être certain que la bière a 616 faite avec du 
glucose. L'oîjeur du résidu aqueux offre aussi une grande importance 

tour mettre sur la voie de la falsification. L'alcoomètre doit indiquer 
i )0" (le degré. 

On ne peut se servir de l'ébullioscope pour déterminer l'alcool, les 
cbilTies obtenus avec eut appareil étant trop élevés. 

Il est pratiquement sans importance de neutraliser la bière aranl la 
distillatian, sauf pour les bières belges- cette saturation de la vinasse 
empèclie de tirer les indications det'oaeur du produit distillé. 

Extrait. — On évapore au bain-marie, vers 70", ao ce. de bière dans 
une capsule à fond plat, de manière â avoir une grande surface, et l'on 
dessècne le résidu jusqu'à poids constant. Si l'on ne prend pas la 
précaution d'opérer dans une capsule plate, il faut porter, à ta fin de 
l'opération, la température de ko i. Kih"; mais ce procédé eat peu 



idable. 



n admettant le terme 



On peut aussi opérer ainsi qu'avec 
de S heures comme suffisant. 

On peut encore doser l'extrait de la manière suivante : On retranche 
de la densité de l'eau, soit 1000, la densité de l'alcool aqueux de 



AGENDA DU CHIMISTE. 

onajonle it ce chiffre 

lé de la bière privée 
il alcool. Comme elle ne contient guère que du glucoi^e et de la dex- 
li'ine, on peut obtenir avec uue table calculée b, cet effet une approxi- 
mation BurOsante de la teneur en extrait sec. 

Extrait o/o Densité. Extrait l,o Denfilâ. 

3 ".'.'.'.'.'.'.'.'.'.'. .'. 1 .'oi 30 II'.'.'.'.'......'.'.'.'.'. 1 . o4a6 



DtniîU des soluliont dt dexlrine. 
Dexirine o/u. Densité. Dextrine o/o. Densité. 

3, S 1-0097 i& 1.0S73 

S ).oig3 47,5 1.0660 

7,5 4 0388 ao 1 .0776 

40 ).o383 33,5 t.oS63 

ia,S i.oli79 a5 i.ogbS 

Pour la densité des solutions de gtucoae, voyez table 29S. 
La bière doit renfermer au minimum 3"!^ d'alcool en volume, < 



^5 et. par litre d'extrait, donnant i bt. 5 de cendres. Au-deesoua de 
ces limites .elle devra être venduesousIenomdepeJile bièreou boisson. 
GCjicose, dexirine et matiires albummoides, — On évapore au bain- 
marie à consistance sirupeuse 5o ce. de bière ; on délaie le sirop dans 
3 à 3 ce. d'eau et on verse ce liquide dans 100 ce. d'alcool k go°/>; on 
lave le vase avec de l'alcool au même degré, et l'on filtre Eur un ultre 
taré pendant que le précipité est encore Uoconncux. 

On pèse le résidu sècbé, et on le divise en deux paris : ta première 
est incinérée, et fournit le poids des sels insoluoles dans l'alcool, 
c'est-à-dire de presque tous les sels de Is bière; la deuxième est 
introduite dans un tube à combustion, et on y dose l'azote par les 
méthodes connues (tables 146 et 336) ; ce poids sert à calculer la 
matière albuminoTde en se fondant snr ce ooe cette dernière renferme 
)â,5 % d'azote; en multipliant par conséquent le poids de l'azote 
obtenu par 6,5 (exactement 6.^53), ou bien celui de l'ammoniaque 
par 5,3, suivant que l'on emploie le procédé de Dumas ou la cbaux 
sodée, et ramenant le cbilTre trouvé au foids du précipité total, on 
aura la quantité p. too de la matière albuminoïde; en retranchant 
ce poids et celui des cendres du poids du précipité on anra la quan- 
tité p. 100 des dextrines et des sommes. Les dextrines que renferme 
l« bière !^ont peu étudiées; nouB comprenons sous ce nom les c«rpe 



mtennédiairca entre l'amidoo et Is glucose, aaa dialyiablM, ÎdboIq- 

blei dans l'alcool, et dcxtrogyres ; la coloralioa par l'iode est an 
caracIËre particulier de queli^ueE-uua de ces corps. 

La liqueur alcooliqoe dont il a Ui question ptui haul est diilillée, 
et le résidu additionné d'eau, puis évaporé pour chasser les dernières 
traces d'alcool; on redissout dans l'eau, de manière. â faire <oo ce., et 
où dose le glucose dans le liquide coloré au moyen de la liqueur de 
Fehling, ou bien on décolore par le soas-acélate de plomb- ou le noir 
animai et on dosa le glucose (table 301) au polarimÉIre. 

Les bières renrerment d'autant plus de matières albuminoMes 
qu'elles sont plus Jeunes. Les bières de garde contiennent k peu près 
parties égales de dextrjne et de sucre ; les bières fermentêes complè- 
tement ne renfermant plus que des traces de sacre. 

On peut aussi doser le glucose par fermentation : loo p. de glucose 
donnent en moyenne So p. d'alcool absolu. La dialyse sépare aussi le 
clucose de la deitrine. EnQn on peut doser le glucose dans le résidu 
de la distillation de l'alcool, en décolorant et titrant par le Fehling. 
— La bière renferme de la glucose et de la maltose. 

Glycérine. — On évapore à sec dans le vide 3oa ce. de bière et l'oo 
niataie le résidu avec de réther de pétrole'. On ajoute de la baryte 
au résida, on évapore de nouveau dans le vide et on épuise par un 
mélange de aoo ce, d'étlier pur et anbydre et de aoo ce. d'alcool 
alraolu; enQn on évapore la solution éthéro-alcnolique et on inaintienl 
le résidu pi^ndant ak lienres sur l'anhydride phosphorique dans le 
.vide; Il est formé généralement de glycérine pure et peut tire pesé 
directement. 

Àcidea. — On fait bouillir loo ce. de bière au réftigérant ascendant 
poat chasser l'acide carbonique: on étend d'eau à aoo ce.; et sur 
400 ce. du liquide, on dose l'acidité totale en prenant comme Indica- 
tetlr la phtalèine du pbénol ou l'acide rosolique. Les autres loo ce, 
sont évaporés, au bain-marie, i consistance sirupeuse, en «youtout 
ensuile de l'eau et répétant plusieurs Fois l'opération pour chasser tout 
l'acide acétique' puis on rcdisaout dans l'eaa et on titre de nouveau; 
on a ainsi l'acide lactique et, par difTérence avec le premier ebiffre, 
l'acide acétique. 

On exprime généralement l'acidité eu centimètres cubes de souda 
normale (t. S13) saturés par loo ce. de bière, ou en grammes de H'SO* 
Tiar litre. Le rapport des acides Qies aui acides volatils est norma- 
lement de 3o à *. sauf pour les bières belges; ioo ce. eiigent d'habi- 
tude 19 k 35 ce. d'aleali normal- dé cime, eoit i,i è a,5 d'alcali normal. 

Aeide carbonique. — Ce dosage peut se faire facilement par perte 
de poids. On place a5o ce. de bière dans un ballon que l'on chauue de 
',0 h ScP. Les gaz se dessèchent en passant sur du chlorure de calcium 
qui retient l'eau et l'alcool. 



M «t rNii*illuit toat m 



4lS AGENDA DU CltlMtStK. 

Cendre». — Il fnuL ïncioérer le ri^sidu d'au moins iSo ce de btére. 

Acide pkospho''iqtie. — On le dose à l'urane par le procédé habi- 
tuel (table 328 et 3341, direclemenl dans loo ce. de bière. Sa pro- 
portion varie peu dans [abière normale j on en trouve petr litre o'',S 
pour les petites bières, o,6ào,S pour les bières d'eiporlation, o, Sa 0,9 
pour le bûtkbicr bavarois. 

Atcalts. — K est rare que l'on ait à se préoccuper de la proportion 
lies alcalis; ce n'est que lorsqu'il s'agit de reconnaître les bières faites 
avec des succédanés de l'orge que l'on trouve ainsi quelques indi- 
cations. Le dosage se lail par les procédés ordinaires de l'analyse 
quanlitalive. 

Plusieurs bières anglaises renferment jusqn'à <f,-! par litre de 
chlorure de sodium, provenant, parait-il, des ingrédients emplnj'és. 

Les dosages les plus imporlants sont ceux de l'alcool, de l'extrait, 
des cendres, de l'acidité totale et de l'acide phosphorique. 

(ST4> Recherche des falsi/icaliona, 

SuccÉDAnfs DU HALT. — Le dosage des cendres et celui de l'acide 
pliogpborique montreront l'addition d'autres matières féculentes. Le 
glucose commercial renfermant toujours des sels alcalins, chlorure 
ou sulfate de sodium ou de magnésium, on retrouvera un excès no- 
table de ces sels dans les cendres, dont la proportion sera augmentée. 
Les sirops de glucose contiennent habituellement 5 grammes de sels par 
kilo^amme. 

SuccÉoiNÉs DU HOUBLOH. — Lo principe amer du houblon est préci- 
pité par le sous-acétate de plomb; si le liquide filtré et débairassé de 
l'excès de plomb est encore amer, on peut présumer une addition de 
matières amères élrai^ères au boublon. 

Voici la liste des substances généralement employées pour donner 
de l'amertume à la bière : 

Acide picrique. Quassia amara. Noix vomiqoe. 

Piel de bo-uf. Saule et Salicine. Buis. 

Aloès. Cubèbe. Housse d'Islande. 

Pour leur recherche (méthode de Wittslein),i litre de bière est éva- 
poré à une douce chaleur ù consistance sirupeuse, pais le sirop intro- 
duit dans une éprouvette à pied et additionné de i volumes d'alcool i> 
g5 pour 100. Ou remue souvent avec une forte baguette de verre pen- 
dant 34 heures. On décante l'alcool qu'on remplace par une nouvelle 
quantité, enfin on réunit les deux liqueurs alcooliques, on filtre et un 
distille BU bain-marie. 

a. Une petite poition de l'extrait alcoolique est additionnée de 
3 parties d eau. et dans le liquide, au bain-marie, on met nn bout de 
lame. Après 1 heure, on le retire et on lo lave ï l'eau ; on vérifie si ta 
couleur jaune qu'il a prise est de l'acide picrique, par le sulfhjdrale 

, :...„ jtable 401), qui doit faire virer au ronge. 

,c de l'extrait est agité assez longtemps avec 6 pnrtïes de 
:. On décante celle-ù, ou la remplace par une nouvelle 



:Biii5dj.G00glc 



v'r 



AGENDA bX3 CHIMISTE 419 

portion, on rénnit les deux liquides et on les distille. Il reste nn Ternit 
qu'on parlage entre trois capsules de porcelaiae. Dans la première, on 
verse quelques goutles d'acide nitrique d'une densité de i,35 ; s'il j a 
coloration roDKB : frrucine: dans la deuxième, de l'acide sulfunque 
coneeutré ; coloration Tiolctte : cotoeynlkine: à la troisième, on 
ajoute un cristal de bichromate de potassium et de l'acide sulfurique; 
une coloration pourpre indique la strychnine. 

e. Le sirop non dissous par la benzine est chaotlê aubajn-maric pour 
expulser le carbure et agité avec de l'alcool amylique pur ; si ce der- 
nier se colore en jaune ou en rose vineux ei est amer, on laisse éva- 
porer une petite quantité de la solution sur une plaqiie de verJ 
température ordinaire; s'il y a des cristaux, on a ahaire à la j 
loxme; si le résidu est résineux, coloré et sent le safran, crm u 
Vatoès. Si on verse dans l'alcool de l'acide sulfurique, une coloration 
ronce vit indique la sahcine. 

a. On pompe l'alcool excédant avec des bandelettes de papier-SIlre, 
et on agite le résidu avecde rélheranhydre.Celui-cienlévele/iouftJon 
et Vabimihtne ; dans ce dernier cas l'extrait eenl le vermouth, etavec 
l'acide suirurique donne une coloration rouge-jaune qui passe k l'indieo. 
e. Le sirop est débarrassé d'élher par distillation, puis goOté. S'il 
est amer, on le filtre et on ajoute une solution ammoniacale de ni- 
trate d'argent. S'il n'y ft pas véduclion, l'amertume est due au guassia; 
si. au contraire, on constate une réduction, on évapore une partie de 
In solution dans une capsule de porcelaine et on ajoute de l'acide aul- 
jtirique; une coloration jaune-bran passant peu à peu au violet, in- 
dique le m^nyanibe; si, à froid, on n'observe pas de changement de 
teinte et qu'à chaud le liquide se colore en rouge carmin, il y a de la 
gentiane. 

Fiel de bœuf. — [1 donne à la bière une amertume prononcée; 
1 à 2 grammes de liel sulfisent pour i litre de bière. L^ matières 
colorantes que cette substance renferme ne colorent pas l'éther à froid. 
Pour les retrouver, on évapore la bière aux deux tiers, puis on 
la traite encore chaude par l'alcool amylique ,qui dissout la presque 
totalité des matières colorantes de ta bile, et f'on constate les carac- 
tères de celles-ci dans le résidu de l'évaporation de l'alcool. 

Solieinc. — L'écorce de saule et la salicine que Ton introduit quel- 
quefois dans la bière pourront être reconnues en isolant la salicine 
elle-même pr le sous-acétate de plomb qui ne la précipite pas, et en 
recherchant sa réaction principale, c'est-à-dire la coloration rouge 
groseille qu'elle prend au contact de l'acide sulfurique. 

Mflhode de Kubicki. — Celte méthode d'anaifse étant fort lonzue, 
nous renvoyons au Dictionnaire de Chevallier et Baudrimont.ou bien 
à l'ouvrasB do Bolley et Kopp; elle s'appuie sur le procédé do Ora- 

SendorH', qui consiste à agiter les solutions acides ou alcalines avec 
ilTérenls <lissolvanls. 

Biiîs. —~ Le tannin précipite la buxine, qui peut se reconnaître aux 
caractères suivants : elle n'est colorée ni par l'acide sulfurique ni par 
l'acide iodique; la potasse la précipite, puis, employée eo excès la 

„.,.,„Googlc 



420 AGENDA DU CHIUISTE, 

redissout '. l'acide picrique et les réactifs généraux des alcaloïdes la 

Agents he consegvatiok. — On emploie actuellement : les sulDtes, le 
salicjlate de sodium, l'acide oxalique et l'acide borique ou le borax. 

Sutfîlrs. — On emploie d'habitude le bisulfite de calcium liquide. 
de densité 1,07, à la dose de 1 litre par 10 hectolitres de bière. Mais 
on ne peut le caractériser dans la bière même, car l'extrait masque 
cotnpiètcmcnt les caractères habituels des sulfites. 

La recherche de l'acide sulfureux s'exécute racilement en ajoutant 
à 5o centimètres cubes de bière 5 gramtnos d'acide sulfurique pur, 
puis ea Taisant passer dans le mélange un courant d'acide caroonique 
pur. L'acide snirurcux ainsi entraîné est diriKO dans une solution 
de chlorure de barjum mélangée d'eau iodée. S il se forme du sulfate 
de baryum, on peut conclure à la blsiÛcalion. 

Acxde salicytique. — La bière est traitée par quelques gouttes 
d'acide sulfurique. puis agitée avec de l'élher bien lavé ou de ralcool 
amylique; on décante ej on évapore. Le résidu repris par l'eau el 
additionné de perchlorure de fer très étendu donne une coForation vio- 
lette caractéristique. 

Si l'on veut doser l'acide salicjlique, on prend fm centimètres de 
bière, et on répète le traitement ci-dessus jusqu'à épuisement com- 
plet. Fuis on reprend le résidu provenant de l'évaporation de l'éther 
par la quantité nécessaire de ce dissolvant pour redissoudre l'acide sa- 
ijcyli(|ue. On évapore de nouveau el on dose par liqueur titrée. 

kcide oxabgve. — La bière est acidulée par une petite quantité 
d'acide acétique, puis additionnée de ctilorure de calcium, qui donne 
naissance à un précipité blanc insoluble dans l'acide acétique. 

On emploie aussi l'oxalate d'ammonium. 

L'acide horiqt^ (et le borax) ont été introduits depuis peu. On le r^ 
cherche dans les cendres [table 133). 

Matières colohamtes. — Nilro-rhûbarbe. — On ajoutée la bière 
une petite quantité d'ammoniaque qui donnera une coloration rouge 
violacée; or la bière naturelle donne dans ces conditions une colo- 
rai ion jaune -brun. 

Le tannin décolore la bière, tandis qu'il ne précipite pas les cou- 
leurs qu'on ajoute frauduleusement. La mousse de 1b bière, obtenue 
par agitation, doit être incolore, sauf dans certaines bières brunes. 

Les matières colorantes employées frauduleusement sont : le cara- 
mel, obtenu par l'action do la chaleur sur le sucre, celui obtenu avec 
l'acide sulfurique ; le sanc de bceuf, brûlé par l'acide sulfurique; la 
chicorée^ enfin, un caramel préparé en faisant cuire du glucose avec 
I e la graisse et ajoutant du carbonate d'ammonium. 

Agents de CLARificiTion. — On emploie la gélatine, les peaux de 
laissons ou la gélose. La mowsse d'Islande cède k la bière une matière 
:iinère ; le phosphate de chaux et l'alumine se dissolvent dans le li- 
<|iiide et se retrouvent dans les cendres. Enfin le buis se retrouve à 
i'itat de buxine. 

AuTBES FALEiFiCATiom. — Qlyeirine, -- Elle s'ajoute d'habitude à 

„.,,,,Gooslc 



AGENDA DU CHIUISTE. 421 

dose él«vée, S à 7 grammes par titre, de sorte que cette Traude est 
imméiliatemenl dévoilée par le dosaf^e de la glycérine. 

L'ammomaque ee rencontre souvent à la dose de o.o5 à 0.1 gramme 
par litre. On njoule fréquemment, dans un but de eonservation, 3o gr. 
de carbonate d'ammonium parlitie à la levure. 

Certaines bière e blanches, surtout â Berlin, renrermeDt de l'acide 
tartriqae. 

ExitHEN nEs CENCBEB. — Lorsqu'on trouve une quantité notable de 
carbonates, on peut soup<;onner l'addition de carbonates alcalins, 
faite dans lej but de saturer des bières acides. 

Le cuivre, le plomb et te une doivent eire recherchés dans les 
cendres. On opère sur sSo grammes de bière; les cendres sont re- 
prises par l'eau et l'acide cmorhjdrique, et une simple analyse qua- 
litative permet de s'assurer de la présence ou de l'absence de cesmé- 
taux. Il est nécessaire d'eraminer si ces métaui proviennent des 
appareils qai serventà fabriquer la bière, ou s'ils ont été introduits 
par suite du mauvais état des tuyaux de débit résultant de la négli- 
gence du détaillant. 

On trouve aussi l'alumine et l'alun dans les cendres. Dans ce cas, 
on dissout celles-ci dans l'acide chlorhydrique, on précipite par l'am- 
moniaque et on véiilie les caractères de l'alumine sur le dépôt. 

L'alun s'emploie pour clarifier les bières i la dose de &o â So gram- 
mes par (0 hectolitres, avant le Qltrage sur les copeaux. 

Section XIV — Tannins. 

(>tft) Doiage des lannin* par U pa-manganatt. 

\}a poids déterminé de matières tannanles est épuisé par l'eau, et la 
solution est étendue à 1 litre. On prélève alors ào centimètres cubes, par 
exemple, de la liqueur, ei on précipite par un eicès d'acétale de linc 
dissous dans un excès d'ammoniaque. On chauffe le toutA rèbiillition 
et on évapore au moins au tiers du volome primitif, on laisse refroidir. 
nn filtre pour séparer le précipité de tannate de zinc, on le lave à 
l'eau bouillante, puis on le dissout dans l'acide (^ulfurique étendu et 
OD ajoute une solution de permanganate de potassium de titre connu 
jusqu'à coloration rose persistante. 

Le titre de la solution de permanganate de potassium pcnts'établir 
au moyen d'une solution de i gramme de tannin pur dans 1 litre 
d'eau. Si, par exemple, ao centimètres cubes de cette solution de 
tannin eii<>ent 10 centimètres cubes de permanganate de potassium . 
t centimètre cube de celte dernière correspondra à o'',i>o(i de lan- 
nin. En supposant qu'il ail fallu employer i5 centimètres cubes de 
permanganate pour les 4o centimètres cubes de liquide à analyser, 
on conclura qu'ils renferment o'',o3 de tannin, ou o"',o75 de tannin 
par 100 centimètres cubes. — Voir la table 89 indiquant la richesse 
d'une solution aqueuse de lannin k -\- 17*, S. 



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AGENDA DO CHIMISTE. 



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AGENDA DU CtllMISTi:. 
{SB») Réactif de Peligot{de SchweUiei-). 



4£> parLes d'aï 

(SMS) Analyse de» tiitu* mixUt. 

t* On pèse quatre èchanLillona égaux de a eramniM enviroD : le 
1" est léché fc l'étuve et pesé après repriM de Tbamidité normale, 

3' Les trois aalres sont traités un quart d'heure par aoo ce. d'eau 
bouillanle avec 3 pour too de MCI ; on fait bouillir en carbonate de 
«oude à i' Baume; on renourelle an besoin ce traitetnent, et ou 
lave ji l'eau acidulée, puis à l'eau ; on desséche le a* échantïHoD et on 
le pèse après reprise : la différence avec le i" donne la charge, ta 
teioture et l'appi^St. E*our les soies chargées eu noir, ajouter un peu 
d'acide oxalique au Wn acide. 

3' Les deux morceaux restants lont essorés au papier buvard et 
plongés 1 minute dans da chlorure de zinc bouillant {saturé avec 
de l'oi;de de zinc et concentre à 6o° Baume), puis lavés k l'eau ai- 
guisée de HCl, puis à l'eau pure| un des morceaux est séché et pesj 
après reprise, et donne, par dlFference avec le a', lu soie. 

If EuSu le k' morceau, essoré aa papier, est bouilli un quart 
d'heure avec (do ce. de soude caustique à £" Baumà, le résidu lavé ii 
l'eau, séché et pesé après reprise; son poids, avec5 pour loo pour les 
nerles, donne ta libre végétale, et U différence avec le S* poids donne 
la lains. 

(884> Papier». 

Le papier à la mécanique encollé avec la résine renferme toujours 
une certaine quantité de fécule, qu'on décëte Tacilement au moyen 
d'une solution étendue d'iode, qui [û^uitune coloration bleu d'indigo. 

Pour l'examen microscopique, on fait macérer un peu de papier dans 
l'eau chaude, et on examine une parcelle de ta bouillie ; on discerne 
ainsi les éléments qui entrent dans ce papier. 

Le papier à la main, encollé à la gélatine, donne à l'analyse une 
certaine quantité d'azote. Il en est de même pour tes papiers gris 
non collés renfermant de la laine ou de la soie. 

Reeherche du papier de bois. — Dans un tube & essais on intro- 
duit environ 0^,1 de naphty lamine, puis quelques gouttes d'acide sul- 

furiqueet de l'eau, et on chauffe: dans ce liquide on'-' — - ' — "- 

lanière du papier à examiner. S'il contient du bois, 1 



pique décèle des parliea colorées et jaunes provenant du boia, tandis 
que la fibre blsncliie des ctiilTons reste intacte. 

Section ZIV. — Lait. 

|S8St Compoiilion moyenne du lait de vache. 
Le lait de vache est éminemment variable dans sa composition, sui- 



AGENDA DU CHIUISTË. 



général que le tait du Eoir. Le tableau suivant résume ci 

Eau i2 àS8,â% I Albumiae 0,3 à 0,6 % 

Beurre a, 7 à 6, fa Lactose S,6 ù 6,5 

Caséioe 3 à 5 | Sels. 0,6 à 0,8 

Hais si le lait est mélangé, par exemple, qu'il reprâseatc le produit 
d'uDe ou de plusieurs élables, les différeaces individuelles s'eflacent, el 
le lait ne s'écarte pas sensiblement de la composition suivante : 

Elirait i3t grammes. Beurre lia grammes. 
^cus ferons seulement une exception pour les vaches de race hollan- 
daise, qui donnent au moins : 

Extrait «ao grammes, Beurre 3a grammes, 
mais dont le rendement en quantité est par contre plus considérable. 

Si l'on déduit le beurre de l'extrait, le reste varie entre 80 et 
110 grammes par litre, en mojenne 90 â 95 grammes. 

Le lait donne de 10 àiIlDour 100 decréme, renfermant de aoà 70 
pour 100 de beurre. Le lait bouilli s'écréme mal. 

Les cendres du lait sont formées presque exclusivement de phos- 
phates el de chlorures de potassium, calcium, sodium et magnésium, 
avec des traces de sulfates; la quantité de chlore varie de o,S à 
1,4 gramme par litre de lait. 

(388) Essai au laclodemimétre (Qitevennb). 

1° On verse du lait dans le crémomètre Jusqu'i 1 centimètre envi- 
ron du trait 0", on y plonge le densimètre et on note le degré ; ce de- 
5 ré, ig par exemple, correspond à la densité t,oag, et ainsi de suite, 
n note ensuite la température et on fait la correction d'après la 
table 387 j l'instrument élant gradué è ib°. 

a" On ajoule du lait jusqu'au trait 0", et on laisse reposer aS heures, 
la température étant voisine de 15". On note l'épaisseur de la couche 
de crème. Chaque division indique < pour 100 de crème dans le laiL 

Il doit y en avoir de lo à i4 pour too. 

3" On enlève la crème avec une petite cuiller hémisphérique, et on 

Erend la densité et la température du lait écrémé, 1a table 3^7 donne 
I correction. 

Le lait pur ne marque jamais moins de 3a*' ou i,o3o de densité. Ce- 
pendant les lails très crémeux marquent quelquefois a6". 



E.1. 
ajoutée 


Degré 


Degré 
du lait écrémé. 


Eau Degré 
ajûulée. duliitpur 


du ]a>l IcéiDé. 


'/'iO 


33 à 30 

a6à a3 


3G,5 k 3a, 5 
3a, 5 i 39 
ï9 àï6 


'/.o a3 A îo 

?;: r,î;ï 


36 à 33 
a3à 10 



AGENDA DU CHIMISTE. 
(S8T) Cofrection pour te lait. 



l'instni- 


Lait non èctéioi. 


Lait écrémé. | 




_r™p4r.,u™ 




Tempe rtlnro. 


as» 


b" 






ab« 


5" 






.5 




—0,6 


+«,R 


+ <,R 
















Oi9 


•.9 


-0,7 




+0.B 


+i.'7 
































0,6 






















«>£ 


ïî 


1>4 
















3o 








2,5 










3i 


















34 


*,9 


*>» 


1,3 


=> 


',» 




* 


a,a 



Celte table indique le nombre de degréa à letrannber ou à ajouter 
ï ceux l(ia sur l'instrumeot, suivant la température. Aiosi, uu lait mar- 
quant 36° â 5'>(D^ 1,026), il faudra retrancher i,3; lelaitauradoDC 
pour densité 1 ,0347, ou marquera 34 ,7, et on ie considérera comme 
additionné de '/,„ d'eau. L'indication fouraie par le lait écréma et par 
k crémomâtre vâriûera ou contredira cette doocée. 



(SSS| ÀnatyK da lait. 

Extrait. — Dana des capiuleB de platine de Tonne cylindrique et 
à Tond plat, de a centimètres de haut et 7 centimètres de diamètre, on 
introduit 10 ce. de lait rendu homogène par l'agitation, et ou évapore 
pendant 7 heures dans une étuve A air dont la Température est main- 
tenue à gâ" par un régulateur , on laisse refroidir sous un exstcca- 
teur et on pèse. 

Cendrei. — L'extrait étant pesé, la capsule est portéedans unmouQe 
chauffé au petit rouge; après incinération complète lu pèse le résidu- 
Beurre et coiéine. — On dilue ao ce. de lait à ir ' 



par quelques gouttes d'acide acétique, on laisse déposer, pui 



coagul 



lire 



Le liltre est alors séclié et son ceotenu trailé par l'éther chaud dans 
un appareil à déplacement '. par exemple celui de Gerber ', que l'on 
relie k un réfrigérant ascendant pour condenser les vapeurs d'éUier. 
On érapore l'éther. on dessèche, et on pèse le beurre restant. Le filtre 
et son contenu sont séchéa & loc'' et pesés : on incinère ensuite le loul 



....Gueglç 



426 AGGMDA DU CHIMISTE. 

«ton oMieal le poide des sels insolubles; la différence enlre es poidt 
et celui du filtre plein et vide doune la caséine. 

Lactose. — Le liquide filtré provenant du dosBige précédent est 
Goumis à l'ébullitioQ pour coaguler l'albuntiue: ou filtre, on lave 
l'albumine, qui est séchée et pesée, et on compUte aoo ce de li- 
quide, dans lequel on dose le sucre de lait par la liqueur de Fehllne 
(labte 301). 

On peut aussi employer la liqueur eu propotassique de Poggiale, qui 
se compose de ; 

Sulfate de cuivre lo gr. 1 Potasse caustique... îo gr. 

Citmc de tartre lO | Eau distillée 300 

an ce. de celle liqueur correspondent à D^,ao de lactose. 

(S8&) Essai au tactobutyromèlre. 

On verse du lait jusqu'au premier li 

qu'au 3' trait de j'élher absolu, on aj 

l'alcool ï 86", on bouche bien et on aL. _ .. ._ _. .- ... 

après 10 minutes, et de bas en haut, le volume occupé par la couche 
de beurre; i»^ap,33 de beurre par litre, quantité à laquelle il faut 
ajouter ii'',6, correspondant au beurre dissous par l'alcool éthéré. 

On peut aussi préparer d'avance un mélani^ de : alcool ï go", 
5oo ce. ; éther lavé à 6G°, 5oo ce. ; ammoniaque pure de densité 0,9a, 
5 ce. Dans te laclobuljromëtre on introduit 40 ce. de lait, puis 30 ce, 
de mélange d'alcool et d'étber : on bouche, on mélange, on chaulTe 
20 minutes à !)%", on laisse refroidir à ao» et on lit la hauteur de la 
couche butyreuse. 

On ramène au poids par kilogramme de lait en divisant, par la 
densité observée au laclodensimètre. 

Si l'on emploie le mélange ammoniacal dont noua avons donné la 
formule, il faut retrancher 3"',5o des chiffres du tableau. 

Les indications de M. Marchand se rapporlent au poids de beurre 
par kilogiamme de lait; mais, d'après M. Jungfleiïcb, elles se rappor- 
teraient en réalité au litre, et il y aurait lieu de tenir compte de cette 

On peut ramener au poids par kilogramme le poids par litre d'une 
manière sufÛsamment approchée, en retranchant 1 g;ranime an poids 
en grammes par litre; et, ai l'on prend la liqueur ammoniacale, en 
retranciiant I|<'',5o des chimes du tableau on a le beurre en grammes 
par liilogramme. 

(390) Dosage de la taclose au polarimètre. 

On diiue i. 1 litre 100 ce. de sous-acèlate de plomb ofQcJnal, en 
njoulant quelques poulies d'acide acétique jusqu'à disparition du 
liouhic lai cu:i. A 30 ce. de lait on ajoutât 90 ce. de solution plom- 



AGENDA DU CHIMISTE. 

n momeat on Qltre et on 



Degrés 


Liclow eu gr 


Dsjrts 


Lacloss en gr. 


Degrés 


LiClosi' en gr. 






obMr.es. 




obserréa. 




,0 




î» 


38,07 


3» 




i 












59,66 
















ak 






24' 


45,67 


24' 


64,74 


Sî 










32' 














w 




M 




3I,:ï6 




53, ao 

saisi 






bb 








74.90 


1' = 0,635 de latiM 











Si l'on emploie la division saccharim étriqué, < degré du Baccbari- 
métré correspond à 3'', 074 de lactase par litre, cl si OD dédouble le lait 
au moyen de la aolulion plombique, i k'',ià de lactote par litre. Le 
tableau suivant dispense du calcul. 



Degrw 


Lactose 


SBOoh. 


LacloH 


ÏS- 


Laclose 


ÏÏ.T 


LacUee 


5 






4t,So 


16 


62, as 


a 






24,90 










0,4 




l 


S'i 




49, «0 
53, 9S 


\l 


70,0a 

74,70 




3'Sî 


9 


37,35 






'9 


78 85 







Il est utile 

On reconnaît aîn 
lui peu d'hobitude, 



u microscope ane RonUelette des laits à 



i les recules, la matière cérébrale, et mAme, avec 

les émulsions huileuses et l'addition de lait bouilli. 

1 petit lait on retrouve les sucres étrangers, les 

Eommes et dextrines, la gélatine, le blanc ou le jaune d'œuf, enltn 
■s matières colorantes, que l'on retrouve comme pour le beurre après 
avoir évaporé le sérum dans le vide. 

L'addition de colostrum se reconnaît à ce que le lait le coagule 
par l'ébullillon , . , 

■^ D,.,,„(.,oosle 



4S8 AGBNDA DU CHIMISTE. 

Pour vériflur l'sddilion d«s palpes eérébralea, od lépare I& crème 

du lait et on l'épaise par l'éther.Le râsîdti d'évaporaliou de l'éther 
est traité par la poissas pure et la masse est sècbée et calcinée jusqu'à 
fusion. On reprend par Vacide nitrique étendu, et par le molybdata 
d'ammoniaque. Ou recherche l'acide phosphocique provenant de la léci- 
lliine, dont le lait ne renferme que de« quantités trâa faibles. 

Le bicarbonate de sodium en excès se reconnaît i. l'alc&Iinitè des 
cendres ; les cendres du lait sont alcalines (pbospbates), mais ne font 
pas efTerveacence par les acides. 

Le borax se décèle, comme d'babitade, par la coloration de la Oumms 
del'aJcool, ajouté aux cendres avec de l'acide sulFurique. 

Oa recherche l'acide salicylique dons le petit lait, en l'ac itant avec 
de l'acide sulfurique dilué et- le l'Ëtber, puis essayant par Te perchlo- 
rure de fer. 

Les falsificalious du lait les plus fréquenles sont le mouillage, el 
l'écrémsge, que l'on pratique surtout en mélangeant la traite dasoir, 
écrémée et bouillie, avec le lait du matin, et la plupart dn tempa avec 
Due certaine proportion d'eau. 

Le Conseil d'Hygiène de la Seine, consulté sur la question, a émit 
l'avis de considérer comme mouille tout lait qui renfermerait par litre 
moins de iiâ grammes d'extrait avec 37 grammes de beurre et kà 
grammes de lactose an moins; el comme écrémé tout lait qui renfer- 

■■ — ■— ^e 17 grammes de beurre. Le mouillage se calculerai! 

: de Irois, en se basant sur ce qu' '' -'■ • 

, le ebi&re moyen de i3o granu 
de beurre et 5o grammes de laclèse. 



(>•») Méthode iTanalyte de M. Adam. 

U. Adam se sert d'un tube partienlier, renBé ft une extrémité en 
une boule de 40 ce. el effilé h la partie inférieure que lennine un 
robinet. 

On prépare an mélange de S33 co. d'alcool i 90* pour loo et 3o ce. 
d'ammoniaque de densité o,g3â; on complète t litre avec de l'eau et 
on ajoute 1100 ce. d'étber lavé & l'eau. 

Dans le tube à robinet on verse 10 ce. de lait et 33 ce. de li- 
quide èthéré; on mélange avec soin Jusqu'à ce que le liquide soit 
homogène, on suspend verlicalement el on laisse reposer 5 à 10 mi- 
nutes. On soutire alors, à 1 ce. près, la couche inférieure, dans uDe 
éprouvette jaugée de lOo ce, on roule l'appareil sur son aie, et on 
laisse encore reposer quelques minutes. On soutire exactement la 
couche inférieure dans l'éprouvette, enfin on [ave l'appareil avec 
*occ. d'eau qu'on joint au lait; l'éther est versé dans une capsule en 
porcelaine: on lave l'appareil a l'éllier, tout l'éther esl réuni et éva- 
poré; le résidu est repris par da nouvel éilier au'on évapore dans 
une capsula taré* dtwt l'augmentation de poids donne le oenrre. La 



AâENDA D0 CHIMiaTE. 429 

réaidn d« |a première capsal« tel repKs pir ud peu d'eau qa'oa 
réunil sa contenu de l 'éprouvé tte ; on ajoute a ce. d'une solulioi 
aqueuse de i5 ce, d'acida acétique cristailiËsble dilué à loo ce; 
on complèle 100 ce. et od agite. Ou laisse reposer S minutes à 
ic/' environ, on décante la caséine sur un filtre taré, et ou récolte 
an sortir du flllre So 6 90 ce. de liquide clair, dans lequel on dose 
la laclose par la liqueur de Fehling. te Qllre esL ensuite lavéà l'eau 
distillée, essoré sur du papier buvard en aplatissant la matière. On 
Mcbe te lont i. iooi> et on pèse. 

D'un autre cAté, on détermine t'extrait et les cendres sur 10 ec.. 
On opère de même avec du lait de fetnme, mais on n'emploie, aa 
lien â'ammooiaqTie, qu'une goutte de soude à 36° diluée de son vo- 
lume d'eau distillée I et pour précipiter le caséine, on ajoula seole- 
meot a gouttes d'aciJe acétique, en taissant reposer k ape douce cha- 
leur Jusqu'à ce que le liquiite loit bien éctairci. 



Section ZV. — Urine. 

(a»4) Eiaai de» urina. 
RÈiCTiOK Di l'dume. — On la cherche au papier de touroesot. Si 

elle est alcaline, on en approche le bouchon en verre du flacon d'acide 
nitrique, qui développe des fumées avec l'urine ammoniacale. 

Demsitâ. — On la détermine au mo^en d'un deosimètre allant de 
1,000 à i,o5o, sur le mélange dea urioes recueillies pendant toute 
la durée du temps considéré : en générât 3ii heures. On note cette 
quantité au décilitre près. La correction due i ta température est de 
o,4& par degré au-dessus ou au-dessous de ib", additive si la tempe- 
rature est supérieure à liP, soustraclive si elle est inrèrieure. 

Les deux derniets chîllres entiers du Dombre eiprimant le poids dn 
litre en grammes, multipliés par a, ou plus exactement a,s, donnent le 
poids des matières solides en grammes par litre d'urine. 

RBCHBBC8R HE L'iLBoyiHK. — On coagujfi l'urtne par la chaleu', 
avec quelques gouttes d'acide acétique ou par l'acide nitrique pur à 
froid. Les deux réactions doivent être faites pour caractériser l'albu- 
mine. On peut ) ajouter la précipitation par te ferrocyanure de potas- 
sium en présence d'acide acétique. 

Rechehcbe du sucre, — L'unne est chauffée k l'èballilion avec de 
la potasre ou bien avec de la chaux éteinte (10 pour lOo); la liqueur 
devient plus ou moins brune suivant la quantité de sucre. 

Par la liqueur cupropotassiqne, en chauffant d'abont le réactif et 
Contant ensuite l'urme, il se fait le précipité rouge bien connu. 

Parla liqueur de Lœwe : faire dissoudre i5r;rammeB de sous-oilrale 
de bismuth dans un mélange chaulTé é 100'' de 3o grammes glycé- 
rine, 70 ce. lessive de soude d'une densité de <,3& M tSo ce. eaa, 
•t filtrtr. Od l'emploie comme la liqueur de FehHng. 



430 AGENDA DU CHIMISTE. 

Un précipita noir par indique seul J« glucose ; c'est alors une réaction 
caractéristique et sDre. Un dépflt gris ou brun ne doit pas âlre consi- 
déré comme indiquant la présence du sucre. 

DosjkCE :ju BUCHE par le polarimètre ou la liqueur de Pebting (^oy. 
tabiea 300 301 et 304). 

En retranchant du poids des matières solides conlennes dans les 
urines de 2k heures ho grammes au début du diabète et 5o grammes 
quand le traitement est commencé et qu'il ae produi' nne plus grande 
quantité d'urèe : le reste représente sensiblement le glucose eicrélè. 

Dosage de l'deéb par le procédé Yvon. — Formule de la liqueur . 
lessive de soude 3j ce, eau distillée <i9 ce; ajouter brome 5 ce 
4 ce. d'azote ^ ï"t,9ii d'urée, le gaz étant réduit à o" et 760"" 
«ec; o<,( d'urée = 3ii ce. d'azote. 

Sl l'on ajoute & 4 ce. d'urine z ce, d'une solution â 3d pour toa de 

glucose ou de sucre r " ' ■-■-■■ 

cigramme durée doi _ _ 

d'azote sec, ramené à 0" el ■jËa"' = a»',6S u urée. 

Si l'on introduit dans l'appareil < ce. d'urine pure, la table 
vante donne la teneur en grammes d'urée par litre, l'azote i 
ramené à 0" el 760"" sec (table 53). 



*r 


S.., sl«c-so. 


A,.g.c.o. 


AlOlB 

oc. 


Sans glufose. 


Avec glucose. 


, 


3,9i 


2,68 


6 


<7,6â 


<e,o8 






5.36 




as^ài 


*8,77 


3 


&\i3 


8,oS 


8 




h 


",76 






36,47 


iA,4 3 










a9.4< 





lâ bile. — Par l'acide nitrique rouge et fumant, suc- 
it colorations rouge, violette, puis verte. 
On plonge dans 5a ce. d'unne bouillante, additionnée de a ce. de 
solution de sulfale d'aluminium i 5 grammes par litre, un peu de soie 
blanche qui se teint en jaune. Il suffit ensuite de la laver i. l'eau : 
ta série des échantillons colorés plus ou moins donne une idée de la 
marche de la maladie. 

4>VS) Examen de» tédimenl» el tUt calcula. 

Il doit être précédé d'un examen microscopiaue. qui ne pourrait 
rentrer dans le cadre de cet ouvrage. On recueille les sédiments en 
décantant presque en entier apr^s le repos l'urine claire et en se servant 
du dépOt avec le peu de liquide surnageant. Si les sédiments ne sont 
pas organisés, on chaulTe un peo de liquide avec le dépûl. Les urates 



t dissolvent. Les cristaux ti 






l'oxalale de caloinm, 

,.,.;„G„ogic 



AGENDA DD CHIMISTE. 



431 



d'aspect caractéristique (eo enveloppe de lettres), insoluble dans l'a- 
cide acétique, ou des phosptiates de calcium ou de magnésium am- 
moniacal. Ce dernier a uac forme caractéristique (cercueils) ; J'aatrc 
est amorphe ; tes deux se dissolvent dans l'acide acétiqge. Enfin i>a 
pourrait avoir affaira à du carlwnate de calcium ou de magnésium 
globulaire, solubles dans le« acides avec effervescence, ou à de la 
graisse soluble dans l'éther. 

Les calcula sont examinés de la même manière. On les réduit en 
pondre, on en calcine nn fragment pour voir s'il contient de la ma~ 
tière oi^Biqae on s'il laisse un résidu fixe, et dans ce cas on en fnil 
l'analyse comme d'habitude par les méthodes de l'analyse minérale 
Dans le cas d'urates, on cherche d'abord l'ammoniaque |>ar ébullition 
avec la potasse étendue, ensuite on les incinère et on examine le ré- 
sidu. Il faut aussi rechercher l'acide oxalique dans les calculs. La 
cystine est caractérisée par ses cristanx heiwgonaux. 

Les différentes couches des calcula sont examinés séparémesL 



Section XVI. — Photographie. 

Povr les densité dM lolntiov, tôt. les tables 6 
BD, 91, 93, 93, 84, KM, 1D3, lU, 105. 

Pour les Mlubilitte, la table 170. 



argent. 


Nitrata. 


Chlorure. 




iodure. 


, 


<.57i 


i.3aS 


i,7i< 


a.nG 










1,3X2 










i,63S 


o,57i4 


o.goi 


0.763 






o.iJgS 








* 



employés en 


idanles de dînera eets d'en- 
photographie. 


Or. 


Chlorura 


Chlonir» d'or 


Chlorure d'or 
M de >udiiini. 


0.6485 
o.i,75i 
o49l,3 


o.73ï6 
0,7623 


2,iO(|B 

.,3643 
(.oAoS 


2.0323 



..,.„,Gooslc 



AGENDA DU CHIMISTE. 



On oblient le temps de oose e 
dont deux peuvent se calculer à \' 
plaque teruibU, â l'objectif, au sujet et 

a. Le coefficient de pose d'une plaque, c'esl-à-dîre i'inverae de 
a» sensibilité, varie, pour les pré]>araEiaas actuelles de célaiino-bro- 
niure,de o.oi ào,oS} il est de < environ pour le collodion numide. Con- 
naissant celui d'une plaque donnée, on peut délerminor celui d'une autre 
plaque en exposant chacune d'elles h la lumlËre d'une bougie distante 
de 1 mètre, par bandes qui recevrontl'action lumineuse pendant t, a. il... 
secondes. On découvrira pour cela progressivement la plaque par ban- 
grossier pendule de i met. de long. Révélant ensuite à fond, l'on com- 
parera les deux clichés, et l'on constatera, par exemple, que la bande 
de la première plaque, exposée 5 secondes, présente la même teinte 
que la bande de la deuxième exposée s secondes. Le rapport des sen- 
sibililés est donc 3/â, et si le coefScient de pose de la première plaqae 

Si Ion a DOlé soigneusement les conditions dans lesquelles on 
a obtenu une bonne épreuve avec un temps de pose connu, on 
pourra déterminer directement a ii l'aide de la formule qu'on trouve 
plus bas. 

^. Le coefficient de pose d'un objectif est l'inverse de sa clarté. 
On peut supposer qu'il est indépendant de la distance de l'objet 
reproduit, pourvu que cette distance soit plus grande que <s mis 
la longueur focale principale f (hauteur d'un homme au dIus i5 cen- 
timètres). Il est alors donnépar la formula p= — 4j, d étant le 
diamètre du diaphr^me mesuré avec la même unité que f. D'après 
cette formule, ^=^i pour un objectif diaphragmé au dixième (ce 
qu'on note généralement /îio). Pour les courtes distances, il faudra 
inniliplier p, obtenu comme précédemment, pari,&si l'objet est repro- 
duit au quart, mr 1,76 s'il est réduit au tiere, par 3,3 s^l est réduit 
t la moitié, enfin par & s'il est reproduit en grandeur naturelle. 

y. Le coefficient de pose relatif â J'^eiairemenl varie avec la 
hauteur du soleil [o'esl-â-dire avec la date et l'heure), avec la présence 
de nuaf^B, de brouillard, etc. Les courbes du tableau 399 donnent 
pour Y Mit la valeur A qui s'emploie lorsque, le ciel étant pur ou avec 
nuages blancs, le soleil frappe directement le eujetà reproduire, soit 
la valeur B qui sert lorsque le ciel est semblable, mais que le sujet 
n'est pas au soleil. Le temps est-il gris et couvert, il faut naluralle- 
ment augmenter la pose ; on prendra par exemple y = A + B et le 
double de ce nombre si le ciel est très sombre, 

S. Les principaux coe/Jîcienis de pose relatifs au sujet se trouvent 
dans la table 400. On remarquera que les six dernières lignes se 
rapportent à des ca? oii l'on n'a pas à employer le coefficient 7 A; 
ces nombres sont forcément très approximatif!. 

Cuoglc 



AGENDA DU CHIMISTE. 433 

) Coef/ii:ieniB de poie relatif» à VialaiTtmtnl [à ParL). 



20 
19 

la 

13 
IB 
15 
1i 
13 
IZ 
il 

9 
8 
7 
6 
5 

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2 
1 


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M 
S 


•tin ïl vil ™ IX J a 
oii- w V IV m E 1 ' 


s 



La délermincliort du temps de j 



434 AâENDA hV Ci:iHlSTE. 

(enanl très facile : elle se réduit à U résolution de l'éqnation 
T:=aX3XïXÎ. 

aXb peut être écrit k l'avance, vetSse trouvent dans tes tableaux 
3« et 400. 

Pour l'essai da la Bensibllilé des plaques et la détermination de a, 

iet autras coeRIcients et T étant connus, on a a = ■■■-—■ ; ?■■ 
(400) Coefpeienlt de pote relatife ou sujet. 



Nuages 

Neige. Mer 

Vue panoramique sans verdures 

— avec verdures claires , 

Mer avec bateaux, placiers avec rochers .. 

Panorama avec vewlurea sombres éloignées 

Vue à premiers plans avec monuments blancs 

Vue à premiers plans de verdure 

Vue à premiers plans avec monuments sombres 

Détails d'architecture pierre blanche 

Trait» noirs sur blanc 

Sujets animés. Nature morte 

Détails de verdures rapprochées , ■ . 

Ueproductiona de pli otographies 

Bords de rivière ombragés 

Dessous de bois, couvert très léger et bien éclùré.. 

Détails d'architecture, pierre sombre 

Dessous de bois, couvert léger peu éclairé 






ir plan tOncé. . 



Groupes et portraits à Tomôre. 

— sous on abri ou près d'i 

— à l'atelier 

— dans une pièce claire. . 
Intérieur bien éclairé 

— sombre 



|401) Imtavianét. 

On adoptera les plaques les plus sensibles et les objectifs les plus 
ouverts {flift, flio, fh), ce qui correspond à B — a, i, o,5. 

L'oblurateor devra donner au moins trois difTérentos vitesses : par 
eiemple, o™,i à o.oa et à o~,o(. Si l'on adopte ffiS, c'est-ù-dire 
S = 3, le temps de pose correspondant aux places ayant im coefficient 
s=o,oi sera de o"%ie pour les sujets animés au grand soleil; le 
moins rapide des obturateurs donnera donc deE< épreuves iasutSsain- 
meut eipoBces. Or la vitesse d'obturation tf,i ne permet de repro- 



AGEKDA DD CHIMISTE. 43& 

duire & ane jcbelle un po grande que dei ptrsonna^ on dei 
animaui, des bateaux si des voitures, an repos (mais non immobitei). 

Si donc on veut photographier nettetneni des sujets en mauvement, 
on devra se contenter d'une échelle réduite (hauleui d'tiommo de t a 
3cenlimètrïB),etencoreB'atleudrea perdre des dâtails dans le» ombres. 
En supposant que l'on opère avec des plaques sufBsaminent rapides, 
a= D,oa, et un objectif fi^ pour lequel B = o,&, on aura pour ta 
vitesse 0,4 la relation o,t = o,ot x yS; d'où fî =^ lo, c'est-i-dire que 
d l'on opère en plein eoleil d'étA, on pourra reproduire dans de 
bonnes conditions jusqu'à des veraureB et des dessous de boia très 
èclairésj à l'ombre (r -^ k)t on pourra faire des vues de monum 
blancs [S = 3) ou somhrM (S =: 3), ou même des croupes (I = 
mais alors il commencera à ; avoir perte de détails dans les nous. 
Le même obturateur ToDctionnant avec un objectif fjio donnera un 
produit yS = &. Si l'on opère avec l'obturateur T ^ D,oa et l'objectif 
au septième, il faudra que yS = a, c'esl-ft-dire que, au plein soleil 
d'été, on pourra faire des marinas, des glaciers ou des vues avec 
monuments blancs et k la l'ieueur avec monuments sombres. Uais 
lea sujets animés seront décidémsnt sous-exposés. L'obturateur 
T 1= o,oi ne donnera avec de bonnet conditions d'éclairage que les 

Cioramaa et les marines et ne permettra g^éralement pas de faire 
sujets animés au sulei!. Avec l'obturateur T^:o,o5 elle diaphragma 
fltlt on obtiendra le même résultai. 

On fait cependant beaucoup d'inxlantanés avec des objectifs flio 
et des temps de pose de o.ob [o,o5 = o,oa yS, d'où yî= a,5, on 
S = a,5 au soleil). Cela suppose, pour les sujets animés, une pose deux 
fois trop courte, A l'aide cfe révélateurs énergiques (concentrés et très 
alcalins) on arrive encore dans ce cas à produire des épreuves passables. 

(40l| Claaai/iralion dei inilantan^s. 

Voici une liste de quelques sujets instantanés, avec ta pose qu'ils 
demandent pour que l'iingEe suit suffisamment nette, c'eat-é-dire 
qu'elle ne se soit pas déplacée de plus d'un i/io de millimètre 
pendant la pose, ta distance du sujet étant D, la distance focale F et la 
hauteur de limage d'un homme a. 

0^,1 Personnages, enfants, animaux au 

repos D =v ao F. Q. = 7"" 

o^ioS Foules et Iroupeaui au repos ou se 

déplaçant à peine. Marines, bateaux 

au repos, mer calme — 400 F. — i".7 

o»,o3 Personnages ou animaux en marche 

modérée, oblîquo. — 'jo F. — a'.S 

0",oi Peritonnases en marche rapide ou 

course oblique . . — 470 F, — c 
— en iravcr! — îoo F. — o*,6 



AGENDA DU CHIMISTE. 

Bateanx en maiclie modérée eo travers — aoo F. 

1 Grosses vagues — loo F. 

KaLeaui rspides, marche traDSverssle. — aSc P. 

I Panorama pris d'un train en marcha, — »oo F. 
Hommes, chevaux au pas, direclion 

oblique. — 5o P. 

— IransïerBalB. — So P. 

Hommes au pas de char|i^, chevaux 

au Ifot, direclion oblique. — <oo F. 

— direction tranaversale. — ^^û F. 

Clievaux au galop, poîni mort. ... — »oo F. 

Vélocipédïstes, vitesse modérée. , . — 160 F. 



(40S) Traitement des résidus d'argent. 



On les incinère et ou Tond au rou^o vit 100 parlies de la cendre 
blanche avec bo parties de carbonate de sodium desséché et aS parliea 
de sable quar lieux (grès). 

II. Liguiuai hi coiaiiuHr m rtfosui-titb ni ctiudri. 
On les recueille dans un tonneau et on les précipite par une lame 
de cuivre jusqu'à, ce que la liqueur ne se trouble plus par l'acide chloi^ 
hjdrique. On desséche soij^ueu sèment le dépât et on en fond 100 par- 
lies avec 5o parties d'acide borique et aS parlies de nitre. On peut 
aussi précipiter l'argent k Vélal de chlorure par l'acide chlorhydnqno 
ou le sel marin ; bien laver le dépAt et traiter comme il «st dit au n* IV. 

Ut. LignBDHB coKTBKAirr m L'nvpoiDLnTK on on ciahitiii. 

On les recueille dans un tonneau A l'air libre et on les précipite 
par le sulfure de potassium Ifoie de soufre). 11 importe de ne pas ta 
mettre un excès, on s'arrêtera donc qi:and une portion de ta liquear 
bien remuée ne précipitera plus par quelques gouttes de réactif. Au 
bout de quelques jours on décante, «n recueille le dépdt de Eulfure 
innpur et méTé de soufre, on le sécbe et on chasse le soufre par le 
nitre de l'une des façons suivantes : 

On grille le d^pAl à l'air an rouge sombre, dans une terrine plate, 
en remuant constamment, on laisse refroidir, on mêle le résidu i 
ta main avec du nitre (poids égaux] et on projette le mélange par pe- 
lites portions dans un creuset rouge; on finit par un fort coup de feii 
pour afrglomérer le métal. On peut négliger le grillage et mêler avec 
précaution et à la mnin ie sullure sec avec 3 fois son jpoids de nitre; 
on projette le mélange par Irés petites portions dans le creuset. 

Un p.ul rncore précipilcr directement l'argent des liqueurs renier- 



AGENDA 



DU 



:hiuiste. 



437 



mant de l'hyposalfile A l'aide d'une lame do cuivre qu'on doit laisser 
plusieurs jours, en en gralisnt pluNieun foie ia siirrace. L'argent déposé 
se sulfure en partie; on en fond <oo partiea avec 5o parties d'acide bo- 
rique et 5o parties de nitre. 

IV. Cklohdre d'ahgekt. 
Od le sache et on en fond loo parties avec 70 parties de craie ol 
4 parties de charbon, au rouge vif, pendant 1 heure. 

Section XVII. — Coalenrs*. 

(404) Tableau indiquant le point d'ébuUiluin da betaina, ntlro- 
btminet et anilines qui y correspondent, ainsi que leur» densité» 
et Us couleurs obtenues. 



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Houge- fuchsine. 


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Rosaniline. 


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1,1187 


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100 litres benzol distillant au-dessous de So^et passant jusqu'à iSo" 
donnent à l'appareil à colonne. 

6a h So**, 6 litres impurs. 
80 Sa 44 — purs. ■ ' 



- Toluine. 



- Benzine, 
impurs. 

4ia i37 5 — 

437 140 4 — purs, — XTièna. 

i4o <Â8 5 — impurs. 

14s iSo S à 9 litres. — Cumène. 



I. AbriviaUam «nplojécB dans 11 table un : 
Its »hr*rialions employée!, et de plus : lé., VEuiDe 
ÏB., iaoSMisif. Le Hgne -|- Bignîfls : par l'addiLao du 



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Dissout complè- 
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Col. flamme ver- 
te; résidu noir. 

Vap. blanches; 
avec charbon 
culot cassant 
plomb et an- 
limoine. 


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AQENDA DU CHIMISTE, 



(4*ï) Dûtage de FAnthracint. 



On dissout t gramme de l'échanlillon dans kS centimètreg cube» 
d'acide acétiane glacial, on Qltre la liqueur bouillante et, sans inter- 
rompre l'ébullition^ on ajoute en 3 heures une solution de i5 gram- 
mes d'acide chromique dans lo centimètres cubes d'eau et lO centi- 
mètres cubes d'acide acétique glacialjon Tait bouillir encore a heures 
(Ju laisse la tteures, on ajoute peu k peu lioo centimètres cube? 
d'eau, on filtre après 3 heures, on kve sur le Qltre h l'eau, puis à l'hy- 
drate de Godium trèa étendu et chaud, enfin h l'eau. Au moyen d'une 
pissette on chasse t'anlhraquinone dans une capsule, on sèclieà 400", 
on y ^oute 10 fois son poids d'acide sutfurique fumant ft 6S° B ; on 
cliauDe 10 minutes au hain-marie à too°, on laisse 11 heures et on 
ajoute aoo centimètres cubes d'eau ; on filtre et on lave comme plus 
haut l'anthraquinune obtenue, qu'on rassemble dans une capsule et 

Ju'on pèse sécbèe è loo'' ; ensuite on l'incinère et on déduit le poids 
es cendres. Le poids obtenu par dilTèrence donne l'anthraquiaone, 
dont le poids multiplié par o,S55G donne l'anlhracène pour loo. 

(408) Sur l'emploi des Spectre» iFabiarption. 

(Vo;«i ti Noiin ds l'Agenda pour IsBS.) 

Les matières colorantes donnent, suivant les cas, des bandes ou 
bien des absorptions unilatérale ou bilatérale. La courbe 70 est un 
exemple d'absorption unilatérale dégradée dans le violet, tandis que 
la courbe gt montre une absorption unilatérale du violet qui se ter- 
mine brusquement entre tes raies D et E, dans le vert. Le sulfate de 
cuivre (courbe i3) nous montre une absorption unilatérale dans le 
rouge, en liqueur diluée, et une absorption bilatérale en liqueur con- 
centrée (celie-ci étant Ûgurée par un poinlillè}.Lemaneanatede potas- 
sium (courbe 1] donne également une absorption bilatérale. Le bleu 
de Prusse dissous dans l'acide oxalique se comporte de même. 

Nous citerons encore comme couleurs absorbant le cAté violet jus- 
qu'au bleu ou au vert suivant la concentration : le coquelicot, le bois 
jaune, le caramel, l'acide picrique, le queicitron, le eatac, la gonime- 
gutle, la chrysotoluidine, le vert de vessie et les sels ferriques, enlin 
la plupart des dérivés azorques. 

La position dos tiandes n'est pas absolue comme celle des raies du 
spectre, elle change axec la concentration, la source de l'éclaira^, 
la nature du dissolvant, et la réaction acide ou alcaline de la solu- 

Pour certaines matières colorantes, surtout les jaunes, il y a sou- 
Tcnl avantage è les examiner avec une fente large e( sous une notable 
épaisseur ; on discerne alors, dans l'absorption graduelle du violet, 
des bandes plus ou moins caractéristiques, qui éctiappentâlavuc dans 
les conditions habituelles, 

„.,,„Gooslc 



AGENDA OU CHIMISTE. 



auirocyiinre ftrrIqiK. tlh 
Dtn»|[lobùic ûijgénie. 



Hèibimogloblii*, ilcaliiu. 



Slnp de TMaUïi. 



taleu méUiilt. 

CBiii5dJ.Googlc 



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— flultocoiijugiiâ, eau 

BteudA ijuiDolèlofl. 
Bleu de DdOtTlbie. 
elcu unr. 
Pier.lodB.ert mélhjlé, 

CblûTOpbjDe. i. fraTche, alcooL 

Hujje dfl JiuquiamB^ 
CbLorgfibyDe + flCI dtbnl. 



Orangâ de diphËnflamii» 






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AGENDA DU CHIMISTE. 




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AGENDA, DU CEIIMISTE. 

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AGENDA DU CHIMISTE. 



(409) Essai de l'atcoot méthyligue pur. 

l'il doit marquer au moins gq'àralcoomèlre (densité 0,7935 à i5°V 

3° Il ne doit pas renfermer pfus de 0,7 p. 0/0 d'acétone. 

Pour ce dosage on introduit dans un tube de 3o ce, gradué par demi- 
centi mètres eu Des. locc. de soude caustique double-normale, à Eogr. par 
litre, I cr. mesuré exactement da l'alcool à OMayer, enfla, après agita- 
tion, 5 ce. d'iode double- normal t iàk gr. d'iode et 35o gr. d'iodure de 
potassiumpaurunlilre;onagite,on laisse reposer, puison ajoute locc. 
d'éther pur. On bouche et on agite bien. On mesure ensuite le volume 
de t'élher et on en prélève & ce, qu'on laisse évaporer sur un verre de 
montre taré : on sèche rapidement sur l'acide sulfurique et on pèse ; 
le poids de l'iodeforme ><o,i4733 donne celui de l'acétone; on mul- 
tiplie par le rappoil de rélber total â celui qui a été évapora, et on 
ramène au poias de l'alcool méthylique pour avoir la quantité p. 0/0. 

3° En distillant l'alcool, il doit passer au moins gS p. 0/0 dans l'in- 
tervalle d'un degré du thermomètre. 

4° L'alcool doit se colorer tout au plus en jaune clair avec le double 
de son volume d'acide sulfurique à 66°, 

à° i ce. d'alcool ne doivent pas décolorer immédiatement 1 ce. de 
permanganate à 1 ar. par litre. 

6' 35 ce, d'alcoof doivent encore rester jaunes avec t ce. de solu- 
tion de i p. de brome dans 80 parties d'acide acétique à 5o p. 0)0. 

7° Enlln l'alcool doit rester toat à fait incolore avec la soude caus- 
■ 'lie, même en eicés. ., , 

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AGENDA DU CHIMISTE. 



Section XVin. — Recettes diverBeB. 



Snere indiUbxU. — Encre de Chine dans soude causiiqne k t' B. 

Encre pour écrire tur te «erre. — Faire dïsflondre à une douce 
chaleur 5 parties de copa] en pondre dans 33 parties d'essence de la- 
vande, et colorer par du noir de fumée, de i'indigo ou du Termillon. 

Encre pour graver lur le weire. — On sature 1 acide fluorhydriqu* 
du commerce par de l'ammoniaque, on ajoute un volume égal d'acidt 
fluorhydrique et on épais^^it avec nn peu de sulfate de baryum en poudre 
floe. On peut écrire avec une plume métallique ; l'encre mord pre«qu« 
iastantanémeat ; il sofBt ensuite de lavera reau. 

Encre en poudre. — Sel de poiaasiuni de l'acide sulfoconjuguéd* 
la violaniline, mélangé de copal et borax pulvérisé. 

Encre pourpre indélébile pour le linge. — i' Carbonate de aoude, 
tsgr; gomme arabique, a p.; eau, &5 gr. — st" Chlorure de platine, 
Uei-; eau distillée, 6î gr.- — 3° Protochlorure d'étein, 4 gr-; eau dis- 
tillée, 6h gr. — Tremper l'élofle dans la solution t; faire aéchor et 
écrire avec la solution a; laisser sécher et recouvrir les caractères avec 
le liquide 3. La couleur pourpre apparaît de suite ; elle réuiste au savon. 

Luis. — 1° On mélange du blanc de zinc avec son volume de sable 
fia, et OQ y ajoute un poids un peu Bupérieur h celui de l'oijde de 
zinc, d'une solution de chlorure de zïnc ferrugineux d'une densité de 
1,69; OD broie le tout dans un mortier et on applique la pAte sur les 
bouchons enfoncés de quelques millimètres dans le goulot de la C'jle. 
a- Od fait une bouiliie de silicate de soude commercial et de kaolin 

Eulvérisé, avec ou sans craie; on l'applique sur tes bouchons et on 
lisse sécher. 3° On glche du plâtre avec de l'eau contenant 6 pour 
100 de gomme arabique; la bouillie prend en une demi-heure. 
4° Graine de lin avec de l'eau sommâe. 5° Pour réunir le verre et les 
métaux : résine, k cirei.colcothar 1. Faire fondre jusqu'à ce qu'il ne 
se fasse plus d'écume. D'après une autre formule, on met 10 de résine. 
En âté, on met moins de cire. 

ColU liijuide pour porcelaine. — Colle de poisson 5 gr.; acidn 
acétique cristaltisabte ao gr.; chauffer jusqu'i. ce qu'elle se prenne en 
gelée à (toià. 

ColU forte liquide. — Dissoudre au bain-marie : gélatine trans- 
parente 1 p. ; acide acétique très fort 4 p. ; alcool fort 1/4 p. ; alun 

Colle forte incorruptible. — Dissoudre au bain-marie: colle forte 
de Givet a kilogr. ; eau i kilogr. ; ajouter peu à peu k cette soluliou : 
acide azotique, a 36°, aoo gr. On peut s'en servir comme lut en l'éten- 
dant au pinceau sur u» linge. 



AGENDA DU CIIIHISTB. 

t troÎK A quatre jours t 
1. Dëconler le liquide el 

_,._... . ..!. Couler daDH des mou .. 

a soliâi&e à froid. Pour réunir le boit et faire des ^ 
tlanchea, 

Cîjnenl réiiatant au pétrole et à la 6en»ine. — Gélaliae flnidi- 
diflée ù cliaud par un peu de glycérine. 

Mastic de fontainier. — Malaxer 9 p. dn brique pilée et tamisée 
avec 1 partie de litharge cl un peu d'buile de lin. He fait prise 
qu'eu B heures. 

Mastic (k ptomb. — On malaxe avec 1 partie d'huile de lin, 1 partie 

decèruaeou 1 partie de[iiiaium,out partie de ces deuxcorps mélangés. 

Mastic de fer. — c On mélange intimement 98 parties limaille de 

fer; 1 partie Qeur de soufre; i partie eel ammoniac. On délaye dans 

3° (allant au feu) : limaille de fer, 5o parties; se! amm:iniac, 1 partie. 
3* Pour cornues de terre: argile en poudre, 4 parties; limaille de 
fer. Â parties ; sel ammoniac, 1 partie ; (leur de soufre, 1/3 partie. 
Mélanger^ puis arroser d'eau ammoniacale ou de carbonate d'ammo- 

Mastic pour brigue» et porcelainee (peu fusible^, — Silicate 
centre de soude, 1 partie; magnésie caicmée, 1 partie; oxyde de 
zinc, 1 partie. Appliquer et laisser sécher, puis porter au feu. 

Moslic pour sceller les tubes de manomètres. — Délayer du plft- 
tre en poudre impalpable dans de l'buile i machine ; lorsque ta p&te 
est bien liée, tgoniez des blancs d'œuf, le double du poids d'huile, 
et mélangez au mortier. 

Bùuehans pour le chlore. — On scie un bloc de pierre ponce, on 
l'arrondit t. talime en forme de bouchon conique, on le perce avec nue 

Eer<:ette couime un bouchon de liège, et on l'appliijue sur la fiole ; ou 
I recouvre d'un des luis précédents (4,3 ou 3). 

Vernis. — Solution alcoolique saturée de gomme laque blanche. 

Vernis pour effiorcscences des piles Leclanehé. — vaseline el pa- 
mfllne à poids égal. 

Verni» pour cuivre. — Sulfure de carbone^ 1 partie; benùnc, 
i partie; essencede térébenthine, 1 partie; espritde-bois, a parties; 
copal dur, t partie. 

Réactif de MiUon. — On dissout t partie de mercure dans 3 par- 
ties d'acide nitrique d'une densité de 4,'ii, à froid d'abord, ensuite en 
chauffant. Quanil la solution est complète, on ajoute au liquide le 
double de son volume d'eau, on laisse reposer el on décante la portion 

Sous-acilate de plomb. ^~ On fond, & feu nn, un mélange deaop. 
d'acétate de plomb cristallisé et de E p. de litharge finement pulvé- 
risée. Le produit (sous-acétate solide] est dissous dans 70 p. d'eau 
chaude, alla solution mirée est conservée dans un flacoD bien bou- 
che. 

Solution d'indigo. — On mêle de l'indigo finement polvérisé avec 



AGENDA DU CHIMISTE. 



Tableau des soudure). 



SondureB [aibles. 

Soudure au plomb, grossière, 
> ordinaire. 

Soudure à l'étain 

Soudure au bismudi 

Soudure à l'élain.. 

C, coIopbiDa; Z, ehlomra da lin 



Soudures ft 
re, laiton, (e 



> plus hisible. 
Soudure à l'aident, pour bijoui 



Soudure à l'argent, pour plaques. 

surfer 

Soudure à l'aident, fusible 



laiton mariéatle 5, zii 
laiton laminé. 



a^nt 3 



; faire bouillir 



n coUâ 



Solution d'amidon. — Auiidon, i p.; eau, loo p. 
Dttrer ou décanter après refroidi ssemeot. 

Papiers réactifs. — On trempe du papier blanc q 
dans les différentes solutions qui suivent, " '" " 
(• Curcuma. On lave avec beaucoup d'ei 
en poudre, on sèche et on cbaulTe avec 4 parties d'alcool et 4 parties 
d'eau; après quelques heures on. fillre. — a" Toxvrneaot. On pulvérisa 
le tournesol en pains, on 'e fait bouillir avec de l'alcool à 85" qu'on 



n laisse sécher, . 



454 AGENDA DD CHIMISTE. 

jeUeeoBuile, on ramweaveeS 6 8 parties d'eau, on chauffe, on filtre, 
on ajoute i parUe d'alcool et on conserve dans un fliicon fermé par uD 
tampon de coion. A la moitié de celte teinture on ajoute de l'acide 
sulfurique étendu jusqu'à ce que la coloration eoit presque rouge, et 
OQ réunit t l'aulre moitié pour avoir la teinture Eeoeilile ; on y trempe 
le pajiier pour l'avoir bleu. Pour le rougir, oo le trempe dans une 
solution tréa bible d'acide chlorhydrique et on fait eécher. — 3° Noix 
àe galle. Décoction de i partie de noix de galle pulvérisée dam 
10 parties d'eau; coloration noire par les sels Ferriques. — i° Amidon. 
Le papier du commerce, collé à l'amidon, sert à rechercher l'iode. — 
5* Acéiale de plomb. Solution an 10* d'acétate neutre de plomb; 
te papier noircit par les sulfures' on peut le remplacer par du carton 
recouvert de céruse, puis glacé [Toy. table 234]. — S' lodure de po^ 
tasiium (voy. table 235). — 7" lodate de pofossium, 1 partie ioaale 
de potassium, 1 partie amidon, 30 parties eau; faire bouillir et laisser 
refroidir en agitant. Sert A la recherche des acides sulfureux et azo- 
teui. — S' Oionomélrigue. Papier* l'iodure de potassium; ou panier 
de tournesol rouge trempé à moitié dans une solution au ao* d'iodure 
de potassium; la moitié iodurée doit bleuir seule. — 9° Fuchsine. So- 
lution au l^o• de chlorhydrate de rosaniline. Ce papier Jaunit par uo 
eicés d'acide libre, tandis que lee sels neutres qui rougissent ie tour- 
nesol ne l'altèrent pas. ta" FemambotK. Décoction aqueuse au 6* de 
bois de Fernambouc : jaunit par l'acide Qu or hydrique. — 11° Ligu- 
Une. baies de troène [Jtipusfrumimlpare) dans de l'eau diatitlée bouil- 
lante : routât par les acides, veidit par les hases, et bleuit par les 
eaux calcaires. — ia° Sulfocyanate de potassium. Solution au ao' : 
rougit parles sels ferriques. — iS" Niiroprussiate de sodium. So- 
lution BU ao*; devient violet par les sulfures; rien avec l'hydrogène 
sulfuré libre, 

Teinlures pour titrages alcalimétrique». — 1° Tournesol (voj. ei- 
deggus 3°). — s° Cochenille, a grammes coclienille, 400 ce. eaa, 
100 ce. alcool ; on laisse macérer â froid. — 3* Campéche. L'inlérieur 
des bûches de campéche est coupé en copeaux qu'on fait bouillir avec 
de l'eau. — ft' Acide rosolique. Produit commercial dissous dans 
l'eau et neutralisé par l'acide chlarhydriqiie. Ces trois teintures 
deviennent violettes par les alcalis et jaunes par les acides. — 
£>° Violes de m^lhyianiline. Solution aqueuse au 1000*. Vire au 
bleu-vert par les acides minéraux puissants, mime en liqueur éten- 
due; n'est pas changé par les acides organiques. ~ 6° Phtatéine 
du phénol. On chauffe a 130 — i3o' lopartiesdephénol, S parties anhj- 
drique pbtaliqne et U parties acide sulfurique concentré, jusqu'à ce que 
la niatiére devienne solide au bout de la baguette ; on lave à l'eau et 
on fait sécher le produit pulvérulent. On en fait une solution alcoo- 
lique au So*; on ajoute une goutte de cette solution au liquide d'un 
lilra^ acidim étriqué. Dés que l'alcatî est en excès, le liquide se colore 
en violet; les acides, même l'acide carboniqueen certaine proportion, 

niaque. - 



AGENDA DU CHIMISTE. 455 

Koluliuii à I gramme par litre à'eaa frofde : il vire au niu^ par tes 
addee minéraux seulement, même par l'acide su Ifureui, mais non par 
les addea organiques, l'acide oxalique compris, ou par t'acide carbo- 
nique ou l'hydrogène aulfurA; on en ajoute environ li gouttes pour 
100 ce. de liquide qui doit âtra raiblemeuC mais nettement coloré : 
il ne faut jamais l'employer dans des liquides chauds; il est iusen- 
sible & l'action de l'acide carbonique et réussit en présence d'ammo- 
niaque, mais il faut di^duire la quantité d'acide nécessaire pour pro- 
duire le virage en liqueur neutre (environ 3 dixièmes de centimètre 
cube d'acide décime pour loo ce. de liqiuide et 4 gouttes d'indicstearj. 
— 8° Phénacéloline, ea dissolution \ i pour lOO dans l'alcool; 
on en ajoute deux ou trois gouttes; elle réussit bien avec l'ammo- 
niaque et les carbonates; elle est Jaune avec les alialis, rouge avec 
les carbonates et jaune d'or avec les acides. On l'emploie utilemciilà 
doser les carbonates dans les alcalis caustiques ou non en notant les 
deux virages- mais il importe de remarquer que si l'excès îles carbo- 
nates sur l'alcali est considérable, la solution sera do suite rouge 
avec ce réactif. — 3* Bleu aoluble GLB de Poirrier. Il est rouge en 
présence des alcalis libres et bleu avec les carbonates alcalins et les 
seU k acides faibles, et peut servir utilement k titrer l'alcali caustique 
dans lescarbouales; on remploie en solution aqueuse à i/âoo*. 

Nota, A la lumière du sodium, obtenue en plaçant dans la Qamme 
du bec Bunsen du sel marin dane un panier de Ql ou toile de piatioe, 
le tournesol blea parait noir et le rouge est incolore ; le virage est net, 
même pour les liquides colorés en jaune, 

La phtaléine du pbénal réussit bien avec les acides minéraux et 
organiques : quand on titre les carbouatee, le virage se produit auB~ 
sitôt que la moitié de l'acide carbonique est déplacée en formant le 
bicarbonate: si on chauHe ensuite le liijuide k l'ébuUition, on re- 
marque qu'il faut ajouter un volume d'acide exactement égal k celui 
qu'on avait employé à froid. 

Pour le titrage des carbonates de baryum, de calcium et de magné- 
sium, il vaut mieux opérer k froid avec l'orange de mèlhyle. 

Pâte chromographtque. — Pour 1 kilogr. de pftte, laire bouillir 

dissolution y mêler ';oo gr. gljcérme, agiter, puis faire passer k tra- 
vers une passoire fine, en recueillant dans les cuvettes à rebord peu 
élevé, ob se fait le tirage; enlever avec une carte les bulles et la 
mousse superQcielles, eî laisser prendre. La pAto doit être molle et 
collante. 

L'encre se prépare en épuisant 5o gr. de violet de métbylaniline 
BBB par &00 ce. d'eau froide employée par portions, de manière k tout 
dissoudre. 

Alliage ae dilatant par le refroidissement, — Cet alliage se com- 
pose de : plomb, G parties; anlimoine, C| parties; bismutti, 1 partie. 

Il est excellent pour les joints métalliques, ou bien pour sceller du 
métal dans la pierre ou la marbre. 



AGENDA DU chimiste:. 



Un prisme creux dont les faces sont formées de deui lentilles con- 
Etitue uD milreu dont l'anf^le réfringent varie entre certaines lîmitCK. 
selon que le rayon le traverse plus ou moins loin de l'arête réfiîn- 
genl^. Il pourra donc compenser suivant les cas la déviation causée 
par dilTùrents liauldes compris entre les demi- lentille s. Le déplacement 
latéral qu'il faudra lui donner pour cela fournira très approximative- 
ment la valeur des décimales de l'indice (n— i). 

L'appareil de M. Féry élant éclairé par la lumière du sodium et la 
cuve élant vide, on met le vernier au léro et l'on fait coïncider. A l'aide 
d'une vis de réglage, la mire du collimateur [réticule vertical) avec le 
réticule en croij de Saini-André de ia lunciie. 

On emplit alors la cuve du liquide et l'on manœuvre le boaton 
jusqu'à ce que l'image des deux rélicules coïncide de nouveau. On lit 
sur l'écli elle les deux premières décimales de l'indice et sur le vemier 
les millièmes. 

Si la cuve n'est pas pleine, il n'y a aucun inconvénient : l'image 
primitive du réticule est dédoublée et l'on peut, après avoir fait coïn- 
cider avec la croisée des fils celle qui correspond au liquide, revenir 
à celle qui provient de seul prisme do verre et constater qu'elle est 
encore au zéro ; 9 on 3 centimètres cubes de liquide suffisent. 



Cet appareil, modification du photomètre à œil de chat de U. Cornu, 
permet d amener A égalité l'intensité de deui lumières, l'un 



permet d amener ù égalité ri , 

au moins pendant la durée de l'upération, l'autre visée k travers uu 
Bystème de verres absorbants et d un diaphragme à ouverture carrée 
variable entre certaines limites. On n'emploie que la partie rouge du 
spectre, le reste étant absorbé par un verre convenable (celui qui 
sert à faire les lanternes photographiques]. 

On détermine une fois pour toutes le coefficient d'absorption K d'un 
des verres absorbants. Pour cela, la lampe à essence minérale de l'ap- 
pareil étant allumée depuis dix minutes, on vise une source lumi- 
neuse d'un éclat tel, que l'on puisse égaliser la teintedes deux demi- 
disques en manœuvrant l'ceil de chat seulement. Soit N le nombre de 
divisions alors marqué par celui-ci. On interpose le verre absorbant 
et l'on constate que l'égalité des teintes est maintenant obtenue pour 
la division N'. On a 



©•=- 



AGENDA DU ClllUISTE. 



Bbsorbanls et de n divisioDi de l'œil de chat. On vise alors la. flaniDie 
de la lampe élalon à l'acétate d'amyle ou gimplement celle d'une 
bougie Htéanque et on obtient l'égalité des teinte» avec n' diviuoUE de 
l'œil de chat. Si on a dû modifier le tirage de la lunette pour ces dcut 
déterminations à cause de la difTéreoce de distance des sources, on 
cherclie sur le tube les dialances focales f et f correspoDdant aux 
deux opérations. On a dès lors 



=(^r(W(É)' 



L'intensité i correspond à l'éclat du charbon A la lempérature de la 
flamme ( = i35o environ. Les autres intensités correspondent aux 
températures indiquées dans la table 4IS, pourvu que le corps lu- 
mineux soit noir {charbon ou Fe*0*. ce dernier recouvrant le fer aux 
températures éleTéesj.La table a été constniite à l'aide de la Tonnule 



logi = 6,7-(logTx^). 



sjbie qu'elle soit modifiée p»r 'dés recherches ultérieures, mais l'instru- 
ment est dès à présent d'un usage pratique. 



(41») intetuilii lumineutét d'un corp» parfailtmetit n 



■■r,r- 


Teiitp<riur« 

ceDli^nde. 


lat«nsil«s 
r*latiT«. 


lnapénlJitt 
cenligrid*. 




00008 


600" 


3.35 


,ko<P 




IS' 


Z 


6,7 

M.9 


.Goo 


































;;it 


i3oo 


,&° 


3ooo 





:Biii5dj.G00glc 



SUPPLÉMENT 1893 



NOTICES 

Ln preaaion oamotlfae et «om vAIe 
d«H l'BBaIo|le entre le* •alnli^oa et Ira gas dSIoé*, 

Par J.-H. VAN "t Hoff. 
Prafwuvr à llInÎTSiaité d'AmsIardim. 

FBINaPES DE tl THÉORIE OSKOTIOUE. 

Eq étudiant les proprlÈlès de lï matière diluée, on eat frappé de 
l'identité presque absolue qu'utTreot, du cAtë physique d'abord, les 
solutions et les gaz à l'éUit de dilution sufOsante, k condition toulefoia 
do w placer au point de vue spécial qui Tait ressortir cette ressem- 
b lance inatleodue. 

En effet, si l'ua compare telle quelle la mstière é l'état gazeux avec 
celle à l'élat dissous, il n'y a aucune rcasemblaDce, si ce n'est dans 
l'homogé Délié. Hais il en est tout autrement au saitAt que l'on considère 
la mstiËre diiaoïite remplissant un vase A paroi dite aeni-perméablt:', 
vase qui lui-même est fermé et plongË dans le dissolvant. On constate 
alors que les solutions exercent une pression sur ta paroi, acquérant 
ainsi la propriété caracléristique de l'étAt gazeux; en efîel, la force 
oBDiotique, tendant A faire entrer le dissolvant dans le vase, produira, 
si celui-ci est rempli de la solution el fermé, une pression sur la paroi 
intérieure, et c'est lé la pression dite oimotiq-ue. 

Ajoutons que l'analogie qu'il s'agit de faire ressortir se saisit d'une 
façon toute particulière si 1 on voit dans la force osmotique ce qu'elle 
est en réalité, la résistance nécessaire pour empêcher la disparition du 
corps dissous dans le dissolvant; elle se rapproche dès lors luisolument 
de iB pression ordinaire d'un gaz, qui, elle aussi, est ressentie par la 
paroi, parce que celle-ci en empêche la disparition dans l'espace envi- 
ronnant. 

I. Uoe [uroi qui laiMS passer la dissoliant, mail qui s'oppo» aupasugc d«s 

""""■"'"■■ „.,..,,Gooslc 



460 AGENDA DU CHIMISTE. 

Or la reeeemblance entre celle pression osmotiqne d'nne solu^on et 
la pression ordinaire d'un uta, se maintient jusque dans les données 
numériques, et il est possible de démontrer, soit par i'eipérîence, soit 

Î>ar le calcul, la validité pour cette pression osmolique des trois lois 
ondamcnlales dominant les gaz dilués, celles deBoyfe, de Gaj-Lussac 
et d' A voudra. 

1. Loi de Boyte pour U» solution» ilUuèei. — 11 y a proportion- 
nalité entre la pression osmolique et la concentration. Au point de vue 
expérimental, on peut relever d'abord les expériences de H. preOer, 
exécutées dans un vaae en faïence poreuse, rendu semi-perméable 
par le dép4t dans la paroi d'une membrane de ferrooyanure cuivrique. 
Ce vase, muni d'un manomètre et rempli d'une solution k conceolni- 
tion donnée, est plongé dans l'eau et accuse au bout d'un certain 
temps, par l'ascension de l'eau dans le manomètre ioaqu'à hauteur 

1 raison directe de 



i5»g - 3.74 % 6S4 

3oGs t 4 "Iq Bit 

307Ô • (■ % 5i3 

Il est clair que, dès qu'on rapproche laforceosmotiguede la pression 
ordinaire d'un gaz, on peut donner une démonstration théorique de 
la loi de Boyle analo^e t celle qui a cours dans ce dernier cas en 
négligeant l'action mutuelle des parliculee gazeuses. 

a. Loi de ûay-Llasac pour te» soluttoni diiuéei. — 11 y a propor- 
lionnalilé entre la pression osoiotique el la température absolue. 
Tandis <[ue la proportionnalité précédente ètail chose connue et à 
laquelle il Tallait du resie s'attendre, celle dont il s'agit ici commence 
à donner un grand poids à l'opinion que les lois démontrées pour les 
gaz sont applicables h la matière en solution diluée; c'est m^me à la 
considération de cette analogie que la présente proposition doit 
naissance. Théoriquement on ] arrive d'une manière assez simple et 
sûre par voie thermodynamique. Et il y a lieu d'insister sur ce 
point que, sans rien présumer sur la nature de la force osmolique, on 
peut, i l'aide du vase semi-perméable, rempli de la solution et fermé 
par un piston, plongé ensuite dans le dissolvant, réaliser les transfor- 
mations réversibles et les cjcles, absolument comme avec les gaz. 
La validité de la loi de Gay-Liissac découle d'un tel cjcle, si l'on conM- 
dère la solution comme assez diluée pour que l'action mutuelle des 
particules dissoutes soit négligeable. 

En comparant ensuite celle conclusion avec l'expérience, on observe 
que M. Pielfer était déjà conduit à admettre une augmentation 1res 



CHIMISTE. 



461 



considérable de la force osmotique avec la tcmpÊralure: or, bI l'on 
calcule, en se bBsant sur la proportionnai] lé de celte force avec la 
lempéraEura absolue, la pression osmotique pour une température 
donnée k l'aide d'une observalton faite à une autre, on ne peut nier 

Îiu'il n'etiste entre les deux séries démontrées une concordance 
nappante. 

Sucre de cannes 3a" 514"; «S'iS Sio —, calcul 5ia" 

— 36" b67 >; iSV Sao.S », — 5a9 » 
Tartralcde sonde 36o,6 i564 t>; i3°,3 i43i,6 >. — (443 > 

— 370,3 983 •; i3",3 goS 1, — 907 • ' 



3. Loi (TAvogadro pour les solution! diluée». — 
rapprochement est d'une crande portée ; d'abord il renferme ceux qui 

§ récèdent et de plus il offre une base BiifUsamment solide |iour la 
élerminalion du poids moléculaire des corps dissous. 
Comme point de départ, il s'agît de retrouver, à l'aide de la loi 
énoncée, les données de H. ITefTer sur la solution de sucre ài/(oo, doid 
la force osmotique a été déterminée aux températures indiquées plue 
loin. Si cette force est égale, comme le veut notre proposition, k celle 
d'un gaz, soit l'Iiydrogéne, contenant i température coirespoadante 
un nombre de molécules identique sous même volume, on doit con- 
stater, comme la solution à t/too contient 1 gramme de sucre 
sur 100 ce, et comme tes poids moléculaires du sucre et de l'hydro- 
Réne sont respectivement 34a et a, que la pression osmolique de la 
solution de sucre a la même valeur que la pression de ^ de gramme 
d'hydrogène sous un volume de loo ce, soit 0,6^3 (1 + 0,003671). 





Pression osmotique. 


0,853 (I+O,«03fl7(). 


6,5 


o,G64 


o!635 






.4;â 


0:671 




ib,i 


0.684 


t.; 69a 




0,731 


0,705 








36 


0,746 


<^li4 



Cette identité frappante est l'expression d'une loi générale, qoi e'^v 
plique non seulement au sucre dans sa solution aqueuse, mais aax 
corps les plus divers dissous dans un liquide quelconque. Seulement, 
comme les observations de la force osmotique sont difficiles et res- 
treintes, il vaut mieux s'adresser aux autres propriétés du dissalvant 
3 ni se relient à cette force par le calcul. Gn va donc chercher i vert 
er les conséquences de la théorie qu'on vient d'esquisser en quelqaw 



AGENDA DU CHIMISTE. 



it facile d'entrevoir 

. _ ,_.. .„ j. .; appelle ûolonie 

aaprËsH. de Vriea, entraîne pour deux solutions dans le niéine dis- 
folvant l'égalité dans leurs tensioas de vapeur. SupposonE, en effet, 
fft deux eolutioDï soue une ctocbe dans le vide, séparées par une 
Mtroi wflu-iierfnéabie et ainsi en équilibre osmolique en vertu de 
lear i*atonte; admettons mainlAnant une lupénorilé de tension 
cW l'une de* tolutiona ; une espèce de distillation va s'établir, trans- 
portant BOUS forme de vapeur le dissolvant dans l'autre solutioa; 
celle-ci, ainsi diluée, cédera uDe partie de son dissolvant & la première 
k travers la paroi semi-perméable et on aura réalisé t. l'aide de ce 
dispositif un mouvement perpétuel capable de créer indéQniment du 
travail ; on n'éebtqipe à cette conséquence impossible qu'en admeltant 
l'éKalila des tensions. 

On peut déduire de cet énoncé celle des lois de M. RaouK d'après 
laquelle la diminution moléculaire de tension est constante pour les 
diverses solutions. En effet, nous admettons qu'un même nombre de 
molécules sous volume Identique produit l'isotonie et par suite l'iden- 
tité de tension; par conséquent aussi In même diminution de cette 
tension, en la comparant avec celle du dissolvant t l'étal de pureté. 
Or la ( diminution moléculaire n M. de Raoult est le produit de la 
diminution qui correspond  une solution û i/ioo par le poids molé- 
culaire de la sBlnlonce distoute ; c'est, comme l'Indique l'expression 
adoptée, la diminution correspondant Ji des solutions contenant un 
même nombiv de molécules. Elle doit conséquemment présenter une 
valeur constante. 

Hais à l'égalité de pression correspond celle du point de congélaiic^t, 

Sarce que le point te congélation d'une solution est la tempéinture 
laquelle laUnskmdU corps solide, par eiemple laslace pour les 
dissolutions aqueUtei, «al égale t celle de la solution. C'est de lA que 
découle une deuxième loi de M. Raoult, énonçant la constance de 
l'abaissement moléculaire du point de congélation. 

Il Y a une troisième loi du même auteur, établissant la grandeur 
absolue de la diminubon de tension, celle-ci étant i/ioo pour la solu- 
tion contenant i molécule di^oute Eur loo du dissolvant. Cette loi 
■'obtient encore, paj- voie Itiermodynamique c«tte fois, et à l'aide d'un 
cycle réversibls réalisé à température Hxe, en privant la solution d'une 
certaine quantité du dissolvant à l'aide d'un piston et d'un cylindre & 

' '-trai-perméable, et ensuite en la luirendantRotufoime du vapeur. 

w i c«t effet l'exprewion simpiillée' 



paroi a 
UUUsoi 



APV=*T, 



AGENDA DU CHIMISTE. 



qui pour 1m gaz et pour les golution* exprime le» lois de Bojrle, 
de Gaj-Lutwui et d'Avogadroj elle se rapparie i la moitié du poids 
moléculaire exprimé en kilogrammes; T exprime la (empirature 
absolue en d^^s centigrades, V le volume en mètres cubes, P la 

rression (force oamotique) en kilogrammes par mitre carré, A ealln 
équivalent calorique du travail — (/f|93. Dans le cycle sn question, 
en enlevant par piston et cylindre (à une quantité assez grande pour 
que la concentration reste sensiblement constante) 100 demi-molé- 
cules de dissolvant, qji contiendraient doncune demi-molécule du corps 
dissous, le travail consommé correspond en calories h. APV^T, 
tandis que si les loo demi-mol éculea sont restituées sous forme de 
vapeur, la travail produit correspond s—"-' " ' 

iooAAV = i( 



d'où il résulte g^= — , c'est-i-dire la troisième loi de M. Rsoull. 

Relevons, npe fois pour toutes, que les formes simplifiées des for- 
mules obtenues ne s'appliquent avec rigueur qu'aux solutions infini- 
ment diluéM et r^résentent ainsi des expreMions limites, comme le 
font auaii les lois'Rindamenlales de Bo]le, de Gai'-Lussac et d'Avoga- 



LOI DU POINT m COHI^UIIOH BT DD FOIHT d'£dULUTIOII. 

DÉTUUINÀnON nK LA CHALGUIt DE FUSION ET 



le de congélation. En 

larréetVenmïtrts cubes, si l'on considin de plus des quantUésde msliire corres- 
pODdinl t DH nstieula «priméi in kilagr. (ï kilogr. d'bfdrof )««, «4 kilofr. 
d'scide cariionique, etc.), on pourra écrire pour lëro et la proBsion normele 

P = joisi, V =. ■ ■ ' ■■ (= ■ " ■ d'aprts la loi d'AvogidroJ . 

T = a7J, d'où B = 815,05. 

En prenait li moitii du poida molécnlaire, on aura R ^ liii,i : c'ael préciai. 

ment «t par us heureux rapport des conetanlis U Taleijr de riquivaient niàta- 

plqug dala ehaliar Sv.-; «g pnt dow iprinilon ^"^l* ■''"' '* 'Bmiila 

simplifiée. Guoijlc 



k6k 



AGENDA DU CHIMISTE 



molécules en kilogramnHS du dUaolvaat au point de congélaUon T, 
en les solidiSant ensuite k cette température même et les réintro- 
duisant dsDB le liquide, enfin en les fondant dans la lolution à T — 1, 
(point de congélation de celle-ci), le travail consommé APV^T se 
trouve être égal à —=~i Wi d'après le principe de Carnot-Clauaiue, 
1 kilo- 



L'expression déduite i 

culaire I de M. Itaonll, al ._.,.._ ,_.,..._ ...,., 

poidB moléculaire diesoue dans loo parles du dissolvant. Cet abais- 
sement (I] sera par conséquent égal à t, multiplié par le poids molé- 
culaire du dissolvant et son cipression devient aÎMJ 



.u kilogramme, correspondant, ainsi à la chaleur 
is ordinaire. 
e retrouver les nleurv 





' 


W 


O.0ÎT' 

'■ — w- 


»,..,, 


Eau 

Acide acétique 

Acide formiqne.. .. 

Benzine.... 

Nitrobenzine 


37Î 

. +.6,7 

» + 8,5 
<■ + 4,9 
. + b,l 


h 


69.5 


ti.b 
38,6 



Bien plus, on a déterminé à l'avance la chaleur latente de fusion du 
bromure d'éthylène, présumé être i3 d'après l'abaissement mesuré 
1 17,9 ; le nombre trouvé depuis expérimentalement par H. Pettcrsson 
est u,9S. 

Enfin, cette relation ayant été iuslifiée pour un nombre de dissol- 
vants montant Jusqu'à une vingtaine, gr&ce surtout aux recherches 
de H. Eykmann, cet auteur a proposé de déterminer la chaleur latente 
de fusion par voie cryosci^ique. Voici qtielqnes rétotlats, contrôla 
par lui-même: 

.......Google 



AGENDA DD CHIMISTE. 





Chileur déduite. 




Thymol 




îi,. 


Aïobeniine 





)l y a à ajouter une application de date plus récente encore at 
concernant l'^lévalion du point d'ébuUition des solutions, laquelle 
est réglée par des lois absolument analogues : on a trouvé d'abord la 
conslaoce des élévationa moléculaires et ensuite leur grandeur absolue, 

exprimée encore par la formule -^-s; — i comme l'a fait observer 

H. Arrhenius, aveccetle seule différence que maintenant West la cha- 
leur de volatilisalion. Celle formule a été vérifiée pour nombre de 
dissolvants par M. Beckmann et dès lors rien n'empécne de déterminer 
la chaleur de volatilisation à l'aide du changement qu'éprouve le 
point d'ébullilion. 



APEBf i; I 



s HÉTBODES F' 



FI DÉTERiriNER L 



S MOLÉCULAINE 



Depuis que H. Raoult a trouvé dans la crjoacopie et dans l'étude des 
tensions des solutions un moyen de déterminer le poids moléculaire 
d'un composé dissous, et aussi depuis que ces deux méthodes, 
d'abord de nature empirique, out reçu une interpré talion physique 
rationnelle dans la théorie ownotiquc, tes procédés pour fixer le poids 
moléculaire des corps dissous ont reçu une telle exlensiou, que celui 
des densités de vapeur est devenu d'un usage presaue rare. D'autre 
part, dans ces derniers temps, un intérêt tout (particulier s'est attaché 
à ces nouvcnui mojenr, parce que les cas d'isomérie qu'ils révèlent 
ont reçu en chimie organique un caractère de haute importance pour 
le développement de la siéréochimie. 

Passons brièvement en revue les méthodes en question, en TaiBant 
remarquer d'abord avec M. Nernst que chaque mode de séparation du 
dissolvant et du corps dissous ouvre une nouvelle voie à la délermina- 
tioQ du poids moléculaire. On n'a donc qu'6 traiter ajslémaliquement 
les ditTérents cas possibles. 



l'aide d'un mécanisme s 






I. Séparation du dissolvant. 
I. A l'état liquide. 
a. A l'état de vapeur. 
3. A l'état solide. 



:Biii5dj.C00gli: 



466 AGENDA DU CHIMISTE. 

U. Séparation dn cotp* dwsoiu, 

(SnbdiTÛioD comme précédemment.] 

B. L& «éparatioQ se produit par l'intenr^itioD d'une troisième 

•ub«tance. 

Trailona quelques cas d'une maniera plus spéciale. 

Séparation du iiuûlvant à Citât liquide. — C'est ici que la mem- 
brane «emi-pennéahle, la Torce osmotique et t'isotonie jouent leur rOle, 
Les méttiodes qui s'y rattachent, quoique d'uue application encore un 
peu incommode, ont un inlérSt spécial au point de vue physiologique. 
Eo effet, comme l'a «ignalé H. de Vries d'abord, le protapLÛte 
Téffétal eM entouré d'une membrane douée de celte propriâlé parti- 
culière da laisser passer de l'eui et de s'opposer absolument au 
passage de presque toute substance dissoute. Or, en prenant le Tra- 
deicantia iucoforoù ces protoplastesaontcoiorét en rouge, on observe 
BU microscope, avec une sûretâ frappante, le phËnomène limite qui 
traduit rUotonie ; introduit dans des solutions i force osniotique 
Bupérieure, le protoplasle, qui est élastique, subit une contraction et 
se détache des parois de la cellule qu'il remplissait; si, au conlraîre, 
la solution est inférieure sous le rapport en question, rien de pareil 
ne s'observe; y a-t-i) ëKalïté, le premier phénomène s'observe dana la 
moitié des cellules seulement. 

C'est ainsi qu'on peut déterminer la concentration de deui solu- 
tions isotoniques, les deui solutions étant celles qui se comportent de 
la même manière h l'égard du proloplaste. Ajoulona^ comme résultat 
pratique, que par la voie décrite le ptnds moléculaire du rafBDwe, 
mcnnnu alors, a pu être fixé à C* H" U", résullal conflrmé depuis. 

Dans la règne animal des phénomènes analogues s'observent. Les 
globules du sang dèSbriné ont été étudiés d'abord k ce point de vue 
par HU. Dondsrs et Hamburger ; introduits dans uue solution i force 
isolonique supérieure, ils se déposent, laissant incolore le liquide 
surnageant, tandisque dans le cas contraire celui-ci se colore en rouge; 
le phénomène limite a servi avec succès dans la détermination de 
j'isolonie et du poids moléculaire. 

Plus récemment, l'oeil humain dans les eipérieneat du D' Msssart 
et les micro-organismes dans celles de H. WladimirolT ont servi à des 
dé termina lions analogues; seulement c'est l'intérêt physiologique qui 
prédomine dans ces recherchas. 

Rappelons enfin les expériences de H. PfefTer citées plus haut, 
pour ajouter que, d'après les observations de H. L^denburg, de 
11. Aidii et de U. Tammann, cette métliode développée rendra peut- 
être de grands services. En effet, avec un appareil convenable, rien ne 
donnerait des résultats aussi importants que la mesure directe de la 
force osmotique : elle est mesurée par une colonne d'eau de ta mèlres 
de hauteur pour une solution qui ne donne que i degré comme abais- 
sement du point de congélation. 

Séparation du dissolvant à i'état de vapeur et à Vétat solide. 
— Ce sont les méthodes de .U. Raoult, la cryoscopie, la diminution de 



AGENDA DU CIIIHISTB. 467 

tension et l'élération de la température d'ébutUtion, ce dernier point 
étudié BurlODt par M. Beckmann. 

Séparation du eorvt diiiout à Vitat gaieux. — Méthode reatée 
■ans application jniqii ici. Comme principe, liob l'on a proportionna- 
lité entre Ja cancentration du gaz et de ta solution (loi de Henrj), il j 
a identité de grandeur moléculairii dam Ici deux état«, gazeux et 
dissous; cela est senaiblementirai pour l'oxygène, l'hydrogène, l'acide 



lulfhydrrque, tandis qu'il , . . 

par exemple. 

Séparation da ccrpi diilOus d Vital toUde ou liquide. — Sani 
application encore. Comme principe, il y a la fbnnnle qui déconle 
de noire théorie pour la variation de la solubilité (G) avec la lempé^ 

dkwG q 



ob q représente la chaleur absorbée par le poids moléculaire en kilo- 
grammes, poids qui correspond avec la grandeur moléculaire qui 
existe en solution. Comme exemple, prenons ; 





Solobilité. 




(j/.OM«lClllé. 


Acide succinique 


«,a3 


«•S 

0* 

(S* 


6.9 



Ot, comme la chatenr alisorbée dans la dissololioa du poids C*H*0* 
et Ô'HOO en grummes a élë Lrontée 6,7 et — i,i fespactivement, 
c'est bien avec la grandeur moU'culaire hidlquâe par les Tormules 
que les deux corps se trouvent dans la solution. 

Séparation d [aide ifune troinéme lubtttmce. — C'est dans C« 
domaine que rentrent les méthodes nouvelles décrites par M. Nernsl. 

l 'i.nn An "- " — '■■—■ ■■•'- -■- '- '-■ -•- " -■■■- 



elles rappelle l'application possible de la loi de Henry citée 

S lus haut et se relie au coeracient de partage de MM. Berlbelot et 
iingfleisch. Y a-t-il, en ajoutant au composé an élude deox digsolTants 
non miscibles, proportionnalité entre tes concentrations des deux cod- 
ebea, comme il arrive sensiblement ponr l'iode mis en contact avec 
l'étber et l'eau, on peut présumer que l'état motéeulaife est idénliqaé 
dans les deux solutions. 

SI, au contraire, les grandeurs molécnlafres sont dans le rapport 4e 
1 A 1 par exempte, il y aura constance dans la Tonction C : c* des 
denx concentrations Cet i!. C'eit ainsi que H. Nerngt a pu prouver 
que l'acide acétique, correspondant 6 CIPO*dans sa aolullon aqueuse, 
a dans sa lotution ethérée nne formule aensiblement double. 
Reste & citer la méthode rappelant celle basée sur la diminnlloff de 



AGENDA DU CHIMISTE. 



substance quJ s'y dissout, la benzine par exemple. Il paraît qu'un 
intérei particulier va s'attacher A cette méthode, parce qu'elle reod 
possible la détermination du poids moléculaire ifun so!»de ajouté 
comme mélange isomorphe à un composé BDaloKue- C'est ainsi que 
H. Nernet déduit de la variation de solubilité qu'éprouve le chlorate 
de potassse dans aon mélange isomorphe avec le chlorate de tballium 
que ce dernier composé répond, même k l'état solide, à la formule 
simple TICIO'. Ce aérait donc une conllrmatbn, même dans cet 
état d'agrégation, du résullat Rénéral fourni par l'application des 
nouvelles méthodes : l'état moléculaire de la matière inorganique 
correspond, sauf de rares exceptions, à l'étcd le plus simple que 
permet ta composition chimique. 

Voyez, pour plus de détails, .4n» iVecrI., iSE5, Académie de Suéde, 
iiib. — Zeitichr. f. phy». CAemie, 1887, S81; 1888,777; iï*9, 198; 
«Kso, i^k, 333; tSgi, 4o; (893, A77. Nederlondscb Congres, 4891. 



I.a noBTClIc nsmcnelntiira chlml^ae, 

par M. A. Combes. 

Noua avons, l'an dernier, exposé dans cet ouvrage un gjatème da 
nomenclature des dérivés du benzène. Les propositions contenues 
dans cet article Taisaient partie d'un projet com{)let de Doroenclalnre 
préparé par une Commission de savants français, et destiné à étrs 
soumis a l'acceptation d'un Con^s international de nomenclature 
chimique. Ce Congrès s'est réuni k Genève, sous la présidence de 
H. Friedel, le ig avril i8ga. 11 a pris un grand nombre de résolutioDS 
importantes, formant les bases d'un nouveau système de nomencla- 
ture dont l'application immédiate a été décidée. Le but de la notice 
Jue nous publions aujourd'hui est de faire connaître le texte exact 
es résolutions prises et de montrer par des exemptes comment il 
faut les appliquer. 

Des dirucultés Imprévues ont surgi, et nous avons dû, p«ur faire 
l'application des principes acceptés par le Congrès international, au 
second Suiipiément du Dictionnaire de WurU, faire quelques addi- 
tions et plusieurs propositions nouvelles; les unes et les autres ont 
été soumises au Congrès de VAisociaiion française pour l'avance- 
ment des sciences, tenu à Pau te «5 août 1893 et ont été acceptées 
a l'unanimité par les savants français et étrangers qui y ont pris part. 

Mous espérons que la nomenclature ainsi édifiée sur les bases 
posées par le Congrès international de Genève paraîtra surasam- 
ment claire et commode pour être définitivement acceptée, sous la 
réserve des perfectionnements qu'apportera certainement l'asage. 

Les principes qui ont guidé la Commission frantaise dans son tra- 



AGENDA DU CHIMISTE. 469 

vail et qui ont élè adoptés par le CongrèK de Genève sont les luivanta : 

1° Fonder autant que poesible les loin de la nomenclature sur le 
priDcipe général des BubstituUans: 

3> Faire apparatire dans tous les noms des dérivés d'une tnéme 
famille un radical commun qui indique leur parenté et leur origine ; 

3- Obtenir par des préliiies et des siiCfliea ajoutés t ce radical la 
détermination des groupes qui caractérisent les fonctions des mo- 
lécules ; 

&* (^ODsIniire les noms sur la Toniiule chimique en séparant, si cela 
est nécessaire, chaque radical et indiquant successivement les fonc- 
tions suivant un ordre invariable. 

Il est nécessaire ici de définir axaclement quelques lemics familiers 
en chimie et que nous emploierons fréquemment, maïs dont l'accep- 
tion variait quelquefois chez les différents auteurs. 

Radicat. — On nomme ainsi un groupement d'alomes ajanl assez 
de stabilité pour se transporter sans modifications d'une molécule 
dans une anire, k la manière des corps simples. Exemples : éthyle, 
acétyle, pyridyle, etc. 

Béiidu on groupe. — Ensemble d'atomes réunis entre eux et qu'on 
sépare par la pensée d'une molécule. Exemples : carbonyle, carboiyle, 
oxhydrylc, etc. 

Sqveletle. — Dans un corps â chaîne ouverte, le sgaelette reprè- 
eeote l'ensemble des atomes de carbone directement hês entre eux; 
dans les chaînes fermées, le squelette comprend tous les éléments 

3ui forment la chaîne fermée, et ces éléments seuls, avec leur mode 
a liaison. 
A^otfdu. — Composé à chaîne fermée pouvant être modifié par sub- 

phéne. 

Ces prindpes et ces définitions étant posés, le Congrès a pris les 
décisions snivantes: 

I. A câU lia procédés habituels de nomenclature, il tera établi 
pour chaque composé organique un nom of/ieiet perTnellant de le 
retrouver toiu une rubrique unique dans léf labtei et lei diction- 
naires. La Commisiion exprime le vœu que tes auteurs prennent 
l'habitude de mentionner (tons leurs mémoiret, entre parenthèses, 
le nom officiel à câté du nom choisi par eux. 

3. On décide de ne s'occuper pour le moment que de la nomen- 
clature des composés de constitution connue et de remettre à plut 
tard la question des corps de constitution inconnue. 

STnaOURGUBES SATURÉS. 

3. La désinence ane est adoptée pour totts les hydrocarlrure* 
safurés. 

i. Les noffw actuels des quatre premiers hydrocarbures nor- 



470 AGENDA DU CHIMISTE. 

maux salures [méthane, éthane, propane el butane) sont eonstT^il; 
on emploiera tei noms tirés des nombres grecs pour ceux qui ont 
plus de h, alome« de carbone. Exemples : pentane, hciane el beplane. 
3. Les hydrocarbures à chaîne arborescente sont regardés comme 
dériués des hydrocarbures nortnaux et on rapportera leur nom à 
la chaîne normale la pttts longue qu'on puisse établir danê leur 
formule, en y ajoutant la désignation de» chaîna latérales. 
Exemples : 

CH»-CH-CH' 

Hélhy [propane, 

et non isobulane ou Irimélh)] méthane, 

CH3-CH»-CH-CH»-CH' 



éthylo) au Heu de mélhyle et 'éthyle. préfixes réàervéspour le i 
où la siAslitulion se faxt dans la chaîne principale. Exemple : 

ch'-c:h'-ch»-ch~ch»-ch'-ch= 

CH-CtP 



UélhoéthirIhepMiie. 



devient le méthoélkyle; l'isobutyle 



devient le méthopropyle, etc. 

On n'a donc plu» à considérer que des subslituante nornianx et en 
général très courts, car on ne peut avoir un radical propylicgue 
comme aobslituant que si la chaîne longue renrenne au moins 



AGENDA DU CHIMISTE. 471 

7 ktomw de carbooe, el par conséquenl si le squelette tout entier en 
contient au moins lo. 

7. La position des chaîne) laléraUi sera détignée par de* chif- 
fre* indigitant augji^t det atome* de carbone de la chaîne princi- 
pale etU* lont attachée*. Le numérotagt partira de l'extrémité ta 
e'u» voiline d'une chaîne latérale. Dana te cas où les (jeux chaîne* 
lérala seraient placée* symétriquement, la plu* *impU décidera 
du choix. 

En conséqueace, on n'emploiera pins les lettres grecques pour dési- 
gner les positions des substituants à l'intérieur d'une molécule^ on 
ne dira plus pnlichloropraprane pour 

CHV-CCI'^-CH'o,, 

mEÙB dichtorolr-propane. Eicmples : 

CH=,„-GHa,-CH'a,-CH»(4,-ClPa, 

OIP 

tUlhylt-penUoe, 



MiUilIl-ilhylVIieuiie 

CH' CH' 



et non élhylS-méthj'U'hexane. 

S. Les atomes de carbone d'une chaîne latérale seront ditigni» 
par le mime chiffre que l'atome de carbone auguet ta chaîne est 
rattachée; il* porteront un indice gui fixera leur rang dans la 
chaîne latérale en partant du point ipalloehe ; 

CH',„-OHa,-CH'Q,-CH„,-CH%-CH'„-CH>,n 

(Î'ICIP (4')CH« 



472 AGENDA DU CIIIUISTET. 

eorrttpoadra à leur degré de compHeitlion et let indicet'de ta ptu* 
timpte liront accentué! : 

CH»|„-tEI'u,-Ccii-<:H'a,-ClPai 

(3'}CH» 

Au point de vue typographique, il cfl beaucoup plus commode de 
remplacer l'accent par un aecond indice et par conséquent de dési- 
gner dans l'exemple précédent le groupe mètliylique nolJ 3*' par le 
chiffre s; ; c'est le procédé que nous emploierons. 

lo. Le même mode de numérotage eil adopté pour leê cAainet 
ta'éraks reliées à de» chaîne» fermée». Eiemplca : 



CI1»-CH-C11= 




i« 1.4. 

L'ensemble Je ces ré ao lui ions conslitueune nomenclature complète 
des hydrocarbures saturés ; il est nécessaire cependant d'y ajouter la 
remangue suivante. Il arrive fréquemment qu'on peut déterminer de 
deux manières dilTèrentes la dialne la plus langue dans le squelette 
bjdrocarboaé. Aïasi l'él h yl-diisopropyl méthane peut s'écrira 

Ql\i, - C llu, - C Ili3, - C H V - C tP,„ 



C H=,„ - V. I!,„ - C Hm - C H,„ - C H V 

(;h> cir CH= 

et esl alors le dimélhyh.h'éthijapenlane. 

C'est le second procédé qu; nous adopterons, en Tormilant la règle 
suivante : 

Quand la tliaine principale peut le déterm'ner de deux manière* 
différente!, on adoptera aile i/ui donne lieu au moin» grand 
nombra de tiib»IHittiont da>u lei cliaines latérales. 

L'introduction des régies que nous venons d'énumérer a pour ri- 



AGENDA. DU CHIMISTE. 473 

Eullat de 

jouant ci an _ „ , .. .„ . 

daria la ^lie aronialiquo; de plu», l'ensemble des alomcs du loi- 
boue rornié par cenojiLu.et les chalaes latérales <rui s'y rcHcDl Tortne 
on squelette invariable, auquel on pourra Taire subir par subelitation 
loules les modlûcations possibles sans en clianper la forme el qui 
présente toujours la latma chaîne longue et les mËtnes rameaui. 

Une autre conséquence est que la maniCre de sérier les lijdrour- 
bures saturés est tout à Tait changée ; il n'y a plus qu'un eeul butane, 
un seul pealane, etc. : c'est l'hydrocarbure à clialne normale ; les au- 
tres carbures en C*, C',... sont coneidéréa comme dérivés de ceux-ci 
par remplacement d'un on de plusieurs alooies d'Iijdr^^ne par des 
résidus bïdroearbonés, CH', C*H>, etc. Ainsi le carbure 
CH»-CH-CII'-C!P 
CH» 
n'est plus un penlane, mais simplement un carbure en C, le mé- 
Ihylbulane. 

La recherche du nombre des isomères possibles d'un carbure en C* 
devient alors très facile. Donnons un exemple : Soit i trouver le 
nombre des carbures salnrés en C*. 

La première question 6 résoudre est de savoir quelle est ta cliatne 
la plus courte qui puisse donner naissance à i "■ "" ""-'' 



Un butane ne peut en effet avoir une chaîne latérale à 3 atomes de 
carïwne, car il deviendrait un dérivé du pentane : 

Les carbures eu C* dérivant du penlane peuvent être soit den mé- 
tltyléthvlpentanes, soil des Irimèthvlpentaues ; il n'y a du reste qu'un 
seul éinylpentane possible, pour la même raison qu'il n'y a |ias 
d'élhylbutâne : c'est réthylâ-penlane 

CH»„-CH«,»-Cir,3,-CH«^-CH'|„ 



CBiii5dj.C-.OOglC 



474 AGENDA DU CHIMISTE. 

qui donne naisBanoe ft d«ui dérivés méthyH* C'B" : 

Hétliyb-étlijlS-pentane, 
Hétliyl34lliyl3-peiilaiie. 

t^ee Iriniétliylpentanes sont au nombre de quatre : 

la.3.4-p 

ala.'i 

— a. 3. 3 — 

L'heuktie donne naissance & un éthyEhexaue, 

l'éthyla-heiane, 

et a 6 dimëthylliexanes : 

Diméthy ta . a-bexane, 
-- a.î — 

— a. 4 — 

— a.& — 

— 3.Î — 
_ 34 - 

L'heptane admet 3 dérlvét monomêUiflég, 
les méthylbeplanes 3.3, &. 



le qui pen 

S' imais revenir en arrière, on compte 34 carbures (?H" e 
uresCOH". 



La* carbures étant conitruits, jl e: 



HÏDII0CAtlBliaE8 MON 3ATDIIRS. 



it. Dans Um hydrocarburet non saturét à chaîne ouverte poé- 
tédant une leute double Uaùon, on remplacera la lerminai*on 
ane de Chydroearbure êaluri par la terminaison ène; t'il y o 
deux doubles liaisons, on terminera en diène ; l'H y en a trois, en 



GH*=CH-Ca*-Ca"-GH=CH«, 

Cuogic 



AGENDA DU CHIMISTE. 



CIP 

MélhjlS-pentadièiiol.4. 

Ici se présente uae dîTacultè qui n'a pas él explicitement résolue 
au Congrès de Genève : Comment nommer&-t-on un carbure non m>- 
turé dont la liaison éth^lénique se trouve dans une cbatneî par 
eiemple, le dîétbjlélhïlène symétrique : 

CH=-€IP-C-CH«-CEP 

n applique slrictemenl l'énoncé précédent, 

Mélhya-penlèfK3.3*. 

Cette notation présente de nombreux inconvénients. D'abord on 
crée une ambigulu : ta mot méijmle ne signifle plus ici qu'il exista 
réellement une clialne latérale G R^ mais simplement tnie le squelette 
entier renferme une chaîne latérale à i atome de carbone, la termi- 
naison ine suivie des chitTres 3.3' eiemSaot que ce groupe méthy- 
lique a subi une modiflcalion qui le transforme en metbène par 
soustraction d'un atome d'tiydrogène, alors que précédemment cette 
désinence ène, suivie d'un cnifTrej eiprimait qne la chaîne principale 
elle-mâme renferme une double liaison. Il en résulte que la terminai' 
son ène est éloignée du mot auquel elle devrait s'appliquer ; de plus 
on est obligé d'employer i chiffres pour désigner la place de celte 
double liaison, de sorte que le nom devient peu clair. Il nous semble 
que cette difQculté, qui se représente du reste pour toutes les fonc- 
tions placées dans une chaîne latérale, serait levée très simplement 
en décidant de faire subir au terme qui exprime la présence d'une 
cbaine latérale, la modiUcation de nom qu on est convenu de faire 
subir à la chaîne elle-même quand elle est modiQée par substitution 
ou autrement : de sorte que dans l'exemple précédent on dirait 
MétfténeZ-pentane. 

On res^cte ainsi absolument l'esprit des règles précédente*, qui 
est d'indiquer dans les noms le noyau, c'esl-à-du-e la chaîne la pfiiB 
longue, et les chaînes latérales qui s'y rattachent, de manière à figu- 
rer immédiatement le squelette invariable des atomes de carbone^ en 
réservant aux sufQxes et aux préQxes le réie de désigner la fonctiODj 
ces sufûxes et préfixes restent d'ailleurs l«s même» dans la cbalne 
principale et dus les cbaloea latérales. 

„.,.„,Googlc 



476 AGENDA DU CHIMISTE. 

Nous verrons du reste plus loin que cette difQculté, qui n'a pas été 
soulevée dans le cas que nous examinons maintenant, l'a été pour le 
(Troupe CAz placé dans une chaîne latérale, et qu'il n'a pu Être pris 
de résolution dûfiniUve. Or il n'y a aucune raison d'admettre pour les 
fondions CH'OH, CH'Br, CAz etCO*K des règles dilTérenles, Nous 
[Knsons donc pouvoir adopter, au moisis en attendant que la ques- 
tion ait été résolue d'une manière générale et absolue, la solution in- 
diquée ci-dessus et dire, dans l'exemple précédent, mélhine3-pen- 
lane, et dans le suivant : 

C H',,, - C H V - C a\ - C,„ - C H^j, - C H',5, -- C U",,, 



Ëthèuc^-heptaim. 

Ce procédé a en outre l'avantage de supprimer les chiffres qui dé- 
signent la place de la double liaison. 

Mous ajouterons que, toutes les fois que cela sera possible, on fora 
rentrer la liaison Ëlliylénique dans la cbaine principale. Ainsi le car- 

CH=-CH=-C-CH'-C1F 

CH 



s'appellera pas éthèueS-penlane, mais s'écrira 

CH'^CH-c-cn*-cir' 



_. _ , .. _.. pentène i. 

Dans le c .. ._ . . 
donnerait lieu A un résidu delà forme ~CH-CR*, comme dans 

CiP,„-CH*u.-CH*u,-CH^-CII',„-CH',a,- 



on devra dire élhénj/Ult-heptane; mais ce cas ne s'est encore jamaii 
présenté dans l'application. 

^nfln.Qoqs devons ^éniriiaej: et oppUijusr le mfm? ï^stime AVU 



AQENDA DU CHIMISTE. 47? 

dirivét halogénéa, amidé*, etc., et noua jaindrons toujounà l'indica' 
tion de la chaîne latérale te préliie ou le surGie qui exprime la nodt- 
flcation qu'elle subit, posant en règle générale, comme il a èlé dit 
plus haut, qu'on comprendra toujours dans la chaîne priDelpale, s'il 
j a ainbigultéj le ptni grand nombre posïiblede modiueatîong : 

dP-dP-Cn-CH'-CIP 

CH»Br 

" BromométhjU-peiitâne. 

CH>u,-CH'a,-CH*ro-CHu,-CH».t-CHV-CH'm 
4' CH' 

. A'CH*.AiH» 

Ami no^'-â Ihf 14-hepl>ii e . 

~ CH'-CH'-CHBr-CU*-Caï 



A7 H* . C H»,„ '*'*''"" '^ ''''^' ' "^ "''*' 

Mâtb jli-amino l 'bulan*. 

(a. LtM nom» det hydrocarbum li triple liaUan te termineront 
en ine,dune, triîne, etc. 
Le bipropB^le, 



sera fheaadiinea.k. 

|3. S'ilya simultanément des doubles et det triplée Uaiiom, 
on emploiera Us détinencca énlne, diénine, etc. 

ill, Lei hydrocarburei non saturés seront numérotés eomme («» 
hydrocarbure! correspondants. Dans te cas d'ambiguïté ou en l'ab- 
sence de chaîne latérale, on ptaeera te n* t au carbone terminal le 
plus voisin de la liaison iorare le plus élevé : 



t"'"si';. 



AGENDA DU CHIMISTE. 
CH'a,-CH',„-CH*o,-CH^=CH»„„ 



Ici, s[ l'on veut déiigiier lei poEitions des liaisons multiples dans 
la molécule, on sera obligé, pour éviter l'anibigulté, de décomposer 
la désinence énirte en ses èlémenls et de dire : Penl*ne4-ioel; de 
même s'il existe a liaisons élhyléniques et i seule acétylénique, ou 
invereemenl : 

Houdièn«].i-iiie i. 



iS. Si cela at néceêsaire, la place de la double ou de la triple 
liaiton aéra indiquée par le numéro du premier atome de carbone 
ntr lequel elle t'appuie. 

C'est le procédé appliqué dani tous les exemples précédents. 

l6. Le» hydrocaroure» iaturéi à ehaine fermée prendront les 
noma des hydroearburea »aturéa correspondant de ta lérie gratte, 
précédé* du préfixe cyclo. 

Le tpï méthylène devient le cyalopropane. 



L'bexamétâyléne devient le cyciohexane. 

Nous désignerons cette classe d'hydrocarbures sous le nom géoéi 
de cyelanea, qui remplacera les mots hydrooarbvret à elunne f 
méthyUnique. 



lérjone 
poly- 



17. Le numérotage dea hydrocarbures eêt contervé dan* tout 
leur* praduila de aubêtitution. 

Il reste naturellement k fixer ce numérotage dans le cas oli il n'y a 
pas de chaînes latérales ou de liaisons multiples. On commencera dans 
ce cas le numérotage par l'extrémité de la chaîne la plus voisine 
d'une substitution ; et, dans les cas où il y aurait encore ambîsullé, 
par t'extrémilé la plus voisine de la substitution d'ordre le plus âevè. 

Voici quelques exemples : 



CHCI'-CH' 

Dichlaral-éliiina. 

CHa'-CH*CI 

Tricblorol .1 ,1-itliiDe; 

CH'-CH-CH'-CIP-CH'Br 



CH» 
Uéttajl»4raiB0t-|)Nitang. 



.l.ieJj,GOOglC 



AGENDA DU CHIMISTE. 479 

L'ensemble des rÈglos précédentes nous conduit & admettre oue, 
lorsqu'on cherchera, ud hydrocarbure ou un quelconque de see déri- 
\ée, on devra chercher d'abord dans les labiés le nom correspondant 
à la chaîne longue, et i, la suite de ce nom on trouvera réunis tous 
ses dérivés. Ainsi l'hydrocarbure 

CH»-CH— CH-CH = CH« 

cm €H' 

se trouvera au mot PENTÈNE4[diméthjli.3]. 

NOMENCLATUBË DES FONCHONS. 

i8. On donnera aux aleooU et phénoU le nom de f hydrocarbure 
dont ila dérivent, iuivi d» iufflcee ol. 

19. Quand on a affaire à det aicools ou à des phénols polyato- 
miijaea, on intercalera entre le nom de l'hydrocarbure et le suffUoe 
un dea préfixei di, tri, létra, indiquant Vatomicité. 

L'alcool mélhjlîque, CH'OH, devient le ntéthanoi. 

L'alcool allïlique, CH*-C[I-CH>OH, devient le prop^n«J. 

L'alcool crotonique. 



CH3,„-C0H«,-C0H^-CH»,„, 
CH» CH' 

le diméthyta.i-bulune-diol a. 3. 

La mannite,CH»OH-(CHOH)*-CH'OH, devient Vhexane-hexot. 

La même diracullé qne nous avons déjà soulevée pour les liaisons 
éthjjéniques se présenterait encore si l'on connaissait un alcool possé- 
dant une Tonction alcoolique dans une chaîne latérale ; pour les mêmes 
raisons que nous avons déjà exposées plus haut, nous jouterions au 
mot indiquant la présence d'une chaîne latérale le sufuxe indiquant 
la présence dans cette cbatne de la fonction alcool Exemple : 

C n\„ - C II'u, -:C Ho, - C H'^ - C H'„ 

CH*OH ■ 

se nommerait le méthylolS-pentane. 

Le résidu -CII'OU dérivé du mélhauol CH^OH doit en effet s'ap- 
peler méthylol. 

ao. Le nom de mercaplan est abandonné et cette fonction est 
exprimée par le suffixe thiol. 



„.,.,„G„oglc 



460 AOSNDA DU CHIMISTE. 

Lemercapian CH=-CH*,SH devient Vélhanetkiol. 

il. tel élhers-oxydes seront désignés partes noms des hydrocar- 
bures gui tes composent, reliés par ta particute oxy. 

L'éther ordinaire, l?'ll'-0-C*H', i'énmico étixane-oxy-éthane. 

Lorsque les deux résidus hydrocarbonés na sont pas idenliques, c'est 
le plus compliqué qui s'énonce le premier : 



Ce mode de nomenclature, qui n'est pas sana préeenler quelques 
inconvénients, n'a été admis que provisoiremenl. 

aa. Le» sutfUres sont désignés de mime par la syllabe Ibio, les 
ttirulfuret par dilliio, tes stilfones par sulfone : 

CH'-S-C'H», 



C»U=-SO>-C«H«. 
BeDÙne-Sulfone-beoùne. 

33. Le» aldéhyde» seront caractérisées par te suffixe al ajouté au 
nom de l'hydrocarbure dont elles dérivent; tes aldéhydes sulfu- 
rées par le suffixe thial : 

H-CHO, CH'-OHS, 

MtlhBnal. Ëthiae-tbial. 

CEP=CH-CHO 

Pro pénal. 



-CHO,u 



CIP 

MéUijls-buUuall. 



Il du résidu-CHÔ appelé méthylal, 
CUS-CH'-rH-CH'-ClP 



Des aldéhydes dérivent directement, par l'action de» alcools ou des 

Slycols, les composés connus sous le nom d'acétals ; il n'a pas élé 
ëcidé eomnient on doit nommer ces composés. Nous pensons qu'on 
doit lei considérer tous comme dérivant de l'aldéhyde g^DÊralrice, qui 



AGENDA DU CHIMISTE. -48t 

devient alors la chaîne principale. Puis nous conaidécerons ces corps 
comme des élherR-oxjdcs, cl nous adopterons une nomenclature tout 
à fait semblable ii celle aamise pour ces corps. 
. L'acélal 

cw in 'OC'H> 



8'appellen 


1 rétbane-lbt«oxy-éthan 


le, le dérivé du 


glycol ordinairs . 




cm-CH 






étant rélhaDeMdJouï-ëtbaDei'.s' al la 
aldéhyde avec le propjlgljcol normal 


dérivé 


que donne U même 






No, 


-CH' 






ch"-i;b 


-CH» 





sera, l'élltane-idioxy-propanei',3'. , 
Le dérivé de l'aldéhyde amylique et du mâme glycol 

CH* ^0-CH* 

M«11i yls-tm UDft-4dloii'-pro[uiie l ' . 3' . 



CH>^CO-CHS 
CH»-CO-CH'-CH*-CH', 



Dans te cas des dicétones, il arrive Tréquemment qu'on est obligé de 
lai»er une ronclion célonique dans la chaîne latérale ; c'est le cas de la 
propytacétylacétooe : 

C ff*,,, - C 0,1, - C H,j, - C H% - C H«,„ ^ C H»,j, 



.l.ieJj,GOOglC 



4E2 AGENDA DO CHIUISTE, 

On pourrait la nommer itky&-pentane-dionea.3', ce qui aurait 
l'avantage de Taire ressortir la double giibstitntion cétonique: maie il 
nous paraît préférable d'adopter la mSme convention que précédem- 
menl pour ioulei les rooctioni placées dans une chaîne latérale et de 
dire 

ËtlumoylS-pentaTiOTie 1, 

Îui permet de désigner clairement le squelette d'alomes de carbone, 
e même que la position des fonctions cetoniqueB sur ce squelette. 

par les lettres grecques a 
CO p, etc. 

gfi. La nomenclature actuette de» quinonea est conservée, 

36. Le nom dei aeide» monobtuiqnes de ta série gratst est tiré 
de eelui de rkydrocarbure eorrespondant suivi du suffUee orque; 
on désignera de même les acides potybaiiquea par les suffixes 
diolque, Irial'gue, tétroîque. 

97 Dans ùts acides de la série grasse, le carboxyle sera consi- 
déré comme faisant partie intégrante au squelette des atomes de 
carbone. 

La nomenclalure adoptée pour les acides est extrêmement commode 
toutes les fois que la structure est normale, ou que les carboiylea sont 
contenus dans la cbatne longue. Exemple : 
fiIP-CH'-CO«H, 

Acide prapaaoIqM. 



CO"H-CH— CH-CO«H. 

Acida dimétbrlï.ï-bulaiie-dioiqus. 
Hais il arrive souvent que le groupement CO'H est placé dans une 
chaîne latérale ; il f a alors amb^tlë et difficulté de oéaigocr claire- 
ment le corps dont on veut parler en appliquant strictement la règle 
précédente. 
Ainsi, pour l'acide diéthylacétique 

CH'-CH»-CH-CH»-Ca» 



CO»H-CH*-CH-CH'-CH= 

MilhjlJ-penliiioique l, ( (KHîk" 



AGENDA DU CHlUlSTE. 483 

Mais, dan» la cas où i[ existe des chaînes mÉlhyliques modifiées et 
d'autres intactes, il y a altacliées au mot mithyle deux significatione 
différeales : dans un cas, ce mot désigne la substitution rèeJle d'ua 

froupe mèlhjlique, et dans ['autre cas la désinence et le chiffre qui 
accompagne àla un du mot indiquent que celle cbaJne latérale est 
elle-même modifiée ; le nom ainsi conslruil pour l'acide isopropyléthvl- 
acétique, 

CIP~CH — CH^CH'-CH» 

CH' CO^H 
Diroilhjlî.J-penlMoiqne I'. 

est certainement mauvais à cause de cela. On arrive i lever cet incon- 
vénient grave en allongeant & la vérité un peu le mol, mais en indi- 
quant Ires nett«nenl la forme du squelette et la place de la modifica- 
tion qu'il subit, en désignant le groupe CO'H par le mot mélhyloique, 
contraction de méthaay laïque , résidu monovalent de l'acide mélha- 

flouB dirons donc acide mithyl^-pentane-méthytoïgttei. Nous ne 
pensons pas qu'on doive conserver pour désigner dans ce cas le 
groupe CO'H les termes carbonique ou carboxylique : le mot 
mélhyhngue noua semble plus expressif, et surtout il donne à la 
nomenclature adoptée une unité plus grande, la chaîne latérale 
méthyle devenant, suivant les modifications qu'elle subit, méthyl ol 
méthyl at, méthyl oique, mêlhijl nitrile. 

Il résulte évidemment de ce qui précède que les désinences trioïque 
et tétroïqve deviennent inutiles, et que les chiUïes accompagnant ia 
terminaison dioïijU« attachée b la chaîne principale sont aussi mutiles, 
les deux CO*H occupant forcément les deux extrémités de la chaîne. 
Exemple : 

CO"H-CH — CH-CO»H 



Il n'y a qu'un sent acide butane-diolque, comme il n'y a qu'un seul 
butane. 

Enfin dans les cas douteux on choisira toujours la chaîne principale 
renfermant le ou les carboxyles : 



c(wiL-=«--<^»'--'^0'»» 



sera l'acide méthyla-butant-diotqw et non l'acide mithyloïgvta- 
butanoique. 



aS. Les acidea dans leaqueli i ou a atomes dt soufre 



'nommi» 



À84 AQENDA DU CHIHISTE. 

déêigni par lliiol ; ai ta liaUoti est double, on emploiera la parti- 
cule Ihione : 

Cll'-CO-SH, 

Acide élhaDe-thioIiqiie. 

Cff-CS-OH, 
Acide élhsnfrUiioniquï. 

., ÇH'-CS-3H. 

Acide élhiDe-thîaiie-tbioliquB. 

aç). Dana le» acidef monotasiques dont le tijutUUe de earbone 
eorres'pond à une chaîne normale ou symétngue, te earbone du 

carboxyte portera ten' t; dans iou» tes autres cas, - 

le numérotage de V hydrocarbure eorreapondanl : 

Br' - 

Aciile bromoï-buUnaîqiu. 

Acide bulincl-oïque 4. 
Cl^iu-CH«,-CH»œ-CO'H,„. 

■" CH» 

Acid« nétbjrU-buUiiDîqDe 4, 

Dans la noiuenclalure officielle, on a jugé inutile de ci 

noms des quatre premiers acides, el admis qu'il est prérérablc de les 
faire dériver des quatre premiers hydrocarbures dont les noms sont 
conservés. On dira donc ; 





Acide 




1ieu:de acidt' 


aceT't'' 






3 


ffij^r 




z z 


Ltifiquc. 




■ '3o. On eonseme tes coni 
ilhers coinpoaét. 
Ainsi on dira; 

Ëlhanoale i 
,,BiitoB-di« 


l'éthil 


ni acluetlei 

ùldum, 
d'élbyle. 


( pour Je»- 


»«/> et tes 


- 3l. Le» 
désignatii 


anhydrides d'ac 
m d'après le* nom. 


idei. eonaervenl leur mode aetuel de 
s des acides correspondanta. Exemples-: 



AGENDA DU CHIMISTE. 48& 

Nuus ajouterons Bimplement que, conformément h la règle établie 
pour les éthors-oxjdes, c'est le nom de l'acide le plus compliqué qui 
s'énoncera- le premier. 

33. Les laclonea seront désignée» par le tufAxe oitde. La posi- 
tion occupée dan» la chaîne prineipatc par Coxygéne akootique 
par rapport au carbojyyle pourra être escprtmée par les lettre» 
grecque» a, p_, ï, î o calé du numérotage habituel. Le» acide» lac- 
toniques (Ûrivanl d'acide» bibasiques seront nommé» comme le» 
taclone» dont Us dérivent, en ajoutant le suffixe oïque. 

Il résulte de ce paragaplie la suppression du terme incorrect îa«- 
tone ; il est remplacé par le sufQxe oïide, formé avec les désinences o( 
des alcools et iae des anhydrides : 

CO,u 



CH* = C-CH'-CH» 



les acides lactones : 

u uo 

CO»H-C]I-CIP-CtP 

Acide peDUnaMdoiquel.4 ou )-pcuUnoIidoïque. 

La nomenclature des fonctions azotées n'est que très peu modillée 
par les décisions qui ont été prises. 

33. Aminés. — Pa» de changcmcnls pour les ammoniaques corn- 
posées. Lorsque le groupe Azil* sera considéré comme substituant 
il »era exprtnté par te préfixe amino. 

Le» composé» où le groupe bivalent AzH ferme une chaîne de 



positifs seront 


appelés 


aminés. Exemples : 


ClP-Aj;fl* 

Méthyl aminé. 






CH'-AzH» 




CH^-CH-CO'H 


CU'-AzH» 


ÀzH' 

CH'. 

\ AzH 
CH"' 

EtliÈpe-iwii!*. - 



Cuugk 



486 AGENDA DD CHIMISTE. 

3ï. La nomenclature en usage pour let Phosphines, Arsines, Sti- 
bines, SuLïlNEE eal cotiiervée, 

35. Les composés dérivant de l'hydroxytamine par remplace- 
ment de l'htjdrogine de l'hydroxyte seront déngnéi par le tuffiice 
hjdroxjlamine. Exemple : 

CH'-O-AiH» 
ËlhylbjdroiyUinim. 

Lt» oxime» aeront dénommée» en ajoutant le luf/tœe oxime au 
nom de l'hydrocarbure correspondant . 

Il en résulte que les oximes dérivées des aldéhydes et celles qu'on 
obtient en portant des acétones parleront le même nom ; la distinction 
repote uDÎquement sur le chiffre qui indique la position du groupe 
AzOU dans la chaîne. Exemples : 

CH'-CH'-CH»-Ca=A70H 

BnlinoiiiD» l. 
CH'-CH»-C-Ca» 



36. Les noms amides, imides, amidoximes sont conservés; iU 
teront seulement lirét du nom de l'hydrocarbure et non plus de 
celui de l'acide. 

On devra par conséquent dire élhanamide pour acétamîde, éthane- 
diamide pour oxamiae, butanimide pour auccinimide. 

37. Le terme générique urée est conservé; on l'emploiera comme 
suffixe pour tes dérivés alcooliques de l'urée, landts que tes déri- 
vés par substitution acide seront des uréides : 

•-"••AzH» '■''■■ Aï H -C« H" 

Ëlbylurée. Diéthilur». 

Il est nécessaire de pouvoir faire une distinction entre les urées 
Bubstituées dans le même groupe AzH', ou dans les deux groupes dif- 
férents ; pour cela, nous désignerons les deux atomes d'azote par les 
lettres a et 6 et nous dirons dans le cas de la diéUiylurée symétrique 
a-b-diéthyturée ; la méthyléthylurée, 

•-"••AzH-CH' 

s'appellera a-éthyl-b-méthyturée, le groupe le plus compliqué étant 
' ' ' ' '" " " " nclature nous servira égalfr- 



inent dus le cas des uréides; l'acétylurée 



Cuogic 



AGENDA DU CHIMISTE. 

a ['élhanoyluréide ; la djacétyliirée 



an* U diélhanoyl-a-b-ut^de et la maJonyluréc ou acide barbiln- 

MTS le propane dioj/i-a-b-uréid^ . 

Dans le eu où le dérivé eera une uréide d'une alcoyturée, le groupe- 
meal alcoolique sera jomt au mot uréitU : réthjlacêtjturée, 

CH*-CÛ-AïH-CO-AïH-C'H' 

M tMinmera a-ithanoyl^-^thyluréide. 

37^. Lt* e orpt dériuant de 3 moléeulei d'urée leront diêtgnét 
intu let tuffis^et dturées et diurâldea, tel ui-eidea aeidet prendront 
a ^acidtê urtiquea; on rejettera le* détinence» uramique et 



lingue. 
lin-V s a 



a aaeuDe difOcullé dans l'applicatioa de ces règles; ainsi 
l'acide Dydantolqae, 

AzH'-CO-AïH-CH'-CO»H, 

sera l'acide ithanuréi^ue. 

Mais, pour les dérivéa ries acides bjbaeiques qui présenlenl à la 
fois la fonction uréide et acide uréîqne. Il devient néceasaire de créer 
uD nouveau mot pour la désignalion de cette foDctlon; Il se fonnera 
en Egoulant au surSie uréide la désinence oi^ue, caractéristique des 
acides, comme nous l'avone fait pour les amides acides : de sorte que 
l'acide oxaturigue, 

Az H« - C - Az H - C - C 0»H, 



AxH'-CO-AzH-CO-C0AeH<, 

qni devient Vithanttréidamide. 

Pour les dérivés de l'acide hydanloAjne (éllianuréique), comme 
l'hifdantolne, il parait convenable de les considérer comme uréides, 
et de dire pour l'hydantolne 



^AiH-CH" 
I 



Cuogic 



488 AQEKDA DU CniUtSTE. 

éthyloi/luréide-a-b; l'acide Tablhylb^daaUi'lqiie ...... 

AzH»-CO-Az-CII'-CO''H 

CIP 

sera l'acitle élhane-a-méthyt-a-uréique, ul la méihyiiiydantolne 
sera Vélhytoyt-a-b^métkyl-a-iiréiiie. 

3S. Amidines. — Ce »uf/ixe est conservé. 

39. Le terme générique guanidLne est conservé. Le» différenteê 
guanidines seronl nommées comme dérivés mbstitvis de la <jia- 
DiiDocorboimidine. 

De^conventiona analogues aux précédenleE Bout nécessaires pour la 
nouenclalure des dérivés des auiïdoiimeE, des amidines et des guaiii- 
dines, L'éthanamidoxlme 

peut donner naissance à dcui dérivés pliénylés : 



le premier s'appellera élkanamido-phémjloxime et lé second élliane- 
phèny lamidowtme. 

Dans le cas des a 
amid/i-imidine, corn 

L'èlhanamidine 



a deui dérivés mononiéthïlés : 

''" "*--AzH« 

Ëtbanamidci-niélhyliiiiidine. 

Ëlbane-mélhTlamiiIa-iniiillDe, 



Diamino-carbo-éthylimiilins. 



AGENDA DU CniUtSTB. 48B 

Ici encore les leltres a et 6 servironl i indiquer si la eubstilulion se 
fait sur lo snSme groupe AeH* ou sur deux groupe» différents. 
Ao. BétaInes. — Le BulUie qui désignera celle fonclion ett laïne. 

Exemple : 

,[CH>)SsAï— 



ki. Pour Uê dérivés de la térie gratte où le groupe CAï fait 
partie de ta chaîne jtrineipale, on fera suivre le nom de l'hydro- 
carbure du suffixe nitrlle; la question est laissée en suspens pour 
le ea» otï le groupe fait partie d'une chaine latérale. 
. Dana la série ëeménique, on adopte te suffixe cyano. 

Les difflcultés que nous avoiiB Tait ressortir plus haut â propos des 
fonclioDs élhylènique et acide, fe sont représentées dans le cas des 
nitriles, et il a paru impossible à ce moment-là d'adopter ce qui avait 
ÉIÉ taciloDienI convenu pour les aolres fonctions : c'est-i-dire que 
l'adjonction d'un sufGxe au nom de l' hydrocarbure pouvait indiuucr 
également bien une modiQcalion dans la chaîne principale et dans 
une chaîne latérale. Commo il n'ï a aucune raison pour no pas faire 
pour les nitiiles ce que l'on fait pour les acides, il devient évident par 
cela mSiue que la nomenclature des acides doit être comprise comme 
nous l'avons hit plus haut; il devient alors très facile de résoudre la 
diliicullé laissée en suspens dans le cas des nitriles ; l'acide cyanhy- 
drique HCAz est le mélhanc-nilrile ; par conséquent le résidu -C Ai 

' e méthanyinitrile, et, en k servant de l'abréviation usuelle, le 



est le n. „ , . 

méthylnitHle. Nous ajouterons donc louioura, dans le cas du a 
V.kz placé dans la clisine longui', le suniic nitrile ~ ~ ~ 
clialno. KxcDiples : 

CH»-CU'-CA>;, 



CAz-CH'-CH'-CH*-CAï. 



Hais quand le groupe C\z fera pariie d'une clialne latérale, n< 
Joindrons toujours ce sufQxe nu nom de la chaîne latérale, et ni 
dirons par exemple méthylnitriteZ-penlane pour le composé 

CIP-CH'-CH-CH'-CH» 



. , niplÉtenient au mol eyono, dont 

l'emploi présente l 'inconvénient de donner deux noms complètement 
diflerenia A une même fonction suivant la |>taco que cette fonction 
occupe dans la molécule, ee qui esl inadmÎMible, et do ne )ias iodi- 



490 AGENDA DU CRlUtSTE. 

quer sufflsammenl la substitution subie par In chaîne priDcipale, ce 
que les mots méthyl, ithi/l..,, -nitrile indiquent parrailemenl, en 

fermettant a l'esprit de saisir immédiatement la fonne da squelette de 
ensemble des atomes de carbone. 
11 est rficLeux que le mot eya 

mstique, puisque nous créons ai ._ __ 

cielle entre la nomenclaiure des dérités du benzène et celle des 
autres composés. 
ki. CitRBiLAKtNES. — La nom^ncUiturt actueUe tit amtervis. 
is. Ëthers isocYtNtgtiES. — SuffUce : carbonimjde. Exemples : 



On supprimera par conséquent les mois isocyanigues, eisenee de 
moutarile et sén^ml. dont 1 emploi était du reste fort incommode. 

Vt- CVANATES. — Ce nom e»t réservé aux éihen vérilablei qui 
par iaponi/icalion fournissent Vaaide q/anique ou »et produite 
(thydratalion. On remplacera te nom de sulfocyauate par celui de 
thiocyanate. 

hi. DÉHiïÉs NIMES. — Rien n'est changé d la nomenclature 
actuelle. On dira donc : 



AS. DÊeivÉs AzoïQUES. - 
azoxj sont convertîmes, i 

Sela des diazolques : par exemple, 

fH»-Az=AzCI 

se nommera chlorure de dtatobenténe. 

Dans les azolques. on nommera successivement le« dent groupes 
reliés entre eux par les deux atomes d'aïote, eu les séparant par la 
particule aïo ; c'est le même principe que celui qui a été adopté pour 
la nomenclature des oxydes : 



Pour les dérivés deux fais azolques, comme 

C H» - Az« - C= H' - Az* - C" H», 

on dira bentène-aio-benzène-ato-beniine. 

Il résulte également de cet article q^ue la dénomiDalton de dtatoo' 
midé doitétncooserréei la constitubon de ces composés n'étant pas 



AGENDA DU CHIMISTE. k9l 

abBoinment eerlaine, il ne nous paraît pas utile de modiQer la 
manière de le» énoncer. 

Ï7. Les h'jdratinei êymétrigu^s lont coniidéréea comme det 
dérivét hydTmoi'quea. et dénommées comme teites.Leê hydraiinel 
asymétriques sont désignées p/ir les nom$ des radicaux gu'ettit 
renferment, suivis du suffixe hydraziae. 

Les b)rdrazines anpeléos symétriques sont celles qui dérivent de 
l'hydrazine AzH'-AzH' par deux subslitutioDi, une sur cbacun des 
atomes d'azote; les hydrazines asymétriques possèdent leurs deux 
substitutions, rattachées au même atome d'azole; dans le premier 

COH'-AzH-AiH-CH», 
on àmbenséne-hydrato-méthane; dana le secoad, 

(Ijj)^ Az-AzH', CH'' **"*^" ■ 

Pbénjlmélbïlhïdraîine. Méthophénïl-mélbjl-hïdmiii». 

48. Le nom des hydraiones est formé en remplaçant la termi- 
naison al ou one des aldéhydes ou des eélonet par le suffixe 
bjdrazoDe^ le terme osaxone est remptar^ par celui de dihydra- 

Comme dana tes oximes, les hydrazones dérivées des aldéhydes et 
des acélonei ne sont dillàrcnciées que par le chiffre qui indique la 
position de la fonction dans la chaîne principale : 



^';;C=Az-A2H.C«iP. 

Prapane-bjilraiODC 3. 

Au sujet des composés ft fonctions multiples, le Congrès deGentre, 
après une longue discussion, a pris la décision suivante : 

49. Une discvfision plus approfondie sur la nomenclature des 
composés à fonction eompfoxe est ajournée, et l'étude de cette 
question est renvoyée à la Commission internationale pour qu'elle 
prépare sur ce point un projet qui sera eoumisà un prâdtain 
Coures; la Commission devra chercher à concilier le» exigences 
de ta nomenclature parlée avec celtes d'une terminologie appli- 
cable aux Dictionnaires. 

Nous exposerons à la fln de cet article les procédés qui seront 
appliqués dans le Dictionnaire de Chimie de Friedel et qui permettent, 
à notre avis, de résoudre d'une manière satisbisante les questions 
laissées en suspens. 

„.,.. .Google 



DU CHIMISTE. 



Noua avoDB, dans les lignes qiii précédent, fait un Frèiiuenl emploi 
des radicaux. Leur usage présente des avantages très considérables, 
surtout BU poinl de vue de la nomcnclalure parlée. Les termes que 
noue avons employés riisullent des décisions qui vont suivre, et il 
nous parait ioulile de commenter plus longuement Jca énoncés sui- 

So. Les nom) des radicaux monovalenU, dérivant des hydro^ 
carl/urei par soustraction d'un atome d'hydrogène, leronl termi- 
nés en yle. Cette désinence remplaéera ta terminaison ane pour 
les hydroearbures saturé»; elle eil ajoulie au nom complet dt 
l'hydrocarbure lonqae cetui-êi n'ett pas saturé : 

CH=-CH«-, CH«=CH-, CH=C-. 



in. Les radicaux à fonction atcooligue, c'est-à-dire ceux qui 
dérivent des alcools par soustraction d'un aiome d'hydrogène 
"■"' — '" ■ - - - — ' — — ■ - - '- - ajoutant ol au nom 



directement uni au carbone, sl 

(te l'hydrocarbure correspondant : 



-CH = CHOH. 



S3 . Les radicaux des acides gui ont conservé la fonction aeide, 
c'est-à-dire dérivant de l'acide correspondant par élimination d'un 
atome d'hydrogène lié au carbone, seront dénommés de même, 
au moyen de la terminaison olijue ; 

-cH«-co'H, -cri=CH-co»n. 

ÉlhîLoîque. Propcnyloiquc. 

Ceux au contraire qui dérivent de tacide par enlèvement de 
Vht/droxyle carboxylique sont dénommés en transformant la ter- 
--"■ n oïque en ojle ; 



AGENDA DU CHIMISTE. 493 

■nier et au Mcondcas, et dérivant par conséquent de l'éLhanoyle par 
perte d'un alomo d'hydrogène directement lié au carbone; dans c« cas, 
qui s'est présenlé i propos de l'hydantoloe, nous dirons 



LH"*^" çjjî^Ai-AiH' 

ËlbylnitthyliDimo. PliénjLméUijllij'dniiine. 

SÉRIB AROIlÂTlQtlB. 

Dans la série aromatique, il a été posé comme princips absolu 

3u'on rapporterait tout au noyau benzéniquc, n^talique, etc.j mais 
n'a pas été dit quel nom on adopterait pouj- ces noyaux. Nous con- 
tinuerons à désigner les hydrocarbures londameDlaui par les noms 
employés jusqu'à présent, el nous dirons bcniène, naphtatént. an- 
thracéne, etc., bien que les mots phénol, uaphtol, et les radicaux 
pMivjl, naphtyt. ne dérivent plus directement de ces appellations, 
qu'il eût été préférable d'écrire phéne pour boniène, naplUine pour 
tiaahlaline- 

55. Dans (es dérivée aromatiques, et dans lou» lee eorpt ren- 
fermant une chaîne frrmée, toutes Ui chaînes latérale* sont consi- 
déréa comme des groupe* substituants. 

Cet arliclc ne euriit pas pour Qxer un seul nom pour les dérÎTét du 
benzène, car il est en conlradicLIon avec un certain nombre de déci- 
sions précédentes; ai & la vérité il n'y a aucune difÛculté k dire 

BeniËne-méttailal ponr C'H'-CIIO, 

Benièn^éllijlol — C'li'-GH'-CII*OH, 



ment le procédé que nous choisirons pour éviter de licheuaes syno- 
nymies. 

Nous proposerons donc d'adopter dans toute son inlé^rilé l'artîcle&ô, 
en noua servant uniquement de la nomenclature établJC pour les radi- 
caux et résidus pour désigner les ctialnes latérales, de manière ï ne 
jamaÎB nommer de deux manières diJérentcs la mémo Tonction- Cela 
nous amène à rejeter, comme nous l'avons Toit jusqu'ici, les mots de 



Ae&NDA DU CHIMISTE. 



carboxylique ou carbonique pour désigner le résida-CCH, que 
nous appellerons toujours méth,yto\'qf\e; de cyatio pour désigner 
-CAz, qui est le mèthylnitriU- enfin, pour SEre tout k fait général, 
DouB considérerona le résidu OH comme désigné pu le MiIUte ol, et 



■^H'OH 




,'H>-GH" 


. H<thy]beDiène, 


.'H'-CH*011... 


. Mètbjlol-^beiuéne, 


:"H'-GHO 




;'H'-CO*H.... 




:'H'-COAiH". 




S'H'rCAi 




S'H'-AiO- 


. Nitrobeniène, 


Z'iP-kili' 




S'H'-AiC^HÎ . 


. Diméthïlamirobeiubce. 



Ces exemples auffisenl pour montrer la facilité avec laquelle on 
peut appliquer ces conventions; dans la nomenclature écrite, od 
trouvera toujours les dérivés du benzène à ce mot; ainsi la dimélhyl- 
p-toluidine 

CH'-G'H'-A^gjîî 
se trouvera désignée de la manière suivante : 

Bemine [mithyU-dimitkylaminQh\- 

Maispour la uorneDcIature parlée il est souvent commode de placer 
les sufuxea tantôt avant, lantél après, et de dire par exemple : 

Diméti\ [f Jam ino-mélhy Ibeniènej 

el dans le cas suivant ; 



Ouant à la manière d'indiijuer les positions relatives des subslltu- 
tiona sur l'heiagone benzénique, le Congrès de Genève a adopté les 

propositions que nous avons exposées en détail, l'an dernier, dans cet 
ouvrage: nous nous borneions donc à rappeler les énoncés, tels qu'ils 
ont été acceptés. 

56. Les atomes de carbone dit noyau beméitig^ie et lea chainei 
laléraiei qui t'y rattachent tant numérotée de i à%. 

h"]. Dans un dérivé potyaubtlilué du benzène on attribuera 
toujouri la place i au groupe aubstiluanl, dam lequel l'atome 



AGENDA DU CHlUtSTE. 495 

directement uni au carbone benténique a te poitU atomique te 

hS. La place i étant aine! fixée, on énoncera rucceiiivement 
le» indices de» groupe» en suivant l'ordre des poid» atomique» 
croisaants des atomes directement liés au noyau. 

59. En cas d'identité de a atomes tiés au noyau, on considérera 
les autres atom*s du grimpe en tes classant suivant l'ordre des 
poids iitomiques. 

60. Dans te cas où il existe plusieurs chaîne» latérales, on pla- 
cera en première ligne celles qui ne renferment qu'un seul atoTne 
de carbone ; pour classer ces chaînes entre elles, on considérera »i 
elles dérivent du groupe CH^ par remptacemeitt de i, a ou Z ato- 
mes d'hydrogène, et, dan» chacune de ces eatigories, la modifUM- 
tion çui entraine le moindre accroissement de poids moléculaire 
passera la première ; les efiatne» à plusieurs atome» de carbone 
seront ela»sees enti^ elles itune manière analogue. 

61. Quand le même groupe substituant se répète plusieurs fois, 
on adoptera, pour lui attribuer ta place t, celui qui donnera au 
groupe d'e»piee différente énoncé ensuite l'indice le moins éUvé. 

6l. Lorsque i noyaux seront liés directcTnent ou indirectement, 
les indice» de celui gui est énoncé le dernier seront accentués : 

-Alll 



Ntphlylphénilam 

Les énoncés qui précèdent fixent bien la nomenclature des com- 
posés aromaliquea renfermanl un seul noyau^ maiG il n'a pas été 
question des composés renremiant 3 ou plusieurs noyaux Denzéni- 
ques; dans ce cas, il parait bien diriicite de considérer las chaînes 
qui relient 3 anneaux benzéniques comme des substituants; et la * 
chose est tout à fait impossible pour les dérivés du [ripbénylmélhane. 
Nous pensons que, dans le cas où 3 groupes C'H' sont reliés à un 
même atome de carbone, on peut les considérer comme des groupes 
substituants, ainsi que cela se fait quand ils sont reliés à un mSme 
atome d'azota : 

C«H» •• '^"• 
DiphéDlIunine. 

Pe même on pourrait dire : 

DipbéDylmtUiinf, GoO'^lc 



AGENDA DU CIllHISTE. 



DiphénjIniBlhsnon* 



el pour la ivrosaniline : 



pour In base du violet lici:ainétli)lé : 

[Ai(CH'l«C«H*]ïCOH. 
TridiniFlliTlaininolriphénylinsthonoL. 

Dans le cas où i noyaux benzéniquea sont reliée par une chaîne 
d'atomes de carbone, il n'est pas actuellement poBsîtie de procéder 
par substitution dans le noyau t>enzdniqae, puisque nous n'avons pas 
établi de noms qui noue permettent de désigner les résidus bivalents, 
tels que-CU*-CII*-CH'-- Il est aussi fort dirOcile de considérer 
les groupements plnnyliques comme aubslituants, car cela nous amè- 
nerait à nommer le corps 

C^H'-CO-CIP-CO-CU', 

dériva du chlorure de malonyle et du benzène, diphényl t .Spropane- 
dial, en le considérant comme dérivant de la di-aldébyde 
CIIO-C11*-C1IO, parremplacemcnt des i atomes d'hydrogène des 
groupes a!déii]des par a groupes phényle ; on aurait alors la dési- 
nence caractéristique de la fonction aldéhyde dans un composé qui 
présente la fonction célonique, ce qui est inadmissible. 

Nous proposerons le pracédé suivant, qui est également applicable 
au diphénylmélhane et à ses dérivés : Lorioue ëtux grouptt aro- 
maliquei lont rtliéi entre eux par une chaim liniatre iTalome* 
de carbone, le agueUlle formépar U» deux antteaax beminiguet 
et la clialne qui lei relie sem toujour$ cotuidéré comme noyau 
principal, queltea qtie (oieni le» tubetiluli<tn» oui modifient tt» 
partit tiniairc rft* aguelfUe, 



AGENDA DO CHIMISTE. 497 

Ainsi, daoa le composé 

C<H'-CH'-CH-Cn*-C'II» 
CH* 
CH» 
CH" 

c'cbI le diphényl-propanOj 

CH'-CiP-dP-CH'-CH», 

qui est considéré comme cliatoe principale. Nous allons donner un 
nomft ce corps, et lous ses dérivée s'exprimeront su moyen des suf- 
Sies et préfiiee ordinaires. 
Pour désigner un carbure de la forme 



nous emploierons un procédé analoeu 
le cas des élbers et des acétals, et 

s'appellera phényle-propane-phényie. 

La séparation ' des deui groupes aromatiques est exlrémement 
oQmmodv li l'on veut pouvoir énoncer les substltutiona qui les affec- 
tent très souvent : 

■' ; I Diméthophénylo-prop»ne-élliophéiiïle. 

Il fiwteMu^ pouvoir dé»gner d'une manière précise la place des 
■ubatitfttMia» subies tant par les no)^u>: benzéniques que par la 
chaîne langue. Nous emploierons pour cela un double numérotage 
1.. j — ■ .,^ seront numérotés de ( à 6, l'atome i étant celu 



-CII'-CH'-Cll'-. 

Un wil ici immédiatement jin des avantages de la «éparatioii des 
deux groupe» beajéBiques : elle a pour résultat de dispenser de 
. l'emploi des cbiflïes accentué.s. 

Pour désigner les substitutions .quç subit la cbaine linéaire, an 



AGENDA DU CHIMISTE. 

n ta parlaDl du najau tro- 



^" (Il " (ïi iî\ 



it habitaellei. EiemptOB 



%^' 



3 . 4-phé Byls-propane-mstha l-pbinyle-métb yl J. 

c«H»-co-ca-co*-c»H'. 



Il nous ■emble que ce procédé permet de faEre disparaître loutei lu 
difDcullés. 

Il n'a pas été pris de résolulion au sujet des composés à chaloe 
fermée renfermant d'autres éléments gue le carbone ; les propouUoDS 
qui ont été faites à la sous-com mission française par H. BouTekull, 
et que l'on trouvera exposées en détail dana le second Supplément 
dit Dictionnaire de wurtt (p. io43), ont paru demander un nouvel 



COMPOSÉS il FOMCTIOS COMPLEXE. 

Nous allons aborder matntenaot la question des composés à fonc- 
tion complexe, et indiquer les règles générales que nous admettrons. 
U résulte de tout ce qui a été décidé pour les composés k fonction 
simple que le principe sur lequel repose toute la nomenclature d«a 
composés k chaîne ouverte consiste i déterminer dans c«s corps un 
ensemble d'atomes qui joue le même râle que le noyau benzéniqoe 
diuis la série aromatique, et k désigner par des préQxes on des avt- 
fiies les modiflcations qu'il subit. 



AGENDA DU CIIIUISTE. 499 

Nou( avoue vu que U chaîne d'atomes de cariioae la plui loD^e a 

été adoptée comme noyau des hydrocarbures et de leurs dérivés ; 
i'engeiable des atomes de carbone formaat cette chaîne et de ceux 
qui lui sont directement reliés forme ce que nous avons nommé le 
squelette, sorl« de charpente invariable dont nous retrouvons le nom 
dans tous les dérivés du carbure rondamenlal admettant le même 
nombre d'atomes de carbone reliés de la mâme maniËre. 

Nous avons exposé plus haut les raisons multiples qui nous ont 
décidé h joindre à chaque chaîne latérale le sufllie ou le préGxe qui 
indique la modilication que subit celte clialne latérale, au lieu de 
mettre ces porticales k la no du nom tout entier. Dons le cas des fonc- 
tions complexes^ ce procédé présente ua avantage de plus, celui de 
diminuer l'accumulation des surQxes à la fin du nom. ce qui le rend 
dimcile, sinon impossible &. employer dans la nomeiiclalure parlée ; 
et gr&ce & cet artifice, nous pouvons former des noms qui peuvent 
être employés dans le langage parlé comme dans le langage écrit. 

Nous poserons donc les règles suivantes : 

1. Dans un composé à fonction complexe, toutes les fonctions com- 
prises dans la chaîne principale seront exprimées par les snfQxes et 
préflies employés dans le cas des fonctions simples, ajoutés au nom 
de cette chaîne principale numérotée comme le serait l'hydrocarburt 
dont elle dérive thioriquement. Exemples : 

L'acétol CH^'CO-CH'OH s'appellera propanoUme. 

L'alonine 

CH>-CH*-CO*H 

AzH« 

,^,„ ^rooanoi 

La leucine devienor 

CH>-(CH^=-CB-CO'H 
OHAzlCH^' 

l'acide hydroaylrimithylaminoa-keicanoïque i. 
L'acide asparlique 

CO'H-CH»-CH-CO«H 



sera l'acide amiwi^-butatie-diotqite, 
L'asparagine 

CO*H,„-CH»a,-CHa,-COAiHV 



000 AGENDA DU CHIUISTE. 

dana le cas de» fonclionB simples, par les mots mélh;iU, élliyle, elc., 
et ni elles sont modiliées par l'introduction d'une Tonclion quelcon- 
que, l'expression de cette modillcBlion sors jointe à ces mots; on 

1 arrangera toujours pour introduire dana la chaîne principale le plus 
grand nombre de fonctions possible. 

Ainsi l'acide cyanocrotonique, 



CH%-COo,-CIU-CO»Ha 



CH'<„-CO™-.CHa,-CO'H 



CO«H-COH-COH-CO»H 
CH' CIP 

lera l'acide diméthyla 3-butane-diol-diotqut, 

Ces exemples sont aunisants pour eipliquer les Énoncés nrécédents ; 
mais il est nécessaire de Taire quelques conventions complémentaires 
sur le numérotage, et sur l'ordre dans lequel on éaumérera les dési- 
nences caractéristiques des Tonctiong. 

Quand la chaîne liydrocarbonée possède dés clialnes latérales ou 
des liaisons multiples, le uumérolng^ est fixé d'après les mêmes règles 
que pour les b^drocarbnree ; mais quand elle ne possède aucune de 
ces modjflcalions pour llxer le sens du numérotage, nous admeltrons 

3. Le numérotiige partira de l'exlrémité de la chaîne qui possède 
ta substitution d'ordre le plus élevé, ou qui est la plus voisine d'une 
substitution : dans le cas d'ambiguïté, il partira de l'extrémité la plus 
voisine de la substitution d'ordre le plus élevé 

Par conséquent, si une chaîne normale possède an groupe C O'fl, 
,il portera le numéro i i à défaut. de te. groupe, ca serout si ■ — 



AGKNDA DU CHIMISTE. 50L 

ment l«» substitutions COAiH', CAz, GHO, CH*OH qui décideronL 
Eiemples : 
Acide giycérique, 

C0»H-CH0H-CU'OII; 

Acide propaDeUiolI.l-oTque, 

Acide oxyglutarique, 

CO'H,„-CHOH,„-CH'a)-CH',»,-CO«Ho,. 

Acide penlaDoll-diDlquc. 
Pour n'avoir qu'un seul nom, il est également nécessaire de savoir 
dans quel ordre les suflliea o(, al, ane, oïqut, amide, nitrile, seront 
<?noncea quand ils se trouvent réunis à la Un d'un mot. Il paraît na' 
turel de les énoncer dans l'ordre de grandeur de la substitution, en 
considérant de plus si cea sufliie^ eipriment des fonctions placées 
nécessairement A l'exlrëniité de la chaîne, comme tes fonctionB 
aldéliyde. acide, amide, nitrile, ou pouvant se trouvera l'intérieur ds 
la molécule, comme la fonction alcool ou céloiie. Nous n'avons pas i 
nous préoccuper des fonctions amtno, ehiaro, biomo, méthoxry, etc., 
qui sont employées en préfixes, et par conséquent énoncées dans 
I ordre que leur assigne le numéro de l'atome de carbone auquel 
elles sont raltacliée<'. Ha\x% pincerons donc en première lienc la fonc- 
tion alcool : le stifGxe ol, répondant à la substitution de i atome 
d'bydrogéne, sera donc immédinlemenl ajouté au nom de l'hydrocar- 
bure ; puis le sufliie onr, qui exprime le remplacement de 3 atomes 
d'Iiydrogène appartenant â un carbone contenu dans la cbalne princi' 
pale; puis al, Ihial, la fonction aldéhyde se trouvant forcémenti 
l'extrëmil^ de la chaîne ; puis amide, nitrile, oique, chacun de ces 
suffixes étant immédiatement suivi, si cela cal nécessaire, du ou des 
chiffres qui expriment leur place dans la molécule. Exemple : 
Glucose, 

CIPOH-(CHOH)'-CHO. 

Ileianepenlol-al I. 
I^ulose, 

CIPOH,„-COa,-(CHOH)'-CH«OHOT. 
HeianepentoUonc *. 
Acide thiolactique, 



Acide dioxjpropylmalonique, 

CO'H,„-CHa,-(^l%-CllOH(„-CII'OH,„. 

«(PII 

Acide métbïloïqiiBÎTpenlontiliuU.Si-iïiqne u- , ^ 



50S AGENDA DU CHIMISTE-. 

Les procédés de nomenclature tels que nous venons de les exposer 
ne résolvent pas toutes les questions oui se posent dans la pratique, 
mais ils permettent presque toujours de donner sans Jtésîter un seul 
nom ft un composé déterminé; les quelques modillrations et additions 
que nous avons dQ faire aux résoiuUons du Congrès de Genève au 
cours de cet article, ont èlé en partie extraites des rapports da 
HM. A. Gantier, A. Béhal et A. Fauconnier, et sont conformes, croyons- 
nous, à l'esprit, sinon toujours à la lettre des l'ésolutions de la Com- 
mission internationale. 

Il ne nous reste plus qu'à montrer,, par des exemples, que nous 
choisirons k dessein parmi les composés les plus compliqués dont on 
connaisse la constitution, combien l'appiicalion de cette nouvelle no- 
menclature est simple et commode dans la plupart des cas. 

Elle fait heureusement disparaître une foule de synonymes inutiles 
,et de termes barbares n'ajanl aucune signiBcation; el présente des 
avantages incontestables au point de vue de l'enseignement, ea per- 
mettant de grouper les composés d'une maniËro eitrËmement ration- 

. ËnQn, Bion veut, comme le demande l'article 49, concilier les exî- 
Kences de la nomenclature écrite avec celles de la nomenclature par- 
lée, on peut Ma facilement rejeter après le nom d'un composé toua 
les cliitIreB qui expriment la position des diverses fonctions dans la 
molécule, et constituer ainsi un symbole chiffré qui sera absolimtent 
analogue à celui que nous avons établi pour les dérivés polysubstituéB 
du benzène, et qm ne laissera place t aucune fausse interprétation, si 
l'on admetque ces chiffres s'appliqueront oua: divers préfixes el 
suffixes dans l'ordre même où t/s sont énoncés. Exemples '. 
L'ai lyidipropylcarbi noi , 

CH« 



EIBHFLES SUR L APPLICATION SE LÀ HOlUKCLATHnE. 

.4ieoolâ non saturé» ou à fonction mtiUiple : 
Pimétbylisopropylal Iv Icarbinol , 

CH>o-C0H,8)-CHV-CHrt,=CHQ,-CH,„-CHV 
Ctt' CIP 



Cuogic 



AGENDA DD CHIHISTE. 
HélbyldiaJIylcarbJDolj 

Ca'=CB-CH«-COH-CH«-CH=ClP 



Pinacone isobutylique, 

ClP,„-CHa,-C0H3,-CH0B^-CH^-CH'„ 



Di méthïlacètonïlcarlHiiol, 

CIP.B-COu,-CH»a,-COH™-C[r 



Les e»nipleH précédenlH montrent sarGaamment l'emploi que l'on 

Seul Taire desclilffres placés après le nom pour obtenir des mots faciles 
prononcer; dans les eiempies suivants nous ne metlroua plus que 
le nom de la nomencJature écrite, contenant, après l'expreseion de lu 
fonction, lechitTte qui en indique la place. 

Acides à fonctions muUiplesi 

Acide malonique, 

CCH-CHï-CCH. 

AciJb propÉnB-dioîque. 

Acide mâtbïlmalonique, 

CO«H-Ca-CO'H 



icide mélhjla-propan&Klioiqin. _,. , 

CiOOg le 



Acide propîlmalonique, 

C0»H-CI1-CH'-CH'-CH= 



Acide acélylacétique, 

CH3-CO-C1P-CO»H. 



v propï lacet jlacélique, 

CH^,„-COa,-CBo,-t;H'-CH*-CH' 



Acide tricarbaltyliquej 

C0MI-CH'^CH-CH«-CO*R 



Acide mélliylacétvlglularique, 



CH=-CO-C-CH'-CH'-(JO»H 



CO'H 

iiélhjD-liïiaiioneï-orqueS-niétbïlDîque). 



Acide acétïldiméthïlBu 



CHV-€0,„ C^ CH^-CO'H,,, 



CO'H CH' 

icidedimélhylJ.a-pfnlanoDei-oiquei-métliïlotque 3, 



Acide phoronique, 



CO«H,„-C-CH'o,-C,„-CH'™-C,a,-CO'H,i, 

CH' CH^ CH' 

Acide télr»nélhjI2.].4,6-bepUne-oi]dsi.«-dioîquc. 



AGENDA DU- CHIMISTE. 

Acide glncoeacdiarique, 

CH'OH,„-CHOH,u-CHOH^-COH,ï,-CO»H,„ 

Acide mcUiilS-penlinelélrol-oïque 1. 
Acide déioiaiique, 

CO'H,„-COHu,-CHOBa,-CO»H„, 



CO'H(,|-CH^-CHa, = (;j,-CO'H,„ 



Dérivéi des acides à fonctiotui complexe 
Leucine, 

Aude unid<M)xïbutyric|ue, - 

CH»«i-CHOHo,-qH,„-CO»H„, 
AzR* 

Adde cjanocrotonique, 

CAz-C = CH-CO'H 
I 

Acîds iiiithj!3-bulén«l-iii(ri1el-oIqu£. 

. Acëluremide, 



CMl'O-AzH-CH^CO-AiH» . . 

Ë than oflunlno t-élhanainida. 



506 AGENDA DU CHIMISTE. 

Les acides thiocarbamiqueBj 

AzHi-CO-SH, 

Acide aminométhano-thioliqus. 

A2H»-CS-0H. 

Acide ami DO mélbaiie-th ionique. 

Nous nons bornerons à cea quelques eicmpleE. Nous ne pouvons 
avoir la prétention d'exaininer et de résoudre toutes les dilficultés ; il 
est bien évident qu'il s'en présentera encore de graves, particulière' 
ment dans la série urique ; c'est de l'usa^ et d'une eipérience pro- 
longée que nous devons attendre la solution. 



Le S moi tSgi est moit, dans sa soiiante-quinzième année, l'un 
des derniers survivants des fondateurs de lachimismademe, Hofmann, 
dont l'activité suientIQque se manifesta pendant plus d'un demi-siëcle 
par un nombre extraordinaire de publications a^^ant Irait à la chimie 
orffïnique et t ses applications, par la réorganisation de la Société Chi- 
mique de Londres et la fondation de celle de Berlin, par la création 
de l'Institut Chimique de cette ville et par de très remarquables notices 
biographiques qui mettent en lufniére, en mtme temps que son talent 
d'écrivain, la rare élévation de son caractère. 

Né A Gieseen, il subit fort jeune l'influence de Liebig, dont le tabo- 
raloire attirait alors dans cette ville un grand concours d'étudiants qui 
n'avaient point, comme ceux de la génération précédente, è. faire le 
voyage de Paris pour être initiés aux principes des sciences phy- 
siques. Il 7 travaifla pendant huit années, d'ahord comme élève, pu» 
comme préparateur du maître. C'est là qu'il Ht la connaissance de 
Wurtz et qu il lui voua une amitié h laquelle il re^ta Adèle toute sa vie. 

Avant de se consacrer à la chimie, il avait étudié avec ardeur les 
langues vivantes. Aussi ne faut-il pas s'élonncr de le voir de 4S4S h 
1863 en Angleterre, eniS5(, iS55et 1867 en France, reçu dans ces deui 
pavs comme un compatriote^ il professait avec ^lègance en anglais au 
Collège Royal de Chimie, oii le prince Albert l'avait appelé, et il colla- 
borait en Irance avec Cabours et Ch. Girard dans une série de mémoi- 
res qui comptent parmi les plus importants. C'est surtout k lui que 
l'on doit l'introduction en Allemagne des idées deLaurenteldeCerhardt. 
Il tes lit siennes et ne contribua pas peu, par ses découvertes, ft les 
préciser et é les développer. Il voulut que les médaillons des deux 
chimistes français figuraBsentsurtafaçadede l'Institut Cbimique de Ber- 
lin, et parmi les Éloges funèbres im'il consacra à. ses matlres ou & ses 
MUS (Uftints, il n'en est pas de plus toudiants que ceux qu'il écrivit 



A.6ENDA. Dt) CHlHlSTe. 50? 

pour Wurti. Le premier est un travail de lon^e' 

récisioaet d'une abondance de renaeienemtnts tout à 
e portion en parut lors du jubile de Dumas sou* 

„._phie très vivante. It sera consulté par tous ceux 

qui voudront se Taire uueldéedu mouvement acienliUque au six' aiËcle. 

La théorie de la valence des atomes, que ses découvertes avaient 
coDtribué à fonder, fut son ^ide dans ses plus beiui travaux; it eut 
l'occasion de la présenter t Londres au grand public, dans une suite 
do conférences qui eurent un succès considérable et ne furent pas 
sans influence sur les pn^r^ de la science. 

C'est surtout des b&ees organiaues que s'occupa Hormann. Dès le 
dcbut de sa carrière en tW, il oËmontra dans le goudron de houille 
la présence de l'aniline de l'indigo et da la quinoleine du quinguina. 
11 étudia les dérivés de la première base, qu il rapprocha judicieuse- 
ment de l'ammoniaque; plustarj^cn iE5E, lorsque, grAce à Bèchamp, 
elle fut devenue un produit industriel, il devait en tirer à l'aide du chlo- 
rure de carbone la belle et classique matière colorante qui s'appelle 
la fuchsine et que Verguin prodidsit bientôt indue triellement, aidé du 
chlorure d'étain. Plus tard encore, il la transformai! en ma^iUques 
violets à l'aide des iodures alcooliques et consacrait de nombreux 
mémoires à l'étude de la constitution de tous ses dérivés colorants. 

Mais la découverte qui fit des bases organiques le véritable domaine 
de Hofmann, c'est celle des alcalis secondaires et tertiaires, obtenus 
en mémo temps que les alcalis primaires de Wurlz dans l'action des 
iodures alcoolii^es sur l'ammoniaque. Tous ces corps étaient prévus 

Sar Wurtz, mais non pas préparés par lui; Hofmann fit suivre leur 
écouverte de celle de composés tout à Tait imprévus, les sels 
d'ammoniums quaternaires. 11 en sot retirer les hydrates correspon- 
I dants doués des propriétés basiques de la potasse elle-même. Dix ans 
après, en 4869, il appliquait aux composés diatomiques les mêmes 
réactions. Elles avaient été employées dès 1 853 par Cloez, sans que 
celui-ci eût donné la vraie constitution des corps obtenus. Dans le 
même temps que Gautier décrivait le premier d'autres composés azotés 
fort curieux, les carbylamines, Hofmann les obtenait par une réaction 
devenue classique, l'action de la potasse et du chloroforme sur les 
alcalis primaires. Il donna aussi, en tiik, un nouveau procédé pour 
la préparation de ces aminés primaires, l'action du brome sur les 
amidesen présence de la potasse. Suivant le mode opératoire, il put 
obtenir en outre les nitriles ou les urées substituées. 

Il dirigea aussi ses recherches sur la guanidine et sur les bases 
aujourd'hui si étudiées de la série pyridique. Il montra les relations 

3U1 existent entre la pvridine et la pipéridine, prépara les homologues 
e celle-ci, enfln établit la constitution de la conicine et de la cony- 
rine, qui devaient être l'a-propy (pipéridine et l'a-propylpyridine ; la 
synlhèse de Ladenburg vint quoique temps après conllrmer 1 exactitude 
de cet vues. 

En dehors de ces mémorables travaux sur les bases azotées, Hol- 
mann publia avec Gahours un mémoire sur l'alcool aUylique considéré 



508 AGENDA DU CHtHISTE. 

comme tjpe des alcool» non Mlarés. Là plupart de ses dérivés rnrent 
passés en revue; quolquesHjDS existaient dejk dans la scieace, sans 

3u'on connût leur parenté. Vea mêmei savants s'occupèrent ensuite 
es bases phosphoms, inlermédiaires dans leurs propriétés entre le« 
ammoniaques composés de Wurlz et les aminés de Cahours. Plus tard, 
Hotmann, continuant te travail, donna un procédé facile pour t'ot>ten- 
lion des pliosphines primaires et secondaires : c'est l'action de l'iodure 
de phosplionium sur tes atcools en présence de l'oxyde de zinc. EnGa^ 
reprenant l'essence de moutarde qn'il avait étudiée avec Cahours p»raii 
les dérivés ally1ic|ues, il la caractérisa comme éther isoBuUbcj-Bniqne 
el donna les réactions de cette classe intéressante de corps, qu'il appela 
d'nne façon ^nérique des sénevols. 

Mous avons dû passer sous silence dans celte brève notice une foule 
de mémoires signés d'Ilofmana ou faits sons sa direction; mais il nous 
faut signaierj en torminant, celui oli il créait un nouveau procédé 
pour prendre les densités de volume h une pression moindre que celle 
de l'almospbère. Ce procédé, réellement pratique, a remplacé complè- 
tement dans les tabocalolres celui de Gay-Lussw. 



:Biii5dj.G00glc 



INDEX ALPHABETIQUE 



«buirpUoa (CMnicienls d') d«t 

g" ' 

AeéUUi, Itésc lions I 

ADdtat* da bUTDm. DsDaiLa des 

AcéUM d* oUduB. Densili deB 

ActtaU d* pl««h' îùniiii'deg 

— (•oufj.Prifuuiàii'.'.'.'.'.'. 4 
AeMata dapaUialam (Polat d'â- 

bullllion d« la solnlion 

, — DtBÙM deBBoiulVonB...!!! 
AcMaU da todiniB. Densili des 

_ (PoiBld'éhuil'iiioBdeltK^ 

AaMoD*. DilaUtion '..., 

Tcnaion d« ttpear 

AaétTltaa. Tension de vapeur... 
~ DeosiLa 

Voiti AeidtU. 

Aelil* aa«U«ig*. Diliulioa 

— DenBilà dsB BolulioDB 

" Dosag* dans U» vin» < 

^ (EsBBidencria'ûlli'aBblB'.! ( 

— jPoinUdefusion del').... ( 

. anliydr*. DilaUtion. 

ild'ébulUlion..!!'!!^: 

— (LiqneBr tilré. d-) ; 

Aslda ara«Db|na. DenBilà dea so- 
lution» 

AcMa uotau. Densilé 

Aoida aaoti^aa. — Vofei AcUla 



AoM* b«B(M<|M. Solubilité dini 

Teâu 5 

Acld* bmqiw, BMherehc I 

ttUm liiriMlillliliiiiB Denutâ... 

— Raictioaa du ni < 

— Solnbilili 1 

Aoid» balfTlqu. Dilatation...-. 

— Tension de lapeur 

— Poiosdu lilra 

— DenaiU 

— Point d'ébullition 

_ Solnbililé i 

— Riacliana du gai i 

Vojci Carbonaltt. 

Aold* eUoArlrlvw. Dilatation. 

— — des Bolutione .. . 

— Pointa d'ibuliition 

— RiactioiBdu gai ! 

— SolnhililÉ. : 

AoUa ahTomlq». Densité de« so- 

Aolda Bltiifoa. DènBili du sotu- 

Aolda «Tn^rArlfa*. Densité . . . 

— — das aolDlions.. 

— P<lint8dafu»»n etd'âbfllli- 

— Réaclions du EU. 
Agite naerkTdTlqBa. Densité . 
Aolte (iMiUlolfw. Denailé des 

— Densité des aolutioiia. ■■ 
Anlda hipwoUfu. Denailé, .. 

— DensitédDui 

— Points de fusion et d'ebulli- 

AoMn nipooUorMu. Densité.. . . 
Aalda ledtardriqu. Denailé.... 

— Densité dès BolutioDS. ■ .. 
. ~- Réeclions dp gu. ...... 



510 AQENDA 1 

AoM* l«dkT«il«Ba. FoinL d'ibul- 
lilioa de li solution ... 

AbM> todlqn*. Densité des sotu- 

Aolda DuUqsa. Dosaga dans la 

Aolda Dltrl(|n*. DilatilioD 

— PoInlB de fuBion eL d'ibulli- 

— DoHga dmules'nilMlU..! 3 

— — danilesol... .... 3 

AoU* oull^B* DensiU des »lu- 

— Solnbiliié'.','.. ".'.'..'.'... 3 

— (Liqueur Ulrèe d') ... 3 

— Daos l'STini.. t 

Aoid* perlodjqtu. DAnaild dvs h>- 

Aold* pbosphoTJqua. Deuitè de* 

. — ~ dans lee engral» . . S 

— Liqueur mol) M ique 1 

— — d'nrane .. 3 

Aeld* praptoalqâ*. Diltlation . . 
Acide rosoUqnfl ponr litriHea. .. 4 
AsMa HUciiillVH.Beeliecciiedans 

— dens 11 'bit'™.". ".','.".''' i 
~ diMblait i 

Aold* *lUol«ii*. ~ Vojei Silice. 
Aclda aMartcia. Doaige dana les 

suite . . 1*1 à 3 

AeUeuuolaivwVsalabilIté'!.'.' 3 

— DouRedani les liu. . . 4 
Aslda aolIliirdrlqiM. Teosioi de 

'apeor 

— Densjt* 

— SolubiliW.. 1 

— RiictioDadaui.-- i 

Aold* idrurraz , Dilatalion 

— TensioD de tipeur 

~ Danait*.. . 

— DenaiU det aolutiont 

— SolubiliLé I 

— Points de fuaiou et d'ebulli- 

— BtaeliDUB du gii >'■ I 



CHIMISTE. 

Aoidi tauarl^n. Dilalatloo 

— Densiti.. 

— Densité dea soluliona.. iS, 

— Points de Tusion st d'ibulli- 

— (Liquenr titrée d*) : 

— — dans le salMe de 

olde BtiUBrlqii« apludr*. Points 
de tusion et d'ébolli- 

— Densité des solutions snlfu- 
Aalde tvirîqiie.DeiiBitidcswiln- 

— Solnbiliié',!"," !./!" ! 

— DDeage dans lea tIus. 4M, i 

— ■■ — dans les bières. .. . I 

— tRacéniique), Solubilité.... : 

Aoldimétrl*. .... . .. 1 

AcIdlM du lin i 

— delibiini, ".".'!.;";!; ( 
Aol«, Dilatation. 

— Densité 

— Point de fusion 

Air. Dilatation 

— Poidsdn litre 

— Poida de l'air haniide.. .. 

— Densité 

— SolDbilité . 141, : 

Albnala*. DeDBÏtédas eolatioiis. 

— Douge dansleifoDrrig».. ; 

— — dans la bien...... I 

— - dus le lait < 

AiMtafdn Batonli. PrépriéUs.. 

— Tension de Tapeur 

— Denailé de l'ileool dilué. M, 

— (Mouillsgeden .. 

— Hjdronirire de Slk» 

— Densité des méluges dM- 

cool et d'élber 

— Tablesde corrections. 3S«à ! 

— Converaioii des eentitroea 

ei lolume elen poids. . ! 

— Polit d-ébnilillon de l'al- 

cool di) né ! 

— Dosage d(n> les iris*.. . . I 

— Addition dileool H lin .. 1 



AGENDA 

MOI. (Vinsigred') 

- — dans les bières 

oool UDTliqtw. DiLatitiOD, 
oddI bvaijUqii*. Dilatation^ . 
Dool méthTllqiWr DilatalLOD.. 

- DenaiU de l'alcool mtthy- 

- Easai dt l'aïcaol méthf iique 

oaofDHH dfr Giy-Lusuc. . 44, 

- deTrallee.... 

u>tM. PoliiU <te fii^on'. .'. sV, 

- Composition i« prinoipiui 
^ fiiBJblAs pour mschinea à 

- pour BoudunH . .. 3oe, 
innlB*. Denaité 

- — diDslui Bols. ..'.'.'. 

- — dans lea lias 

imiBllua. Ililalilion 

- Densité 

- Point d« Iiiion 

~ (BéactionsdeaHlsd').... 

- DfDailédes nriulioBS 

- Solubilité 974, 

- Recharcha dsDS le *ia..... 
m potuUfm*. Denaité 

- Densité du lolutiaas.. . . 

- Rechsnhe dani le Tin. .'.'. 

- — dtus la bière.. 

itOoD. Ricbesse des poninei de 
terre en amidqn : 

- Réwlit. "*..", """l'ws, i 

- iDduré. Réaclit 33i, • 

- Denliw' i '. 

- — dea sblmlona. . . 

- Poinlsdetnsionetd'éballil. 

- Solabilité ' 

- ^téaetioBs dra aels d'j . . 

- Réaetiona du gai 

- Doaoge dan» l'eio .. 

c = |le l'amoionliqoe al- 



t>U CHIMISTE. 511 

Ammanlaipi*. DoBaeo dana le sol. SI3 

— — dans les engrais . . StT 

— Réactif de Neaaler JM 

Analirae rfrotaotôtm.. . IM à IM 

— d«a tas .'. '..'.. IM, 1»4 

— quutliatirt.betagre.tïs t Wl 

— 1>loto(li|B*, ttclaurs 30o 

— OFflasIqu, calcul 300 

— iBdlrtoto ÎOî 

Anfllsa. Dilatation. ., : . , - 1> 

— Réacliona 187 

— Point d'ébullilion. 431 

AntlmaiB*. Densité H 

— Point de luaion... «> 

— (Réaclions dea eels d'J 149 

Ardoise. Densité ... it 

— Pose-eaprils. Banmé. .44^ 4i 

— Degrés Banmé que doiient 

marquer les eotiHion a pour 

Artant {Réactions desseiad'}.'.. -14» 

— Point de fusion. ai 

— (Analyse des alliages monè- 

titrea d'}. . 3B» i 301, J04 

— Alliages d argent lègsui . . sas 

— (Liqueur titrée d') 3I« 

— ITraitemsntdesré^dnsd'). 43« 
Art<l«' Densilé .... it 

Classillcation. ... 3M 

Anaijae. J3T 

Dosage dana la sol. . .. 380 
"Ara^aiaU de asdlnm. Densité des 

solutions. M 

do. Deneilé. . " U 

Poinls de luaion et d'ébnlli- 

tion 8» 

(Réactione des composés d*} -ISO 
Recherche dana Isa bougies. MO 

au. Densilé H 

.tes. — Vojei NUrale*. 
AsotHes, — VojBZ Mlrilea. 

>. Dosage dans les corps or- 
ganiques . . . 300, I 



5tS AGENDA I 

Auto. IMIiUlion 

— Denailé 

— SaLubllilï. . I 

— Héiclions do gu l 

— DoMga dîna Im aagnii S 

— — ànaa les rourngcs. 1 

— (RéfctioDS (Ibb eomposéi 

AMt* laiaiid* i'j. I.iqu'criêlton! 

— Densité 

— Solubiiit* t 

— Réictiona du gu I 

A»ts (rrstoxrd» i% Dilata II ou 

— Tension d* •■piiur 

— Densilé 

— Point d'ébu 11 ition 

— Solnbilité I 

— Riutious d 

■uUrlai. RMhei 

potable . 

' CorrecUonB ïl, 

— BdBllaniVïcrtIlitud*.... 

— Soiobiiiti!"!;!!!!!!!!!!! 

Birriui (Reictiune des sels da). 

— Poiot d'ébulîitian el trac- 

■uHMtat.Rtaclionà.'.' "'!.".!!! 

— tfitbjU. — Vûjei Éllttr 

-«)i4aoi». TgDsioni de ti- 

— Campoutiou 

— Ricbeste im jus en sucre . 

— Analjsa optique des jui .. 

~ Dansleikit.. '.*'.. " "..'.'. 

Bien. Analyse 419 à 

■UDBth. l)ensit« 

— Point de fusion 

— (Réactions des sels de) . . 
■lano da baUiiu. Densité ... 
BlM d'ullia* C|.B. péicUr, ... 



CHIMISTE. 

■ola. (Pouioir abiorliut du eliar- 

boa de) pour les gu. ■ It 

de sapin, Dilatalian 1 

Juma. Réglions 43 

•ois roBca, Réaction* . ... 43 

— Pépier réaclif et teinture.. 4! 

— (Essaisiu).'.".' ; ." '.'.' r 

— Rechercha dans le vin ... 4i 

— — dans la biéra . . 4: 

— — dans le lait. . . i: 

— — dans le bourra . . Si 

BoDOkOBi pour ehlora 4: 

amtUt- AoaljH Ji 

— *t»lwu....... '.'..'.. '.'.'.'.'.'. J 

roBaMa. Rtactioni I 

roKata dstaîlliiiB.' 'sôlubijiu! ! 4 
TOBU. DiliUlioD 

— — da Tapeur 

— — de la solution . . 

— Pointa de rosion et d'ébuhl' 

— Silubiliié "..'.["',['. l 

— Dosage dans les mélanges 

iromnras. Réactions.'' '. ..' t 

imiuïa de baripum. Densité des 

iroBura deoaloluB. Densité des 

— SûluliiUté ' ."..!."i.!..! 3 

— Tension do vapeur '. .'. 

iromura d'tthjltaa. DilataLlou.. 

— Tension dé lapenr 

IroUBra de nucnitiiu. 'Densité 

dessolulions ... . 
Irsouira da ^aiptaora ITrl-), Dl- 

— Point d'ébu'lliiion,'!'.'.';!.'" 
iroBUFa dapDtaaaiiisL Densité. 

— Densiiédea solutions 

— Solubilité ! 




CHIMISTE. 5: 

OU'baaat* âm tcilan. Dta^lé.. 

— Densité d«a BolulioïK.. . . 

— (Eiwidu)."!'.!'.!'.;!"'". ! 

— (EBHido)bruI..... ; 

— Dosage dans les BBliDa'da 

polaase ! 

— Poinl d'ébnUition de Ja so- 

lutionealurei 

OarlwData àm lodlam (BI-). So- 

Inbilili ! 

0«tliMi».RMClion«"!!y, '!'!!! < 
ondm (ComposiliOD des) de ii- 
■ géUa» I 

OImUw srMSqB* d« solides. . . 

— Aet liquides 

— des gu 

Vojei narmocMmU. 
ObarboB d» bois. DensiU.. 

Ohmi. Deasitt!... '.'..'.'.'. 

— (Denaiti de» laiu de) 

— (Résction des Mil de) I 

■~- (DoMf* des Mil de) dios 

-■ ciBiaifiution!!!i!li!.!!i! g 

— {Acide sul Fnriq ne ntceusln 

— (SolubiliÙ°da'^la)'dtn*"lu 

■fllgtions sucriEl ! 

— Doug* dini la toi., .... .. 1 

~ — dana le •nlfals de 

— Deaags dane Its argiles, ! 

(Alaretea. RéacUooa I 

Oklorsta éaburnin. SolubilîM . : 
(Huant* d* potualUB . Deasili. 

_ Denailé des solutioDa 

— Solubilité '. 

Chlsnta (U sodlUL DeosiU des 

— SoiuiBiité. ;'.'."!'.'.!','!!!'.! 1 

aus». DenaiU 

— RêaoliODS des composés — l 

— lUictions du «> 1 

— Desagg dans les mélangea 

debromures ! 

— Solnbilils dans l'eaa : 

•- DMag* TalBraétriqne dana 

IndtHlMaBU ! 



blk AGENDA I 

CUnFsfBmi*. DiliUIiOD 

Tension ie Tapeur 

— DoMg«daaBreiù!!!!"!!' î 

— (Essai des) par le procédé 

Weldon..r. : 

OhlorB» d'alnmlnisa. DtDÙti 

des BoluIianB 

Ohlonr* d'immonlaw, DcDUté. 

— Paint d'ébul II lion dala wlu- 

— Solubililé. ..,'.'.'.''.'.';.'!.'" 1 
Ohlanir* d'tmiM. DilaMLioo.... 
OhlaFD» utlmoBlBiuE. Painli d« 

fusion el d'ébullitioB... 
Ohloni» d'u(ant. Demilé. . , . . , 

— Pointde fusion 

CUorora dyHDlo. Point d'ébo- 

Gblorore 4«l>UTiiin. Densité.... 

— Point d'êbullilion da M 

solulioQ Mlorée 

— Solubiliti. ! 

OUara» d* bot». £)anailîd«>ï- 

— Fttaclioae du gii ! 

solutions 

(UdoRn* ds Dtfalim. DeDsiti... 

— Densité des lolntiona 

— Solubilité".'!!!:^!!.'.";!;; i 
OUonin da earbona (TMn-). 

Dilatation 

Oblant* d* oubona (H-). Di- 

abloraradaoliaïu. Êsaai '... 

— Ikinversion des dogris chlo- 

OhlDnir* da cobalt. Densité des 

solutions 

Ohloni» da oolna. Dtnailé dw 

BOiUtiDDS 

Ohlonm do oianocéBo. Tauion 

— Denlilé'dB'^rai!!;!!!!!;!; 

— PoimsdébillaDBtd'ébnlIII. 



CHIUISTB. 

ObloRira Aa eiaasfto*. tlé*&- . 
lions du gai I 

•- Point de fution 

DUormd'Maln. |B1-). DilUatioB 

Densité desaolution». 

Point d'ébullilion 

OUonir* d'éthrlO-TeBsioaileTa- 

DéD^téde npear 

■m d'dttaiM». UilaUtioD. 

d'dthflldèBa. DiltUtion. 

ni» delorCaoaqiil-). Dénoté . 

mrod'todo. Poinù'ds îùsioB 

•t d'ébullitioB 

< Ohlora» do UttalBB. Densité dai 

solutions... 

<lUDnm do laaciiABlu. Daoaité 
daa Bolutioni 

— Solubilité dauirtkoot.... 3 
Obloro» de Baroo» (M-). DsB- 

— Pointa do fuswD «l dYlHilli- 

— SolubiHlidàniVéïn.'.'.'.'.'.*.' 9 

— — daiB rakool.... a 
OigaFBTo de mwoan (Vroto-). 

Deasité 

OblonirB deBiBth^. TaBsiondé 
"peur 

ira» do isMhTle. Réaction 

Olilenir* de niakol. Dsusité d«s 

nre da pheiphoto (Ouv-). 

m* do pbaapbD» (Yaoto-). 
PoinUda fuaion et d'ébol- 

Olaora»dafli«pb«w(*il-). tii- 
laUtion 

— TéBiiOB d^apeur 

— Point d'ébullUion 

— Densité des solutions 

mUorare de potBaBtuni. Densité. 

— Densité d*s soluliona 

— Point d-ébullition de In ao- 

lution saturée ..... 

— Solubilité dans l'aïu. .. . g 

— — dans l'ilcool... . s 



AGENDA DU 

(Ihloivral* ladm. DilBlaliande 
Il BOlulion uturée: 

— PoinI d'ibnJlition 

— Densité dss ululioiia ,. .. 

— Solubilité ., 3 

— EsHi ... '.'..".' i 

OUonr* d* HHftv. Poiit d'ébâl- 
dhlorore de itrsBUBB. DenalÛ ^ 

— Solubilité dias l'eau'!."..' 1! 

— — diDB rileool...... î 

Ohlonir* daitne. DansiM du lO- 

OhHNMtM. RÎaMione t 

— D«D>ité des soluUoDB-., .. 

— Solubilité .... .... 3 

tPuoiBai* d* paUadBn (K-) . 

— Densité dasmlutions!!'!!! 

— Solubilité. 3 

— LiqasDr litrit Jtï, J 

ahioaw. RéMlioDsdsBsscainpMëe l 

~- (OsTda d*|. Densité 

— <AlDB da). Dsnsité. . . .. 

Olamit*. ADilfSe . - 1 

OlDolunlBB. Reaclions I 

OiKMuinrwiM* (• dlaaiMr* n. 

Olrs. Densité . 

atnt». Réictions. . .. . i 

— bosige élKtrolyllqu»... '. ■. 

OolMltlOiida dé). Denaité 

aaohanUla. Réactions i 

— RscherchedBDBle>iii..4a3. ' 
^^ (Teinture de) 

MTTMUai» de tHiip4nliira jBJor 

les colonnes de mercure. 

danlaors Tégétilea 



CHIMISTE. M5 

Oaiir*. DlUlatian IT 

— Poïm de fusion »» 

— Denuté de l'oiyde ï4 

~ Esui m 

— Dosage dons lés pirllés... 394 

— — dsnslea bitaes...... 4It 

VoTei la(lon,AUiaget. 

mmiu. Réactions 4IS 

— Dans le bénrré S&o 

— (PspierJa) 4M 

ren^rèiu. DiJitauon ».-....... 30 

— Densité .'.'.'.'.'.'.M 57 

— Réactions du ga: ISI 

ajtnam Réaclioas lAS 



l»*BaiM*. DéterniiDatlan de la 
densité des 

— — des itpéura.. 

— déssolulions.. ... W,»î 

_ deaniinér»iii''.-.V."Moi ; 

— des corps omniques. ÎMi ; 
IMstriu. Dusage dans la biËre. . i 

_ Densité des solulions < 

— Recherche dans le Tin < 

Z — ' d(°9leroid«f '' 
DUaUtloo linéaire des solides . . . 

— des liqDides ^.■ 

(mulliplu) 

— Valeurs de 1 + .J . 

: - Valeurs de log. 



AGENDA DU 



toa. Don^lf 

— ChalBur uiéoiaiiue 

— TcniloD de nuiar 

_ (mnafornlition d«i co- 

— (Volume do l') à divers»9 

— (Cipicil* des Ti'airà'd* Verre 

iiUB*»*!') 

— Denstlàde II fiiMurd'eau. 

— Deii9lUd>r«iudenisr. . 

— PoinU de fuBioB U d'êbul- 

~ EaBBi el aaai^ta ds l'uù 

— (gaaito bisUrioiogiqui da 

n , 5 

Bm d* 4t««l. DtBiiU et dilu- 
^ lion 

AbqlUWta (Point d*) du eotptmi- 

-~ — dti wlatloniutu- 

réei 

4k«ltUI«B (Poipt d') dBi oorpi or- 

gaulquM ... 131 k S 
toutUlOM ÇPli** f) in Hui. 1 

— — dit mlBsrili, . ! 

— — d«« preduilt cU- 

nitquu,..,... 1 
iclalnBt (DilamiBilioii du pao 

iltatiiait*. (D«Ug<i pir) 

naétloM. DtniiLi detlolnllou 

— Solubilité : 

BnOMi llr'ettei diTeraM .. ( 

Bncnli <: .mpoBilion i 

— Aaaijeê'. *'. '.'.'."ïW.'mïi Î 
Sqali*UBti d« corps umplt*. . . i 

■r« 

&1MBMI v*f*t>l*>. Dentllé, in- 



CIIIUIBTE. 

Umdm <«tb*Téb*aUM. ladJe* 

— PoBioir rouluira ...... 

— DenailB .. .".'''.'.''.'.'.". 
~ Point de tuEion 

— (Béiïtion dwMisd'). ... 

— (Allia(read')eld« plomb... i 

^ - (AlliapB d') ! 

Bthu* (hvdrura délhfle). D«d- 

bUé ..... 

— Solubilité- 

— Caractères BudiomitriaoeB. 
ÉtbvuMttqu. Dilalition. 

■Uiar earboDtqiia.DJIatatioD -•. 
Atkarox^qn* Dilalation. .. 
Abtr nlforltM (oijde d'éthits). 

— (UenalL* dësmelanEH d'il- 

eool et d') 

— (CaruFtèras eudiométriqiui 

de la tapeur d'). I 

)hk|Ua*. DensilB,. 

— SoliibiliW. .i 

— Ctracttrea eudiomélriqura. i 

■odlanMrU 4T, I 

XaarlsUBta. CompoakiOD .... ! 

mtrilt. Doaage daua l'eau...... 1 

rceuobiroiiiètre ' 

— — dona le viuim I 

— ~ daua le bitra... i 

— — deui le lait . I 

— Relatioo autre l'extrait et 

Il dtiuité du liil 4 



r*n4 

ririu da IMmaat. tlenell 
Far (RéactioD dee lela do). 

— Diletilion 

— Omi\i 

— PeiDl de fuaiOB 

r*T loxTda tei.'DÛùiiid.".' 
raittaTBBBr*. Rtattlonej . . 



AGENDA DD 

rarrloruors d* pcUialoB.Daa- 
>lti du toJaiiom 

Farroerooni. Réactioj» 

rarKwyuiir* <■• potautnin, Den- 
tiUdasMJulionB 

— DsDsiW 

TOift tuUlM. Ctnc4èrc8 

— CondilioaneDWD t 

FLavmr* 4* bar», Deasilâ, . é , . 

flnsrora dsoilolua, Diktalion. 
Fliwrur* d« «illolnni. DeDsite.. 

roBtM d* («r. DUatalion !, 

— Denslti 

— Poinl d» fusion 

FanDH «rlaMIllBH dat misd- 

romliUi RéictioDi 

FaniTICH. Analyse 

raoluiM. RSpiar riiciif'i'la')]'.! 
Fnilen (Foint da) d« compoaéa 

— — organiquet. 143 i 
rmM, RéacliOM 



Iqoa (Aciilg). lUielloiia < 

Uȃ. tUactIana t 

A». Régctioat < 

. Tempénlnrea criliquw.,.. 

- Formulï pour ctlculer la 

' Itoduclion das Tolnmes ga- 

- Correction de la pnaalon . 

— de le tampéntnre 

— de Itumidilé... 

■ DeogiU 

■ Solubilité t 

■ AniljM 1 

- (Détermination du pouvoir 

éclainnldu) < 

- AnaliacdumalingaLaiDing 4 
N. DiMtalioU.l. 11. ,1.^1.1.. 




oUm. DllatatiOD 

— Eutlset caracttraa... 
DiUi BUnditlM. Dansir 

poinl d'inûaminalioi 

— Point d'ébulh lion 

— de grliisags, '.'.'.'.',''.!! 
■rd»I*u- Liquériction.... 

■ Dilatslioï 

■ Densité 

■ Solubilil* 



BirdTorta* phoaptwrd. Densité.. 
— — Réacliana. 

«irdTOtiBitrta igo * 

' ' (C*lgul dï> donuéMdél').. 



AGENDA DU CHIMISTE. 



lodaU da »4lDB. Solubilité. 

Uda. Dtneilé 

uiU danpeur 



Pointt il« Se 

BÂictiODi du composis.. . 



i«am»f*\hfi». DilatatioD — 



lediin d* potaMlnm. DenBiU... 

— Densité tosoloUoiiB 

— Solubilité 

|Pipi«r nielit à 1') 



toinr* i» «odltin 

- SolubiUlé...'!! 

■ointioU- ■ . 



JnuM te ohrom*. — \<yjtt Chro- 

mnte deptomb. 

tmt* d*RipIa(,d*<I>M*l. Réac- 
tions i 

ift. Dooiilé. . ■ ■ ■ 



KtoUa. CompotitioB. 



» (Acide). HéiclioDi, .., 

•.DosagiiuFehlmg.. M 

— an polirimilre. 



t,att. ComposltioD. . 
Corraclion do 



— (Douga di 

— (Dosage d 



■ Faluficatiou 

- (Méthode d'inalTN 
d'aprte Adam 



(Carraclion des birométra 



AQBNDA I 

UqMOF* UtT4McagéB«ral..... ] 

— icidett alcaline a 

— oiydtnlw Bt réductricw. . . 3 

— pour rbfdroliiniMa 9 

— poDTl'tmniDDiiqnadWNii. 3 

— pour 11 Diititrs orgiaiqne 

— pour le coivr» î 

— pour Iw Moig d'ergenl... i 

— IMor le» chlomrM 1 

— poirl«esa1hir<e 9is, i 

— poDrlea BotfitfH 1 

— ponr let poUiMi et »Mde>. ï 

— pour Ih bjpoclilorilM ... K 
~ de Pebline ..... SU 1 Si 

— ponr lee pboapliBl*» 1: 

— ponrlapoUiH ... s 

— pour Ita eiillateaduTin.... 4i 

— aeilimétriqDe datUreil 4 

— de Poggiate pour la laetoM. V. 

— (indicalenra pmr le*) 41 

Uttaloa. DeneiU l 

I — Point de huion I 

— IRétctionadeiMla d*).... il 
LstailUim** (Table det) dapni* 



HatBtel*. Doeaga daiia laa aani. Ml 
— — dans lea arKilaa. )S7 



ufanii* . (Denailé da 



(Eauidubioi; 



Mwbra. DUalition. 





INDEX ALPHABÂTtOUE. 



■ l'oint d'ibnllillon d* I* h 

'■M d« (oUoi. Dan^li . ., 
' D«D>iUdnlolutioiil .. . 



M4rt*i. Kiieliont .. I 

Ot. DilatailoB ..- 

— Densilé 

— Point ât hiïion . . 

— (RéiclioUB d«a ul« d') — i 

— EBMig. . ... ; 

— (ÉquinlooM photogr»phi- 

qu« d«t Hla d') < 

— (AtliiR«_ légaux «I moa- 

lit — 

OrHilla. ItechcKbc dan* la tid. 

— Itiacliona • . ■ . 

Oa. Denailé dM oa d« iMtuf 

OatnnMT. Réaction* 

Osalatu. EUtcliona.. . , 

Osalat* d'a^nonKH, Denaiti. . 
Ocalit* 4« potaulOB. DtnaiU 

dM aototlDU 

Osaltt* U potuitm (H-),I>Mi- 

— eoiabimV.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'.'. : 
OxrahMrsM i» «wb«s*. D*n- 

ill4 

A*fda i» mbtù». DiUitlioa. . . . 

— Dtatàii 

. — SolublUli.. ........ 

— CartcUn* radiamllriqnat, 
OsT<* d* BMkfla. Tonaion d« 

— Rtaelioni.'.'.'.'...'.'.!.'."!!! 
Osftto*. Liipiifaction 

— Dennld 

— SoInbiliU 

— D(»ag< dini l'eau 

P 

ValBltaUa. Béutioni 

'Iploii. Eaaai.i . ■ . . i 



INDEX ALPHABÉTIQUE. 





w 














— (RéiclioaidMulidal. ... 








iBïtourMgM 




WUm. Con..«ioii dea poidi .n- 






































Poldmdulilredwi» 












MmvIhMi. Réutlong 






- B«.„...jj„,,™,,,.... 












- Dougo dii» l« Tina 




■o™l.i«, D«n«lé 






— Co m MSI lion., 
















— —des Bolutiona . 












_ - dans iB eulloMri»- 


.- PdidI d'cbDlliUan de la (o- 


»o 


- Soluhiliié 


- lolumélrique 






Voyez CorOonole de potat- 
























lipn 




»n 


— (Raclions des BBlsdB).. . 


- (HMciioiwdMçaropoMBds) 














- PoU.rieaTeriiiaaée>... 


?ïl=;Kf.!3,'."ff 




- (Eauidea) — 














in 






~ CompoBition 

- Donnée» diteraes 


rMrraàMUr.DeiiaiU 




nîî 




rutiu. DiltUiion 


























iîn 




rutr*. — Voysi atUTate de cal- 




~ des coDipoBte de la airie 


cium, avpif. 








ALPHAB-ÉTIQUE. 



— Vdi«i Fibrâ ItXMeë, 

-VoïU Temt. 
'- '- ■" composés 



■olibUlMs de 



Vovii Propriété» daeorpt. 
>. Daniili .. 

Densité des GoiDlioas ..... 

Vojr« Carbonate devntde. 



Dcnsilc des Balatiou d* 



' Doug*d>is L( 



- Solabilili do I 
Isa loluliniu 



pondinls 



— Tablo de Vrire.. ; 

— — oia™llB.."V,'!! i 

— Douga d*ni le tourrag*. . ! 

— Anilise des betlenics 1 



DoBln dSBSlMTin* 
- dans le* bltrei 



114 D EX i 

Bm»», DoMge diB9 Turine 

Soit* Densilê 

— TiblMU diCheVreui '..".' 

•oUIMi Réictlons 

— Doagt diBS Ira uni... . 
■ — — ïolnniélriqiie. . . 

— — dausImioB .401, 
Saltrt* d'ittulsiiiM. SolnbiliU . 
atiUata d'uBUdiiiaiD D(iD»il«deB 

— Solubilîlé"; / .'..'....' 
ealtata d'amBOBiDiB. Etal 
■olfatii* biT]nm. Béictlons . 

— Denùlé 

— Solubililé dans t'icida aul- 

— EolubiiiM 

— Solubillii din> radde lul- 

-A.':a":. ;;;■:.;:.. 

— KâtCtlOBB 

auftta àm sotailt. SoJubilité. . . 
anltatada ODln*. Deositi ... . 

— Soiubiliié . . .... . 

— DensitidesKiLtitionB. . . 
•oltaM d* Imr irw-). Dengili d« 

«ilulioiia 

■niritote tar [f»«lo-). OBn«M.. 

— DeoailÊ dMMlulioas... . 

— SolubilitS , ... .. , 

— Liqueur lilrée... . .,., 
SoUata d* iHcndifam. Dcniils. 

— Densité des aalutiana. .... 



— DenitM dra a> 



la itroDUan Solgbilîlj 
jtnt l'aclda aoirurlqa* . : 
u Im lalaiions uIium , 




INDEX J 
iBB. Dea^lé 



LPHABéTIQUB. 
VrlM. Essai 



des gai liquèflés.. 
de quelques liquider 



Vdj yibreê (ralliss. 
Tololdine. RéKlione 

— (Teinture de) '....' 

Tripoli. Densité. ...- --' 
Trotiw. Papier tu troèas ou i 

— iRésrt ions des composés 

U 

Vré*. DosaiM 

tlFliulns (Eiamen des s^dinit 



■_ , _ d<« gai 

- - ■"„&■" 

_ (Densités de).. 


Vam. OilataticD linéaire 

- Muiti^lesdu'coïSïiVBt.'ïr, 
^ (Ç;q>.eitê,dasTa«.de].... 








•Via. Analyse soDimaire 

- Analyse complète 

_ Falsiflcalions 

Vin. Élude de U matière colo- 






VloUe , 

VoUtUlté««i«l> 

TolonHia dea' fi» réduits à 78*.. 


- d* l-*« 



DilB 
Den 


lion 


Z 








s de fusion et 


'ébulU- 


(Bésçtiona 


des sels de).... 



....Guogic 



TABLE DES MATIERES 



OCAPITRE I. — Documenli phy$iquei et maihémaliqutt. 

Ectlon I. Convoralon d«a n 

— II. Thermométi 

— m. DUaUUon. . 



— V. TenstotM de vapeur. . 

— VL MUrmlnatlon des d 

— VU. Artométrle 

— VUL EadlomAtrie 

— IX. Deneitéa des aoUdee, liquides et gai.. . 

— X. DenBitée des aolutlona 

— XL Chaleur 



— ZIII. BolubillU des ou 

CHAPITRE H. — Document» relatifs ù la chimie pure. 

Section t Corps simples 

— n. Analyse par la vole Iiiunlde 

— ni. Analrse par la voie séclie 

— IV. Analree spectTsle . 

— V. Analyse des gaz. 

— VII. ProprlAtës des corps 



CHAPITRE III. — tUnieignemettts relatifs à la chimie appliquée 
ri à l'indutlrie. 

■action I. Eaux . 3M 

— H, MAtallulrgie, mttauz et altlages 3»i 



526 TABLE DES UATIÈRE5. 

BaoUon m QrosBS Industrie cblmlqnQ 310 

— IV. HanoanéseB, otilorométrle 0t blanchiment 33ï 

— V. Verrerie, câramlqus, porcelaine, potarlaa, 

faïences JM 

— VI. CombuatUiles et dclalrage 310 

— . Vni. If atiârea grasses ,..;.' IM 

— IX. Suoro et fécule Sfll 

— Z, Aarlculture 3T6 

— XI Alcools, vluH, TinaforeB" et bières.'. ... 3M 

_ xn Tannins , , »l 

— Xin. Papiers, fibres textllM Ui 

— XEV. Lait ... MI 

— XV. Urlno 439 

— XVI, Ptaauigrapbile ... 43i 

— XVU. Ck>ulsurs ■. 4ÏT 

. — . XVUI. Recettes diveraos. , 4ii 

Supplément 

NotlOM -. 4i9 



:Biii5dj.G00glc 



PARIS, IMPRIMERIE A. LAHUIIB 
0, rue de Fleuras, 



:Biii5dj.G00glc 



:Biii5dj.G00glc 



:Biii5dj.G00glc 



:Biii5dj.G00glc 



:Biii5dj.G00glc 



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:Biii5dj.G00glc 



:Biii5dj.G00glc 



:Biii5dj.G00glc 



CBiii5dJ.'Gooj;li 



:Biii5dj.G00glc 



AGENDA DU CHIMISTE 

1893 



RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX 

ADRESSES UTILES 

ANNONCES DIVERSES 



:Biii5dj.G00glc 



:Biii5dj.G00glc 



ADRESSES UTILES 

CLASSÉES 
PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE DE PROFESSIONS 



ACIDE SALIGTLiaUE 

SALICTI.ATES 

SALOL 

BËTOL et BENZOATES 

ËTHERS SULFURiaUE 

et ACÉTIQUE 

Acide carbonique liquide 

de la Compagnie générale 

Produits antiseptiques 

2ti, rue Bergère, Paris. 

AGENCEMENT 
VolUereau, 18,imDiwse Gau- 
rfeW.Paris.Spécialitéd'inslallalioQi 
de pharmacies el latioratoires. De- 
mander le catalogue. Huit médailles 
aui eiposiUoas. Télèpb. 6D2I. 

ALAMBICS 

Fel. (Voir page 49.) 
Fontaine. (Voir page 20.) 
Laymet. (Voir page 21.) 

ARGENT 
Duplesey et Hinque, 220, 

rue Saml-Marti»,Paris. - Plaque» 
et QlB de platine, d'or et d'argeat. 
Mélaui pricieui pour appareils chi- 
rurgicaui el électriques. Or fin, ar- 
gent lierge pour produits chimi- 



AVERTISSEUR 
DE FUITES 



AZOTE 

Continental Oxyge: 

P. Rivet. {Voir page 22). 



BAI.AHGE8 

Alvergniat. (Voir page 9.) 
CoUot (A.). (Voir page 14.) 
Exupëre (L.), 71. 



Tur- 



bigo, Parla. (Voir page H.) 
Fontaine. (Voir page 20.) 
Paul Rousseau et C", rue 
Soufflât, n. (Voir page 2B.) 

Société Centrale de Pro- 
duits chimiques (ano»* Mai- 
son Rousseau), 4t el 42, rvt 
des Ecoles, Parla. 

BAROMÈTRES 

AXvergnlat. (Voir page 9.) 

Fontaine. (Voir page 20.) 

Richard trères, 8, impoMe 

Fesiart, Paris. (Voir page 28.} 



BROTEURS 



Broyeur Vapart, breveté s. g 
d. g., pour 11 purvérisalion des phos 
pliâtes, kaolins, minemlB, produil 
cbimiqMs. boig,éeorcBs,BliC.Conca*- 



GAOUTCHOUC 
Ueniér. (Voir fife 130 
MicheUn et C (m 



_jcièâéJ.-G. 
Clermont - Feirand. 

page 10.) 



# el C), 
and. (Voi 



GHAUDROHMERIE 
Fel. Fabrique cle chaudronnerie 
en loua genres. (Voir pa(fe 19.) 
Laymet. (Voir page 21), 



CHATTFFAOE 



Foatalu». <V<ûr page i%.) 



DiaTILLERIE 

(Arp&sEiLs pont) 
Fel. (Voir page 19.) 
Iiayni«t. (Voir page 2t.} 



ÉLECTRICITÉ 
LttcUiMih «t ce (Ane. M" 
Barbier) , seuls labricaots en 
France el dans le a colonies des Piles 
Leclanché à vases poreni, à pla- 
ques el à cylindres agglomérés, bre- 
~ 1. g. Medaillesà toutes 
V. — Nouïelles piles 



'.ip. ÏÏi 
sèches et n. 
pUea Iieclanclié, brei. 



g. d. 



158, rue Cardinal, Pari». 

Carré (E.) *, 19, rue de 

l'EstrapQde,PiLi'n. (£ 1B67, ® 1878. 

CbarboiiB utifl6els pour l'éclainge 

élsclrtquB, Lea pifea et atOrea 

DeWal et Foscalis. (Voir 
page 16.) 
Fontaine. (Voir page 20.) 

Henter. Câbles et fils éleclri- 
ques. (Voir pige 33.) 

Richard frères, 8, impasse 



Fessai-l, Paris. (Voii 



a 26.) 



Société Centrale de Pro- 
duits chimiquea (ano» II«i- 
RouMeau), 44 el 42, me 



ENCTCLOPÉDIE 
VIVAIÏTE 

(Voir UH1VERSBU:.E, page 2e.) 



ENREGISTREURS 

Rloliard frères , Ingénieurs- 
Conatructeurg, S. impasse Ftisart, 
Paris. Nouïeaui Enregistreurs adop- 
tés par tous les gouTemenients. Ba- 
romètres, thermomètres, hygramè- 
tres, aoéniomèlres, pluyiomètresj 



,,.,..„G„oglc 



/f^UL% mèlrea , ïentLlaleure , 
Il nf A OYerlisseura, Ihermomè- 
X- . ^ 1res pour la diffusion, 
dg [ibriqm. Grand Prix, Paria 
1889. (Voir page 26.) 



GLACIÈRES 

Carré (E.) #, 19, rue de 
VE3trapade,VtLns. ® 1897,® 1878. 
Nouieam appareils pour lea usages 



domeetiq 



pdustriel? produi' 



GUTTA-PERCHA 

Henler. [Voir page 23.) 



INSTRUMENTS 

DE PHYSIQUE 

ET DE CHIMIE 



AlT«rgniat. (Voir page 9.) 
Billault. [Voir pages 12eH3.) 
Brewar frères. (Voir paye 11.) 
D«lval et Pascalis. (Voir 

p»ÏB 16.) 
Fontaine. (V«r page SO.) 
Leune. (Voir page 22.) 



Raoul Neren. — Pabricant 
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page 23.) 

Société Centrale de Pro- 
duits cliiiiiiques(B]ic°'Mal- 



Alvergniat. (Voir page 9.) 

Brawer frères. (Voir p»ge 11.) 

Carré (E.) *, 19, rue de 

eEstrapade, Paris. ® 1887, ©1178. 

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CoUot (A.). (Voir page li.) 
Delauaay (A.), fabricant 4'ia- 

57, rue Srnnt-Jacqves, Paris. (Toir 

page 16.) 
Exupère (L.). [Voir page il.) 
Fontaine. (Voir page 28.) 
Richard Frères, 8, impasse 

Fessart , Paris . EuregUtreurs 

adoptés par TEUt. (Voir page26.) 



LABORATOIRES 

Adnet. 26 , rtM Vauq»«iin, 
Paris. (Voir page 10.) 
Alvergnlat. (Voir page 9.} 

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Fontaine (Voir pape 20.) 
"Weil (Fr^d.], iagéoieur des Am 
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Eiposition univenelle de 1889, 



LABORATOIRES 

(fodrnitdrbs de) 

ET VERRERIE 

AlTergniat. (Voir page 9.) 

BllUult.(Voirpases)2et 13.) 

Bro^rar Frères. (Voir page 1 i.) 

Dalaunay (A.) 51, rue Saint- 
Jaequei, Paris, f Voir p. 16.) 

Exupèra (L.). (Voir pagelT., 

Fontaine. (Voir page 20.) 

Leane. (Voir page 22.) 



Société Centrale de Pro- 
dolts chimiqueB (anc"* Mai- 
son RouBSBau), 44 el 42, rue 
des Ecoles, Paris. 



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AlTergnlat. (Voir page 9.) 
Fontaine. (Voir page 20.) 



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Alvergniat. (Voir page 9.) 

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Fontaine. (Volrpag« 20.) 

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son Rousseau), 44 el 42, rue 

des Ecoles, Paris. 



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_ J67, S méd. 1878. ® 1889. Fabri- 
que d'appareils de chimie enplatine. 



PHOTOGRAPHIE 

(articles dbJ 
BiUault. iVoir pages 12 et 13.) 
Fontaine. (Voir page 20.) 
Poulenc frères. (V, page 2i.) 
Paul RouBBoau et G* (Vc 
page 25,) 

Société Centrale de Pro- 
dnitaGliiiniqnea(anc°° Mai- 
son Rousseau), 41 el i2 
des Ecoles, Paris, 



Desmoutis (F,), 

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Fontaine. {Voir page 20.) 



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BlUanlt. (Voir ptg«s 13 el 13). 

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Fontaine. (Yoiipige 2B.) 

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Fouleuo frères. (Voir page 24.) 

Sociitâ Centrale d« Pro- 
duitfi cbLmlqaes (anc ■" Mai- 
son Rousseau), ti i 

des Ecoles, Paris. 



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